{"id":18233,"date":"2023-05-14T20:00:21","date_gmt":"2023-05-14T18:00:21","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18233"},"modified":"2023-05-14T20:23:03","modified_gmt":"2023-05-14T18:23:03","slug":"giuliano-serena-un-coup-de-soleil-2023-240-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18233","title":{"rendered":"Giuliano, Serena \u00ab\u00a0Un coup de soleil\u00a0\u00bb (2023) 240 pages"},"content":{"rendered":"<p><strong>Autrice:<\/strong> Autrice italienne n\u00e9e \u00e0 Salerne en 1982. Elle arrive en France, en 1994. Serena a alors 12 ans et ne parle pas un mot de fran\u00e7ais. En trois mois, elle ma\u00eetrise la langue et se hisse au niveau de ses camarades de classe. Apr\u00e8s un BTS dans le domaine bancaire, elle se lance comme conseill\u00e8re en image et cr\u00e9e un blog mode et beaut\u00e9.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(Source Babelio)<\/p>\n<p><strong>Romans<\/strong>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Ciao Bella (2020), Mamma Maria (prix Babelio\u00a02020 et prix Machiavel du roman Cercle Leonardo da Vinci 2020), Luna (2021), Sar\u00e0 perch\u00e9 ti amo (2022) , <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Giuliano, Serena \u00ab\u00a0Un coup de soleil\u00a0\u00bb (2023) 240 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18233\">Un coup de Soleil<\/a><\/span> (2023)<\/p>\n<p>Robert Laffont &#8211; 09.03.2023 &#8211; 240 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>:<br \/>\nSix foyers, et un point commun : El\u00e9onore, femme de m\u00e9nage. Mais leur routine risque de se voir chamboul\u00e9e&#8230;<br \/>\nLundi, Dottore Di Martino. Veuf au coeur bris\u00e9.<br \/>\nMardi, Signora Rizzo. La doyenne \u00e0 l&rsquo;esprit mal tourn\u00e9.<br \/>\nMercredi, les Ferrara. Culs-b\u00e9nits, autoritaires.<br \/>\nJeudi, Signora Marino. Voyante : lit dans les cartes et les pens\u00e9es.<br \/>\nVendredi matin, les Landi. Ais\u00e9s, bronz\u00e9s, d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s&#8230;<br \/>\nVendredi apr\u00e8s-midi, Signor D&rsquo;Amato. L&rsquo;homme invisible !<br \/>\nA Salerno, les jours se suivent mais ne se ressemblent pas pour El\u00e9onore. Entre ses m\u00e9nages et ses jumeaux ados, elle n&rsquo;a pas le temps de go\u00fbter \u00e0 la dolce vita. Surtout, El\u00e9onore ne parvient pas \u00e0 oublier Marco, dont elle vient de se s\u00e9parer. Pendant qu&rsquo;elle r\u00e9cure chez les autres, au moins, son esprit est occup\u00e9. Mais en p\u00e9n\u00e9trant dans l&rsquo;intimit\u00e9 de ses clients, elle va s&rsquo;apercevoir que les apparences sont trompeuses, et sa routine bien huil\u00e9e pourrait se trouver chamboul\u00e9e&#8230; Son r\u00eave de toujours deviendra-t-il r\u00e9alit\u00e9 ? Et si un hasard s&rsquo;appr\u00eatait \u00e0 rebattre toutes les cartes ?<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>:<\/p>\n<p>Il y a la famille et ceux qui en font partie sans en \u00eatre vraiment.<br \/>\nEleonore a deux enfants, des jumeaux et est s\u00e9par\u00e9e du p\u00e8re de ses enfants, qui est tr\u00e8s proche mais vit avec une autre femme dont il a eu une petite fille.<br \/>\nCot\u00e9 famille de coeur, il y a son amie Caterina et une jeune fille, Laura, amie de ses enfants, maltrait\u00e9e par ses parents et qui trouve refuge dans son foyer.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Et il y a cet immense chagrin d\u2019amour\u2026 cet amour impossible avec Marco\u2026<br \/>\nEt puis il y a ses clients qui vont faire irruption dans sa vie quotidienne; elle n\u2019est pas que la femme de m\u00e9nage mais elle va se retrouver impliqu\u00e9e dans la vie des six personnes\/familles chez qui elle se rend\u2026<br \/>\nMais Eleonore est surtout une femme qui a eu une enfance sans amour et qui en a \u00e9norm\u00e9ment souffert, au point de fair passer les autres avant elle.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Oh j\u2019ai failli oublier \u2026 elle a un r\u00eave : aller \u00e0 Venise\u2026<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Que dire ? C\u2019est tout \u00e0 fait charmant, feel-good, plein de bons sentiments \u2026 et de jolies phrases. Un joli moment de lecture.<br \/>\nLe livre aborde plusieurs th\u00e8mes sensibles : les relations sociales, les r\u00e9seaux sociaux, la difficult\u00e9 de rencontrer quelqu\u2019un, l\u2019importance d\u2019une enfance malheureuse sur le reste de la vie\u2026<\/p>\n<p>Cela se lit vite et sera certainement vite oubli\u00e9.<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>j\u2019ai l\u2019interdiction d\u2019accomplir des t\u00e2ches bruyantes.<\/p>\n<p>Il semblerait que \u00e7a la d\u00e9concentre, et que, de ce fait, elle n\u2019arrive plus \u00e0 \u00ab\u00a0capter les ondes\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Personnellement, je me m\u00e9fierais d\u2019une voyante qui arr\u00eate de \u00ab\u00a0voir\u00a0\u00bb si elle n\u2019entend pas bien. Mais soit.<\/p>\n<p>C\u2019est d\u00e9licat, la position de femme de m\u00e9nage. On entre dans l\u2019intimit\u00e9 des gens sans pour autant \u00eatre un membre de la famille ou une amie.<\/p>\n<p>J\u2019aurais d\u00fb \u00e9couter mon sixi\u00e8me sens. Il est comme le vinaigre sur le calcaire\u00a0: redoutable.<\/p>\n<p>Finalement, on aime \u00e0 quatre-vingt-dix ans comme \u00e0 quinze, l\u2019\u00e2ge ne change rien.<br \/>\nC\u2019est la seule \u00e9motion qui arrive toujours \u00e0 tout chambouler. Peu importe le corps, les rides. Peu importe l\u2019enveloppe, il n\u2019y a que le c\u0153ur qui compte.<br \/>\nEt tant qu\u2019il bat, il peut aussi vibrer.<\/p>\n<p>Je crois que je me suis tout simplement oubli\u00e9e, perdue en chemin.<br \/>\nJ\u2019ai compris gr\u00e2ce \u00e0 cette simple question banale que je me d\u00e9brouillais toujours pour m\u2019occuper d\u2019autrui, que je le faisais volontiers, que c\u2019\u00e9tait certes un peu par n\u00e9cessit\u00e9, mais aussi parce que je suis comme \u00e7a, au fond.<br \/>\nJe me suis sentie si seule pendant mon enfance que j\u2019ai la trouille du vide, et que je le comble \u00e0 n\u2019importe quel prix. Quitte \u00e0 me faire du mal et \u00e0 me contenter de relations bancales.<\/p>\n<p>J\u2019ai l\u2019impression que faire \u00e0 manger, c\u2019est comme dire je t\u2019aime.<\/p>\n<p>Faire le m\u00e9nage chez les autres, c\u2019est bien. Remettre de l\u2019ordre dans ma vie, c\u2019est mieux.<\/p>\n<p>Mon ex est simplement encore pr\u00e9sent dans mes pens\u00e9es\u00a0: ma t\u00eate a d\u00e9cid\u00e9 d\u2019avancer, mais mon c\u0153ur, lui, va \u00e0 son rythme. Et il est plus lent.<br \/>\nAlors, il faut que je m\u2019arme de patience.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice: Autrice italienne n\u00e9e \u00e0 Salerne en 1982. Elle arrive en France, en 1994. Serena a alors 12 ans et ne parle pas un mot de fran\u00e7ais. En trois mois, elle ma\u00eetrise la langue et se hisse au niveau de ses camarades de classe. Apr\u00e8s un BTS dans le domaine bancaire, elle se lance comme &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18233\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":18235,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1719,101,12,9,1,105,164,192],"tags":[254,197,1773,477,799,1782,268,248,1781],"class_list":["post-18233","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1719","category-italie-2","category-litterature-france","category-italie","category-non-classe","category-roman","category-roman-feminin","category-xxieme-siecle","tag-amitie","tag-amour","tag-entraide","tag-espoir","tag-feel-good","tag-femme-de-menage","tag-maltraitance","tag-romance","tag-salerne"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18233","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=18233"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18233\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":18238,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18233\/revisions\/18238"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/18235"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=18233"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=18233"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=18233"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}