{"id":18435,"date":"2023-06-11T19:15:36","date_gmt":"2023-06-11T17:15:36","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18435"},"modified":"2023-06-11T21:18:48","modified_gmt":"2023-06-11T19:18:48","slug":"chamak-stephane-le-petit-lebanski-2018-250-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18435","title":{"rendered":"Chamak, St\u00e9phane \u00ab\u00a0Le petit\u00a0Lebanski\u00a0\u00bb (2018) 250 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur:<\/b>\u00a0de nationalit\u00e9 fran\u00e7aise, n\u00e9 en 1972.Il \u00e9crit depuis l\u2019enfance, mais son d\u00e9sir de publication et de partage est r\u00e9cent.\u00c0 19 ans, St\u00e9phane se lance dans le monde professionnel arm\u00e9 d\u2019un baccalaur\u00e9at de comptabilit\u00e9, et travaille pour une soci\u00e9t\u00e9 de contr\u00f4le de marchandises destin\u00e9es \u00e0 l\u2019exportation en Afrique et en Am\u00e9rique latine. Cette exp\u00e9rience dure sept ans et lui permet de nombreux d\u00e9placements \u00e0 l\u2019\u00e9tranger (B\u00e9nin, Togo, Comores, Pays-bas\u2026).<br \/>\nDe retour en France en 1998, apr\u00e8s deux ans d\u2019expatriation \u00e0 Djibouti, St\u00e9phane d\u00e9croche un poste de manager dans une grande soci\u00e9t\u00e9 informatique, et supervise divers projets au niveau europ\u00e9ens. Il est aujourd\u2019hui responsable de projets s\u00e9nior dans une soci\u00e9t\u00e9 de service en ing\u00e9nierie informatique, o\u00f9 il pilote le d\u00e9ploiement des 80 000 machines et syst\u00e8mes d\u2019exploitation d\u2019un (gros) client.<br \/>\nSt\u00e9phane est un amoureux du livre, un objet qu\u2019il trouve magnifique. Il \u00e9crit des nouvelles dans des genres tr\u00e8s diff\u00e9rents (com\u00e9die, thriller, conte, fantastique, drame\u2026). Il est \u00e9galement passionn\u00e9 par le cin\u00e9ma. Son travail d\u2019\u00e9criture est avant tout motiv\u00e9 par son envie de raconter des histoires, de prendre et de donner du plaisir.\u00a0(Source Babelio)<\/p>\n<p><b>Romans<\/b> : \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17517\">Les \u00e9ph\u00e9m\u00e8res<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb (2016)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u2013 \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Chamak, St\u00e9phane \u00ab\u00a0Le petit\u00a0Lebanski\u00a0\u00bb (2018) 250 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18435\">Le petit\u00a0Lebanski<\/a><\/span> \u00bb(2018)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>&#8211; <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18326\">Kanaka<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb (2023)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><br \/>\n<b>Recueils de nouvelles<\/b> : Un pied devant l\u2019autre &#8211; IXCEA (2005) &#8211; Les escapades\u00a0casani\u00e8res &#8211; La Compagnie Litt\u00e9raire (2007) &#8211; L\u2019ombre au tableau &#8211; La Compagnie Litt\u00e9raire (2009) &#8211; Les hommages collat\u00e9raux &#8211; Widj\u2019Editions (2011) &#8211; Moza\u00efk &#8211; Widj\u2019Editions (2014) &#8211; La bascule -Widj\u2019Editions (2017)<\/p>\n<p>14.05.2028 &#8211; 250 pages (<strong><em>Disponible sur Amazon en Kindle ou en broch\u00e9<\/em><\/strong>)<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<br \/>\n\u00ab\u00a0Je me trouvais devant la porte. Au centre, une vieille poign\u00e9e argent\u00e9e avait l\u2019allure d\u2019un gros poing am\u00e9ricain. Comme me l\u2019avait indiqu\u00e9 le chauffeur black, le battant \u00e9tait l\u00e9g\u00e8rement entreb\u00e2ill\u00e9. Je suis rest\u00e9 quelques secondes fig\u00e9, les mains dans les poches, nerveux comme une pucelle \u00e0 sa premi\u00e8re sauterie. Dans ma poitrine, mon c\u0153ur distribuait des battements en rab. D\u2019un c\u00f4t\u00e9, j\u2019\u00e9tais impatient de savoir de quoi il en retournait. De l\u2019autre, j\u2019\u00e9tais quasi certain qu\u2019une fois pass\u00e9 cette foutue porte, mon existence &#8211; d\u00e9j\u00e0 de magnitude 8 \u00e0 l\u2019\u00c9chelle des Emmerdes &#8211; allait franchir un palier suppl\u00e9mentaire.<br \/>\nJ\u2019avais pas tort.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<\/p>\n<p>Malheureusement ce n\u2019est pas le coup de c\u0153ur comme pour les deux autres romans que j\u2019ai lu de cet auteur ( \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17517\">Les \u00e9ph\u00e9m\u00e8res<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb et \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18326\">Kanaka<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb ). Je n\u2019ai pas ressenti d\u2019empathie pour les personnages, c\u2019est trop trash, trop de grossier m\u00eame si des th\u00e8mes importants comme la diff\u00e9rence sont abord\u00e9s. Trop malsain pour moi. J&rsquo;ai d\u00fb m\u2019accrocher par moments (surtout la premi\u00e8re moiti\u00e9).<br \/>\nMAIS attention c\u2019est un excellent livre pour qui ne craint pas les sc\u00e8nes de bagarre et de violence. Ne me faites pas dire ce que je n\u2019ai pas dit !<br \/>\nHeureusement il y a des passages qui permettent de souffler un peu, mais ils sont trop rares \u00e0 mon go\u00fbt. Cela permet de d\u00e9compresser dans cet oc\u00e9an de violence et ces moments l\u00e0 sont po\u00e9tiques et doux !<br \/>\nMais on sourit aussi si on aime &#8211; comme c\u2019est mon cas &#8211; l\u2019humour caustique de l\u2019auteur. Et on ne peut qu\u2019appr\u00e9cier la galerie de personnages hauts en couleurs, plus d\u00e9jant\u00e9s et improbables les uns que les autres; dommage juste qu\u2019ils soient tous aussi peu sympathiques\u2026 et je le redis\u2026 si je ne m\u2019attache pas &#8211; au moins \u00e0 un !!! &#8211; j\u2019accroche pas\u2026 A part peut-\u00eatre le personnage d\u2019Axel, guitariste de talent,<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>lunaire et la t\u00eate dans l\u2019amour de Dieu\u2026 mais celui-l\u00e0 il est tellement \u00e0 l\u2019ouest que j\u2019avais envie de le secouer pour lui faire reposer les pieds sur terre \u2026<br \/>\nIl y a une relation &#8211; ou plut\u00f4t devrais-je<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>dire une connexion &#8211; que j\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9e : celle qui relie le p\u00e8re et le fils. Un rapport \u00e9trange et qui ne s\u2019explique qu\u2019\u00e0 la fin du roman. Mais je crois pourvoir dire que c\u2019est la seule trace d\u2019humanit\u00e9 dans ce monde de tension et de violence. Le poids du pass\u00e9, de la diff\u00e9rence, du manque,<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>est tr\u00e8s palpable dans la vie de Victor qui souffre du manque de communication avec son p\u00e8re, de sa difformit\u00e9, de sa singularit\u00e9. Les phrases sur le deuil et sur la vieillesse sont \u00e9galement empreintes d\u2019humanit\u00e9.<\/p>\n<p>Et puis il y a la bande son qui est splendide une fois encore, conforme \u00e0 mes go\u00fbts comme dans tous ses romans: guitare, violon, classique, contemporaine\u2026<br \/>\nOh \u2026petit b\u00e9mol : cette fois il concerne le style qui est \u00e9videmment nettement moins po\u00e9tique que ces autres romans mais je note certaines belles descriptions de la nature et la tendresse des sc\u00e8nes qui parlent de ricochets.. Ce que je ne comprends par contre pas c\u2019est la mani\u00e8re de nier sans utiliser le \u00ab\u00a0ne\u00a0\u00bb mais sans doute est-ce une caract\u00e9ristique du langage d\u2019un univers que je ne connais pas\u2026<\/p>\n<p>Merci \u00e0 l\u2019auteur de m\u2019avoir une fois de plus permis d\u2019explorer une autre facette de son talent d\u2019auteur, un peu trop glauque pour moi, mais je me r\u00e9jouis de d\u00e9couvrir d\u2019autres \u00e9crits. Peut-\u00eatre des nouvelles, m\u00eame si j\u2019ai toujours du mal avec ce style litt\u00e9raire.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Extraits:<\/b><\/p>\n<p>Moi, \u00e0 c\u00f4t\u00e9, avec mon m\u00e8tre quarante-sept, j\u2019avais l\u2019air d\u2019un \u00e9chantillon d\u2019homme.<\/p>\n<p>Ses pupilles o\u00f9 la mort avait d\u00e9j\u00e0 pos\u00e9 ses bagages, s\u2019\u00e9taient port\u00e9es derri\u00e8re moi en direction d\u2019une pr\u00e9sence invisible, un fant\u00f4me que lui seul semblait voir.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Avec la lumi\u00e8re faiblarde du jour et les crachins du dehors, l\u2019ambiance \u00e9tait plus \u00e0 la d\u00e9fenestration qu\u2019\u00e0 la Macarena.<\/p>\n<p>Seule Imani a eu le courage de d\u00e9fier l\u2019Occident, avec pour seul bagage, un d\u00e9hanch\u00e9 de folie et des r\u00eaves multicolores comme des confettis dans un carnaval br\u00e9silien.<\/p>\n<p>Ici, dans cet endroit mortif\u00e8re, on passait quelques heures ensemble, les l\u00e8vres scell\u00e9es \u00e0 troquer nos silences.<\/p>\n<p>Il parlait pas, c\u2019est tout. Du temps o\u00f9 il \u00e9tait encore \u00e0 la maison, il \u00e9tait absent m\u00eame quand il \u00e9tait l\u00e0. Absent et taiseux. Avec la vieillesse, il avait pouss\u00e9 l\u2019\u00e9conomie de mots \u00e0 son paroxysme.<\/p>\n<p>Si un m\u00e9decin l\u00e9giste avait d\u00fb proc\u00e9der \u00e0 l\u2019autopsie de ce salopard, \u00e0 la place du c\u0153ur, s\u00fbr qu\u2019il aurait trouv\u00e9 un mini cong\u00e9lo.<\/p>\n<p>J\u2019ai pos\u00e9 un regard circulaire et d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 \u00e0 cette assembl\u00e9e de croulants. Tous ces gens sans \u00e2ge, froiss\u00e9s, silencieux, ob\u00e9issants, \u00e9taient jadis des enfants ; des enfants bruyants, insoumis, d\u00e9bordants de vigueur. Et maintenant\u2026<\/p>\n<p>Je m\u2019habituerai jamais au mis\u00e9rable spectacle de la vieillesse, jamais. De toutes les humiliations, vieillir est la pire. L\u2019offense supr\u00eame. Personne au monde m\u00e9rite \u00e7a.<\/p>\n<p>C\u2019est en d\u00e9vorant ces livres que j\u2019ai compris ce qu\u2019y avait dans les mots, ce qu\u2019ils contenaient. Du poison. Pour la plupart, les grands \u00e9crivains sont des esp\u00e8ces d\u2019insectes venimeux, genre abeilles ou gu\u00eapes. Le meilleur, c\u2019\u00e9tait San Antonio. Lui, c\u2019\u00e9tait un frelon. S\u2019il s\u2019appelait Fr\u00e9d\u00e9ric Dard, c\u2019\u00e9tait pas pour rien.<\/p>\n<p>J\u2019ai cogn\u00e9 pour expulser ma peur, ma rage, ma peine, toutes mes frustrations. J\u2019ai cogn\u00e9 pour oublier le manque, l\u2019absence, le rejet, le mensonge, la honte, la culpabilit\u00e9. J\u2019ai cogn\u00e9 pour faire taire les injures, les rires, les humiliations,<\/p>\n<p>En entrant dans la salle de bain, j\u2019ai crois\u00e9 mon reflet dans la glace. J\u2019avais l\u2019air de quelqu\u2019un qui avait dormi dans les bras de Morfl\u00e9e.<\/p>\n<p>Quand on y pense, la vie ressemble \u00e0 un immense casino. Elle tourne les roues, distribue les cartes, colle des num\u00e9ros. Elle nous bluffe, nous donne, nous reprend. Toujours.<\/p>\n<p>les galets. Ces drag\u00e9es en pierre qui font des cabrioles dans la flotte en laissant sur leur passage des cercles \u00e9ph\u00e9m\u00e8res sur la surface.<\/p>\n<p>J\u2019ignore combien du temps je suis rest\u00e9 dans cette chambre, ma main blottie dans celle de mon p\u00e8re, emmitoufl\u00e9 dans mon enfance. J\u2019en ai aucune id\u00e9e. Je sais seulement que c\u2019\u00e9tait bien.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur:\u00a0de nationalit\u00e9 fran\u00e7aise, n\u00e9 en 1972.Il \u00e9crit depuis l\u2019enfance, mais son d\u00e9sir de publication et de partage est r\u00e9cent.\u00c0 19 ans, St\u00e9phane se lance dans le monde professionnel arm\u00e9 d\u2019un baccalaur\u00e9at de comptabilit\u00e9, et travaille pour une soci\u00e9t\u00e9 de contr\u00f4le de marchandises destin\u00e9es \u00e0 l\u2019exportation en Afrique et en Am\u00e9rique latine. Cette exp\u00e9rience dure sept &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18435\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":18436,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[520,5,98,12,100,105,192],"tags":[677,1439,1797,175,728,186,744,170,318,592,277,707,817,111,1798,322,169],"class_list":["post-18435","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-520","category-lecture-polar","category-france","category-litterature-france","category-paris","category-roman","category-xxieme-siecle","tag-abandon","tag-autoedite","tag-complexe","tag-deuil","tag-difference","tag-enquete","tag-heritage","tag-humour","tag-mort","tag-musique","tag-passe","tag-relation-pere-fils","tag-secrets-de-famille","tag-solitude","tag-tueur-a-gage","tag-vieillesse","tag-violence"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18435","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=18435"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18435\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":18448,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18435\/revisions\/18448"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/18436"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=18435"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=18435"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=18435"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}