{"id":179,"date":"2014-02-26T08:23:20","date_gmt":"2014-02-26T07:23:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=179"},"modified":"2015-07-27T17:20:52","modified_gmt":"2015-07-27T16:20:52","slug":"kepler-lars-lhypnotiseur-2010","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=179","title":{"rendered":"Michela Murgia \u00ab\u00a0La guerre des saints\u00a0\u00bb (2013)"},"content":{"rendered":"<p>Michela Murgia est n\u00e9e \u00e0 Cabras en 1972. Apr\u00e8s \u00ab\u00a0Accabador\u00a0\u00bb, Prix Page des libraires 2011, elle a publi\u00e9 en Italie Ave Mary, un essai sous-titr\u00e9 \u00ab Et l&rsquo;Eglise cr\u00e9a la femme \u00bb. Ses livres sont traduits dans de nombreuses langues.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Chaque ann\u00e9e, Maurizio passe les vacances d&rsquo;\u00e9t\u00e9 chez ses grands-parents \u00e0 Crabas, un village sarde. En compagnie de Giulio et de Franco Spanu, il y go\u00fbte l&rsquo;amiti\u00e9 et la vie de la communaut\u00e9 qui, en ces lieux, se conjugue \u00e0 la premi\u00e8re personne du pluriel. Ensemble ils multiplient les aventures rocambolesques dans les rues ou sur les rives de l&rsquo;\u00e9tang, la fronde au poing, ne se calmant qu&rsquo;\u00e0 la nuit tomb\u00e9e pour \u00e9couter les histoires de fant\u00f4mes et de cr\u00e9atures fantastiques que distillent les vieillards, assis devant leurs portes. Mais un jour, une annonce en apparence anodine &#8211; la fondation d&rsquo;une nouvelle paroisse &#8211; fait voler en \u00e9clats la s\u00e9r\u00e9nit\u00e9 des habitants, les divisant en deux factions ennemies et les plongeant dans un terrible conflit qui culminera le jour de P\u00e2ques, lors de la traditionnelle procession de la Rencontre. Enfants de choeurs, les trois amis en deviendront malgr\u00e9 eux les acteurs. \u00c0 la fois dr\u00f4le et profond, ce roman d&rsquo;apprentissage, qui adopte le rythme rapide des \u00e9quip\u00e9es malicieuses des trois gar\u00e7ons, est aussi un hymne \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9 dont les liens sont souvent plus forts que ceux du sang.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong> : Court trop court! 115 pages&#8230; Bas\u00e9 sur une histoire vraie, plein de justesse et de tendresse..<br \/>\nJ&rsquo;ai eu l&rsquo;impression de faire un bond en arri\u00e8re dans le temps, et de me retrouver du temps de Don Camillo et Peppone&#8230;. matin\u00e9 de l&rsquo;ambiance de Gaud\u00e9 dans Le Soleil des Scorta &#8230; Une querelle de clocher, un petit village sarde, qui courrait \u00eatre corse je pense&#8230; des enfants, une nouvelle paroisse&#8230;<br \/>\nC&rsquo;est un roman sur l&rsquo;amiti\u00e9, les petites histoires des villages, les luttes d&rsquo;influence&#8230;<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0: <\/strong><\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous avons jou\u00e9 dans la m\u00eame rue. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on devient vraiment fr\u00e8res et s\u0153urs \u00e0 Crabas, \u00e9tant donn\u00e9 que na\u00eetre de la m\u00eame m\u00e8re n&rsquo;a jamais apparent\u00e9 quiconque, m\u00eame les chats\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on entend dans les bars de certains adultes, des hommes mille fois faits et d\u00e9faits par le vie, se vanter encore des liens que la rue de leur enfance a cr\u00e9\u00e9es entre eux &#8211; nous avons partag\u00e9 le jeu- comme s&rsquo;il s&rsquo;agissait d&rsquo;un pacte respect\u00e9. \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le \u00ab\u00a0nous\u00a0\u00bb n&rsquo;\u00e9tait pas d&rsquo;un emploi ais\u00e9, car il n&rsquo;y a pas de pluriel dans le monde d&rsquo;un fils unique, entrain\u00e9 par la solitude \u00e0 \u00eatre son unique mesure\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Ce n&rsquo;\u00e9tait pas un pronom comme ailleurs, mais la citoyennet\u00e9 d&rsquo;une patrie tacite o\u00f9 le temps partag\u00e9 se d\u00e9clinait \u00e0 la premi\u00e8re personne du pluriel.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Quand le soleil se couchait, les vieillards sortaient de chez eux tels des escargots apr\u00e8s la pluie, tra\u00eenant des chaises basses \u00e0 assise de paille. Ce peuple du soir paraissait suivre des sillages invisibles aux enfants de la rue.<\/p>\n<p>\u00ab Allons prendre le frais \u00bb, disaient-ils comme si le frais \u00e9tait un poisson \u00e0 p\u00eacher \u00e0 mains nues, le long de la rivi\u00e8re terrass\u00e9e que constituait la chauss\u00e9e. \u00a0\u00bb<\/p>\n<p>et j&rsquo;arr\u00eate de vous copier le livre!!!<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Michela Murgia est n\u00e9e \u00e0 Cabras en 1972. Apr\u00e8s \u00ab\u00a0Accabador\u00a0\u00bb, Prix Page des libraires 2011, elle a publi\u00e9 en Italie Ave Mary, un essai sous-titr\u00e9 \u00ab Et l&rsquo;Eglise cr\u00e9a la femme \u00bb. Ses livres sont traduits dans de nombreuses langues. R\u00e9sum\u00e9\u00a0: Chaque ann\u00e9e, Maurizio passe les vacances d&rsquo;\u00e9t\u00e9 chez ses grands-parents \u00e0 Crabas, un village &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=179\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":2004,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,9],"tags":[],"class_list":["post-179","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-italie"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/179","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=179"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/179\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":835,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/179\/revisions\/835"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/2004"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=179"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=179"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=179"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}