{"id":10513,"date":"2020-03-11T16:17:27","date_gmt":"2020-03-11T15:17:27","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10513"},"modified":"2021-03-26T11:11:31","modified_gmt":"2021-03-26T09:11:31","slug":"bussi-michel-au-soleil-redoute-rlh2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10513","title":{"rendered":"Bussi, Michel \u00abAu soleil redout\u00e9\u00bb (RLH2020)"},"content":{"rendered":"\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: Michel Bussi a commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire dans les ann\u00e9es 1990. Alors jeune professeur de g\u00e9ographie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Rouen, il \u00e9crit un premier roman, situ\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque du D\u00e9barquement de Normandie. Ce dernier est refus\u00e9 par l\u2019ensemble des maisons d\u2019\u00e9dition. Il \u00e9crit quelques nouvelles, s\u2019attelle \u00e0 l\u2019exercice de l\u2019\u00e9criture de sc\u00e9narios mais sans parvenir \u00e0 les faire publier. Il attendra dix ans pour que l\u2019id\u00e9e d\u2019un roman, inspir\u00e9 d\u2019un voyage \u00e0 Rome au moment du pic de popularit\u00e9 du Da Vinci Code de Dan Brown, s\u2019impose. Ce succ\u00e8s d\u2019\u00e9dition international, ainsi que la lecture d\u2019une r\u00e9\u00e9dition de Maurice Leblanc pour le centenaire d\u2019Ars\u00e8ne Lupin, le poussent \u00e0 se lancer dans un travail d\u2019enqu\u00eateur. De retour \u00e0 Rouen, \u00e9quip\u00e9 de ses cartes de l\u2019IGN, il noircit des carnets jusqu\u2019\u00e0 pouvoir proposer, en 2006, un manuscrit intitul\u00e9 Code Lupin \u00e0 un \u00e9diteur r\u00e9gional et universitaire, les \u00e9ditions des Falaises. Ce premier roman sera r\u00e9\u00e9dit\u00e9 neuf fois.<br \/>Plusieurs ann\u00e9es seront n\u00e9cessaires pour que les ouvrages de Michel Bussi, qui paraissent au rythme d\u2019un par an, tel Mourir sur Seine en 2008, ou Nymph\u00e9as Noirs en 2011, voient leurs ventes s\u2019envoler. Apr\u00e8s une s\u00e9rie de r\u00e9compenses locales, gr\u00e2ce \u00e0 ses premi\u00e8res \u00e9ditions en livre de poche, mais surtout gr\u00e2ce \u00e0 la sortie en rayon polar de son ouvrage ma\u00eetre Un avion sans elle, l\u2019auteur g\u00e9ographe est propuls\u00e9 sur le devant de la sc\u00e8ne. Deuxi\u00e8me auteur le plus lu en France en 2016.<br \/>Une des particularit\u00e9s de son travail est de situer la majorit\u00e9 de ses romans en Normandie. Son roman N\u2019oublier jamais, sorti en mai 2014, met \u00ab\u00a0plus que jamais\u00a0\u00bb la Normandie au c\u0153ur de son intrigue, tout comme Maman a tort (qui se d\u00e9roule au Havre), sorti en mai 2015. Le suivant \u00ab\u00a0Le temps est assassin\u00a0\u00bb sorti en mai 2016, se d\u00e9roule en Corse. On la trouvait plut\u00f4t jolie (2017) a pour cadre Marseille.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Ses romans<\/strong>\u00a0:\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1810\">Code Lupin\u00a0<\/a>(2006) \u2013 Omaha crimes \/Grav\u00e9 dans le sable (20067\/2014) \u2013 Mourir sur Seine (2008) \u2013 Sang famille (2009 \u2013 r\u00e9\u00e9dit\u00e9 2018)\u00a0<em>\u2013\u00a0<\/em><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=77\">Nymph\u00e9as noirs\u00a0<\/a>(2011) \u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1797\">Un avion sans ailes<\/a>\u00a0(2012) \u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1857\">Ne l\u00e2che pas ma main\u00a0<\/a>(2013) \u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1768\">N\u2019oublier jamais\u00a0<\/a>(2014) \u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6126\">Maman a tort<\/a>\u00a0(2015) \u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5204\">Le temps est assassin<\/a>\u00a0(2016) \u2013\u00a0\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6139\">On la trouvait plut\u00f4t jolie<\/a>\u00a0(2017) \u2013 Les contes du r\u00e9veil matin (2018) \u2013\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=8146\">J\u2019ai d\u00fb r\u00eaver trop fort<\/a>\u00a0 (2019) \u2013 <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10513\">Au soleil redout\u00e9 <\/a>(2020) &#8211;\u00a0Rien ne t&rsquo;efface (2021)<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Presses de la Cit\u00e9 \u2013 6.02.2020 \u2013 426 pages<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Au coeur des Marquises, l&rsquo;archipel le plus isol\u00e9 du monde, o\u00f9 planent les \u00e2mes de Brel et de Gauguin, cinq lectrices participent \u00e0 un atelier d&rsquo;\u00e9criture anim\u00e9 par un c\u00e9l\u00e8bre auteur de best-sellers. Le r\u00eave de leur vie serait-il, pour chacune d&rsquo;elles, \u00e0 port\u00e9e de main ? Au plus profond de la for\u00eat tropicale, d&rsquo;\u00e9tranges statues veillent, l&rsquo;ombre d&rsquo;un tatoueur r\u00f4de. Et plein soleil dans les eaux bleues du Pacifique, une disparition transforme le s\u00e9jour en jeu&#8230;meurtrier ? Enfer ou paradis ? Hiva Oa devient le th\u00e9\u00e2tre de tous les soup\u00e7ons, de toutes les manipulations, o\u00f9 chacun peut mentir&#8230; et mourir. Yann, flic d\u00e9boussol\u00e9, et Ma\u00efma, ado fut\u00e9e, trouveront-ils lequel des h\u00f4tes de la pension Au soleil redout\u00e9&#8230; est venu pour tuer ? Un huis clos \u00e0 ciel ouvert, orchestr\u00e9 de main de ma\u00eetre.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"has-text-align-center wp-block-paragraph\"><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Nous voici en compagnie de Gauguin et Brel et non plus de Monet ou de Renaud. Et en r\u00e9\u00e9coutant le disque de Brel, je me suis par ailleurs rendue compte que le titre m\u00eame du livre est dans la chanson \u00ab\u00a0Les Marquises \u00bb\u00a0:<br \/>\u00a0\u00ab\u00a0<em>Les femmes sont lascives<br \/>Au soleil redout\u00e9<\/em>\u00a0\u00bb<br \/>et aussi \u00ab\u00a0certaines autres phrases comme par exemple<br \/>\u00ab\u00a0<em>G\u00e9mir n&rsquo;est pas de mise<br \/>Aux Marquises<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Et bien, une fois encore, je dois dire que je me laisse prendre par cet \u00e9crivain. Car une fois encore il enrobe son intrigue de nombreux \u00e9l\u00e9ments qui me donnent envie d\u2019en savoir davantage.<br \/>Il a choisi une destination qui fait r\u00eaver et ne m\u2019a pas laiss\u00e9e sur la plage avec un cocktail. Il m\u2019a permis de d\u00e9couvrir un peu l\u2019\u00eele\u00a0: ceux qui y ont habit\u00e9, ceux qui y habitent, mais aussi une partie de son histoire et de sa culture.<br \/>Le contexte\u00a0: un atelier d\u2019\u00e9criture. 5 lectrices ont gagn\u00e9 un concours organis\u00e9 par leur auteur pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 et vont participer \u00e0 un atelier d&rsquo;\u00e9criture aux Marquises; certaines sont accompagn\u00e9es, un mari, une m\u00e8re. L\u2019auteur montre ici l\u2019envers de ce d\u00e9cor\u00a0de r\u00eave: la personnalit\u00e9 de cinq personnes qui veulent devenir des romanci\u00e8res et les raisons qui les poussent \u00e0 vouloir franchir le pas, quitter le statut de lectrice et vouloir \u00e9crire et se faire publier. Il y a celles qui sont pr\u00eates \u00e0 tout quitter pour r\u00e9ussir, celles qui croient en leur talent, celles qui veulent \u00e9crire pour l\u2019argent, celles qui ont quelque chose \u00e0 dire\u2026 Et l&rsquo;auteur va mettre un coup de projecteur sur leur psychologie, le pass\u00e9 qu\u2019elles tra\u00eenent derri\u00e8re eux, le passif, le mal-\u00eatre, le manque, les vraies motivations&#8230;<br \/>Au travers de son \u00ab\u00a0huis-clos \u00e9largi\u00a0\u00bb une enqu\u00eate sur des crimes en s\u00e9rie\u2026 J\u2019ai aim\u00e9 ce parcours qui m\u2019a fait soup\u00e7onner tout le monde, d\u2019o\u00f9 la r\u00e9f\u00e9rence aux romans d&rsquo; Agatha Christie\u2026 On sait que le coupable fait partie d\u2019un nombre restreint de personnes et les acteurs du drame en viennent \u00e0 se soup\u00e7onner les uns les autres. Le petit monde banal et lisse qui nous entoure est en fait un compos\u00e9 de personnes qui n\u2019ont de lisse que la surface et parmi ces personnes si tranquilles se cache en fait d\u2019atroces criminels. Et j\u2019ai \u00e9t\u00e9 balad\u00e9e jusqu\u2019au bout. Que se cache-t-il donc derri\u00e8re la fa\u00e7ade de chaque participant\u00a0?<br \/>Alors oui j\u2019ai aim\u00e9 et je me suis laiss\u00e9e embarquer par cette \u00e9criture fluide et les rebondissements multiples et vari\u00e9s. J\u2019ai de plus appr\u00e9ci\u00e9 tous les personnages, avec leurs fragilit\u00e9s et leurs d\u00e9chirures\u2026 et ma promenade aux Marquises fut un joli moment.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\"><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Chacun poss\u00e8de son mana, il flotte autour de nous, il nous est transmis par ceux qui ont v\u00e9cu avant nous, il faut juste savoir l\u2019\u00e9couter. Appelle-le comme tu veux, don, aptitude, talent, go\u00fbt, chacun poss\u00e8de le sien et doit le trouver, le d\u00e9velopper, pour que la soci\u00e9t\u00e9 puisse faire un tout.\u00a0<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le gris brillant du tiki tranche avec le gris terne des dalles sur lesquelles il est pos\u00e9. Je remarque que l\u2019\u00eatre de pierre n\u2019a pas dix doigts, mais vingt, serrant une plume entre ses mains. Ses deux yeux se r\u00e9sument \u00e0 deux petits trous orient\u00e9s vers le ciel.<br \/>Ma\u00efma para\u00eet fi\u00e8re de me montrer celui-ci.<br \/>\u2014\u00a0Le gardien des arts, dis-je. Le mana de la cr\u00e9ativit\u00e9.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est si facile de parler de l\u2019enfance avec des mots de po\u00e8te ou le pinceau d\u2019un peintre, tout en laissant sa femme \u00e9lever ses gosses dans le plat pays \u00e0 quinze mille kilom\u00e8tres de l\u00e0\u00a0! Brel et Gauguin, m\u00eame combat\u00a0!<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Apr\u00e8s cent ans de colonisation, seulement 2\u00a0% de la population avaient surv\u00e9cu, entass\u00e9s dans les rares villages du bord de mer. Ici, on parle d\u2019ethnocide\u00a0! La civilisation marquisienne a tout simplement failli dispara\u00eetre&#8230; \u00c7a a commenc\u00e9, d\u00e8s l\u2019arriv\u00e9e des premiers \u00e9trangers, par le pillage de masse des deux plus grands tr\u00e9sors des Marquises, les baleines et le bois de santal, accompagn\u00e9 d\u2019un effroyable massacre des populations locales. Puis se sont\u00a0r\u00e9pandues les maladies jusqu\u2019alors inconnues, la tuberculose, la l\u00e8pre, la variole, la syphilis&#8230; Mais surtout, avec l\u2019installation des fonctionnaires fran\u00e7ais et des cur\u00e9s, les Marquisiens ont perdu toute raison de vivre. Interdiction de chanter, de danser, de parler leur langue, de porter des colliers de fruits, de se baigner nus dans les rivi\u00e8res, de s\u2019enduire le corps de coco, de safran ou de tout autre parfum, de se tatouer, d\u2019honorer les morts\u2026 Dans aucune autre colonie fran\u00e7aise l\u2019administration et le clerg\u00e9 ne sont all\u00e9s aussi loin pour d\u00e9truire une civilisation. Et pas n\u2019importe laquelle\u00a0: la plus ancienne de toutes les civilisations polyn\u00e9siennes, l\u2019une des plus riches du monde, celle d\u2019o\u00f9 est parti le peuplement de la Nouvelle-Z\u00e9lande, d\u2019Hawa\u00ef, de l\u2019\u00eele de P\u00e2ques, des Samoa, celle o\u00f9 ont \u00e9t\u00e9 invent\u00e9s le tatouage, le haka, les pirogues\u2026<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Le tatouage est un acte sacr\u00e9, sexuel, un rite social total. Le tatouage, c\u2019est le mana\u00a0!<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je crois que les hommes pr\u00e9historiques au n\u00e9olithique se tatouaient d\u00e9j\u00e0, bien avant nous. Mais nous, les Marquisiens, avons invent\u00e9 le mot.\u00a0<em>Tatu<\/em>. Et nulle part ailleurs tu ne trouvais des dessins aussi raffin\u00e9s&#8230; Jusqu\u2019\u00e0 ce que toute pratique du tatouage soit interdite, \u00e0 partir de 1860 et jusqu\u2019en 1970\u00a0! Tous les motifs traditionnels auraient pu se perdre \u00e0 jamais avec la disparition des derniers anc\u00eatres tatou\u00e9s.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Est-ce que tous les couples finissent ainsi\u00a0? Sans plus rien partager\u00a0? Sans plus rien m\u00e9langer\u00a0? Est-ce que tous les amoureux finissent par se contenter d\u2019une cohabitation tant qu\u2019elle est pacifique et chaque territoire respect\u00e9\u00a0?<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">C\u2019est l\u2019avantage d\u2019avoir tout perdu, il n\u2019y\u00a0a plus rien \u00e0 piller. Et ce qu\u2019il reste on le cache. Pour le trouver, il faut avoir la politesse de nous le demander.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Ce n\u2019est jamais la faute d\u2019un miroir\u2026 Personne ne nous force \u00e0 nous regarder dedans.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Fermer la porte, c\u2019est couper le son, c\u2019est couper l\u2019image.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Soudain, je ne voyais plus les mots que comme des insectes d\u00e9vorant ce qui me restait de vie.\u00a0<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">On pardonne \u00e0 ceux qui deviennent des g\u00e9nies, les enfants de Gauguin et de Brel ont pardonn\u00e9 \u00e0 leur p\u00e8re, on pardonne parfois aux p\u00e8res de tout quitter. Jamais aux m\u00e8res.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Me croirez-vous si je vous jure que je ne suis responsable de rien\u00a0? Que ce sont les livres, que ce sont les \u00e9crivains les coupables. Des apprentis sorciers incapables de contr\u00f4ler les formules qu\u2019ils ont invent\u00e9es<em>.<\/em><br \/>Je ne suis coupable que d\u2019avoir voulu leur ressembler.<\/p>\r\n\r\n\r\n\r\n<p class=\"wp-block-paragraph\">Je crois que son mana \u00e0 elle, c\u2019est celui du charognard, pas celui de la mort, celui qui vient juste apr\u00e8s, si tu vois ce que je veux dire. Il para\u00eet que les charognards sont le maillon le plus utile de toute la cha\u00eene alimentaire, c\u2019est du moins ce\u00a0qu\u2019elle m\u2019a racont\u00e9, les seuls \u00e0 ne jamais tuer personne pour se nourrir.<\/p>\r\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Michel Bussi a commenc\u00e9 \u00e0 \u00e9crire dans les ann\u00e9es 1990. Alors jeune professeur de g\u00e9ographie \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Rouen, il \u00e9crit un premier roman, situ\u00e9 \u00e0 l\u2019\u00e9poque du D\u00e9barquement de Normandie. Ce dernier est refus\u00e9 par l\u2019ensemble des maisons d\u2019\u00e9dition. Il \u00e9crit quelques nouvelles, s\u2019attelle \u00e0 l\u2019exercice de l\u2019\u00e9criture de sc\u00e9narios mais sans parvenir &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10513\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":10514,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[5,98,12,958,192],"tags":[417,455,186,347,1038,141,128,334,277,110,370,530],"class_list":["post-10513","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lecture-polar","category-france","category-litterature-france","category-rlh2020","category-xxieme-siecle","tag-disparition","tag-ecriture","tag-enquete","tag-huis-clos","tag-iles-marquises","tag-lecture","tag-livres","tag-meurtres","tag-passe","tag-psychologique","tag-suspense","tag-tueur-en-serie"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10513","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=10513"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10513\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13163,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/10513\/revisions\/13163"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/10514"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=10513"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=10513"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=10513"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}