{"id":13327,"date":"2021-04-13T10:48:23","date_gmt":"2021-04-13T08:48:23","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13327"},"modified":"2026-02-18T16:15:45","modified_gmt":"2026-02-18T14:15:45","slug":"may-peter-quarantaine-2019","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13327","title":{"rendered":"May, Peter \u00abQuarantaine\u00bb (2021)"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b>\u00a0: \u00a0N\u00e9 le 20 d\u00e9cembre 1951 \u00e0 Glasgow, Peter May a \u00e9t\u00e9 journaliste, puis brillant et prolifique sc\u00e9nariste de la t\u00e9l\u00e9vision \u00e9cossaise. Il vit depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es dans le Lot o\u00f9 il se consacre \u00e0 l\u2019\u00e9criture.<\/p>\n<p>Sa<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=693\">\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\">t\u00e9tralogie \u00e9cossaise<\/span><\/a>\u00a0\u2013\u00a0<i>L\u2019\u00cele des chasseurs d\u2019oiseaux, L\u2019Homme de Lewis<\/i>\u00a0, <i>Le Braconnier du lac perdu,<\/i><span style=\"color: #0000ff;\"><i> <\/i><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22684\"><i>Loch noir<\/i><\/a><\/span>\u00a0\u2013, publi\u00e9e en fran\u00e7ais par les \u00c9ditions du Rouergue, a conquis le monde entier.<\/p>\n<p>Salu\u00e9e par de nombreux prix litt\u00e9raires, toute son \u0153uvre est disponible aux \u00c9ditions du Rouergue.<\/p>\n<p><b>Pour mes commentaires de ses livres<\/b>\u00a0: voir dans la\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?page_id=4758\">liste des auteurs (M-Q)<\/a><\/span><br \/>\n<b>S\u00e9ries<\/b> : La T\u00e9tralogie \u00e9cossaise &#8211; S\u00e9rie chinoise &#8211; S\u00e9rie Assassins sans visage &#8211;<br \/>\n<b>Autres<\/b>: Sc\u00e8ne de crime virtuelle &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1179\">L\u2019\u00cele du serment<\/a> <\/span>&#8211; Les Fugueurs de Glasgow (pas lu)-<br \/>\n&#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3266\">Les Disparus du phare<\/a><\/span> &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6749\">Je te prot\u00e9gerai<\/a><\/span> &#8211;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=8736\">La Petite Fille qui en savait trop<\/a><\/span> &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"May, Peter \u00ab\u00a0Rendez-vous \u00e0 Gibraltar\u00a0\u00bb (2020) 384 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=23846\">Rendez-vous \u00e0 Gibraltar<\/a> <\/span>\u00a0&#8211;<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13327\">Quarantaine<\/a><\/span> -Un chemin sans pardon (pas lu)\u2014 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=20254\">Temp\u00eate sur Kinlochleven<\/a><\/span> &#8211;<\/p>\n<p>Rouergue noir &#8211; 27.05.2020 &#8211; 384 pages + ePub<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\/<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Babel noir &#8211; 4.5.2022 &#8211; 432 pages<span class=\"Apple-converted-space\"> (t<span xml:lang=\"en-US\">itre original\u00a0:\u00a0<\/span><span xml:lang=\"en-US\">A Silent Death) <\/span><\/span>Traduit par Ariane Bataille<\/p>\n<p><b>Voir article sur la<\/b> \u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=693\">\u00a0t\u00e9tralogie \u00e9cossaise<\/a><\/span>\u00a0\u2013\u00a0<i>L\u2019\u00cele des chasseurs d\u2019oiseaux, L\u2019Homme de Lewis<\/i>\u00a0,<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><i>Le Braconnier du lac perdu<\/i><\/p>\n<p>Rouergue \u2013 10.03.2021 \u2013 320 pages (traduit de l\u2019anglais par Ariane Bataille)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0:<br \/>\nQui aurait pu imaginer une chose pareille ? Le domaine centenaire d&rsquo;Archbishop&rsquo;s Park, en plein coeur de Londres, d\u00e9fonc\u00e9 au bulldozer pour y b\u00e2tir de toute urgence un h\u00f4pital. Alors qu&rsquo;une \u00e9pid\u00e9mie sans merci a s\u00e9par\u00e9 la capitale britannique du reste du monde, alors que le Premier ministre lui-m\u00eame vient de mourir, un ouvrier d\u00e9couvre sur le chantier ce qu&rsquo;il reste du corps d&rsquo;un enfant.<br \/>\nDes ossements qui ne datent pas du temps des archev\u00eaques. MacNeil, l&rsquo;homme qui a d\u00e9cid\u00e9 de quitter la police, qui vit ses derni\u00e8res heures dans la peau d&rsquo;un flic, est envoy\u00e9 sur les lieux. C&rsquo;est lui, le policier d\u00e9sabus\u00e9, qui va devoir remonter la piste d&rsquo;une machination abominable, dans une ville en butte aux pillages et o\u00f9 les soldats en patrouille font la loi. Et alors qu&rsquo;il apprend que son fils unique, Sean, est contamin\u00e9 \u00e0 son tour, n&rsquo;ayant qu&rsquo;une chance infinie d&rsquo;en r\u00e9chapper.<br \/>\nLorsqu&rsquo;il a \u00e9crit ce roman en 2005, Peter May \u00e9tait loin de penser qu&rsquo;un jour la r\u00e9alit\u00e9 se rapprocherait autant de la fiction. Publi\u00e9 quinze ans plus tard en Grande-Bretagne, en plein confinement, Quarantaine a fait l&rsquo;\u00e9v\u00e9nement. C&rsquo;est aussi, tout simplement, un roman policier qu&rsquo;on ne peut pas l\u00e2cher. Sa trilogie \u00e9cossaise (L&rsquo;\u00eele des chasseurs d&rsquo;oiseaux, L&rsquo;Homme de Lewis et Le Braconnier du lac perdu), initialement publi\u00e9e en fran\u00e7ais, a rendu Peter May c\u00e9l\u00e8bre dans le monde entier.<br \/>\nToute son \u0153uvre, couronn\u00e9e de nombreux prix et traduite dans pr\u00e8s de trente langues, est disponible aux Editions du Rouergue.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0:<br \/>\nJe ne r\u00e9siste pas \u00e0 un Peter May, m\u00eame si je pr\u00e9f\u00e8re nettement ceux qui sont baign\u00e9s dans l\u2019ambiance \u00e9cossaise.<br \/>\nEt nous voil\u00e0 plong\u00e9s dans l\u2019ambiance si particuli\u00e8re d\u2019une ville, d\u2019un pays confin\u00e9 suite \u00e0 une \u00e9pid\u00e9mie\u2026 Pas besoin de vous d\u00e9crire l\u2019ambiance de la ville fant\u00f4me, sauf peut-\u00eatre de pr\u00e9ciser que dans certains endroits du Londres de ce roman, on risquait de se faire tirer dessus si on essayait de p\u00e9n\u00e9trer dans certains quartiers\u2026 \u00a0Le c\u00f4t\u00e9 interessant de ce livre c\u2019est de se dire qu\u2019il a \u00e9t\u00e9 imagin\u00e9 15 ans avant la Covid19\u00a0: et ma fois il y a certaines sc\u00e8nes et ambiances qui collent bien \u00e0 notre exp\u00e9rience r\u00e9cente. Mais son imagination a d\u00e9pass\u00e9 la r\u00e9alit\u00e9 avec une \u00e9pid\u00e9mie qui touchera 25% de la population dont 80% trouveront la mort.<br \/>\nDifficile pour MacNeil de mener l\u2019enqu\u00eate dans des circonstances sp\u00e9ciales et p\u00e9nibles\u00a0: \u00a0dernier jour de travail et avec son fils \u00e0 l\u2019article de la mort.\u00a0 Cela ajoute une dimension suppl\u00e9mentaire\u00a0: le stress de se battre contre la montre. Il doit imp\u00e9rativement boucler l\u2019enqu\u00eate avant de redevenir simple civils.<br \/>\nUne fois de plus une des raisons pour lesquelles j\u2019aime cet auteur c\u2019est que j\u2019aime toujours ses personnages. Il y a MacNeil, un Highlander taciturne, presbyt\u00e9rien, engonc\u00e9 dans les principes de son \u00e9ducation ; Amy, une l\u00e9giste qui a perdu l\u2019usage de ses jambes dans un accident ; et les autres, qui r\u00e9agissent de mani\u00e8re totalement spontan\u00e9e et en d\u00e9fiant toute logique. Et un petit plus pour la d\u00e9nonciation du racisme anti-asiatique au passage.<\/p>\n<p>Une lecture sympa, pas de la qualit\u00e9 de la trilogie \u00e9cossaise, pas un coup de c\u0153ur, mais tr\u00e8s honn\u00eate et j\u2019ai pass\u00e9 un bon moment.<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p>\u2013 Vous savez, quand j\u2019ai d\u00e9barqu\u00e9 de Glasgow \u00e0 la Met, il y a trente ans, je croyais vraiment avoir laiss\u00e9 derri\u00e8re moi les cow-boys de votre acabit. Les gens sont mieux \u00e9lev\u00e9s ici, vous voyez ce que je veux dire\u00a0?<br \/>\n\u2013 Oui, ils vous menacent plus poliment.<\/p>\n<p>\u2013 Alors autant cesser de vivre tout de suite, parce que de toute fa\u00e7on, on mourra un jour. Et si on ne profite pas de la vie tant qu\u2019on le peut, on mourra sans avoir v\u00e9cu.<\/p>\n<p>l\u2019\u00eele aux Chiens alors qu\u2019en fait ce n\u2019\u00e9tait qu\u2019une presqu\u2019\u00eele dans un m\u00e9andre de la Tamise. Maintenant, il se rendait compte que cette petite p\u00e9ninsule \u00e9tait effectivement coup\u00e9e de la rive nord par un r\u00e9seau de quais et de bassins construits pour desservir ce qui, jadis, avait \u00e9t\u00e9 le port le plus actif du monde.<\/p>\n<p>\u2013 Comment peux-tu savoir \u00e0 quoi ressemblait un visage juste \u00e0 partir des os\u00a0? Tous les cr\u00e2nes se ressemblent, non\u00a0?<br \/>\n\u2013 Comme tous les Chinois\u00a0?<\/p>\n<p>Il avait du mal \u00e0 imaginer leur vie mais, bien qu\u2019il ne puisse pas les voir, il sentait leur peur. Elle planait dans l\u2019air, dans leur silence, dans cette absence totale de manifestation de vie humaine.<\/p>\n<p>Le Bon, la Brute et le Truand. On ne sait jamais quelles r\u00e9pliques vont rester ancr\u00e9es dans la t\u00eate d\u2019un enfant. \u00c0 un moment, Eli Wallach traite Eastwood de \u00ab\u00a0Judas, tra\u00eetre, esp\u00e8ce de salaud\u00a0\u00bb. Le lendemain, en jouant \u00e0 se battre avec son p\u00e8re, Sean lui avait cri\u00e9\u00a0: \u00ab\u00a0Jus d\u2019ar\u00eate, fesse de chameau\u00a0!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, c\u2019\u00e9tait juste une mani\u00e8re de diff\u00e9rer les nouvelles que ni l\u2019un ni l\u2019autre ne voulaient entendre. L\u2019ignorance laisse la place \u00e0 l\u2019espoir.<\/p>\n<p>Tr\u00e8s \u00e9cossais, tr\u00e8s presbyt\u00e9rien. On pouvait ressentir de l\u2019affection pour quelqu\u2019un, mais on ne devait surtout pas le montrer.<\/p>\n<p>Le chagrin avait le pouvoir de transformer les gens, de les traumatiser \u00e0 vie.<\/p>\n<p>\u2013 Sean est l\u2019\u00e9quivalent irlandais de John, mais je pr\u00e9f\u00e8re Jack.<\/p>\n<p>On s\u2019y habitue. Toute ma vie on m\u2019a trait\u00e9e de \u00ab\u00a0chinetoque\u00a0\u00bb, parfois de \u00ab\u00a0brid\u00e9e\u00a0\u00bb. Ou pire.<\/p>\n<p>Au Moyen \u00c2ge, le site de Battersea Power Station \u00e9tait connu sous le nom de Battersea Fields, un lieu fr\u00e9quent\u00e9 par les vagabonds et les individus louches. Dans les ann\u00e9es 1800, il servait au tir au pigeon et aux foires agricoles.<\/p>\n<p>Il en avait l\u2019habitude. C\u2019est toujours la faute de la police quand les gens qu\u2019on aime ont des ennuis.<\/p>\n<p>Dr\u00f4le, non\u00a0? Comme on peut se mettre \u00e0 vouloir quelque chose juste au moment o\u00f9 ce n\u2019est plus possible.<\/p>\n<p>Il trouvait extraordinaire que des gens puissent avoir envie de sortir faire la f\u00eate malgr\u00e9 les dangers mortels que pr\u00e9sentaient \u00e0 la fois la contamination et les rues transform\u00e9es en zones de non-droit par lesquelles ils devaient circuler apr\u00e8s le couvre-feu. Sans parler du fait que c\u2019\u00e9tait ill\u00e9gal.<\/p>\n<p>Tout lui \u00e9chappait. Sa vie, la ville, son boulot, cette enqu\u00eate. Il avait l\u2019impression d\u2019\u00eatre le jouet d\u2019une vague d\u2019\u00e9v\u00e8nements sur lesquels il n\u2019exer\u00e7ait aucun contr\u00f4le.<\/p>\n<p>Un infime accroc dans le code g\u00e9n\u00e9tique d\u00e9terminait le cours d\u2019une vie, s\u00e9parait l\u2019intelligent de l\u2019idiot, le beau du laid.<\/p>\n<p>Si elle avait vu le jour dans une province rurale chinoise d\u00e9sh\u00e9rit\u00e9e, elle aurait pu se retrouver dans un orphelinat, comme des millions de petites filles. Abandonn\u00e9e \u00e0 la porte d\u2019un poste de police par ses parents afin qu\u2019ils puissent encore essayer d\u2019avoir un gar\u00e7on.<\/p>\n<p>Quelle tristesse que tout le reste \u2013 sa personnalit\u00e9, son intelligence, son caract\u00e8re \u2013 ait \u00e9t\u00e9 g\u00e2ch\u00e9 par un d\u00e9faut physique. Quelle tristesse d\u2019\u00eatre jug\u00e9 sur l\u2019apparence plut\u00f4t que sur l\u2019essence.<\/p>\n<p>Pourquoi les m\u00e9decins parlaient-ils toujours en votre pr\u00e9sence comme si vous n\u2019\u00e9tiez pas l\u00e0\u00a0? Peut-\u00eatre le consid\u00e9rait-elle d\u00e9j\u00e0 comme un cadavre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Cot\u00e9 vocabulaire<\/strong>\u00a0:<br \/>\n&#8211; <strong><em>Le colliculus sup\u00e9rieur\u00a0<\/em><\/strong>: Les colliculi (singulier : colliculus ; du latin, signifiant \u00ab\u00a0mont\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0colline\u00a0\u00bb) ou tubercules quadrijumeaux sont quatre petites masses arrondies de l&rsquo;enc\u00e9phale humain, situ\u00e9es sur la face post\u00e9rieure du m\u00e9senc\u00e9phale, la partie sup\u00e9rieure du tronc c\u00e9r\u00e9bral.<br \/>\nLe colliculus sup\u00e9rieur (pluriel : colliculi sup\u00e9rieurs) est une structure sous-corticale bilat\u00e9rale, situ\u00e9e sur le toit du m\u00e9senc\u00e9phale. Le terme colliculus sup\u00e9rieur est g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9 pour les mammif\u00e8res et le terme tectum optique pour les autres animaux vert\u00e9br\u00e9s.<br \/>\n&#8211; <strong><em>la cassure antig\u00e9nique<\/em><\/strong>\u00a0: C\u2019est ce qu\u2019on appelle une mutation majeure et abrupte d\u2019un virus de la grippe\u00a0A. Ce n\u2019est pas fr\u00e9quent, mais quand \u00e7a arrive, un nouveau sous-type de grippe\u00a0A appara\u00eet, produisant de nouvelles h\u00e9magglutinines et neuraminidases qui contaminent les humains. La plupart d\u2019entre nous sont peu ou pas du tout prot\u00e9g\u00e9s contre elles.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: \u00a0N\u00e9 le 20 d\u00e9cembre 1951 \u00e0 Glasgow, Peter May a \u00e9t\u00e9 journaliste, puis brillant et prolifique sc\u00e9nariste de la t\u00e9l\u00e9vision \u00e9cossaise. Il vit depuis une dizaine d\u2019ann\u00e9es dans le Lot o\u00f9 il se consacre \u00e0 l\u2019\u00e9criture. Sa\u00a0t\u00e9tralogie \u00e9cossaise\u00a0\u2013\u00a0L\u2019\u00cele des chasseurs d\u2019oiseaux, L\u2019Homme de Lewis\u00a0, Le Braconnier du lac perdu, Loch noir\u00a0\u2013, publi\u00e9e en fran\u00e7ais &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13327\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":13328,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1322,140,5,33,63,192],"tags":[404,710,842,317,214,240,195,1085],"class_list":["post-13327","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1322","category-angleterre","category-lecture-polar","category-ecosse","category-londres","category-xxieme-siecle","tag-anticipation","tag-dystopie","tag-epidemie","tag-maladie","tag-manipulation","tag-police","tag-racisme","tag-virus"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13327","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13327"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13327\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":23857,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13327\/revisions\/23857"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/13328"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13327"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13327"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13327"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}