{"id":1347,"date":"2014-12-18T18:18:43","date_gmt":"2014-12-18T17:18:43","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1347"},"modified":"2020-09-19T12:05:24","modified_gmt":"2020-09-19T10:05:24","slug":"bauer-belinda-cadavre-19-2014","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1347","title":{"rendered":"Bauer, Belinda \u00abCadavre 19\u00bb (2014)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Autrice\u00a0<\/strong>: Belinda Bauer grandit en Angleterre et en Afrique du Sud. Elle s&rsquo;installe \u00e0 Cardiff o\u00f9 elle travaille comme journaliste et sc\u00e9nariste pour la BBC. En France, ses livres sont publi\u00e9s chez Fleuve noir et 10\/18. Elle publie en 2009 son premier roman, Blacklands (Sous les bruy\u00e8res) avec lequel elle remporte le Gold Dagger Award en 2010. Elle a publi\u00e9 \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=855\">Sous les bruy\u00e8res<\/a>\u00a0\u00bb (2009,) \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=862\">L&rsquo;Appel des ombres<\/a>\u00a0\u00bb (2012), \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=590\">Le Voleur d&rsquo;enfants tristes<\/a> \u00bb ( 2013), \u00ab<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1347\">\u00a0Cadavre 19<\/a>\u00a0\u00bb (2014), \u00ab <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=11723\">Arr\u00eat d\u2019urgence<\/a> \u00bb (2019)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 <\/strong>: Malgr\u00e9 ce que pr\u00e9tend le professeur Madoc, pendant le cours d&rsquo;anatomie, Patrick Fort, \u00e9tudiant autiste, pense que les morts peuvent nous parler. Pour lui, le cadavre num\u00e9ro 19 n&rsquo;est pas mort de cause naturelle. Samuel Galan, sorti du coma, affirme avoir assist\u00e9 au meurtre de celui que Patrick est en train d&rsquo;autopsier. Le pass\u00e9 refait surface alors qu&rsquo;il m\u00e8ne l&rsquo;enqu\u00eate<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: J\u2019avais d\u00e9couvert Belinda Bauer avec sa trilogie irlandaise. Une fois encore je suis ravie de ma lecture. Des personnages atypiques et attachants, enfin surtout celui de Patrick . Et une romanci\u00e8re qui construit aussi bien son intrigue que ses personnages, en se documentant sur le sujet. Le jeune Patrick, depuis la mort de son p\u00e8re, est certain qu\u2019il est possible de \u00ab\u00a0parler avec les morts\u00a0\u00bb\u00a0; alors lorsqu\u2019il se retrouve dans la salle de dissection, il va \u00ab\u00a0faire parler\u00a0\u00bb le cadavre et d\u00e9couvrir qu\u2019il est mort assassin\u00e9 et non de mort naturelle. Il va donc d\u00e9cider de mener l\u2019enqu\u00eate\u00a0; atteint du syndrome d\u2019Asperger, son probl\u00e8me est qu\u2019il est plus \u00e0 l\u2019aise pour parler avec les morts qu\u2019avec les vivants\u2026 Un livre original que je n\u2019ai pas l\u00e2ch\u00e9. Quand l\u2019enqu\u00eateur est un jeune quelque peu particulier qu\u2019il est facile de faire passer pour un handicap\u00e9, les acteurs et les t\u00e9moins sont des cadavres et les proches quelque peu d\u00e9jant\u00e9s ou totalement \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de la plaque\u2026 la route n\u2019est pas toute trac\u00e9e pour d\u00e9couvrir la v\u00e9rit\u00e9\u2026 Heureusement qu\u2019il a de la suite dans les id\u00e9es\u2026 Je conseille vivement. On en apprend en plus sur la vie pendant le coma et sur l\u2019autisme.. Il est certain que plus je lis Belinda Bauer et plus j\u2019appr\u00e9cie .<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab Je les entends aller et venir ; effet Doppler lent. Je ne les reconnais pas, mais ils semblent savoir ce qu\u2019ils font ; ils sont tr\u00e8s occup\u00e9s, tr\u00e8s efficaces, m\u00eame si je ne comprends pas ce qu\u2019ils disent. Les voix entrent et sortent, comme moi \u2013 j\u2019entre dans la vie et les r\u00eaves puis en ressors pendant des jours, des semaines, des ann\u00e9es ? Mais quand je suis dedans, je ne cesse de tendre l\u2019oreille, en qu\u00eate d\u2019une voix connue. Et c\u2019est quand j\u2019en entendrai une que je franchirai la surface et crierai pour leur faire savoir que je suis l\u00e0. Je vais les appeler : H\u00e9 ! Bonjour ! Je suis l\u00e0, en bas ! Et ils se pencheront sur le puits et me verront au fond ; surpris, ils me feront signe ; ils iront chercher de l\u2019aide et me feront remonter dans un grand saut en bois, tel un chaton perdu depuis une \u00e9ternit\u00e9.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand quelqu\u2019un meurt, c\u2019est comme s\u2019il franchissait une porte : une fois que cette porte se referme sur lui, il ne peut plus revenir.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il m\u2019arrive aussi de dormir, mais tout en ayant parfaitement conscience de ne pas \u00eatre \u00e9veill\u00e9. Alors, j\u2019essaie de nager pour remonter \u00e0 la surface d\u2019un puits sans fond. L\u2019eau est \u00e9paisse et sale, et je ne distingue pas toujours le disque de lumi\u00e8re. Seule la peur de ce qui se trouve au-dessous de moi dans ces m\u00e9andres obscurs m\u2019incite \u00e0 continuer \u00e0 me battre, \u00e0 continuer \u00e0 nager.\u00a0\u00bb<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice\u00a0: Belinda Bauer grandit en Angleterre et en Afrique du Sud. Elle s&rsquo;installe \u00e0 Cardiff o\u00f9 elle travaille comme journaliste et sc\u00e9nariste pour la BBC. En France, ses livres sont publi\u00e9s chez Fleuve noir et 10\/18. Elle publie en 2009 son premier roman, Blacklands (Sous les bruy\u00e8res) avec lequel elle remporte le Gold Dagger Award &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1347\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":1348,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,5],"tags":[],"class_list":["post-1347","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-lecture-polar"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1347","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=1347"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1347\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":11730,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/1347\/revisions\/11730"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/1348"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=1347"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=1347"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=1347"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}