{"id":19351,"date":"2023-11-29T18:10:48","date_gmt":"2023-11-29T16:10:48","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19351"},"modified":"2026-04-10T15:05:28","modified_gmt":"2026-04-10T13:05:28","slug":"garcia-saenz-de-urturi-eva-le-silence-de-la-ville-blanche-2020-624-pages-serie-kraken-tome-1","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19351","title":{"rendered":"Garcia S\u00e1enz de Urturi, Eva\u00a0 \u00abLe silence de la ville blanche\u00bb (2020) 624 pages S\u00e9rie Kraken tome 1"},"content":{"rendered":"<p><b>Autrice<\/b>: Eva Garc\u00eda S\u00e1enz de Urturi (n\u00e9e \u00e0 Vitoria-Gasteiz, Pays basque, 20 ao\u00fbt 1972) est une romanci\u00e8re espagnole. Elle a obtenu le Prix Planeta en 2020.<\/p>\n<p><b>Romans<\/b>:<br \/>\n<b>S\u00e9rie Kraken<\/b> \u2013 La ville blanche : <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19351\">Le silence de la ville blanche<\/a><\/span> (tome 1)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=20564\">Les rites de l\u2019eau<\/a><\/span> (tome 2) \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=20597\">Un pi\u00e8ge de papier<\/a> <\/span>(tome 3) \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Garc\u00eda S\u00e1enz de Urturi, Eva : \u00ab\u00a0L\u2019enfant prodige\u00a0\u00bb (2025) 400 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=24159\">L\u2019enfant prodige<\/a>\u00a0<\/span> (tome 4) \u2013 El Angel de la Ciudad (tome 5)<\/p>\n<p><b>S\u00e9rie \u2013 La saga des Longevos<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><\/b>( \u00e0 para\u00eetre en fran\u00e7ais) : La Vieja Familia<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(tome1) \u2013 Los Hijos de Ad\u00e1n<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(tome 2) \u2013<br \/>\n<b>Autres<\/b>: Pasaje a Tahit\u00ed \u2013 Aquitania<\/p>\n<p>Fleuve noir &#8211; 10.09.2020 &#8211; 558 pages \/ Pocket &#8211; 07.04.2022 &#8211; 624 pages<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 \u00a0 <\/span>traduit par Judith Vernant<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Dans la cath\u00e9drale de Santa Maria \u00e0 Vitoria, un homme et une femme d&rsquo;une vingtaine d&rsquo;ann\u00e9es sont retrouv\u00e9s assassin\u00e9s, dans une sc\u00e9nographie myst\u00e9rieuse : enti\u00e8rement nus, se touchant la joue dans un geste amoureux alors qu&rsquo;ils ne se connaissaient pas. D\u00e9tail encore plus perturbant : l&rsquo;autopsie montrera que leur mort a \u00e9t\u00e9 caus\u00e9e par des abeilles ins\u00e9r\u00e9es dans leur bouche. La mise en sc\u00e8ne rappelle une s\u00e9rie de crimes qui a terroris\u00e9 la ville vingt ans auparavant.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Sauf que l&rsquo;auteur de ces actes, jadis membre appr\u00e9ci\u00e9 de la communaut\u00e9 de Vitoria, est toujours derri\u00e8re les barreaux. Sa lib\u00e9ration conditionnelle \u00e9tant imminente, qui est le responsable de ces nouveaux crimes et quel est son but ? Une seule certitude, l&rsquo;inspecteur Unai Lopez de Ayala, surnomm\u00e9 Kraken, va d\u00e9couvrir au cours de l&rsquo;enqu\u00eate un tout autre visage de la ville.<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<\/p>\n<p>Ceux et celles qui me connaissent un peu savent que j\u2019aime \u00e9norm\u00e9ment les romans &#8211; thrillers ou pas &#8211; d\u2019auteurs de la p\u00e9ninsule ib\u00e9rique (Espagne, Pays basque, Catalogne, Portugal). Et cette autrice basque ne d\u00e9roge pas \u00e0 la tendance.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>J\u2019ai fait la connaissance de Unai Lopez de Ayala, alias Kraken, profiteur dans la police de Vitoria (Pays basque)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>de l\u2019inspectrice Est\u00edbaliz Ruiz de Gauna, qui est sp\u00e9cialis\u00e9e en victimologie et de la sous-commissaire Alba D\u00edaz de Salvatierra. Et avant tout, je me r\u00e9jouis &#8211; \u00e0 peine le livre termin\u00e9 &#8211; de les retrouver pour la suite de la s\u00e9rie.<br \/>\nLes corps de deux jeunes de vingt ans sont retrouv\u00e9s, les mains pos\u00e9es sur les joues l\u2019un de l\u2019autre\u2026 Il n\u2019en faut pas moins pour que le fant\u00f4me de crimes commis il y a une vingtaine d\u2019ann\u00e9e ressurgissent\u2026 Le probl\u00e8me est que la personne qui a \u00e9t\u00e9 arr\u00eat\u00e9e pour ces crimes est sous les verrous et est \u00e0 priori innocente de ces deux meurtres\u2026 Et si elle \u00e9tait innocente des 8 meurtres pour lesquelles elle a \u00e9t\u00e9 incarc\u00e9r\u00e9e. L\u2019inspecteur Unai Lopez de Ayala va reprendre contact avec le prisonnier\u2026<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>L\u2019intrigue se d\u00e9roule \u00e0 Vitoria et dans les villages environnants. Outre les personnages, c\u2019est un plaisir de d\u00e9couvrir l\u2019histoire et les l\u00e9gendes qui se rattachent \u00e0 la ville, comme c\u2019\u00e9tait d\u00e9j\u00e0 le cas avec la trilogie la trilogie du Batzan de Dolores Redondo Meira. Les deux autrices basques ont su cr\u00e9er une ambiance particuli\u00e8re.<br \/>\nQuant aux personnages, qu\u2019il s\u2019agisse des policiers et leur famille ou des jumeaux Tasio et Ignacio Ortiz de Z\u00e1rate, qui se retrouvent dans le collimateur de la police, ils ont des caract\u00e8res et des destins qui nous cachent bien des choses.<br \/>\nJe vous recommande vivement de partager le pr\u00e9sent et le pass\u00e9 de tous les protagonistes de cette enqu\u00eate, qui est pleine de rebondissements, qui nous entraine au bout de suspense ; un superbe thriller psycho-psychiatrique, des r\u00e9flexions sur la violence, sur l\u2019enfance, sur la g\u00e9mellit\u00e9, sur l\u2019amour, la confiance, la trahison\u2026 tout y est pour vous faire passer un excellent moment et avoir envie de retrouver Unai, Est\u00ed et Alba pour de nouvelles aventures..<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><i>Eguzki-lorea<\/i>\u00a0: \u00ab\u00a0la fleur-Soleil\u00a0\u00bb en basque.\u00a0Il s\u2019agit de la\u00a0<i>Carline acaule<\/i>, la fleur du chardon sylvestre.\u00a0Elle est consid\u00e9r\u00e9e comme un symbole solaire prot\u00e9geant la maison des orages et des esprits malins.\u00a0On l\u2019accroche au linteau de la porte principale ou \u00e0 l\u2019entr\u00e9e de la maison basque afin qu\u2019elle ne soit pas frapp\u00e9e par la foudre.<\/p>\n<p>\u00c0 Vitoria, la toponymie des rues se chargeait de nous rappeler quels \u00e9taient les m\u00e9tiers de nos anc\u00eatres\u00a0: la Herrer\u00eda, la Zapater\u00eda, la Correr\u00eda, la Pintorer\u00eda\u2026 Le trac\u00e9 original de l\u2019Almendra, l\u2019\u00ab\u00a0amande\u00a0\u00bb m\u00e9di\u00e9vale, demeurait intact, malgr\u00e9 le passage des si\u00e8cles.<\/p>\n<p>Je me fiais aux impressions d\u2019Est\u00edbaliz comme la roue arri\u00e8re d\u2019un tandem se fie \u00e0 la roue avant.\u00a0C\u2019\u00e9tait notre fa\u00e7on de fonctionner, de p\u00e9daler ensemble.<\/p>\n<p>dans cette r\u00e9gion, le para\u00eetre compte autant que la r\u00e9alit\u00e9. Rappelez-vous ce que disait Jules C\u00e9sar \u00e0 propos de son \u00e9pouse\u00a0: \u00ab\u00a0Il ne suffit pas que la femme de C\u00e9sar soit honn\u00eate, elle doit aussi en avoir l\u2019apparence.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Les abeilles d\u00e9tectent l\u2019adr\u00e9naline que les humains s\u00e9cr\u00e8tent en situation de stress. Elles se sentent attaqu\u00e9es et piquent. C\u2019est pour \u00e7a que les apiculteurs doivent \u00eatre des personnes calmes, ou capables de contr\u00f4ler leur nervosit\u00e9 quand elles s\u2019approchent des ruches.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Moi aussi, j\u2019ai essay\u00e9 de trouver des liens entre les victimes, et \u00e7a m\u2019a pris un temps pr\u00e9cieux qui aurait pu permettre d\u2019\u00e9viter les derniers meurtres. (Il pronon\u00e7a ces mots comme s\u2019il mordait dans un citron, comme s\u2019ils lui faisaient mal.)\u00a0C\u2019\u00e9taient des meurtres rituels. Les eguzkilores, le poison ancestral, les corps orient\u00e9s vers le nord-ouest, comme le faisaient les hommes pr\u00e9historiques\u2026<\/p>\n<p>Nos m\u00e8res nous apprennent \u00e0 prier le chapelet pour la paix, autrement dit, \u00e0 regarder ailleurs et \u00e0 la boucler comme des l\u00e2ches. C\u2019est ce que nous faisons, sans nous poser de questions.<\/p>\n<p>Je parlais trop.\u00a0Je parlais trop et je le savais.\u00a0Dans une conversation, celui qui s\u2019exprime le moins prend les commandes.\u00a0C\u2019\u00e9tait ma r\u00e8gle pour conduire les interrogatoires, et \u00e0 pr\u00e9sent je tombais, je chutais consciemment.<\/p>\n<p>Il y a tout un \u00e9ventail de profils chez les admirateurs des tueurs en s\u00e9rie. Il y en a qui cherchent juste \u00e0 se faire peur, d\u2019autres qui te font part de leur admiration d\u2019avoir le courage de mettre \u00e0 ex\u00e9cution leurs fantasmes, un tas de femmes qui veulent coucher avec toi\u2026 Certaines ont le complexe de l\u2019infirmi\u00e8re\u00a0: elles veulent r\u00e9parer des individus bousill\u00e9s, c\u2019est leur d\u00e9clencheur \u00e9motionnel. Elles ont tout un historique de relations avec des alcoolos, des toxicos, des malades incurables ou au stade terminal\u2026 Et parfois, elles s\u2019int\u00e9ressent \u00e0 des prisonniers accus\u00e9s de crimes de sang. Enfin il y a un dernier type d\u2019admirateurs, heureusement plut\u00f4t rare, qui est aussi le plus dangereux. Ce sont les vrais, ceux qui auraient vraiment voulu \u00eatre l\u2019assassin et pour qui entrer en contact avec lui constitue un premier pas vers le passage \u00e0 l\u2019acte.<\/p>\n<p>Les gens m\u2019appelaient, s\u2019inqui\u00e9taient de savoir comment nous allions, mon fr\u00e8re et moi, me consolaient.\u00a0\u00c7a me donnait la chair de poule, parce que je comprenais que la douleur unissait aussi les personnes, peut-\u00eatre plus que la joie, que les ingrats que nous sommes oublient aussit\u00f4t.<\/p>\n<p>Je suis convaincue que quelqu\u2019un qui contr\u00f4le une r\u00e9daction a le pouvoir de transformer en saint la pire des crapules et de faire tomber qui il veut, m\u00eame le plus honn\u00eate des hommes. Et en la mati\u00e8re, les directeurs de nos v\u00e9n\u00e9rables journaux ne sont pas pr\u00e9cis\u00e9ment des novices.<\/p>\n<p>Parfois, il suffit de tendre l\u2019oreille et d\u2019\u00e9couter. Souvent, les t\u00e9moins \u2013\u00a0m\u00eame indirects\u00a0\u2013 d\u2019un crime ont beaucoup \u00e0 nous dire et nous, les enqu\u00eateurs, nous ne savons pas les \u00e9couter. Nous nous prenons pour des experts, mais nous ne connaissons ni les agresseurs ni les victimes. Leur entourage, si.<\/p>\n<p><b>Mythologie basque<\/b>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(sources :<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Wikipedia et mythlegendes)<br \/>\n<b>D\u00e9esse Mari:<\/b> d\u00e9esse m\u00e8re de la mythologie basque, divinit\u00e9 polymorphe repr\u00e9sentant la nature1 et se pr\u00e9sentant g\u00e9n\u00e9ralement sous l&rsquo;apparence d&rsquo;une femme v\u00eatue avec \u00e9l\u00e9gance.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>On assure qu\u2019elle est la reine des restes des g\u00e9nies, \u00e9tant rattach\u00e9e avec Manu (\u00e9galement identifi\u00e9 comme \u00e9tant Herensuge ou Sugaar (le serpent m\u00e2le) qui est son compagnon et g\u00e9n\u00e9rant des temp\u00eates lorsqu\u2019ils se rencontrent. Selon les l\u00e9gendes , Mari est implacable avec les menteurs, les orgueilleux, les voleurs et avec ceux qui ne pratiquent pas l\u2019entraide et la solidarit\u00e9 entre les humains, les punissant avec diverses formules.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice: Eva Garc\u00eda S\u00e1enz de Urturi (n\u00e9e \u00e0 Vitoria-Gasteiz, Pays basque, 20 ao\u00fbt 1972) est une romanci\u00e8re espagnole. Elle a obtenu le Prix Planeta en 2020. Romans: S\u00e9rie Kraken \u2013 La ville blanche : Le silence de la ville blanche (tome 1)\u00a0 \u2013 Les rites de l\u2019eau (tome 2) \u2013 Un pi\u00e8ge de papier (tome &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19351\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":19352,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[957,446,5,23,8,1,73,78,192],"tags":[677,613,975,563,1499,345,186,777,271,84,214,1260,277,560,285,376,314,927,1861,1921,817,332,530,400,169,1307,1920],"class_list":["post-19351","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-957","category-serie","category-lecture-polar","category-espagne","category-espagnol","category-non-classe","category-basque","category-xxeme","category-xxieme-siecle","tag-abandon","tag-adultere","tag-archeologie","tag-culpabilite","tag-drame-familial","tag-enfance","tag-enquete","tag-innocence","tag-jumeaux","tag-legende","tag-manipulation","tag-meurtres-rituels","tag-passe","tag-profilage","tag-psychopathe","tag-quete","tag-rapports-familiaux","tag-rapports-sociaux","tag-relations-parents-enfants","tag-rituel","tag-secrets-de-famille","tag-thriller","tag-tueur-en-serie","tag-vengeance","tag-violence","tag-violence-conjugale","tag-vitoria"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19351","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=19351"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19351\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":24163,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19351\/revisions\/24163"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/19352"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=19351"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=19351"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=19351"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}