{"id":13468,"date":"2021-04-30T17:26:32","date_gmt":"2021-04-30T15:26:32","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13468"},"modified":"2021-05-01T11:17:45","modified_gmt":"2021-05-01T09:17:45","slug":"hill-joe-lhomme-feu-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13468","title":{"rendered":"Hill, Joe \u00abL\u2019homme-feu\u00bb (2017)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong> : nom de plume de Joseph Hillstrom King, n\u00e9 le 4 juin 1972 \u00e0 Hermon dans le Maine, est un \u00e9crivain de fantastique et d&rsquo;horreur am\u00e9ricain. Deuxi\u00e8me des trois enfants du couple d&rsquo;\u00e9crivains am\u00e9ricain Tabitha et Stephen King. ses deux premiers livres, qui ont \u00e9galement re\u00e7u plusieurs r\u00e9compenses litt\u00e9raires.<br \/>\n<strong>Romans<\/strong>\u00a0: Le Costume du mort,\u00a0 2008\u00a0(Heart-Shaped Box,\u00a02007),\u00a0&#8211; Cornes,\u00a02011\u00a0(Horns,\u00a02010),\u00a0&#8211; Nosfera2,\u00a0 2014\u00a0 (en)\u00a0NOS4A2,\u00a02013), &#8211; <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13468\">L&rsquo;Homme-feu,\u00a0\u00a02017\u00a0<\/a> (en)\u00a0The Fireman,\u00a02016) &#8211;<\/p>\n<p>JC Latt\u00e8s \u2013 7.6.2017 \u2013 623 pages \/ Livre de poche \u2013 6.6.2018 \u2013 992 pages (traduit par Antoine Chainas \u2013 titre original \u00ab\u00a0the fireman\u00a0\u00bb(2016) &#8211; Prix Locus du meilleur roman d&rsquo;horreur\u00a02017<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Personne ne sait exactement quand et o\u00f9 tout a commenc\u00e9. Sur le corps des individus contamin\u00e9s apparaissent des tatouages mordor\u00e9s qui s&#8217;embrasent, causant la mort par combustion. Boston, Detroit, Seattle ont d\u00e9j\u00e0 bascul\u00e9 dans le chaos. Il n&rsquo;existe aucun antidote. Lorsque Harper, infirmi\u00e8re d\u00e9vou\u00e9e et bienveillante, d\u00e9couvre les premi\u00e8res marques sombres sur sa peau, elle vient d&rsquo;apprendre qu&rsquo;elle est enceinte.<br \/>\nPaniqu\u00e9, son mari fuit. Dans un monde en ruine, o\u00f9 de petites communaut\u00e9s se forment et des milices traquent les malades pour les exterminer, Harper est secourue par un homme capable de contr\u00f4ler ce feu int\u00e9rieur. Mais l&rsquo;infirmi\u00e8re ne dispose que de peu de temps pour percer le secret de l&rsquo;homme-feu, avant qu&rsquo;elle et son enfant ne soient r\u00e9duits en cendres&#8230; Dans cette fable pr\u00e9-apocalyptique vertigineuse, Joe Hill explore la part obscure de l&rsquo;homme et sa formidable puissance de vie.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: C\u2019est un livre qui se lit tr\u00e8s facilement mais qui est tr\u00e8s in\u00e9gal.<\/p>\n<p><em>J\u2019ai bien aim\u00e9 le premier tiers\u00a0<\/em>(I-II-III) \u00a0il y a de l\u2019action, du rythme, on fait connaissance avec les personnages\u00a0; il y a ceux qu\u2019on aime (Harper je dois dire que je la trouve mollassonne du d\u00e9but \u00e0 la fin, bien qu\u2019elle soit un personnage fort et d\u00e9termin\u00e9 \u2013 c\u2019est bizarre comme impression)\u00a0 , et ceux que l\u2019on d\u00e9teste d\u2019embl\u00e9e ( comme le Jakob)\u00a0; puis on fait connaissance du camps et du groupe &#8211; Les personnages plus individualistes et qui ont en eux une part de myst\u00e8re, comme John, Nick, Allia ont de suite ma pr\u00e9f\u00e9rence.<br \/>\nRevenons \u00e0 l\u2019\u00e9pid\u00e9mie\u00a0: quand le livre commence, elle fait rage depuis longtemps et que visiblement il y a deux camps\u00a0: les infect\u00e9s et les autres. Visiblement la mani\u00e8re d\u2019attraper l\u2019\u00e9caille n\u2019est pas claire, bien que certains aient une id\u00e9e bien pr\u00e9cise de la chose\u00a0 ( non je ne vous dirais pas comment) et les brigades de chasse aux malades sont constitu\u00e9es de sacr\u00e9s salopards\u2026<br \/>\nD\u00e8s le d\u00e9but les r\u00e9f\u00e9rences \u00e0 la lumi\u00e8re et \u00e0 la chaleur sont pr\u00e9sentes\u00a0: on s\u2019\u00e9claire \u00e0 la bougie, c\u2019est l\u2019\u00e9t\u00e9 et il ait chaud, on a l\u2019impression de vivre dans un four, et cela m\u00eame si on fait partie des personnes saines\u00a0; et on utilise des expressions qui parlent de feu au propre comme au figur\u00e9. Le couple Jakob\/Harper explose d\u00e8s qu\u2019on apprend qu\u2019Harper a contract\u00e9 le virus au moment m\u00eame ou elle se rend compte qu\u2019elle est enceinte.<br \/>\nInt\u00e9ressant de se pencher sur le choix son pr\u00e9nom, Harper, qui signifie \u00ab\u00a0joueur de harpe\u00a0\u00bb alors que la maladie dessine sur son corps des motifs qui font penser \u00e0 des partitions de musique. Et la musique, c\u2019est un \u00e9l\u00e9ment important du r\u00e9cit. C\u2019est l\u2019harmonie, la fusion des \u00e2mes, le jaillissement de la clart\u00e9, la communion.<br \/>\nLe livre fait aussi la part belle au racisme, anti-asiatiques, anti-noirs.<br \/>\nFace \u00e0 cette maladie, il y a ceux qui deviennent violents, ceux qui se r\u00e9voltent, ceux qui acceptent\u2026 et il y a aussi ceux qui ont la chance de pouvoir fuir la ville pur se r\u00e9fugier dans des sortes de camps isol\u00e9s pour \u00e9chapper \u00e0 une mort certaine.<br \/>\nCurieusement, il y a ceux qui sont tu\u00e9s par ce que les gens appellent \u00ab\u00a0l\u2019\u00e9caille\u00a0\u00bb et ceux -ci meurent brul\u00e9s, ils prennent feu et ceux qui arrivent \u00e0 contr\u00f4ler le feu, qui fraternisent avec comme le dit le Chef du camp, le P\u00e8re Storey.<br \/>\nL\u2019\u00e9caille est esth\u00e9tique\u00a0: elle dessine des motifs superbes, elle brille de tous les tons allant du jaune clair au mordor\u00e9, elle cr\u00e9e des images, elle est ta compagne, elle ressent les \u00e9motions, accroit les sensations\u00a0; elle est l\u2019harmonie, la connexion, le lien entre les hommes\u2026<br \/>\n<em>Pour ce qui est du deuxi\u00e8me tiers<\/em> c\u2019est lent et j\u2019ai ram\u00e9 et j\u2019ai d\u00fb m\u2019accrocher (IV-V-VI) Je dois dire que je me suis par moments vraiment ennuy\u00e9e\u2026.mais alors dans les grandes largeurs\u2026 et la Miss Harper, elle est soulante\u2026<br \/>\nMais s\u2019il y a un c\u00f4t\u00e9 qui m\u2019agace, c\u2019est le rassemblement des pauvres contamin\u00e9s qui se serrent les uns contre les autres pour prier en chansons, sous la protection du gourou\u2026 Il y a aussi cette foi aveugle en la religion, ce monde binaire divis\u00e9 entre le bien et le mal \u2026 comme c\u2019est souvent le cas en Am\u00e9rique\u2026\u00a0 et puis il y a trop de r\u00e9f\u00e9rences \u2026 au bout d\u2019un moment la Mary Poppins devient lassante\u2026 Mais au moins la partie virus est int\u00e9ressante\u00a0; ce que j\u2019ai regrett\u00e9 c\u2019est de ne pas lire le journal d\u2019Harold d\u2019un coup..<br \/>\n<em>Le troisi\u00e8me tiers <\/em>(VII-VIII- IX) ouf \u00e7a red\u00e9marre, il y a de nouveau de l\u2019action et la fin est rythm\u00e9e et rien que pour le dernier chapitre, \u00e7a valait la peine de lire jusqu\u2019au bout\u00a0!<\/p>\n<p>Au final je ne regrette pas d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 jusqu\u2019au bout et malgr\u00e9 les longueurs et les incoh\u00e9rences, je reconnais que cela se lit tr\u00e8s facilement et que je voulais savoir la fin\u2026<\/p>\n<div class=\"kvgmc6g5 cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql\">\n<div dir=\"auto\"><strong><em>Supercalifragilisticexpialidocious\u2026.<\/em><\/strong><\/div>\n<div dir=\"auto\"><em>A part \u00e7a\u2026 j\u2019ai pig\u00e9 le rapport entre Mary Poppins et sucer le caillou\u2026<\/em><\/div>\n<\/div>\n<div class=\"o9v6fnle cxmmr5t8 oygrvhab hcukyx3x c1et5uql\">\n<div dir=\"auto\">Richard M. Sherman, coparolier de la chanson avec son fr\u00e8re Robert, explique que super- se r\u00e9f\u00e8re \u00e0 \u00ab en haut \u00bb ; -cali- \u00e0 \u00ab beaut\u00e9 \u00bb, -fragilistic- \u00e0 \u00ab d\u00e9licat \u00bb ; -expiali- \u00e0 \u00ab expier \u00bb (synonyme de r\u00e9parer une faute en acceptant ou en subissant une peine impos\u00e9e) et -docious \u00e0 \u00ab\u00e9ducables\u00bb<\/div>\n<\/div>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>I-II-III<\/p>\n<p>L\u2019id\u00e9e d\u2019\u00eatre coup\u00e9 de ceux qu\u2019on aime est plus effrayante que la contamination g\u00e9n\u00e9rale. Personne ne veut mourir seul.<\/p>\n<p>La plupart des gens ont envie d\u2019avoir un livre qu\u2019ils auront le temps de finir. Inutile d\u2019entamer <em>Le Tr\u00f4ne de fer<\/em> quand vous pouvez br\u00fbler \u00e0 tout instant.<\/p>\n<p>Vous croyez qu\u2019ils survivront \u00e0 notre disparition, les chats\u00a0? Ou bien allons-nous les entra\u00eener dans notre disgr\u00e2ce\u00a0?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Un patient avait pris feu, puis un deuxi\u00e8me et un troisi\u00e8me. Les embrasements s\u2019\u00e9taient succ\u00e9d\u00e9 comme s\u2019encha\u00eenent les explosions d\u2019un chapelet de p\u00e9tards chinois.<\/p>\n<p>Tout bien r\u00e9fl\u00e9chi, j\u2019ignore pourquoi je t\u2019ai d\u00e9barbouill\u00e9e. Tu ressemblais \u00e0 une petite fille sortie d\u2019un roman de Dickens. Malpropre mais \u00e9patante.<\/p>\n<p>Je suis tellement fatigu\u00e9e. Fatigu\u00e9e d\u2019avoir peur. Fatigu\u00e9e de me sentir impuissante.<\/p>\n<p>Cesse de vouloir trouver une solution au moindre probl\u00e8me, de courir partout\u2026 d\u2019\u00e9teindre tous les incendies.<\/p>\n<p>J\u2019ignore combien de temps il nous reste. Cinquante ans\u00a0? Une semaine\u00a0? En revanche, je sais que nous n\u2019allons pas g\u00e2cher un seul instant. Nous allons tout partager, tout savourer ensemble. Je te le prouverai \u00e0 la moindre caresse, au plus petit baiser.<\/p>\n<p>Ma vie n\u2019existe plus. La tienne non plus. D\u00e9sormais, ce sont <em>nos<\/em> vies m\u00e9lang\u00e9es.<\/p>\n<p>Mentalement, il \u00e9tait aussi robuste qu\u2019un acrobate.<\/p>\n<p>Elle se sentait alors dans la peau d\u2019une spectatrice cens\u00e9e applaudir un num\u00e9ro de voltige \u00e0 travers les cercles de feu de l\u2019existentialisme, ou bien des touches sur le trampoline de l\u2019anticonformisme.<\/p>\n<p>Tu br\u00fbles de bonheur, en quelque sorte. Et tu entres en symbiose avec les autres, ceux qui t\u2019entourent. Chacun devient une note d\u2019un accord parfait.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0L\u2019humanit\u00e9 affronte deux types de virus. L\u2019\u00c9caille et la peur.<\/p>\n<p>Un millier de pri\u00e8res \u00e0 chaque minute de par le monde. Et que r\u00e9pond Dieu\u00a0? Rien\u00a0! Parce que le silence est \u00e0 son avantage, il ne ment jamais. Le silence est la forme d\u2019harmonie la plus pure.<\/p>\n<p>Dieu est un joli conte de f\u00e9es, dit-il sans pr\u00e9ambule. Un conte que j\u2019aime, comme celui o\u00f9 Wendy rencontre Peter.<\/p>\n<p>Tu as d\u00e9j\u00e0 entendu cette comptine\u00a0? Il court, il court l\u2019incendie. Il est pass\u00e9 par ici, il repassera par l\u00e0.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>IV-V-VI<br \/>\nLe cerveau \u00e9mettait de l\u2019ocytocine lorsqu\u2019on enla\u00e7ait un \u00eatre cher, quand on \u00e9tait applaudi ou bien quand l\u2019on chantait en osmose avec quelqu\u2019un.<\/p>\n<p>Les bourreaux trouvent toujours un moyen de justifier la monstruosit\u00e9 de leurs actes. Un petit massacre ici, une minuscule torture l\u00e0. Ce qui \u00e9tait immoral en temps normal devenait moral en p\u00e9riode de crise.<\/p>\n<p>Le secret est un cancer. La d\u00e9loyaut\u00e9 et l\u2019insatisfaction, une fi\u00e8vre.<\/p>\n<p>Des individus qui veulent nous diviser. Voil\u00e0 la v\u00e9ritable maladie qui nous ronge. Et aucun m\u00e9dicament n\u2019en viendra \u00e0 bout. La d\u00e9sunion ne se gu\u00e9rit pas, elle s\u2019\u00e9radique.<\/p>\n<p>Lorsque les catastrophes se produisent, ce n\u2019est ni la volont\u00e9, ni l\u2019intelligence, ni le courage qui font la diff\u00e9rence. La plupart du temps, c\u2019est une simple question de position dans l\u2019espace.<\/p>\n<p>VII \u2013 VIII \u2013 IX<\/p>\n<p>La voie lact\u00e9e ressemblait \u00e0 une pelote d\u2019\u00e9pingles lumineuses o\u00f9 chaque \u00e9toile brillait avec plus de clart\u00e9 qu\u2019\u00e0 l\u2019accoutum\u00e9e.<\/p>\n<p>Ils veulent juste \u00eatre en s\u00e9curit\u00e9.<br \/>\n\u2014\u00a0N\u2019est-ce pas le pr\u00e9texte \u00e9ternel aux pires abus\u00a0? Ils veulent \u00eatre en s\u00e9curit\u00e9 et peu leur importe de savoir qui en souffrira.<\/p>\n<p>Que dirais-tu d\u2019une patate au four\u00a0?\u00a0\u00bb<br \/>\nIl enferma le tubercule entre ses mains. De la fum\u00e9e commen\u00e7a \u00e0 s\u2019\u00e9lever entre ses doigts, et avec elle l\u2019odeur de pomme de terre grill\u00e9e. Harper saliva. Impossible de r\u00e9sister.<br \/>\nJ\u2019aime les hommes qui savent cuisiner.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>J\u2019aimais nourrir ma propre l\u00e9gende. Que l\u2019on guette mon apparition, que l\u2019on chuchote mon nom. Il n\u2019existe aucune drogue aussi addictive que la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9.<\/p>\n<p>L\u2019image est po\u00e9tique, certes, mais on ne voit pas o\u00f9 elle m\u00e8ne.<br \/>\n\u2014\u00a0C\u2019est tout l\u2019int\u00e9r\u00eat de la po\u00e9sie. D\u00e9voiler la substantifique moelle de l\u2019inexplicable, comme dans <em>La Seconde Venue<\/em>, de Yeats. <em>Et quelle b\u00eate brute, tournant, tournant dans la gyre toujours plus large<\/em>.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On ne reproche rien \u00e0 l\u2019allumette qui s\u2019embrase, r\u00e9pondit sa m\u00e8re. C\u2019est la personne qui la frotte sur le grattoir, la coupable. Toi, tu n\u2019\u00e9tais que l\u2019allumette.<\/p>\n<p>Hier encore, tu \u00e9tais \u00e0 l\u2019article de la mort.<br \/>\n\u2014\u00a0\u00c0\u00a0ce point-l\u00e0\u00a0?<br \/>\n\u2014\u00a0J\u2019ai bien cru que tu \u00e9tais cuit.<\/p>\n<p><strong>Quelques mots de vocabulaire appris\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p>&#8211; nitescence\u00a0: Lueur, clart\u00e9, rayonnement.<br \/>\n&#8211; Le lunatum (le semi-lunaire en ancienne nomenclature) est un os de la premi\u00e8re rang\u00e9e du carpe dont le r\u00f4le fonctionnel, en duo avec l&rsquo;os scapho\u00efde, est fondamental dans la biom\u00e9canique du poignet.<br \/>\n&#8211; gyre\u00a0: Un gyre oc\u00e9anique (gyre : du grec \u00ab rotation \u00bb) est un gigantesque tourbillon d&rsquo;eau oc\u00e9anique form\u00e9 d&rsquo;un ensemble de courants marins. Ces vortex sont provoqu\u00e9s par la force de Coriolis.<br \/>\n&#8211; Diaphyse\u00a0: Tron\u00e7on moyen (d&rsquo;un os long &#8211; comme le f\u00e9mur &#8211; ).<\/p>\n<p>&#8211; L&rsquo;os lunatum\u00a0: l&rsquo;\u00e9l\u00e9ment osseux le plus proximal de la colonne du majeur. Il s&rsquo;articule avec l\u2019os scapho\u00efde, l\u2019os capitatum, l\u2019os triquetrum et l\u2019os radius. Il permet de transmettre les pressions.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur : nom de plume de Joseph Hillstrom King, n\u00e9 le 4 juin 1972 \u00e0 Hermon dans le Maine, est un \u00e9crivain de fantastique et d&rsquo;horreur am\u00e9ricain. Deuxi\u00e8me des trois enfants du couple d&rsquo;\u00e9crivains am\u00e9ricain Tabitha et Stephen King. ses deux premiers livres, qui ont \u00e9galement re\u00e7u plusieurs r\u00e9compenses litt\u00e9raires. Romans\u00a0: Le Costume du mort,\u00a0 &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13468\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":13469,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[521,5,202,29],"tags":[617,149,597,317,719,837,314,927,670,1407,406,1085],"class_list":["post-13468","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-521","category-lecture-polar","category-etats-unis","category-americaine","tag-fantastique","tag-feu","tag-horreur","tag-maladie","tag-post-apocalyptique","tag-probleme-de-societe","tag-rapports-familiaux","tag-rapports-sociaux","tag-science-fiction","tag-secte","tag-survie","tag-virus"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13468","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=13468"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13468\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":13479,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/13468\/revisions\/13479"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/13469"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=13468"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=13468"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=13468"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}