{"id":13909,"date":"2021-06-30T17:43:42","date_gmt":"2021-06-30T15:43:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13909"},"modified":"2023-06-13T19:55:40","modified_gmt":"2023-06-13T17:55:40","slug":"ogawa-ito-la-republique-du-bonheur-2020","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13909","title":{"rendered":"Ogawa, Ito \u00ab La R\u00e9publique du bonheur \u00bb (2020)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Autrice<\/strong>\u00a0Ecrivaine japonaise, originaire de la ville de Yamagata, dans la pr\u00e9fecture du m\u00eame nom au Japon, Ito Ogawa se rend \u00e0 Tokyo pour poursuivre des \u00e9tudes de Japonais classique \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9. Elle est connue pour ses r\u00e9dactions de chansons, notamment pour le groupe Fairlife, et ses livres illustr\u00e9s pour les enfants.<\/p>\n<p><strong>\u0152uvres traduites en fran\u00e7ais\u00a0:\u00a0Le Restaurant de l\u2019amour retrouv\u00e9 (2013)\u00a0\u2013 Le Ruban (2016) \u2013<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13842\">\u00a0Le Jardin arc-en-ciel<\/a>\u00a0<\/span>(2016)\u00a0\u2013 <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16491\"><span style=\"color: #0000ff;\">La Papeterie Tsubaki<\/span> <\/a>(2018) \u2013\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13909\">La R\u00e9publique du bonheur<\/a><\/span>\u00a0(2020) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Ogawa, Ito \u00ab\u00a0Le go\u00fbter du lion\u00a0\u00bb (2022) \u2013 272 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18451\">Le go\u00fbter du lion<\/a><\/span> (2022)<\/strong><\/p>\n<p>Editions Philippe Picquier \u2013 20.08.2020 \u2013 281 pages \/ &#8211; traduction par Myriam Dartois-Ako<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>La vie est douce \u00e0 Kamakura. Amis et clients se pressent dans la petite papeterie o\u00f9 Hatoko exerce ses talents d&rsquo;\u00e9crivain public. Tendres, dr\u00f4les ou tragiques, les destins se croisent sous son pinceau. Hatoko s&rsquo;est mari\u00e9e et d\u00e9couvre, en compagnie de Mitsur\u00f4 et de sa petite fille, les joies d&rsquo;\u00eatre m\u00e8re au sein de leur famille recompos\u00e9e : elle enseigne \u00e0 l&rsquo;enfant l&rsquo;art de la calligraphie comme le faisait sa grand-m\u00e8re et partage avec elle ses recettes des boulettes \u00e0 l&rsquo;armoise ou du th\u00e9 vert fait maison.<br \/>\nMais si Hatoko excelle dans l&rsquo;art difficile d&rsquo;\u00e9crire pour les autres, le moment viendra pour elle d&rsquo;\u00e9crire ce qui brille au fond de son coeur. Apr\u00e8s \u00ab\u00a0La Papeterie Tsubaki\u00a0\u00bb se d\u00e9voile une fois de plus tout le talent d&rsquo;Ogawa Ito pour nous r\u00e9v\u00e9ler les sources invisibles du bonheur.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>J\u2019ai lu r\u00e9cemment <em>\u00ab\u00a0<\/em><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=13842\"><em> Le Jardin arc-en-ciel<\/em><\/a> \u00a0\u00bb <\/span>de la m\u00eame romanci\u00e8re et je retrouve ici sa sensibilit\u00e9. Une nouvelle fois le th\u00e8me de la famille choisie (pas de sang donc) est au c\u0153ur du roman, la filiation par l&rsquo;amour et non par les g\u00eanes.<br \/>\nAu c\u0153ur de la vie de Hatoko, \u00e9crivaine publique il y a l\u2019humanit\u00e9, le sens de l\u2019\u00e9coute et du partage, le don de soi, l\u2019importance de donner de l\u2019amour, de briser la solitude et de faire vivre l\u2019espoir. Il semble que ce soit la suite de \u00e0 \u00ab\u00a0La Papeterie Tsubaki\u00a0\u00bb, que je n\u2019ai pas encore lu, mais cela ne m\u2019a pas emp\u00each\u00e9 s\u2019appr\u00e9cier celui-ci (et je vais m\u2019empresser de lire le pr\u00e9c\u00e9dent)- Le r\u00e9cit met en valeur les plaisirs de la vie, l\u2019importance des \u00eatres chers, de la notion de famille, de la coh\u00e9sion sociale, des rapports avec les \u00eatres chers, vivants ou disparus.<br \/>\nIl y a aussi l\u2019amour des mots, de l\u2019\u00e9criture, de la calligraphie, des traditions, des racines, de la transmission, du bonheur \u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p>Je ne suis pas encore habitu\u00e9e \u00e0 mon nouveau patronyme, mais comme la pluie du premier kanji de mon nom de jeune fille (ame) s\u2019est juste transform\u00e9e en for\u00eat (mori), les pigeons de mon pr\u00e9nom (hato) doivent \u00eatre contents<\/p>\n<p>Mais un plat n\u2019a pas le m\u00eame go\u00fbt selon qu\u2019on le mange tout seul, en silence, ou avec des \u00eatres chers, en bavardant gaiement. Bien manger \u00e0 table avec ceux qu\u2019on aime : rien ne surpasse un tel moment de bonheur et de luxe.<\/p>\n<p>Le jaune, c\u2019est une couleur porteuse d\u2019espoir.<\/p>\n<p>les murs ont des oreilles, les cloisons tendues de papier ont des yeux et tout se sait.<\/p>\n<p>Moi, ma plus grande crainte, c\u2019est de voir dispara\u00eetre les bo\u00eetes aux lettres. Si plus personne n\u2019\u00e9crit, un jour, il n\u2019y en aura peut-\u00eatre plus, de la m\u00eame fa\u00e7on qu\u2019avec la diffusion du portable, les cabines t\u00e9l\u00e9phoniques ont progressivement disparu.<\/p>\n<p>\u2014 R\u00e9pondre par la n\u00e9gative, \u00e7a demande du courage mais \u00e7a doit soulager, ai-je remarqu\u00e9.<\/p>\n<p>J\u2019avais l\u2019impression que sa col\u00e8re \u00e9tait telle qu\u2019elle paralysait son vrai moi, emp\u00eatr\u00e9 dedans.<\/p>\n<p>Est-il permis de construire son bonheur avec ce qui nous tombe sous la main ? Mais on ne peut quand m\u00eame pas rencontrer le monde entier, parler et sortir avec tout le monde pour choisir l\u2019homme ou la femme de sa vie, c\u2019est impossible.<\/p>\n<p>Et puis, le cercle, ou plus pr\u00e9cis\u00e9ment l\u2019ens\u00f4 comme on l\u2019appelle, rel\u00e8ve de la tradition zen. On dit qu\u2019il repr\u00e9sente la pl\u00e9nitude du monde, qu\u2019il symbolise la v\u00e9rit\u00e9 et l\u2019\u00e9veil.<\/p>\n<p>Les choses sur lesquelles on passe en riant au d\u00e9but deviennent insupportables au fil des ans et on n\u2019arrive plus \u00e0 les pardonner. On s\u2019en veut de ne pas y arriver, et on se trouve impardonnable de ne pas pardonner.<\/p>\n<p>i on peut quitter le partenaire qu\u2019on a choisi de son plein gr\u00e9, pourquoi les liens du sang nous interdisent-ils de quitter une famille qu\u2019on n\u2019a pas choisie ?<\/p>\n<p>\u2014\u00a0Peut-\u00eatre est-ce \u00e0 votre insu, mais blesser quelqu\u2019un involontairement est encore plus grave que le faire de fa\u00e7on d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e. C\u2019est trop facile de se d\u00e9douaner en disant qu\u2019on ne pensait pas \u00e0 mal. Votre intention ne change rien au fait que vous l\u2019avez bless\u00e9e.<\/p>\n<p>L\u2019eau, c\u2019est comme le feu, on ne se lasse pas de l\u2019admirer.<\/p>\n<p>Sur une machine \u00e0 \u00e9crire, chaque touche est reli\u00e9e \u00e0 une lettre, un peu comme sur un piano. Le piano joue une m\u00e9lodie, tandis que la machine \u00e0 \u00e9crire aligne des mots.<\/p>\n<p>Elle s\u2019exprimait comme le ferait un petit oiseau.<br \/>\nMais en r\u00e9alit\u00e9, peut-\u00eatre extirpait-elle de son corps une pelote de paroles emm\u00eal\u00e9es, qu\u2019elle r\u00e9gurgitait mot \u00e0 mot, dans la souffrance, en se fourrant un doigt dans la gorge.<\/p>\n<p>[\u2026] ses mots m\u2019\u00e9taient apparus dans des tons verts.<br \/>\nLe vert, c\u2019est une couleur fr\u00e9quente dans la nature. Et ses sentiments \u00e0 elle \u00e9taient naturels. L\u2019amour n\u00e9 dans son c\u0153ur \u00e9tait pur comme les plantes qui poussent. La nature ne ment pas, ni \u00e0 elle-m\u00eame ni \u00e0 autrui.<\/p>\n<p>je ne suis pas la seule en ce bas monde \u00e0 porter ma solitude \u00e0 bout de bras. Tout ce que j\u2019esp\u00e8re, c\u2019est \u00eatre moi aussi, pour toi, un canap\u00e9 confortable.<\/p>\n<p>Sais-tu ce que signifie la grande pimprenelle, en langage des fleurs ?<br \/>\nC\u2019est ce message que j\u2019ai tr\u00e8s envie de t\u2019envoyer aujourd\u2019hui.<br \/>\nQuel bonheur ce serait de pouvoir, un jour, parcourir la for\u00eat main dans la main avec toi!<\/p>\n<p>Plut\u00f4t que de rechercher ce qu\u2019on a perdu, mieux vaut prendre soin de ce qui nous reste.<\/p>\n<p>Je voudrais que ceux que j\u2019aime vivent avec le sourire. S\u2019ils devaient m\u2019oublier au fil de ces jours heureux, alors tant pis. Sans doute souhaiterais-je qu\u2019ils se tournent vers l\u2019avenir, plut\u00f4t que de rester prisonniers du pass\u00e9.<\/p>\n<p>Le kanji du vivant est un caract\u00e8re pictographique qui repr\u00e9sente la v\u00e9g\u00e9tation surgissant de terre et dont l\u2019\u00e9tymologie puiserait son origine dans l\u2019expression de la vie. C\u2019est de l\u00e0 que viennent ses significations vari\u00e9es et ses multiples prononciations : sh\u00f4 ou sei (vie), ikasu (garder en vie), ikiru (vivre), ikeru (arranger des fleurs), umareru (na\u00eetre), umu (donner la vie), o.u (pousser), ki (brut), nama (cru), haeru (pousser), hayasu (faire pousser), entre autres.<\/p>\n<p>Le matin, quand je me r\u00e9veille, je leur dis bonjour, et quand je contemple un paysage comme tout \u00e0 l\u2019heure, je m\u2019adresse \u00e0 elles, je leur dis que c\u2019est beau. Tant que je suis en vie, les disparus continuent eux aussi \u00e0 vivre en moi, je le ressens profond\u00e9ment depuis quelque temps. Ce ne sont pas que des paroles, j\u2019ai vraiment la sensation de leur pr\u00e9sence concr\u00e8te.<\/p>\n<p>C\u2019est un peu comme un creuset culturel : dans la marmite, de multiples ingr\u00e9dients \u00e0 l\u2019identit\u00e9 forte unissent leurs ressources, se compl\u00e9tant et s\u2019effa\u00e7ant tour \u00e0 tour pour composer un nouvel univers. Chaque gorg\u00e9e du bouillon vous r\u00e9chauffe de l\u2019int\u00e9rieur.<\/p>\n<p>on se coupe les ongles apr\u00e8s les avoir tremp\u00e9s dans l\u2019eau des sept herbes sauvages, on passera toute l\u2019ann\u00e9e en bonne sant\u00e9.<\/p>\n<p>Ici, chaque ann\u00e9e, une c\u00e9r\u00e9monie d\u2019adieu aux pinceaux est organis\u00e9e le 25\u00a0janvier. On br\u00fble pinceaux et crayons \u00e0 papier us\u00e9s pour leur rendre gr\u00e2ce.<\/p>\n<p>Dans la nouvelle Le bonheur d\u2019une personne, il a \u00e9crit ceci :<br \/>\nSi au cours d\u2019une vie, on parvient \u00e0 faire le bonheur ne serait-ce que d\u2019une seule personne, on est heureux.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Infos (Tradition \u2013 mythologie) <\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p><strong>Tanabata<\/strong>\u00a0: ( \u00ab La septi\u00e8me nuit [du septi\u00e8me mois] \u00bb), ou le Hoshi matsuri \u00ab F\u00eate des \u00c9toiles \u00bb), est une f\u00eate japonaise provenant des traditions O-Bon et de la f\u00eate des \u00e9toiles chinoise, Q\u012bx\u012b. La f\u00eate a g\u00e9n\u00e9ralement lieu le 7 juillet ou le 7 ao\u00fbt, et c\u00e9l\u00e8bre la rencontre d&rsquo;Orihime (Alpha Lyrae\/V\u00e9ga) et Hiko-boshi (Alpha Aquilae\/Alta\u00efr). La Voie lact\u00e9e, une rivi\u00e8re d&rsquo;\u00e9toiles qui traverse le ciel, s\u00e9pare les deux amants c\u00e9lestes, mais il leur est tout de m\u00eame permis de se rencontrer une fois l&rsquo;an. Ce jour particulier est le septi\u00e8me jour du septi\u00e8me mois lunaire du calendrier luni-solaire.<\/p>\n<p><strong>La f\u00eate du Jiz\u00f4 noir\u00a0:<\/strong> jiz\u00f4, protecteur des voyageurs &#8211; Jiz\u00f4 bosatsu est un boddhisatva, c\u2019est-\u00e0-dire qu\u2019il a atteint l\u2019\u00e9veil mais a choisi de rester parmi les humains pour les accompagner vers leur propre salvation. Plus sp\u00e9cifiquement, il a fait le v\u0153u de ne devenir bouddha qu\u2019une fois les enfers vid\u00e9s, c\u2019est-\u00e0-dire toutes les \u00e2mes sauv\u00e9es. Au Japon, Jiz\u00f4 bosatsu rev\u00eat des significations bien sp\u00e9cifiques : il est le protecteur des enfants, mais aussi des voyageurs. ( source web\u00a0: vivre le Japon)<\/p>\n<p><strong>Les sept divinit\u00e9s du bonheur<\/strong>\u00a0: sept divinit\u00e9s de la bonne fortune dans la mythologie japonaise.<br \/>\nChacune d&rsquo;entre elles poss\u00e8de des particularit\u00e9s traditionnelles :<br \/>\n&#8211; Ebisu, divinit\u00e9 des p\u00eacheurs, des marchands et de la prosp\u00e9rit\u00e9, souvent repr\u00e9sent\u00e9e transportant une morue ou un bar ;<br \/>\n&#8211; Daikokuten ou Daikoku, divinit\u00e9 de la richesse, du commerce et des \u00e9changes. Ebisu et Daikoku sont souvent appari\u00e9es et repr\u00e9sent\u00e9es sous forme de masques ou de sculptures sur les murs de petites \u00e9choppes ;<br \/>\n&#8211; Bishamonten, divinit\u00e9 des guerriers et dieu protecteur de la loi bouddhique et de la prosp\u00e9rit\u00e9 ;<br \/>\n&#8211; Benzaiten ou Benten, divinit\u00e9 du savoir, de l&rsquo;art et de la beaut\u00e9, de l&rsquo;\u00e9loquence, de la musique, de la litt\u00e9rature, des arts et des sciences, de la vertu et de la sagesse, de la prosp\u00e9rit\u00e9 et de la long\u00e9vit\u00e9 ;<br \/>\n&#8211; Fukurokuju, divinit\u00e9 du bonheur, de la richesse et de la long\u00e9vit\u00e9, de la virilit\u00e9 et de la sagesse ;<br \/>\n&#8211; Hotei, divinit\u00e9 de l&rsquo;abondance et de la bonne sant\u00e9, du contentement et du commerce ;<br \/>\n&#8211; Jur\u014djin, divinit\u00e9 de la long\u00e9vit\u00e9 et de la prosp\u00e9rit\u00e9.<br \/>\n&#8211; Une autre divinit\u00e9, Kichij\u014dten (ou Kissh\u014dten, Kudokuten ; sanskrit : Laksmi, Mahasri), divinit\u00e9 de la richesse repr\u00e9sent\u00e9e avec le joyau (mani) qui exauce les d\u00e9sirs, est parfois d\u00e9crite avec les sept divinit\u00e9s traditionnelles.<\/p>\n<p><strong>Yasunari Kawabata<\/strong> n\u00e9 le 11 juin 18991 \u00e0 Osaka, et mort le 16 avril 1972 \u00e0 Zushi, est un \u00e9crivain japonais, prix Nobel de litt\u00e9rature en 1968.<br \/>\nConsid\u00e9r\u00e9 comme un \u00e9crivain majeur du xxe si\u00e8cle et obs\u00e9d\u00e9 par la qu\u00eate du beau, la solitude et la mort, il a \u00e9crit en particulier des r\u00e9cits tr\u00e8s courts, d&rsquo;un d\u00e9pouillement stylistique extr\u00eame, regroup\u00e9s plus tard en recueils, mais ses \u0153uvres les plus connues internationalement sont ses romans comme Pays de neige (1935-1947), Le Grondement de la montagne2 (1954), Les Belles Endormies (1960-1961) ou Ky\u00f4to (1962).<\/p>\n<p><strong>Ecritures traditionnelles\u00a0:<\/strong> Les hiraganas (litt\u00e9ralement \u00ab kanas lisses \u00bb) sont un syllabaire japonais et une des quatre \u00e9critures du japonais avec les katakanas, les r\u014dmajis et les kanjis.<\/p>\n<p><strong>Image<\/strong>\u00a0: la grande pimprenelle<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice\u00a0Ecrivaine japonaise, originaire de la ville de Yamagata, dans la pr\u00e9fecture du m\u00eame nom au Japon, Ito Ogawa se rend \u00e0 Tokyo pour poursuivre des \u00e9tudes de Japonais classique \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9. 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