{"id":18895,"date":"2023-09-12T13:12:00","date_gmt":"2023-09-12T11:12:00","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18895"},"modified":"2023-09-12T15:12:30","modified_gmt":"2023-09-12T13:12:30","slug":"powers-richard-siderations-rl2021-402-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18895","title":{"rendered":"Powers, Richard \u00ab\u00a0Sid\u00e9rations\u00a0\u00bb (RL2021) 402 pages"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong>: N\u00e9 \u00e0 Evanston, dans l\u2019Illinois, en 1957, Richard Powers est l\u2019auteur de treize romans, dont <i>Trois fermiers s\u2019en vont au\u00a0bal<\/i>, <i>Le temps o\u00f9 nous chantions<\/i>,\u00a0<i>Chambre aux \u00e9chos<\/i>\u00a0(National Book Award 2006 et finaliste du Prix Pulitzer),\u00a0<i>L\u2019Arbre-Monde<\/i> (laur\u00e9at du Prix Pulitzer 2019 et finaliste\u00a0du Man Booker Prize). Consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des plus grands\u00a0\u00e9crivains contemporains, il vit aujourd\u2019hui en bordure du\u00a0parc national des Great Smoky Mountains, dans le Tennessee.<\/p>\n<p>Richard Powers devient un auteur reconnu et \u00e0 succ\u00e8s aux \u00c9tats-Unis au d\u00e9but des ann\u00e9es 1990, avec des romans explorant les relations entre sciences (physique, g\u00e9n\u00e9tique, technologie) et art (musique). Il obtient plusieurs r\u00e9compenses et distinctions dont une bourse MacArthur en 1989, ainsi que le Lannan Litterary Award en 1999. Il est titulaire en 2010 et 2013 de la chaire d&rsquo;\u00e9criture Stein \u00e0 l&rsquo;universit\u00e9 Stanford, avant d&rsquo;\u00eatre nomm\u00e9 professeur titulaire d&rsquo;\u00e9criture cr\u00e9ative dans cette m\u00eame universit\u00e9 Stanford (\u00e0 la chaire Phil and Penny Knight Professor of Creative Writing).<\/p>\n<p>Actes Sud &#8211; 22.09.2021 &#8211; 397 pages \/ 10\/18 &#8211; 02.03. 2023 &#8211; 402 pages Traduit de l&rsquo;anglais (Etats-Unis) par Jean-Yves Pellegrin<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9:<\/b><\/p>\n<p>Depuis la mort de sa femme, Theo Byrne, un astrobiologiste, \u00e9l\u00e8ve seul Robin, leur enfant de neuf ans. Attachant et sensible, le jeune gar\u00e7on se passionne pour les animaux qu\u2019il peut dessiner des heures durant. Mais il est aussi sujet \u00e0 des crises de rage qui laissent son p\u00e8re d\u00e9muni.<br \/>\nPour l\u2019apaiser, ce dernier l\u2019emm\u00e8ne camper dans la nature ou visiter le cosmos. Chaque soir, p\u00e8re et fils explorent ensemble une exoplan\u00e8te et tentent de percer le myst\u00e8re de l\u2019origine de la vie.<br \/>\nLe retour \u00e0 la \u201cr\u00e9alit\u00e9\u201d est souvent brutal. Quand Robin est exclu de l\u2019\u00e9cole \u00e0 la suite d\u2019une nouvelle crise, son p\u00e8re est mis en demeure de le faire soigner.<br \/>\nAu mal-\u00eatre et \u00e0 la singularit\u00e9 de l\u2019enfant, les m\u00e9decins ne r\u00e9pondent que par la m\u00e9dication. Refusant cette option, Theo se tourne vers un neurologue conduisant une th\u00e9rapie exp\u00e9rimentale digne d\u2019un roman de science-fiction. Par le biais de l\u2019intelligence artificielle, Robin va s\u2019entra\u00eener \u00e0 d\u00e9velopper son empathie et \u00e0 contr\u00f4ler ses \u00e9motions.<br \/>\nApr\u00e8s quelques s\u00e9ances, les r\u00e9sultats sont stup\u00e9fiants. Mettant en sc\u00e8ne un p\u00e8re et son fils dans une Am\u00e9rique au bord du chaos politique et climatique, Richard Powers signe un roman magistral, brillant d\u2019intelligence et d\u2019une rare force \u00e9motionnelle, questionnant notre place dans l\u2019univers et nous amenant \u00e0 reconsid\u00e9rer nos liens avec le vivant.<\/p>\n<p><b>Avis Presse<\/b>:<br \/>\n\u00a0\u00bb On y entre curieux, on en ressort boulevers\u00e9. \u00a0\u00bb Le Figaro \u00a0\u00bb<br \/>\nImmens\u00e9ment romanesque, radicalement original. \u00a0\u00bb Les Inrocks \u00a0\u00bb<br \/>\n<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span>Un grand roman sign\u00e9 par l&rsquo;un des \u00e9crivains que j&rsquo;admire le plus aujourd&rsquo;hui. \u00a0\u00bb Fran\u00e7ois Busnel, La Grande Librairie \u00a0\u00bb<br \/>\nUn \u00e9mouvant roman \u00e9cologiste et humaniste. Une fiction o\u00f9 l&rsquo;intelligence et l&rsquo;\u00e9motion s&rsquo;unissent. \u00a0\u00bb T\u00e9l\u00e9rama \u00a0\u00bb<br \/>\nVirtuose. Le lecteur retrouvera dans Sid\u00e9rations la puissance visionnaire et l&rsquo;imagination \u00a0\u00bb sid\u00e9rante \u00a0\u00bb de l&rsquo;auteur de l&rsquo;Arbre-Monde. \u00a0\u00bb L&rsquo;Humanit\u00e9 \u00a0\u00bb<br \/>\nMagnifique et, bien s\u00fbr, sid\u00e9rant. \u00a0\u00bb Marie-Claire \u00a0\u00bb<br \/>\nUn poignant roman sur la fragilit\u00e9 de notre rapport au monde et l&rsquo;amour paternel. Aussi brillant que touchant. \u00a0\u00bb Ouest France \u00a0\u00bb<br \/>\nUn Petit prince du r\u00e9chauffement climatique. \u00a0\u00bb Philosophie Magazine<br \/>\n\u00a0\u00bb La gradation de l&rsquo;intrigue est plus que bouleversante, et bien t\u00e9m\u00e9raire qui jurerait ne pas avoir vers\u00e9 quelques larmes. \u00a0\u00bb Sud-Ouest<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Merci aux deux personnes qui m\u2019ont vivement recommand\u00e9 ce livre car le cot\u00e9 scientifique m\u2019avait fait redouter la lecture du roman.<br \/>\nUn livre qui touche la corde sensible sans jamais verser dans la sensiblerie. Bien s\u00fbr il y a l\u2019aspect scientifique &#8211; de fait on baigne dedans &#8211; mais j\u2019en ai surtout ressenti l\u2019aspect humain et l\u2019aspect climatique et \u00e9cologique. Un livre qui m\u2019a boulevers\u00e9e et m\u2019a nourrie si je peux m\u2019exprimer ainsi. J\u2019ignorais tout de la neurofeedback\u00a0(voir note en bas de chronique) et je trouve cette approche m\u00e9dicale fascinante.<br \/>\nSuite \u00e0 un accident de voiture &#8211; la Maman a perdu la vie en \u00e9vitant un opossum &#8211; un p\u00e8re se retrouve seul avec son fils de neuf ans, Robin, autiste asperger. L\u2019enfant est mal adapt\u00e9 \u00e0 la soci\u00e9t\u00e9 qui l\u2019entoure, a des probl\u00e8mes relationnels \u00e0 l\u2019\u00e9cole et le p\u00e8re refuse de l\u2019assumer de cachets pour le contenir lors de ses crises. Etant scientifique &#8211; astrobiologie &#8211; va se tourner vers une th\u00e9rapie non encore homologu\u00e9e , le \u00ab\u00a0neurofeedback\u00a0\u00bb.<br \/>\nTout le livre tourne autour de la relation privil\u00e9gi\u00e9e entre le p\u00e8re et le fils, leur relation privil\u00e9gi\u00e9e avec la nature et l\u2019espace, les liens entre les vivants, les disparus, le cosmos, la nature au sens large.<br \/>\nC\u2019est une r\u00e9flexion profonde, intelligente, imaginative , propice \u00e0 la r\u00eaverie mais c\u2019est aussi un \u00e9norme signal d\u2019alarme qui aborde les sujets tels que la disparition des esp\u00e8ces, la modification de la terre, le changement climatique, l\u2019\u00e9volution de la science, l\u2019intrusion du politique et de l\u2019\u00e9conomie dans le monde de la recherche. Le tout port\u00e9 par des personnages extr\u00eamement attachants.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Plus qu\u2019\u00e0 me plonger dans \u00ab\u00a0l\u2019arbre-monde\u00a0\u00bb et relire le classique de la S.F. \u00ab\u00a0Des fleurs pour Algernon\u00a0\u00bb de Daniel Keyes.<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>Devant nous, le vestige d\u2019une cha\u00eene de montagnes jadis bien plus haute que l\u2019Himalaya survivait sous forme de collines ondul\u00e9es. Citron, ambre et cannelle \u2013\u00a0toute la gamme des couleurs caduques\u00a0\u2013 coulaient le long des torrents. Oxydendrons et gommiers doux empourpraient la cr\u00eate.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>L\u2019\u0153il mental conna\u00eet deux sid\u00e9rations\u00a0: l\u2019arrachement \u00e0 la lumi\u00e8re, l\u2019entr\u00e9e dans la lumi\u00e8re.<\/p>\n<p>Pas de t\u00e9lescopes, papa. Pas de fus\u00e9es. Pas d\u2019ordinateurs. Pas de radios.<br \/>\n\u201cRien que de l\u2019\u00e9merveillement.\u201d On ne perdait pas scandaleusement au change.<\/p>\n<p>ELLES ONT BEAUCOUP EN COMMUN, L\u2019ASTRO\u00adNOMIE ET L\u2019ENFANCE. Toutes deux sont des odyss\u00e9es \u00e0 travers des immensit\u00e9s. Toutes deux en qu\u00eate de faits hors de port\u00e9e. Toutes deux th\u00e9orisent sauvagement et laissent les possibles se multiplier sans limites. Toutes deux sont rappel\u00e9es \u00e0 la modestie d\u2019un mois \u00e0 l\u2019autre. Toutes deux fonctionnent sur l\u2019ignorance. Toutes deux butent sur l\u2019\u00e9nigme du temps. Toutes deux repartent sans cesse de z\u00e9ro.<\/p>\n<p>Une bonne part de l\u2019existence se pr\u00e9sente en trois parfums possibles\u00a0: n\u00e9ant, unique ou infini. Les exemplaires uniques se trouvaient partout, \u00e0 chaque \u00e9tape de l\u2019histoire. Nous ne connaissions qu\u2019un seul type de vie, apparu une seule fois en un seul monde, dans un seul milieu liquide, en employant une seule forme de stockage d\u2019\u00e9nergie et un seul code g\u00e9n\u00e9tique. Mais mes mondes n\u2019avaient pas \u00e0 \u00eatre comme la Terre. Leurs versions de la vie ne r\u00e9clamaient pas d\u2019eaux de surface, de zones habitables, ni m\u00eame de carbone comme \u00e9l\u00e9ment central. Je m\u2019effor\u00e7ais de me lib\u00e9rer des pr\u00e9jug\u00e9s, de ne rien pr\u00e9supposer, \u00e0 la mani\u00e8re d\u2019un enfant, comme si notre exemple unique prouvait que les possibilit\u00e9s \u00e9taient infinies.<\/p>\n<p>L\u2019enseignement, c\u2019est comme la photosynth\u00e8se\u00a0: on produit de la nourriture \u00e0 partir d\u2019air et de lumi\u00e8re. \u00c7a infl\u00e9chit un peu les perspectives de vie.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Le d\u00e9partement de la Faune sauvage des \u00c9tats-Unis recense plus de deux\u00a0mille esp\u00e8ces nord-am\u00e9ricaines menac\u00e9es ou en voie d\u2019extinction.<\/p>\n<p>\u201cOn a des preuves de mall\u00e9abilit\u00e9 \u00e0 tous les \u00e2ges de la vie. En vieillissant, c\u2019est l\u2019habitude qui nous bloque, bien plus qu\u2019une alt\u00e9ration des capacit\u00e9s inn\u00e9es. Nous autres, on dit souvent que \u00ab\u00a0maturit\u00e9\u00a0\u00bb, c\u2019est juste un synonyme de \u00ab\u00a0paresse\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>le monde est une exp\u00e9rience de validation, avec pour seule preuve la conviction.<\/p>\n<p>La Terre abritait deux sortes de gens\u00a0: ceux qui \u00e9taient capables de faire les calculs et de croire la science, et ceux qui pr\u00e9f\u00e9raient leurs propres v\u00e9rit\u00e9s. Mais dans le quotidien de nos c\u0153urs, quelle que soit notre \u00e9ducation, nous vivions tous comme si demain devait \u00eatre le clone d\u2019aujourd\u2019hui.<\/p>\n<p>Le monde \u00e9tait devenu une chose qu\u2019aucun \u00e9colier ne devrait \u00eatre autoris\u00e9 \u00e0 d\u00e9couvrir.<\/p>\n<p>Est-ce que les gens sont au courant\u00a0?<br \/>\n\u201cJe crois. Plus ou moins.\u201d<br \/>\nEt ils laissent faire parce que\u2026\u00a0?<br \/>\nLa r\u00e9ponse standard \u2013\u00a0l\u2019\u00e9conomie\u00a0\u2013 \u00e9tait insens\u00e9e.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>D\u00e9couvrir d\u2019autres Terres, c\u2019\u00e9tait un complot mondialiste qui m\u00e9ritait le m\u00eame traitement que la tour de Babel. Si nous, les \u00e9lites scientifiques, d\u00e9couvrions que la vie fleurissait partout, \u00e7a relativiserait l\u2019humanit\u00e9 et sa Relation privil\u00e9gi\u00e9e avec Dieu.<\/p>\n<p>Tout le monde est en chacun de nous<\/p>\n<p>Des \u00e9toiles partout. Plus qu\u2019on ne peut en compter\u00a0? Alors pourquoi, la nuit, le ciel n\u2019est pas rempli de lumi\u00e8re\u00a0?<\/p>\n<p>Qu\u2019est-ce qui est plus grand, l\u2019espace du dehors ou celui du dedans\u00a0?<\/p>\n<p><b>Information <\/b>(source FRC : F\u00e9d\u00e9ration pour la Recherche sur le Cerveau)<br \/>\nUne approche alternative en plein essor est celle de l\u2019entra\u00eenement c\u00e9r\u00e9bral par Neurofeedback. Le but de cette technique est de permettre au patient d\u2019apprendre \u00e0 auto-r\u00e9guler son activit\u00e9 c\u00e9r\u00e9brale, ce qui, avec une pratique r\u00e9p\u00e9t\u00e9e, pourrait le soulager des principaux sympt\u00f4mes. Le TDA\/H est le trouble le plus cibl\u00e9 par les traitements de Neurofeedback aujourd\u2019hui, mais cette approche s\u2019applique \u00e9galement \u00e0 une vari\u00e9t\u00e9 d\u2019autres troubles tels que l\u2019\u00e9pilepsie, la d\u00e9pression, l\u2019autisme.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur: N\u00e9 \u00e0 Evanston, dans l\u2019Illinois, en 1957, Richard Powers est l\u2019auteur de treize romans, dont Trois fermiers s\u2019en vont au\u00a0bal, Le temps o\u00f9 nous chantions,\u00a0Chambre aux \u00e9chos\u00a0(National Book Award 2006 et finaliste du Prix Pulitzer),\u00a0L\u2019Arbre-Monde (laur\u00e9at du Prix Pulitzer 2019 et finaliste\u00a0du Man Booker Prize). Consid\u00e9r\u00e9 comme l\u2019un des plus grands\u00a0\u00e9crivains contemporains, il vit &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18895\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":18896,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1322,202,29,1448,105,192],"tags":[404,381,752,1168,1860,175,437,684,199,913,403,1859,190,707,670,1858],"class_list":["post-18895","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1322","category-etats-unis","category-americaine","category-rl2021","category-roman","category-xxieme-siecle","tag-anticipation","tag-astronomie","tag-autisme","tag-climat","tag-cosmos","tag-deuil","tag-ecologie","tag-environnement","tag-famille","tag-intelligence-artificielle","tag-nature","tag-neurofeedback","tag-politique","tag-relation-pere-fils","tag-science-fiction","tag-sciences"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18895","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=18895"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18895\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":18899,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/18895\/revisions\/18899"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/18896"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=18895"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=18895"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=18895"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}