{"id":12137,"date":"2020-11-12T18:55:17","date_gmt":"2020-11-12T16:55:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=12137"},"modified":"2020-11-12T19:03:57","modified_gmt":"2020-11-12T17:03:57","slug":"tuti-ilaria-la-nymphe-endormie-2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=12137","title":{"rendered":"Tuti, Ilaria \u00ab La nymphe endormie\u00bb (2019)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Tuti, Ilaria \u00ab La nymphe endormie\u00bb\u00a0(2019)<\/strong><\/p>\n<p><strong>Auteure<\/strong> : N\u00e9e en 1976, Ilaria Tuti vit \u00e0 Gemona del Friuli, au nord-est de l&rsquo;Italie. Passionn\u00e9e de photographie et de peinture, elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;\u00e9conomie et a travaill\u00e9 comme illustratrice.<br \/>\nV\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne dans son pays, <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7671\">\u00ab\u00a0Sur le toit de l&rsquo;enfer\u00a0\u00bb<\/a> (\u00ab\u00a0<em>Fiori sopra l\u2019inferno<\/em>\u00a0\u00bb)\u00a0 premier volet de sa s\u00e9rie autour de Teresa Battaglia, lui a valu d&rsquo;\u00eatre surnomm\u00e9e par la presse italienne la \u00ab\u00a0Donato Carrisi au f\u00e9minin\u00a0\u00bb. Le tome deux \u00ab <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=12137\">La nymphe endormie<\/a> \u00bb (\u00ab\u00a0<em>Ninfa dormiente\u00a0\u00bb)<\/em> parait en 2018 (2019 pour la traduction fran\u00e7aise) .\u00a0En 2020 parait en Italien \u00ab\u00a0<em>Fiore di roccia<\/em>\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Robert Laffont \u2013 24.10.2019 \u2013 624 pages (Traducteur Johan Frederik Hel-Guedj)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9\u00a0<\/strong>: \u00ab Le temps cache toujours un secret. Il camoufle m\u00eame les crimes. \u00bb<br \/>\nDerri\u00e8re la beaut\u00e9 bouleversante de la\u00a0Nymphe endormie\u00a0se cache l\u2019horreur : au lieu de peinture, l\u2019artiste a peint le tableau avec du sang. Voil\u00e0 ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d\u2019un meurtre commis soixante-dix ans plus t\u00f4t, dans les derniers jours de la Seconde Guerre\u2026<br \/>\nDerri\u00e8re la beaut\u00e9 bouleversante de la\u00a0Nymphe endormie\u00a0se cache l\u2019horreur : au lieu de peinture, l\u2019artiste a peint le tableau avec du sang. Voil\u00e0 ce qui lance le commissaire Teresa Battaglia sur la piste d\u2019un meurtre commis soixante-dix ans plus t\u00f4t, dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale. Une enqu\u00eate o\u00f9 il n\u2019y a ni corps ni sc\u00e8ne de crime, ni suspect ni t\u00e9moin. Rien qu\u2019une trace g\u00e9n\u00e9tique que Teresa remonte jusqu\u2019\u00e0 une vall\u00e9e isol\u00e9e et myst\u00e9rieuse du nord de l\u2019Italie : le Val Resia.<br \/>\nApr\u00e8s avoir march\u00e9 sur le toit de l\u2019enfer, Teresa doit percer le secret du sommeil de la Nymphe.<br \/>\nVous n\u2019oublierez jamais Teresa Battaglia. Mais il est possible qu\u2019elle vous oublie\u2026<br \/>\n\u00ab \u00c0 travers le myst\u00e8re de la mort, c\u2019est la vie qu\u2019Ilaria Tuti raconte. \u00bb\u00a0Vanity Fair, \u00e0 propos de\u00a0Sur le toit de l\u2019enfer.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tempus valet, volat, velat.<br \/>\nLe temps vaut, vole, voile.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Mais qui est donc cette nymphe endormie\u00a0? et quel est le secret du peintre qui l\u2019a immortalis\u00e9e en peignant avec du sang\u00a0?<br \/>\nJ\u2019ai retrouv\u00e9 avec un plaisir infini la Commissaire Teresa Battaglia qui a toujours son \u00e9p\u00e9e de Damocl\u00e8s au-dessus de la t\u00eate (sa maladie dont personne n\u2019est au courant) et son second Massimo qui lui aussi tente de vivre avec son secret. Si le premier opus avait \u00e9t\u00e9 un coup de c\u0153ur, celui-ci est encore plus Coup de c\u0153ur\u00a0!<\/p>\n<p>Il y a non seulement l\u2019ambiance si particuli\u00e8re dans laquelle baigne le r\u00e9cit\u00a0: entre magie et po\u00e9sie . L\u2019ode \u00e0 la nature, \u00e0 la vie, l\u2019importance donn\u00e9e aux racines (tant humaines que v\u00e9g\u00e9tales), la place donn\u00e9e \u00e0 la magie et aux croyances, l\u2019importance de la transmission, de la culture ancestrale, des mots.<br \/>\nLa place de la femme, en tant que femme, s\u0153ur, amour, pr\u00eatresse, gu\u00e9risseuse, chamane, origine et transmission de la vie.<br \/>\nIl y a aussi la place du pass\u00e9, du souvenir, des liens avec des personnes lointaines ou disparues, le temps qui passe&#8230;<br \/>\nLe sujet de la maternit\u00e9, de la paternit\u00e9, de la peur de la transmission, de l\u2019attachement visc\u00e9ral avec les personnes de notre sang ou que l\u2019amour nous a fait ressentir comme telles.<br \/>\nIl y a les personnages, tous plus attachants les uns que les autres, avec leurs secrets, leurs drames, leurs questionnements, leurs peurs\u2026 Des personnages qui a la fois doutent, sont forts et fragiles malgr\u00e9 leurs failles.<br \/>\nLe personnage de Teresa est un personnage de femme qui marque .Femme et m\u00e8re alors qu\u2019elle n\u2019a pas d\u2019enfant, authentique, femme forte qui ne veut pas se laisser abattre par l\u2019adversit\u00e9 mais, une fois la porte referm\u00e9e, se d\u00e9voile seule et d\u00e9munie devant le futur qui la guette et le pass\u00e9 qui s\u2019estompe. Et en m\u00eame temps\u00a0 point d\u2019ancrage et\u00a0 m\u00e8re pour les personnes qui l\u2019entourent et qu\u2019elle prend sous son aile pour les d\u00e9livrer de leurs peurs et les pousser \u00e0 se r\u00e9v\u00e9ler.<br \/>\nEnfin il y a l\u2019intrigue et l\u2019enqu\u00eate qui est passionnante.<\/p>\n<p>Il y a aussi le contexte instructif du roman : \u00e9v\u00e9nements politiques et historiques qui se sont d\u00e9roul\u00e9s dans le Val Resia, les informations sur la technique de la HRD (Human Remains Detection)<\/p>\n<p>Et quelle merveilleuse id\u00e9e de finir sur l\u2019\u00ab Hymne \u00e0 Isis \u00bb!<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<br \/>\nC&rsquo;\u00e9taient les particularit\u00e9s impr\u00e9visibles qui l&rsquo;int\u00e9ressaient le plus, parce qu&rsquo;elle savait qu&rsquo;un crime, de quelque type qu&rsquo;il soit, se commet toujours d&rsquo;abord dans la t\u00eate, que ce soit sur un mode conscient ou inconscient.<\/p>\n<p>Certaines familles ont de grandes histoires d&rsquo;amour ou d&rsquo;aventures \u00e0 raconter aux enfants ou aux parents qui se r\u00e9unissent \u00e0 l&rsquo;occasion des f\u00eates. Il y en a tant d&rsquo;autres qui n&rsquo;ont qu&rsquo;un pass\u00e9 de malheurs \u00e0 distiller, comme si le chagrin \u00e9tait encore pr\u00e9sent.<\/p>\n<p>Elle savait que le processus mn\u00e9sique n&rsquo;est pas reproductif, mais reconstructif. Elle avait appris que pour se souvenir, le cerveau reconstruit ce qu&rsquo;il a v\u00e9cu. Et, en reconstruisant, l&rsquo;esprit peut inconsciemment ajouter des b\u00e9quilles, des \u00e9l\u00e9ments sans aucun rapport avec la v\u00e9rit\u00e9. Sous l&rsquo;effet du stress, de la suggestion. Pour r\u00e9pondre \u00e0 l&rsquo;id\u00e9e pr\u00e9con\u00e7ue qu&rsquo;une personne s&rsquo;est cr\u00e9\u00e9e d&rsquo;une situation.<\/p>\n<p>Tuer une femme qu&rsquo;on pr\u00e9tend aimer.<br \/>\nEffacer de sa vie celle qui l&rsquo;illumine, c&rsquo;\u00e9tait une contradiction dans les termes, et pourtant cela se produisait tous les jours. On c\u00e9l\u00e9brait trop souvent cet amour qui se transforme en drame. C&rsquo;\u00e9taient toujours les femmes qui mouraient.<br \/>\nDes femmes us\u00e9es et abus\u00e9es, esseul\u00e9es, condamn\u00e9es. Des femmes qui n&rsquo;avaient pas su reconna\u00eetre le mal, justement parce qu&rsquo;il se mouvait \u00e0 leurs c\u00f4t\u00e9s. Quand il poss\u00e8de le visage de celui qui est cens\u00e9 t&rsquo;aimer, il est difficile de le d\u00e9masquer.<\/p>\n<p>\u2014 Et \u00e0 quoi vous raccrochez-vous, quand votre profession vous confronte au Mal ?<br \/>\nC&rsquo;\u00e9tait une question d\u00e9licate, \u00e0 laquelle elle ne s&rsquo;attendait pas.<br \/>\n\u2014 \u00c0 la compassion, mon p\u00e8re.<br \/>\nIl pesa le sens de ses paroles, puis il opina.<br \/>\n\u2014 Un choix difficile, admit-il. La compassion est une vertu qui fait souffrir.<br \/>\nComme une cloison dress\u00e9e contre le monde, les persiennes baiss\u00e9es filtraient le flot de lumi\u00e8re cuivr\u00e9e du coucher de soleil.<\/p>\n<p>Je ne sais si je peux appeler cela de l&rsquo;espoir, cette mani\u00e8re de m&rsquo;agripper au temps, comme si je pouvais le ralentir. Je sais seulement que tout adieu se pr\u00e9pare.<\/p>\n<p>Le temps cache toujours quelque chose. Un secret, un souvenir, une promesse jamais tenue, une douleur. Il s&rsquo;\u00e9tend sur les pens\u00e9es et les sentiments, il les recouvre de sa langueur, de la brume aimable de l&rsquo;oubli, tout en les d\u00e9vorant sans m\u00eame que leur propri\u00e9taire s&rsquo;en rende compte.<\/p>\n<p>Notre berceuse est aussi un chant fun\u00e8bre. Parce que pour nous, la fin n&rsquo;est qu&rsquo;un autre commencement. Nous endormons nos morts et les ber\u00e7ons au moment du tr\u00e9pas. La mort n&rsquo;est qu&rsquo;un passage.<\/p>\n<p>Elle sourit, et ce fut comme de voir une fleur \u00e9clore.<\/p>\n<p>Tant d&rsquo;obscurit\u00e9 \u00e9tait entr\u00e9e en elle, mais d&rsquo;une certaine mani\u00e8re, elle avait r\u00e9ussi \u00e0 la transformer en feu, en une passion ardente pour la vie. L&rsquo;obscurit\u00e9 avait envahi les replis de son \u00e2me et elle avait appris \u00e0 vivre avec, en veillant \u00e0 ne pas l&rsquo;agiter, comme elle l&rsquo;aurait fait d&rsquo;un poison. Elle la laissait reposer au fond, mais elle \u00e9tait l\u00e0, et elle la sentait se soulever de temps en temps comme une vapeur toxique.<\/p>\n<p>Nous ne nous connaissons jamais vraiment nous-m\u00eame, ni ceux qui sont \u00e0 nos c\u00f4t\u00e9s. Nous pouvons nous d\u00e9finir de quantit\u00e9 de fa\u00e7ons, mais \u00e0 la fin ce sont nos choix face \u00e0 un dilemme qui montrent qui nous sommes. Ou les secrets que nous dissimulons.<\/p>\n<p>Le thym est une plante m\u00e9dicinale utilis\u00e9e depuis l&rsquo;Antiquit\u00e9, mais c&rsquo;est aussi une plante aux pouvoirs magiques. C&rsquo;est ce que croyaient les anciens, en tout cas. On l&rsquo;utilisait dans les b\u00fbchers sacrificiels, pour son ar\u00f4me intense. Ma grand-m\u00e8re disait qu&rsquo;en se promenant au cr\u00e9puscule au milieu des plants de thym, il \u00e9tait possible de voir les esprits des morts.<\/p>\n<p>C&rsquo;est une chose que je dois faire, avant que mon hiver n&rsquo;arrive. Je sens d\u00e9j\u00e0 l&rsquo;automne, en avance\u00a0: moi aussi, comme la nature, j&rsquo;ai besoin de me retirer dans l&rsquo;essentiel.<\/p>\n<p>Les tissus du c\u0153ur\u00a0\u2013\u00a0de son c\u0153ur\u00a0\u00e0 elle\u00a0\u2013\u00a0restaient toujours d\u00e9chiquet\u00e9s. Les cellules de l&rsquo;\u00e2me n&rsquo;avaient pas cr\u00e9\u00e9 des ponts de filaments au-dessus du vide.<\/p>\n<p>Cela lui arrivait souvent, derni\u00e8rement, de sombrer dans le sommeil et de s&rsquo;agripper en m\u00eame temps \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9. En un sens, elle \u00e9tait une naufrag\u00e9e qui restait \u00e0 flot.<\/p>\n<p>La figure protectrice du\u00a0Tik\u00f4 Wari\u00f6\u00a0\u00e9tait de retour dans les bois de la vall\u00e9e, comme dans les contes murmur\u00e9s par les anciens autour du foyer. \u00ab\u00a0Celui qui monte la garde\u00a0\u00bb n&rsquo;avait pas de visage, ni v\u00e9ritablement de corps. D&rsquo;apr\u00e8s la l\u00e9gende, le grand ge\u00f4lier, le f\u00e9roce gardien, se mat\u00e9rialisait devant quiconque l&rsquo;appelait \u00e0 l&rsquo;aide.<\/p>\n<p>Il est av\u00e9r\u00e9 que les pr\u00eatresses antiques de Dend\u00e9rah jouaient du tambour quand les femmes enceintes entraient en travail.<\/p>\n<p>L&rsquo;esprit d&rsquo;un enfant est comme l&rsquo;argile entre les mains d&rsquo;un adulte. Et cet adulte peut la modeler \u00e0 son image et selon son apparence, ou sa n\u00e9cessit\u00e9.<\/p>\n<p>La r\u00e9alit\u00e9 lui parlait dans une langue mat\u00e9rielle, faite de formes et de proportions, de densit\u00e9s et de vides, de distances et de trames. Son haleine ti\u00e8de ou fra\u00eeche \u00e9crivait des lettres sur sa peau, faites de frissons ou de gouttes de sueur. L&rsquo;\u00e9quilibre \u00e9tait une danse perp\u00e9tuelle sur des d\u00e9clivit\u00e9s improvis\u00e9es et des plans inclin\u00e9s. Pour les autres, une route pouvait \u00eatre droite ou courbe. Pour elle, elle \u00e9tait mille fois diverse\u00a0: oblique, ondul\u00e9e, pliss\u00e9e si ses pas se rapprochaient trop du bord de la chauss\u00e9e, molle et presque collante si l&rsquo;asphalte \u00e9tait r\u00e9cent ou le soleil trop implacable.<\/p>\n<p>Graines de cumin noir, deux grammes par jour. Elles r\u00e9duisent le glucose \u00e0 jeun et la r\u00e9sistance \u00e0 l&rsquo;insuline.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Tuti, Ilaria \u00ab La nymphe endormie\u00bb\u00a0(2019) Auteure : N\u00e9e en 1976, Ilaria Tuti vit \u00e0 Gemona del Friuli, au nord-est de l&rsquo;Italie. Passionn\u00e9e de photographie et de peinture, elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;\u00e9conomie et a travaill\u00e9 comme illustratrice. V\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne dans son pays, \u00ab\u00a0Sur le toit de l&rsquo;enfer\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0Fiori sopra l\u2019inferno\u00a0\u00bb)\u00a0 premier volet de sa s\u00e9rie &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=12137\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":12138,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[632,35,543,101,9,469,105,192],"tags":[505,1296,1295,372,1297,442,178,910,334,318,690,277,273,1298,131,224,314,410,817,663,880,1299],"class_list":["post-12137","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-632","category-coup-de-coeur-lectures","category-coup-de-coeur-auteurs","category-italie-2","category-italie","category-nazisme","category-roman","category-xxieme-siecle","tag-alzheimer","tag-chamanisme-feminin","tag-fioul","tag-handicap","tag-isis","tag-legendes","tag-magie","tag-maternite","tag-meurtres","tag-mort","tag-mystere","tag-passe","tag-passion","tag-paternite","tag-peinture","tag-poetique","tag-rapports-familiaux","tag-relations-mere-fille","tag-secrets-de-famille","tag-temps","tag-transmission","tag-vierge-noire"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12137","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=12137"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12137\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12145,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/12137\/revisions\/12145"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/12138"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=12137"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=12137"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=12137"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}