{"id":16772,"date":"2022-08-26T09:04:06","date_gmt":"2022-08-26T07:04:06","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16772"},"modified":"2024-05-26T15:37:29","modified_gmt":"2024-05-26T13:37:29","slug":"mcdowell-michael-serie-blackwater-la-digue-tome-2-2022","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16772","title":{"rendered":"McDowell,  Michael  \u00ab Serie Blackwater : La digue  \u00bb  Tome 2 (2022)"},"content":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Michael McDowell (de son nom de naissance Michael McEachern McDowell) est un \u00e9crivain et sc\u00e9nariste am\u00e9ricain, n\u00e9 le 1er juin 1950 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 27 d\u00e9cembre 1999 \u00e0 Boston, Massachusetts. Co-cr\u00e9ateur des mythiques Beetlejuice et L&rsquo;Etrange No\u00ebl de Monsieur Jack, et auteur d&rsquo;une trentaine de livres, r\u00e9ussit avec Blackwater \u00e0 b\u00e2tir une saga en six romans aussi addictive qu&rsquo;une s\u00e9rie Netflix, baign\u00e9e d&rsquo;une atmosph\u00e8re unique et fascinante digne de Stephen King.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9diteur fran\u00e7ais, Monsieur Toussaint-Louverture, a d\u2019abord pens\u00e9 sortir un volume de 1200 pages, mais il s\u2019est finalement dit qu\u2019il allait coller \u00e0 la strat\u00e9gie d\u2019origine et sortir en 6 volumes.<\/p>\n<p>(<strong>S\u00e9rie Blackwater en 6 tomes<\/strong>)\u00a0 1983 \/ 2022 \u2013 Blackwater I.\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16750\">\u00ab\u00a0La crue\u00a0\u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The Flood) \u00a0: 7 avril (260 pages)<br \/>\n\u2013 Blackwater II :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16772\">\u00ab La digue \u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The Levee) \u00a0: 22 avril (244 pages) \u2013 Blackwater III :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16795\">\u00ab La maison \u00bb<\/a><\/span>(The House) \u00a0\u00a0 : 5 mai (240 pages) \u2013 Blackwater IV :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16849\">\u00ab La guerre \u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The War) : 19 mai (255 pages)<br \/>\n\u2013 Blackwater V : <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16901\">\u00ab La fortune \u00bb<\/a> <\/span>(The Fortune) : 3 juin (255 pages)\u2013 Blackwater VI :<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16944\"><span style=\"color: #0000ff;\">\u00ab Pluie \u00bb<\/span><\/a> (Rain) 17 juin (255 pages)<br \/>\n<strong>Voir la page sur le site de l\u2019\u00e9diteur\u00a0<\/strong>:\u00a0<a href=\"https:\/\/monsieurtoussaintlouverture.com\/blackwater-de-michael-mcdowell\/\">Blackwater \u2013 Monsieur Toussaint Louverture<\/a><\/p>\n<p><strong>Romans :<\/strong> \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"McDowell, Michael \u00ab\u00a0Les aiguilles d\u2019or\u00a0\u00bb (1980 \/ RL2023) 520 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19402\">Les aiguilles d&rsquo;or<\/a><\/span>\u00a0\u00bb (1980\/2023) &#8211; Calliope (McDowell, Michael &amp; King, Tabitha) &#8211; \u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"McDowell, , Michael \u00ab\u00a0Katie\u00bb (1982 \/ 2024) 455 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=20301\">Katie<\/a><\/span>\u00a0(1982\/ 2024 )<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Editeur\u00a0: Monsieur Toussaint Louverture \u2013 Poche &#8211; 22.04.2022 &#8211; 244 pages (\u00a0traduit par Yoko Lacour et H\u00e9l\u00e8ne Charrier) Prix Babelio 2022 cat\u00e9gorie litt\u00e9rature \u00e9trang\u00e8re<\/p>\n<p><strong>Tome 2\u00a0: \u00ab\u00a0La Digue\u00a0\u00bb &#8211; L&rsquo;\u00e9pique saga de la famille Caskey<\/strong><\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Tandis que la ville se remet \u00e0 peine d&rsquo;une crue d\u00e9vastatrice, le chantier d&rsquo;une digue cens\u00e9e la prot\u00e9ger charrie son lot de cons\u00e9quences : main d&rsquo;\u0153uvre incontr\u00f4lable, courants capricieux, disparitions inqui\u00e9tantes. Pendant ce temps, dans le clan Caskey, Mary-Love, la matriarche, voit ses machinations se heurter \u00e0 celles d&rsquo;Elinor, son \u00e9trange belle-fille, mais la lutte ne fait que commencer. Manigances, alliances contre nature, sacrifices, tout est permis.<br \/>\nA Perdido, les mutations seront profondes, et les cons\u00e9quences, irr\u00e9versibles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Dans l\u2019\u00e9pique saga de la famille Caskey,<br \/>\nles rivi\u00e8res suivent leur cours\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Et ce deuxi\u00e8me tome en est l\u2019illustration \u2026<br \/>\nMary-Love est toujours aussi jalouse et en qu\u00eate de pouvoir absolu\u00a0: apr\u00e8s avoir \u00ab\u00a0perdu\u00a0\u00bb son fils Oscar qui part s\u2018installer dans la maison voisine avec Elinor en laissant sa fille derri\u00e8re elle, elle vit dans l\u2019angoisse qu\u2019Elinor vienne rechercher la petite. Elle n\u2019envisagera de reprendre la lutte contre Elinor pour l\u2019\u00e9craser et l\u2019humilier que lorsqu\u2019elle sera certaine que la petite Miriam restera sous sa garde et celle de sa fille Sister. Toujours aussi d\u00e9sagr\u00e9able, elle fera tout pour s\u00e9parer Grace de sa petite copine de jeux qui est noire. Dans ce tome Mary-Love va perdre de son assurance et de sa mainmise sur sa famille. Lentement mais s\u00fbrement sa fille Sister va s\u2019affirmer, en analysant le comportement de sa m\u00e8re et en lui coupant l\u2019herbe sous les pieds. Elinor va occuper le terrain en ayant l\u2019air de ne pas y toucher et \u00e9tendre son emprise.<br \/>\nLes hommes ont toujours le r\u00f4le de faibles\u2026 Early Haskew, l\u2019ing\u00e9nieur engag\u00e9 pour construire la digue a du mal \u00e0 ne pas s\u2019engluer dans les filets de Mary-Love, qui va tout faire pour l\u2019avoir sous son toit, juste pour ennuyer Elinor. Il va se faire une alli\u00e9e en la personne de Sister.<\/p>\n<p>Elinor va accoucher d\u2019une deuxi\u00e8me petite fille, Frances, qui elle aussi a un rapport sp\u00e9cial avec la rivi\u00e8re. On le remarque d\u00e8s la nuit suivant sa naissance, quand sa m\u00e8re la baptisera dans la rivi\u00e8re.<br \/>\nSister va aussi avoir recours \u00e0 la magie, au monde de la superstition et des envo\u00fbtements.<br \/>\nDans ce volume on assiste \u00e0 l\u2019\u00e9dification de la digue, \u00e0 la transformation de la ville et du paysage, \u00e0 l\u2019arriv\u00e9e des travailleurs et tous les d\u00e9sagr\u00e9ments que cela va engendrer (ins\u00e9curit\u00e9, alcoolisme, prostitution\u2026). La s\u0153ur de la femme d\u00e9c\u00e9d\u00e9e de James arrive \u00e0 Perdido avec ses enfants.<br \/>\nQuand des probl\u00e8mes surgissent lors de la construction de la derni\u00e8re digue, celle que concerne la rivi\u00e8re Perdido et passe devant la maison d\u2019Elinor et Oscar, la superstition s\u2019en m\u00eale et fait fuir les ouvriers. La place de la maison va aussi s\u2019imposer. On se rend compte que la maison d\u2019Elinor est \u00ab\u00a0habit\u00e9e\u00a0\u00bb pour ne pas dire l\u00e9g\u00e8rement hant\u00e9e.<br \/>\nOn parle bois, d\u00e9forestation, racisme et la saga est de plus en plus addictive\u00a0!<br \/>\nEt comme je suis persuad\u00e9e que la maison va devenir un personnage \u00e0 part enti\u00e8re et que le tome 3 a pour titre \u00ab\u00a0La maison\u00a0\u00bb \u2026 je suis tr\u00e8s intrigu\u00e9e\u2026<br \/>\nJ\u2019esp\u00e8re qu\u2019il bougera un peu plus que le tome 2 qui est \u00e0 mon avis un tantinet plat-plat \u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Il n\u2019\u00e9tait pas inhabituel d\u2019en avoir dans ce coin de l\u2019Alabama, mais il ne surgissait que la nuit et rares en \u00e9taient les t\u00e9moins. Plus \u00e9pais et sombre que d\u2019ordinaire, celui-ci monta de la rivi\u00e8re comme un pr\u00e9dateur transperce la nuit apr\u00e8s un long sommeil diurne, impatient de satisfaire sa faim. Il s\u2019enroula autour des trois maisons, les enveloppant d\u2019un voile stagnant, \u00e9pais et silencieux. Ce qui avait \u00e9t\u00e9 sombre quelques instants plus t\u00f4t, devint obscur. Il avait \u00e9t\u00e9 si discret et d\u00e9licat que son arriv\u00e9e n\u2019avait tir\u00e9 personne du sommeil. L\u2019humidit\u00e9 de la rivi\u00e8re infiltra les demeures et nimba les dormeurs d\u2019une moiteur asphyxiante. M\u00eame les ronflements d\u2019Early furent \u00e9touff\u00e9s. Aucun des Caskey ne se r\u00e9veilla, et s\u2019ils lutt\u00e8rent contre lui, ils ne le firent qu\u2019en r\u00eave \u2013 des r\u00eaves o\u00f9 l\u2019oppressante brume \u00e9tait dot\u00e9e de jambes et de bras visqueux et d\u2019une bouche qui n\u2019exhalait rien d\u2019autre que vapeur et t\u00e9n\u00e8bres.<br \/>\nZaddie \u00e9tait la seule \u00e0 savoir. Elle r\u00eava du brouillard, dont les doigts moites tir\u00e8rent les draps qui la couvraient, si bien que son corps se refroidit.<\/p>\n<p>Le principal d\u00e9faut d\u2019Ivey \u2013 du moins aux yeux de Mary-Love \u2013 \u00e9tait une forme larvaire de superstition qui lui faisait voir des d\u00e9mons dans chaque arbre, des augures dans chaque nuage et des significations n\u00e9fastes dans chaque incident du quotidien. Ivey Sapp dormait avec des grigris, et des choses pendaient \u00e0 une cha\u00eene autour de son cou. Elle ne commen\u00e7ait jamais la r\u00e9colte de canne \u00e0 sucre un vendredi et s\u2019enfuyait en courant de la maison si on y ouvrait un parapluie, refusant d\u2019y remettre les pieds de toute la journ\u00e9e. Elle ne sortait jamais les cendres apr\u00e8s quinze heures, au risque qu\u2019un d\u00e9c\u00e8s survienne dans la famille. Elle ne passait pas le balai la nuit de crainte de balayer la chance par la porte. Elle ne faisait aucune lessive le jour du Nouvel An, car alors il lui faudrait nettoyer un cadavre dans l\u2019ann\u00e9e.<\/p>\n<p>Quand les digues seront finies \u2013 si elles le sont un jour \u2013, ce sera comme vivre dans une carri\u00e8re. Les digues s\u2019usent avec le temps, elles se font emporter. Elles se fissurent et s\u2019\u00e9ventrent. Il n\u2019y a rien qui puisse arr\u00eater une rivi\u00e8re qui coule vers la mer, et rien n\u2019emp\u00eachera jamais l\u2019eau de monter et de se d\u00e9verser par-dessus un tas d\u2019argile.<\/p>\n<p>Aux yeux de Mary-Love, commettre une action sans chercher \u00e0 susciter de r\u00e9action d\u00e9notait une forme de perversit\u00e9. \u00c7a lui coupait le souffle.<\/p>\n<p>Ils d\u00e9barquaient d\u2019on ne sait o\u00f9, surgissaient sans crier gare de la for\u00eat ou arrivaient en ville \u00e0 l\u2019arri\u00e8re d\u2019une charrette, \u00e0 moins qu\u2019ils n\u2019aient simplement fait la route \u00e0 pied depuis Atmore. Ils se faisaient appeler par un surnom et le pass\u00e9 de chacun semblait n\u2019\u00eatre que zones d\u2019ombre.<\/p>\n<p>j\u2019avais un cours sur les civilisations anciennes, et chaque fois qu\u2019elles commen\u00e7aient la construction de quelque chose de tr\u00e8s grand, par exemple un temple, un aqueduc ou un palais, ces soci\u00e9t\u00e9s lui offraient quelqu\u2019un en sacrifice qu\u2019elles enterraient sous la premi\u00e8re pierre. La victime encore en vie, on lui arrachait les bras et les jambes, et on empilait les morceaux, qu\u2019on recouvrait ensuite de pierres, de briques, ou de quoi que ce soit dont on se servait pour b\u00e2tir le monument. Ces civilisations croyaient que le sang aidait \u00e0 solidifier le mortier. En tout cas, c\u2019\u00e9tait leur fa\u00e7on d\u2019honorer les dieux.<\/p>\n<p>Elinor n&rsquo;obligea jamais Frances \u00e0 nager dans la Perdido, et l&rsquo;enfant ne lui avoua jamais que ce n&rsquo;\u00e9tait pas la peur qui l&rsquo;en emp\u00eachait, mais l&rsquo;\u00e9trange familiarit\u00e9 qu&rsquo;elle \u00e9prouvait vis-\u00e0-vis de la rivi\u00e8re. Ne comprenant pas ce sentiment, elle craignait de le sonder.<\/p>\n<p>Avant je ha\u00efssais la digue, mais par un jour comme celui-ci, j\u2019ai l\u2019impression de me rappeler \u00e0 quoi ressemblait ce lieu avant l\u2019existence de Perdido, des scieries, des ponts et des voitures.<br \/>\n\u2014\u00a0Tu te <em>rapelles<\/em>, maman\u00a0?\u00a0\u00bb<br \/>\nElinor se mit \u00e0 rire, comme tir\u00e9e de ses r\u00eaveries.<br \/>\n\u00ab\u00a0Non ma ch\u00e9rie, j\u2019imagine, c\u2019est tout\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Aucune maison est jamais vide. Y a toujours que\u2019que chose qui s\u2019installe. Faut juste faire attention que c\u2019est bien des <em>gens<\/em> qui l\u2019font en premier.<\/p>\n<p>Les maisons sur\u00e9lev\u00e9es, comme l&rsquo;\u00e9taient celles des Caskey, tremblent toutes un peu sous les pas et les mouvements des r\u00e9sidents. Les verres tintent entre eux dans les vaisseliers de la salle \u00e0 manger. Les portes glissent sur leurs gonds. Frances en avait conscience, n\u00e9anmoins il lui semblait que la penderie \u00e9tait l&rsquo;endroit o\u00f9 toutes ces vibrations trouvaient un \u00e9cho ; elle tressaillait au moindre pas et conservait pr\u00e9cieusement chaque bruit. Et lorsqu&rsquo;elle pensait que personne ne pr\u00eatait attention, elle produisait elle-m\u00eame les bruits, les vibrations et les tremblements.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Michael McDowell (de son nom de naissance Michael McEachern McDowell) est un \u00e9crivain et sc\u00e9nariste am\u00e9ricain, n\u00e9 le 1er juin 1950 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 27 d\u00e9cembre 1999 \u00e0 Boston, Massachusetts. Co-cr\u00e9ateur des mythiques Beetlejuice et L&rsquo;Etrange No\u00ebl de Monsieur Jack, et auteur d&rsquo;une trentaine de livres, r\u00e9ussit avec Blackwater \u00e0 b\u00e2tir une saga en &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16772\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":16773,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1497,446,202,193,21,43,29,104,105,78],"tags":[1012,863,1473,239,199,841,1620,1304,601,597,1647,1649,1485,690,403,195,314,927,685,1646,1273,1648,618],"class_list":["post-16772","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1497","category-serie","category-etats-unis","category-etude-de-societe","category-fantasy-sf","category-histoire","category-americaine","category-mythe-legende","category-roman","category-xxeme","tag-alabama","tag-condition-feminine","tag-creatures-fantastiques","tag-eau","tag-famille","tag-fantasy","tag-femme","tag-gothique","tag-histoire","tag-horreur","tag-inondation","tag-lutte-de-pouvoir","tag-meurtre","tag-mystere","tag-nature","tag-racisme","tag-rapports-familiaux","tag-rapports-sociaux","tag-riviere","tag-roman-feuilleton","tag-saga-familiale","tag-superstitions","tag-surnaturel"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16772","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=16772"}],"version-history":[{"count":9,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16772\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20314,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/16772\/revisions\/20314"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/16773"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=16772"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=16772"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=16772"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}