{"id":19402,"date":"2023-12-11T17:12:57","date_gmt":"2023-12-11T15:12:57","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19402"},"modified":"2024-05-26T15:39:30","modified_gmt":"2024-05-26T13:39:30","slug":"mcdowell-michael-les-aiguilles-dor-1980-rl2023-520-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19402","title":{"rendered":"McDowell, Michael \u00ab\u00a0Les aiguilles d\u2019or\u00a0\u00bb (1980 \/ RL2023) 520 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b>\u00a0: Michael McDowell (de son nom de naissance Michael McEachern McDowell) est un \u00e9crivain et sc\u00e9nariste am\u00e9ricain, n\u00e9 le 1er juin 1950 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 27 d\u00e9cembre 1999 \u00e0 Boston, Massachusetts. Co-cr\u00e9ateur des mythiques Beetlejuice et L&rsquo;Etrange No\u00ebl de Monsieur Jack, et auteur d&rsquo;une trentaine de livres, r\u00e9ussit avec Blackwater \u00e0 b\u00e2tir une saga en six romans aussi addictive qu&rsquo;une s\u00e9rie Netflix, baign\u00e9e d&rsquo;une atmosph\u00e8re unique et fascinante digne de Stephen King. L\u2019\u00e9diteur fran\u00e7ais, Monsieur Toussaint-Louverture, a d\u2019abord pens\u00e9 sortir un volume de 1200 pages, mais il s\u2019est finalement dit qu\u2019il allait coller \u00e0 la strat\u00e9gie d\u2019origine et sortir en 6 volumes.<\/p>\n<p>(<strong>S\u00e9rie Blackwater en 6 tomes<\/strong>)\u00a0 1983 \/ 2022 \u2013 Blackwater I.\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16750\">\u00ab\u00a0La crue\u00a0\u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The Flood) \u00a0: 7 avril (260 pages)<br \/>\n\u2013 Blackwater II :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16772\">\u00ab La digue \u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The Levee) \u00a0: 22 avril (244 pages) \u2013 Blackwater III :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16795\">\u00ab La maison \u00bb<\/a><\/span>(The House) \u00a0\u00a0 : 5 mai (240 pages) \u2013 Blackwater IV :\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16849\">\u00ab La guerre \u00bb<\/a><\/span>\u00a0(The War) : 19 mai (255 pages)<br \/>\n\u2013 Blackwater V : <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16901\">\u00ab La fortune \u00bb<\/a> <\/span>(The Fortune) : 3 juin (255 pages)\u2013 Blackwater VI :<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=16944\"><span style=\"color: #0000ff;\">\u00ab Pluie \u00bb<\/span><\/a> (Rain) 17 juin (255 pages)<br \/>\n<strong>Voir la page sur le site de l\u2019\u00e9diteur\u00a0<\/strong>:\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/monsieurtoussaintlouverture.com\/blackwater-de-michael-mcdowell\/\">Blackwater \u2013 Monsieur Toussaint Louverture<\/a><\/span><\/p>\n<p><strong>Romans :<\/strong> \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"McDowell, Michael \u00ab\u00a0Les aiguilles d\u2019or\u00a0\u00bb (1980 \/ RL2023) 520 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19402\">Les aiguilles d&rsquo;or<\/a><\/span>\u00a0\u00bb (1980\/2023) &#8211; Calliope (McDowell, Michael &amp; King, Tabitha) &#8211; \u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"McDowell, , Michael \u00ab\u00a0Katie\u00bb (1982 \/ 2024) 455 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=20301\">Katie<\/a><\/span>\u00a0(1982\/ 2024 )<\/p>\n<p>Editeur : Monsieur Toussaint Louverture \u2013 Poche \u2013 06.10.2023 \u2013 520 pages ( Gilded Needles &#8211; 1980 &#8211; \u00a0traduit par Jean Szlamowich)<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<\/p>\n<p>Dans le New York de la fin du XIX<sup>e<\/sup> si\u00e8cle coexistent deux mondes que tout oppose mais \u00e0 peine s\u00e9par\u00e9s d\u2019un coup de pistolet. D\u2019un c\u00f4t\u00e9, l\u2019opulence et le faste, les draperies soyeuses, les bijoux sertis et les sels parfum\u00e9s. De l\u2019autre, l\u2019alcool frelat\u00e9 et les jeux truqu\u00e9s, le vice monnay\u00e9, l\u2019air satur\u00e9 d\u2019opium et la nudit\u00e9 corrompue.<\/p>\n<p>C\u2019est \u00e0 la fronti\u00e8re indistincte entre les deux, au c\u0153ur de l\u2019inf\u00e2me Triangle Noir et ses quelques kilom\u00e8tres carr\u00e9s de vices, qu\u2019une famille fortun\u00e9e va machiav\u00e9liquement chercher \u00e0 asseoir sa notori\u00e9t\u00e9 en faisant mine de d\u00e9barrasser la ville de sa corruption.<br \/>\nLes Stallworth, dirig\u00e9s d\u2019une main de fer par leur patriarche, James Stallworth, influent et cruel juge, assist\u00e9 de son fils Edward, pasteur presbyt\u00e9rien aux sermons incendiaires, et de son gendre Duncan Phair, jeune avocat \u00e0 la carri\u00e8re prometteuse, ont un plan implacable : d\u00e9raciner le mal en \u00e9radiquant purement et simplement une lign\u00e9e corrompue de criminelles, les Shanks.<br \/>\nAvec la complicit\u00e9 d\u2019une presse pr\u00eate \u00e0 tout pour vendre du papier, d\u2019une justice partiale et exp\u00e9ditive et de la peur visc\u00e9rale qu\u2019inspirent les d\u00e9class\u00e9s, une machinerie infernale va se mettre en branle et n\u2019aura de cesse que lorsqu\u2019elle aura r\u00e9duit sa cible en poussi\u00e8re. Seulement attention, \u00e0 New York en 1882, la mort r\u00f4de quel que soit le quartier, toujours pr\u00eate \u00e0 frapper.<br \/>\n\u00c0 mi-chemin entre un roman social et un roman \u00e0 sensation, avec une touche de Dickens et un soup\u00e7on de <i>Sweeney Todd<\/i>, <i>Les Aiguilles d\u2019or<\/i> brille par sa compr\u00e9hension de la nature humaine et frappe par son \u00e9criture puissamment cin\u00e9matographique. Le r\u00e9cit de cette lutte des classes, des pouvoirs et des sexes, tiss\u00e9 avec une pr\u00e9cision aussi historique que diabolique, fait na\u00eetre un plaisir presque coupable gr\u00e2ce \u00e0 un savoureux m\u00e9lange de justesse, d\u2019authenticit\u00e9 et de d\u00e9mesure.<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<\/p>\n<p>J\u2019avais lu au d\u00e9but de l\u2019ann\u00e9e la BD de Munuera, Jos\u00e9-Luis \u00ab\u00a0Un chant de No\u00ebl \u2013 Une histoire de fant\u00f4mes\u00a0\u00bb (adaptation de Charles Dickens) et j\u2019ai retrouv\u00e9 l\u2019ambiance. Certes ce n\u2019est pas un conte de No\u00ebl<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>mais on y retrouve aussi une atmosph\u00e8re du Londres du XIX\u00e8me (m\u00eame si l\u2019action se d\u00e9roule \u00e0 New York. Les quartiers de mis\u00e8re, ce sont partout les m\u00eames.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Nous allons cohabiter le temps du roman avec deux familles Les Shanks et les Stallworth.<br \/>\nEt pour nous y retrouver au milieu des deux familles, il y a une liste au d\u00e9but du roman, ce qui est fort appr\u00e9ciable.<br \/>\nDans l\u2019entourage des Shanks, il y a la pr\u00eateuse sur gages, l\u2019avorteuse consciencieuse, les maisons closes, les prostitu\u00e9es, les voleuses; L\u00e9na, la cheffe du Clan est d\u00e9crite comme \u00ab\u00a0un ange noir, et sa famille \u00e9tait compos\u00e9e de d\u00e9mons vengeurs.\u00a0\u00bb\u00a0et il y a surtout un pass\u00e9, une haine tenace, un besoin de vengeance et de r\u00e9paration\u2026<br \/>\nLes Stalleorth, c\u2019est un autre monde. Un monde de riches, de notables, qui respecte les traditions. D\u2019ailleurs tout commence en l\u2019an de l\u2019an de gr\u00e2ce 1882, jour de visites pour pr\u00e9senter ses respects pour la nouvelle ann\u00e9e. Il y a le patriarche qui est un Juge implacable, son fils le pasteur ,son gendre Duncan Phair, et au milieu de ce beau monde, il y a le petit- fils, Benjamin, qui va dans des endroits peu fr\u00e9quentables et qui cumule les dettes de jeu!<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>La seule qui seule d\u00e9tonne dans la famille, c\u2019est la fille du Pasteur, la jeune Helen (soeur de Benjamin) qui s\u2019int\u00e9resse aux pauvres et n\u00e9cessiteux et souhaite leur venir en aide.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Pour en revenir au chef de clan, le Juge, il est tout simplement ex\u00e9crable : il pense que la pl\u00e8be est b\u00eate et violente, incapable de r\u00e9fl\u00e9chir et de planifier des actions intelligentes et souhaite tout simplement l\u2019\u00e9radiquer\u2026<br \/>\nLes deux clans vont se retrouver dress\u00e9s l\u2019un contre l\u2019autre quand les \u00abbienpensants\u00a0\u00bb emmen\u00e9s par la famille Stalleorth vont d\u00e9cider d\u2019assainir le \u00ab\u00a0Triangle noir\u00a0\u00bb un espace de New-York concentrant tous les vices et incivilit\u00e9s. Les R\u00e9publicains d\u00e9cident de nettoyer New-York suite \u00e0 l\u2019assassinat de leurs, l\u2019avocat Cyrus Butterfield , un homme respect\u00e9 et talentueux\u2026 (mais qu\u2019allait-il donc faire dans ce quartier ?). Pour surveiller le nettoyage du quartier, un groupe de trois hommes va \u00eatre constitu\u00e9 &#8211; Simeon Lightner (journaliste \u00e0 \u00ab\u00a0la Tribune\u00a0\u00bb ) , Duncan Phair (avocat et gendre du Juge) et Benjamin Stallworth (Petit-fils du Juge qui connait bien le triangle en question) &#8211; ; leur mission sera de raconter dans la presse ce qu\u2019il se passe et de jeter l\u2019opprobre sur le parti adverse, les D\u00e9mocrates.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Voil\u00e0\u2026 je vous abandonne dans le NewYork des ann\u00e9es 1880 \u2026 C\u2019est un voyage dans le temps qui vous fera grincer des dents, vibrer, avoir envie de trucider la moiti\u00e9 des personnages , de comprendre les autres \u2026 Emotions garanties et personnages extr\u00eamement bien camp\u00e9s dans un New York qui est extr\u00eamement bien d\u00e9peint historiquement.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0J\u2019ai connu tellement de d\u00e9ceptions dans ma vie, dit-il, que je ne serais pas \u00e9tonn\u00e9 de voir cette coutume effectivement dispara\u00eetre. Cela n\u2019en ferait qu\u2019une de plus. Il y a vingt ans, ce salon aurait \u00e9t\u00e9 encore rempli d\u2019invit\u00e9s \u00e0 cette heure. M\u00eame il y a dix ans.<\/p>\n<p>En tant que clan, les Stallworth gardaient leurs vrais visages tourn\u00e9s loin du monde.<\/p>\n<p>Jugements et emprisonnements, m\u00eame s\u2019ils en avaient assur\u00e9ment entendu parler, leur semblaient des afflictions aussi arbitraires que la maladie et la mort. Il fallait \u00eatre chanceux et travailleur pour survivre \u00e0 ces vicissitudes. La vertu n\u2019y avait aucune place.<\/p>\n<p>D\u2019abord, concentrez-vous sur le Triangle Noir, noircissez le tableau. Puis trouvez une famille, un de ces clans qui se vautrent dans le p\u00e9ch\u00e9, et jetez-le dans le fleuve. Et l\u00e0, maintenez-leur la t\u00eate sous l\u2019eau jusqu\u2019\u00e0 ce qu\u2019ils se noient\u00a0!<\/p>\n<p>\u00c0 cette \u00e9chelle, en mati\u00e8re de vol, les femmes s\u2019en sortaient mieux que les hommes. Elles excellaient au vol \u00e0 l\u2019\u00e9talage, au vol \u00e0 la tire et \u00e0 de petites arnaques gr\u00e2ce \u00e0 la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 de leur toucher et \u00e0 la d\u00e9licatesse de leur adresse, et parce que les victimes potentielles \u00e9taient moins promptes \u00e0 les suspecter. C\u2019\u00e9taient les hommes qui r\u00e9ussissaient \u00e0 braquer des banques, \u00e0 d\u00e9rober d\u2019\u00e9normes fortunes en titres n\u00e9gociables, \u00e0 mettre en \u0153uvre de fabuleuses escroqueries, \u00e0 d\u00e9pouiller des demeures enti\u00e8res. Mais c\u2019\u00e9taient aussi eux qui se faisaient prendre le plus souvent, parce qu\u2019apr\u00e8s avoir r\u00e9ussi un gros coup bien profitable, ils se montraient imprudents et d\u00e9pensiers, s\u2019enivraient et se vantaient de leurs exploits aupr\u00e8s de leurs bons \u2013 mais pas toujours fiables \u2013 amis. Ils \u00e9taient fr\u00e9quemment trahis par des informateurs. Les femmes, plus ferm\u00e9es, plus enclines \u00e0 cacher leurs gains et \u00e0 rester muettes concernant l\u2019\u00e9tat de leur fortune, affichaient le m\u00eame comportement dans l\u2019adversit\u00e9 que dans la prosp\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>C\u2019est alors seulement que les aiguilles du chagrin commenc\u00e8rent \u00e0 le piquer aux extr\u00e9mit\u00e9s, tandis que la grande fl\u00e8che du choc \u00e9tait encore log\u00e9e dans son sein. Mais rapidement, l\u2019inconfort de ces aiguilles et de cette fl\u00e8che fut englouti dans la compr\u00e9hension de ce que\u00a0<i>signifiait<\/i>\u00a0la mort de son enfant.<\/p>\n<p>Ce n\u2019\u00e9tait plus une question de pardon, plus une question de savoir qui avait raison.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Michael McDowell (de son nom de naissance Michael McEachern McDowell) est un \u00e9crivain et sc\u00e9nariste am\u00e9ricain, n\u00e9 le 1er juin 1950 et d\u00e9c\u00e9d\u00e9 le 27 d\u00e9cembre 1999 \u00e0 Boston, Massachusetts. Co-cr\u00e9ateur des mythiques Beetlejuice et L&rsquo;Etrange No\u00ebl de Monsieur Jack, et auteur d&rsquo;une trentaine de livres, r\u00e9ussit avec Blackwater \u00e0 b\u00e2tir une saga en &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=19402\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":19403,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[5,583,202,193,29,559,1841,81,45],"tags":[1931,1152,1162,159,1620,1624,334,190,314,927,1303,768,400],"class_list":["post-19402","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lecture-polar","category-coup-de-coeur","category-etats-unis","category-etude-de-societe","category-americaine","category-new-york","category-rle2023","category-roman-noir","category-xixeme","tag-bas-fonds","tag-classes-sociales","tag-criminalite","tag-drogue","tag-femme","tag-gangs","tag-meurtres","tag-politique","tag-rapports-familiaux","tag-rapports-sociaux","tag-reglement-de-comptes","tag-roman-historique","tag-vengeance"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19402","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=19402"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19402\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":20318,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/19402\/revisions\/20318"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/19403"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=19402"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=19402"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=19402"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}