{"id":14777,"date":"2021-11-10T16:19:30","date_gmt":"2021-11-10T14:19:30","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=14777"},"modified":"2021-11-10T16:22:19","modified_gmt":"2021-11-10T14:22:19","slug":"penner-sarah-la-petite-boutique-aux-poisons-2021","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=14777","title":{"rendered":"Penner, Sarah \u00abLa petite boutique aux poisons\u00bb (2021)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Autrice<\/strong> : Sarah Penner est n\u00e9e dans le Kansas et a fait des \u00e9tudes de comptabilit\u00e9. D\u00e9but 2021, elle quitte son emploi pour \u00e9crire \u00e0 temps plein. \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=14777\">La petite boutique aux poisons<\/a><\/span>\u00ab\u00a0, son premier roman, conna\u00eet un succ\u00e8s fulgurant depuis sa parution et va \u00eatre adapt\u00e9 en s\u00e9rie.<\/p>\n<p>Editeur\u00a0: Faubourg Marigny \u2013 12.10.2021 \u2013 405 pages \u2013 traduit par Laura Bourgeois \u2013 titre original\u00a0: \u00ab\u00a0The Lost Apothecary\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0:<br \/>\nR\u00e8gle 1 : le poison ne doit jamais \u00eatre utilis\u00e9 pour blesser ou tuer une autre femme.<br \/>\nR\u00e8gle 2 : le nom de la meurtri\u00e8re et celui de sa victime doivent \u00eatre not\u00e9s dans les registres de l&rsquo;apothicairesse. Une froide soir\u00e9e de f\u00e9vrier 1791, \u00e0 l&rsquo;arri\u00e8re d&rsquo;une sombre ruelle londonienne. Nella attend sa prochaine cliente. Autrefois gu\u00e9risseuse respect\u00e9e, l&rsquo;apothicairesse utilise maintenant ses connaissances dans un but beaucoup plus sombre: elle vend des poisons parfaitement dissimul\u00e9s \u00e0 des femmes d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es, qui veulent tuer les hommes qui les emp\u00eachent de vivre.<br \/>\nMais celle qui frappe \u00e0 sa porte s&rsquo;av\u00e8re \u00eatre une jeune fille de 12 ans, Eliza Fanning. Une amiti\u00e9 improbable va na\u00eetre entre elles, et entra\u00eener une cascade d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements qui risquent d&rsquo;exposer toutes les femmes dont le nom est inscrit dans le registre de Nella&#8230; De nos jours \u00e0 Londres, Caroline Parcewell passe son dixi\u00e8me anniversaire de mariage seule, encore sous le choc de l&rsquo;infid\u00e9lit\u00e9 de son mari.<br \/>\nLorsqu&rsquo;elle d\u00e9couvre sur les bords de la Tamise une vieille fiole d&rsquo;apothicaire, elle ne peut s&#8217;emp\u00eacher de faire des recherches et va d\u00e9couvrir une affaire qui a hant\u00e9 Londres deux si\u00e8cles auparavant : l&rsquo;apothicaire tueuse en s\u00e9rie. Alors qu&rsquo;elle poursuit ses investigations, la vie de Caroline va heurter celles de Nella et d&rsquo;Eliza. Tout le monde n&rsquo;y survivra pas&#8230;<br \/>\nDans la liste des best-sellers du New York Times depuis sa parution (mars 2021)<\/p>\n<p><strong>Note historique<\/strong> (fin du livre)<br \/>\nLa mort par empoisonnement est d\u2019une nature intrins\u00e8quement intime\u00a0: un lien de confiance existe g\u00e9n\u00e9ralement entre victime et coupable. Une telle proximit\u00e9 est susceptible d\u2019\u00eatre exploit\u00e9e, comme le prouvent les accusations d\u2019empoisonnement dans l\u2019Angleterre des XVIIIe et XIXe si\u00e8cles, qui portaient essentiellement sur des m\u00e8res, des \u00e9pouses et des servantes, \u00e2g\u00e9es de vingt \u00e0 vingt-neuf ans.<\/p>\n<p>Il fallut attendre la moiti\u00e9 du XIXe si\u00e8cle pour que les premiers toxicologues soient en mesure de d\u00e9tecter le poison dans les tissus humains.<br \/>\nsur la p\u00e9riode de 1750-1914, les poisons les plus fr\u00e9quemment cit\u00e9s dans les affaires criminelles sont l\u2019arsenic, l\u2019opium et la strychnine (nux vomica).<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Londres &#8211; fin du XVIII\u00e8me si\u00e8cle\u00a0: Une boutique pour les femmes\u00a0; les hommes n\u2019y ont pas acc\u00e8s. Nella, une tueuse en s\u00e9rie rong\u00e9e de l\u2019int\u00e9rieur par les morts qu\u2019elle a provoqu\u00e9es avec ses potions\u2026<br \/>\nLondres \u2013 d\u00e9but du XXI\u00e8me si\u00e8cle\u00a0: Caroline, une jeune am\u00e9ricaine f\u00e9rue d\u2019histoire se retrouve seule \u00e0 Londres alors qu\u2019elle aurait d\u00fb y f\u00eater ses dix ans de mariage\u2026<br \/>\nUn roman dans lequel les femmes sont au service des femmes\u2026 Une apothicairesse qui aide les femmes victimes des hommes\u2026<br \/>\nUne jeune employ\u00e9e de la British Library, Gaynor, va aider la jeune am\u00e9ricaine, non seulement \u00e0 mener une enqu\u00eate sur les myst\u00e8res du pass\u00e9 mais ensuite lors de d\u00e9m\u00eal\u00e9s avec la police\u2026<br \/>\nDes amiti\u00e9s se cr\u00e9ent entre femmes d\u2019\u00e2ges et de conditions sociales diff\u00e9rentes.<br \/>\nUne chasse au tr\u00e9sor, le tr\u00e9sor \u00e9tant la r\u00e9v\u00e9lation d\u2019un pass\u00e9 oubli\u00e9 ou dissimul\u00e9 et qui ressurgit au grand jour suite \u00e0 la d\u00e9couverte d\u2019une petite fiole au bord de la Tamise. Cette petite fiole est le point de d\u00e9part de l\u2019enqu\u00eate que va mener Caroline, avec l\u2019aide de Gaynor. Et au fil des recherches, des personnages plus myst\u00e9rieux et attachants les uns que les autres vont surgir des brumes du pass\u00e9\u2026Nella, Eliza\u2026 Qui n\u2019a pas r\u00eav\u00e9 de maisons hant\u00e9es, de passages secrets, de pousser la porte du pass\u00e9\u00a0?<br \/>\nJ\u2019ai beaucoup aim\u00e9 ce roman f\u00e9minin\/f\u00e9ministe qui se d\u00e9roule dans l\u2019Angleterre victorienne mais qui r\u00e9veille aussi les femmes d\u2019aujourd\u2019hui et leur font comprendre que d\u2019accepter de vivoter dans l\u2019ombre de leur mari est le meilleur moyen pour qu\u2019elles d\u00e9p\u00e9rissent et perdent leur joie de vivre et ce qui constitue leur vraie personnalit\u00e9\u2026 et que pour \u00eatre heureux il faut vivre sa vie et ses passions.<br \/>\nEt merci pour les recettes \u2026\u00a0 il y a celles \u00e0 base d\u2019arsenic, de cig\u00fce, ell\u00e9bore et autres produits hautement toxiques et celles que je recommande plus particuli\u00e8rement pour un 5 o\u2019clock tea avec des biscuits \u00ab shortbread \u00bb traditionnels au romarin\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Sur mes pages, j\u2019inscrivais l\u2019ortie, l\u2019hysope et l\u2019amarante, oui, mais \u00e9galement de bien plus sinistres rem\u00e8des\u00a0: la belladone, l\u2019ell\u00e9bore, l\u2019arsenic. Sous l\u2019encre qui imbibait le parchemin se cachaient la trahison, la douleur\u2026 et les plus sombres secrets.<\/p>\n<p>Northanger Abbey. Rebecca. Mrs\u00a0Dalloway. Que m\u2019avaient-ils apport\u00e9 de bon\u00a0? [\u2026] me clo\u00eetrer dans les rayonnages des archives et me plonger dans les contes de manoirs hant\u00e9s n\u2019avait d\u00e9bouch\u00e9 sur aucune offre d\u2019emploi.<\/p>\n<p>je me demandai pour la premi\u00e8re fois s\u2019il n\u2019avait pas trait\u00e9 mes r\u00eaves de jeunesse comme un probl\u00e8me de comptabilit\u00e9. Il s\u2019\u00e9tait davantage inqui\u00e9t\u00e9 du retour sur investissement et de la gestion du risque que de mon bonheur. Ce que j\u2019avais toujours consid\u00e9r\u00e9 comme raisonnable venant de James m\u2019apparaissait maintenant sous un autre jour\u00a0: \u00e9touffant et subtilement manipulateur.<\/p>\n<p>Ma m\u00e8re s\u2019\u00e9tait engag\u00e9e \u00e0 cr\u00e9er un refuge o\u00f9 les femmes pourraient exposer leur vuln\u00e9rabilit\u00e9 et parler sans pudeur de leurs indispositions, sans craindre l\u2019auscultation lascive d\u2019un homme.<\/p>\n<p>La meilleure des apothicairesses est celle qui sent dans sa chair la souffrance de sa patiente, qu\u2019elle ait trait au corps ou au c\u0153ur.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0D\u2019abord, il y a eu la confiance. Puis la trahison. L\u2019une ne va pas sans l\u2019autre. Seule une personne \u00e0 qui l\u2019on accorde notre confiance peut nous trahir.<\/p>\n<p>La jeune \u00e9tudiante aventureuse en moi remontait \u00e0 la surface. Comme si la fiole que j\u2019avais d\u00e9terr\u00e9e de la boue avait r\u00e9v\u00e9l\u00e9 au passage un d\u00e9sir sommeillant en moi.<\/p>\n<p>Je commen\u00e7ais \u00e0 croire que chaque personne, chaque lieu, \u00e9tait porteur d\u2019une histoire secr\u00e8te quand on en grattait la surface.<\/p>\n<p>Pourquoi souffrait-on de garder un secret\u00a0? \u00c9tait-ce pour se prot\u00e9ger soi ou les autres\u00a0?<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Information\u00a0<\/strong>:<br \/>\n<strong>Agripaume\u00a0<\/strong>: une plante sp\u00e9cifique des dysfonctionnements cardiaques d&rsquo;origine nerveuse : elle vient soulager les personnes inqui\u00e8tes, stress\u00e9es et anxieuses qui somatisent leur nervosit\u00e9 par des troubles cardiaques tels que des arythmies ou des palpitations.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice : Sarah Penner est n\u00e9e dans le Kansas et a fait des \u00e9tudes de comptabilit\u00e9. 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