{"id":17190,"date":"2022-11-14T18:32:17","date_gmt":"2022-11-14T16:32:17","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17190"},"modified":"2022-11-14T18:32:17","modified_gmt":"2022-11-14T16:32:17","slug":"ellory-r-j-seul-le-silence-2008-601-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17190","title":{"rendered":"Ellory, R.J. \u00ab\u00a0Seul le silence\u00a0\u00bb (2008) 601 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b>: R. J. Ellory, de son nom complet Roger Jon Ellory, n\u00e9 le 20 juin 1965 \u00e0 Birmingham, est un \u00e9crivain britannique, auteur de romans policiers et de thrillers.<\/p>\n<p><b>Romans <\/b>: Papillon de nuit &#8211; Les Fant\u00f4mes de Manhattan &#8211; Vendetta &#8211; Omerta &#8211; Seul le silence &#8211; Les Anonymes &#8211; Les Assassins &#8211; Les Anges de New-York &#8211; Mauvaise \u00e9toile &#8211; Un c\u0153ur sombre &#8211; Chicagoland &#8211; Les Neuf Cercles &#8211; Le Carnaval des ombres &#8211; Le Chant de l\u2019assassin &#8211; Kings of America &#8211; Le Jour o\u00f9 Kennedy n&rsquo;est pas mort<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Sonatine &#8211; 28.08. 2008 &#8211; 504 pages \/ Livre de poche &#8211; 26.08.2009 &#8211; 601 pages (\u00ab\u00a0A Quiet Belief in Angels, 2007\u00a0\u00bb traduit par Fabrice Pointeau)<br \/>\n&#8211; PrixBibliObs \/ Le Nouvel Observateur du roman noir 2009 &#8211; cat\u00e9gorie roman \u00e9tranger<\/p>\n<p>&#8211; Prix des lecteurs du Livre de Poche \/ le choix des libraires 2010<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<br \/>\nJoseph a douze ans lorsqu\u2019il d\u00e9couvre dans son village de G\u00e9orgie le corps d\u2019une fillette assassin\u00e9e. Une des premi\u00e8res victimes d\u2019une longue s\u00e9rie de crimes.Des ann\u00e9es plus tard, alors que l\u2019affaire semble enfin \u00e9lucid\u00e9e, Joseph s\u2019installe \u00e0 New York. Mais, de nouveau, les meurtres d\u2019enfants se multiplient\u2026Pour exorciser ses d\u00e9mons, Joseph part \u00e0 la recherche de ce tueur qui le hante.Avec ce r\u00e9cit cr\u00e9pusculaire \u00e0 la noirceur absolue, R. J. Ellory \u00e9voque autant William Styron que Truman Capote, par la puissance de son \u00e9criture et la complexit\u00e9 des \u00e9motions qu\u2019il met en jeu.<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<br \/>\nDepuis le temps que je me disais Ellory !\u00a0\u00ab\u00a0\u00c0 lire absolument!\u00a0\u00bb Mais comment j\u2019ai attendu aussi longtemps. Mais le point positif est : j\u2019ai toute son oeuvre \u00e0 d\u00e9couvrir ! Et je ne vais pas m\u2019en priver !<\/p>\n<p>Un <b>mega coup de coup de coeur<\/b> pour ce roman qui est plus un roman noir , plus qu\u2019un thriller.. qui a tout ce que j\u2019aime, le tout accompagn\u00e9 par une \u00e9criture que j\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9e. Un roman psychologique, original, profond, qui va laisser un petit fant\u00f4me dans ma m\u00e9moire. Un livre sur le pass\u00e9, sur la peur, sur les fant\u00f4mes qui nous hantent, sur l\u2019importance de la lecture et de l\u2019\u00e9criture, une vie faite de drames et d\u2019angoisses.<br \/>\nTout commence dans une petite ville de Georgie avec le meurtre de plusieurs petites filles, sauvagement agress\u00e9es. Les habitants sont sur les dents et les enfants ont peur. Parmi les jeunes, un groupe d\u2019ados va conclure un pacte de sang pour prot\u00e9ger les petites filles \u2026 Mais le fait de se d\u00e9clarer \u00ab\u00a0anges gardiens\u00a0\u00bb sera-t-il suffisant?<br \/>\nC\u2019est un roman qui reprend le cours de l\u2019existence d\u2019un homme, \u00e0 la fois narrateur et partie\u2026 Il va vivre sa vie et en faire un roman\u2026 C\u2019est un roman mais c\u2019est surtout une vie : la vie de Joseph Vaughan, qui va aller de drame en drame, la mort de son p\u00e8re, la maladie de sa m\u00e8re, ses amours contrari\u00e9es (c\u2019est le moins qu\u2019on puisse dire), les gal\u00e8res qu\u2019il va devoir affronter. Ce qui va le sauver ? La lecture et l\u2019\u00e9criture\u2026 Une fois encore la d\u00e9monstration que l\u2019enfance marque un \u00eatre pour toute sa vie.<br \/>\nJoseph est un personnage \u00e9mouvant, qui vit avec les fant\u00f4mes du pass\u00e9, le besoin de retrouver le meurtrier des petites filles, un \u00eatre d\u00e9racin\u00e9, un homme en fuite, mais un homme qui, en premier lieu , se fuit lui-m\u00eame\u2026 Alors la Georgie ou New-York\u2026 au final il est bien difficile de savoir o\u00f9 il se sentira bien..<br \/>\nLe contexte historique est \u00e9galement un poids suppl\u00e9mentaire : la guerre mondiale en Europe, qui finit par rejoindre les Etats-Unis. La violence est partout\u2026<br \/>\nL&rsquo;enqu\u00eate est bien pr\u00e9sente mais ce n&rsquo;est pas ce que je retiens du livre.<\/p>\n<p>Un livre qui sonne, qui r\u00e9sonne. Des r\u00e9flexions sur la vie qui font r\u00e9fl\u00e9chir, des descriptions qui font vibrer. L\u2019arriv\u00e9e \u00e0 New-York de Joseph est vibrante, on a l\u2019impression d\u2019\u00eatre l\u2019infiniment petit qui rencontre l\u2019infiniment grand.. on le vit, on le subit et en m\u00eame temps on emmagasine une \u00e9nergie folle. Brooklyn qui fait peur par sa bestialit\u00e9, mais qui motive et enveloppe en m\u00eame temps..<\/p>\n<p>Un texte qui parle de la Mort, de la vie, de sentiments, de l\u2019importance de la lecture, de l\u2019intol\u00e9rance, du racisme, de la d\u00e9fiance, de la manipulation, de la folie, de la maladie, des rapports humains, des sentiments, de la peur, de l\u2019amour, de l\u2019injustice, de la prison, de la trahison, de l\u2019amiti\u00e9, la solitude, la culpabilit\u00e9, la trahison\u2026 et qui restera dans ma m\u00e9moire parmi les r\u00e9cits qui s\u2019impriment.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>La Mort vint ce jour-l\u00e0. Appliqu\u00e9e, m\u00e9thodique, indiff\u00e9rente aux us et aux coutumes\u00a0; ne respectant ni la P\u00e2que, ni la No\u00ebl, ni aucune c\u00e9l\u00e9bration ou tradition. La Mort vint, froide et insensible, pour pr\u00e9lever l\u2019imp\u00f4t de la vie, le prix \u00e0 payer pour respirer.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Ma m\u00e8re et mon p\u00e8re&#8230; mon p\u00e8re me disait que c\u2019\u00e9tait l\u2019une des choses les plus importantes. Il disait que m\u00eame si vous passiez toute votre vie dans une petite cabane dans une ville minuscule, vous pouviez voir le monde entier en imagination si vous saviez lire.<\/p>\n<p>Nous ne sommes plus \u00e0 l\u2019\u00c2ge des T\u00e9n\u00e8bres. Nous ne sommes pas des ignorants. Adolf Hitler est un Blanc, tout comme Genghis Khan \u00e9tait mongol et Caligula romain. Ce n\u2019est pas une question de nationalit\u00e9, ni de couleur, ni de religion&#8230; c\u2019est \u00e0 chaque fois juste une question d\u2019homme.<\/p>\n<p><i>Et les jours dont je me souviens sont partis. Ils se sont fondus en silence dans un pass\u00e9 indistinct. Pas seulement partis, mais oubli\u00e9s.<\/i><\/p>\n<p>Tu veux \u00e9crire, alors \u00e9cris, mais rappelle-toi toujours d\u2019\u00e9crire la v\u00e9rit\u00e9 telle que tu la vois, et non comme les autres veulent qu\u2019on la voie.<\/p>\n<p>\u00c7a s\u2019appelle l\u2019<i>imagination<\/i>, et l\u2019imagination est un talent vital et n\u00e9cessaire dans ce monde. Chaque grande invention est n\u00e9e parce que des gens \u00e9taient capables d\u2019<i>imaginer<\/i>\u00a0des choses. Vous devez entretenir et cultiver votre capacit\u00e9 \u00e0 imaginer. Vous devez laisser votre\u00a0t\u00eate s\u2019emplir des images des choses auxquelles vous pensez et vous les d\u00e9crire \u00e0 vous-m\u00eames. Vous devez\u00a0<i>faire semblant<\/i>&#8230;\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Une histoire est comme un message avec un sens diff\u00e9rent pour chaque personne qui le re\u00e7oit.<\/p>\n<p>\u00c9crire peut servir \u00e0 exorciser la peur et la haine\u00a0; \u00e7a peut \u00eatre un moyen de surmonter les pr\u00e9jug\u00e9s et la douleur.<\/p>\n<p>Mais la vraie peur, c\u2019\u00e9tait autre chose. Elle arrivait tout aussi vite, et s\u2019installait comme si on l\u2019avait invit\u00e9e \u00e0 rester. Il semblait parfois que la Mort nous emporterait tous, tous sans exception, et qu\u2019elle avait simplement commenc\u00e9 par les enfants parce qu\u2019ils n\u2019avaient pas la force de lui r\u00e9sister.<br \/>\n\u00ab\u00a0Les mots ne sont pas des actes. Les mots sont aussi vite oubli\u00e9s qu\u2019ils sont prononc\u00e9s.\u00a0\u00bb<br \/>\nElle le pensait sinc\u00e8rement, mais ce n\u2019\u00e9tait pas vrai. Les mots n\u2019\u00e9taient pas oubli\u00e9s, et le temps ne semblait que les renforcer. Les soup\u00e7ons semblaient m\u00fbrir et cro\u00eetre avec le temps, et plus ils \u00e9taient partag\u00e9s, plus ils semblaient avoir d\u2019influence et de validit\u00e9.<\/p>\n<p>Elle quitta ce monde pour s\u2019installer dans un monde \u00e0 elle. Le passage de l\u2019un \u00e0 l\u2019autre fut progressif.<\/p>\n<p>La solitude est une drogue, un narcotique\u00a0; elle se r\u00e9pand dans les veines, dans les nerfs et les muscles\u00a0; elle s\u2019arroge le droit de poss\u00e9der votre corps et votre esprit. L\u2019isolement et la solitude sont des murs.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand tu aimes quelqu\u2019un, tu le prends en entier, avec toutes ses attaches, toutes ses obligations. Tu prends son histoire, son pass\u00e9 et son pr\u00e9sent. Tu prends tout, ou rien du tout. C\u2019est comme \u00e7a, Joseph, c\u2019est juste comme \u00e7a.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Tout le monde a un livre en soi, continua-t-elle. Certaines personnes en ont deux ou vingt ou trente. La plupart des gens le savent mais ils ne peuvent pas y faire grand-chose. Toi, tu le peux, et donc tu devrais le faire. Si tu ne veux pas avoir de regrets, le genre de regrets qui te harc\u00e8leront jusqu\u2019\u00e0 la fin de ta vie.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Tout le monde a des fant\u00f4mes, Joseph&#8230; des fant\u00f4mes du pass\u00e9, des fant\u00f4mes du pr\u00e9sent, des fant\u00f4mes pour l\u2019avenir.<\/p>\n<p>Je me demandais si j\u2019avais juste peur, peur de l\u2019inconnu, peur de l\u2019avenir. Je me demandais quel sens aurait ma vie si je restais l\u00e0 o\u00f9 j\u2019\u00e9tais, et je n\u2019en voyais aucun.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Une femme \u00e2g\u00e9e, son visage comme un parchemin dont le message aurait \u00e9t\u00e9 effac\u00e9, les yeux tels des trous perc\u00e9s dans la lueur du jour pour trouver la paisible obscurit\u00e9 de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>c\u2019\u00e9tait New York City, le c\u0153ur de l\u2019Am\u00e9rique du Nord, ses rues comme des veines, ses boulevards comme des art\u00e8res, ses avenues comme des synapses \u00e9lectriques claquant, canalisant, s\u2019\u00e9tirant<\/p>\n<p>Mal\u00e9diction d\u2019\u00e9crivain\u00a0?<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Nom d\u2019une pipe, ils ont tous une mal\u00e9diction. Je les vois aller et venir. Pareil pour les acteurs. \u00c0 se trimballer une centaine de personnes dans leur t\u00eate. \u00c7\u2019a quelque chose \u00e0 voir avec le fait d\u2019\u00eatre cr\u00e9atif et tout \u00e7a.<\/p>\n<p>Son visage racontait une histoire \u2013 ou peut-\u00eatre pas tant une histoire qu\u2019une saga de r\u00eaves noy\u00e9s dans l\u2019alcool avant d\u2019avoir acquis suffisamment de force pour briser leurs cha\u00eenes et marcher seuls. Chaque aspiration avait \u00e9t\u00e9 brid\u00e9e par son pessimisme, elle n\u2019avait jamais su saisir sa chance.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Et apr\u00e8s ils se demanderaient pourquoi le monde est un endroit aussi sombre et d\u00e9cevant. Moi\u00a0? Je me contrefous de ce que les gens pensent de moi. Je vis ma vie, je la vis comme \u00e7a me pla\u00eet, et si \u00e7a ne se voit pas, qu\u2019est-ce que \u00e7a peut faire\u00a0? La vie, c\u2019est pas du th\u00e9\u00e2tre, Vaughan. C\u2019est la v\u00e9rit\u00e9, tu sais\u00a0?\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Je parlai de New York\u00a0:\u00a0Une grande enveloppe de bruit \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de laquelle se d\u00e9verse un torrent de gens. On dirait qu\u2019il n\u2019y a pas assez de place sur les trottoirs ou dans les rues, pas assez de maisons ni d\u2019appartements pour une telle multitude, et pourtant ils se c\u00f4toient, indiff\u00e9rents aux sentiments et au destin les uns des autres. J\u2019ai du mal \u00e0 comprendre comment tant de gens peuvent \u00eatre si proches, et pourtant demeurer si \u00e9loign\u00e9s.<\/p>\n<p>J\u2019essayais d\u2019exorciser ces choses, voulant croire que ma fuite \u00e0 New York \u00e9tait une catharsis de l\u2019\u00e2me, alors qu\u2019elle n\u2019\u00e9tait jamais que \u00e7a\u00a0: une fuite.<br \/>\nM\u00eame si j\u2019avais voyag\u00e9 jusqu\u2019\u00e0 l\u2019autre bout de la terre la G\u00e9orgie m\u2019aurait rattrap\u00e9, car elle n\u2019\u00e9tait pas tant une chose du monde ext\u00e9rieur que quelque chose en moi.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre est-il des cicatrices \u2013 sur l\u2019esprit, le c\u0153ur \u2013 qui ne se referment jamais.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre est-il des ombres qui vous hantent \u00e0 jamais, qui viennent se serrer contre vous dans ces moments d\u2019intime obscurit\u00e9, et vous seul pouvez reconna\u00eetre les visages qu\u2019elles rev\u00eatent, car ce sont des ombres, les ombres de vos p\u00e9ch\u00e9s, et nul exorcisme terrestre ne peut les chasser. Peut-\u00eatre ne sommes-nous pas si forts que \u00e7a en fin de compte. Peut-\u00eatre mentons-nous au monde, et en mentant au monde nous mentons \u00e0 nous-m\u00eames.<\/p>\n<p>Je ne pleurais pas la femme qui \u00e9tait morte\u00a0; je pleurais la femme dont je me souvenais.<\/p>\n<p>Il te faut juste une premi\u00e8re phrase, dit-il. Chaque grand livre commence par une grande premi\u00e8re phrase, tu sais\u00a0?<\/p>\n<p>New York me battait de ses poings. Mon c\u0153ur battait en retour. Dans cette ville serr\u00e9e comme un poing j\u2019\u00e9tais aussi un poing serr\u00e9. Dans ce tonnerre d\u2019humanit\u00e9, j\u2019\u00e9tais enfin, irr\u00e9vocablement, devenu l\u2019homme que j\u2019avais tant voulu \u00eatre.<\/p>\n<p>Dans mes r\u00eaves les murs ne peuvent pas plus me retenir que la brume ou la fum\u00e9e, je les traverse sans effort ni contrainte, et la terre s\u2019\u00e9l\u00e8ve, les arbres se dressent \u00e0 gauche et \u00e0 droite vers l\u2019horizon [\u2026]<\/p>\n<p>La peur en moi \u00e9tait comme un n\u0153ud gordien. De quelque c\u00f4t\u00e9 que je me tourne, de quelque fa\u00e7on que j\u2019essaie de m\u2019en d\u00e9gager, elle se resserrait et devenait plus complexe.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur: R. J. Ellory, de son nom complet Roger Jon Ellory, n\u00e9 le 20 juin 1965 \u00e0 Birmingham, est un \u00e9crivain britannique, auteur de romans policiers et de thrillers. 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