{"id":21727,"date":"2025-02-08T14:17:24","date_gmt":"2025-02-08T12:17:24","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21727"},"modified":"2025-02-08T14:30:14","modified_gmt":"2025-02-08T12:30:14","slug":"adam-olivier-il-ne-se-passe-jamais-rien-ici-2024-361-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21727","title":{"rendered":"Adam, Olivier \u00ab\u00a0Il ne se passe jamais rien ici\u00a0\u00bb (2024) 361 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur\u00a0<\/b>: Olivier Adam est n\u00e9 \u00e0 Paris le 12 juillet 1974.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Romans<\/b>: Je vais bien, ne t\u2019en fais pas (Le Dilettante, 2000), A l\u2019Ouest (20oo1), Poids l\u00e9ger (2002), Douanes (2004) Passer l\u2019hiver (L\u2019Olivier, Goncourt de la nouvelle 2004), Falaises (L\u2019Olivier, 2005), \u00c0 l\u2019abri de rien (L\u2019Olivier, prix France T\u00e9l\u00e9visions 2007 et prix Jean-Amila-Meckert 2008), Des vents contraires (L\u2019Olivier, Prix RTL\/Lire 2009), Le C\u0153ur r\u00e9gulier (L\u2019Olivier, 2010), Les Lisi\u00e8res (2012), Peine perdue (2014) , La Renverse (2016) , <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Adam, Olivier \u00abChanson de la ville silencieuse\u00bb (2018)\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6016\">Chanson de la ville silencieuse<\/a><\/span> (2018), Une partie de badminton (2019), Tout peut s\u2019oublier (2020),Les roches rouge (2021) &#8211; Dessous les roses (2022), Personne n&rsquo;a besoin de savoir (2023) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Adam, Olivier \u00ab\u00a0Il ne se passe jamais rien ici\u00a0\u00bb (2024) 361 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21727\">Il ne se passe jamais rien ici<\/a><\/span> (2024) &#8211;<br \/>\n<strong><em>Plusieurs de ses romans ont \u00e9t\u00e9 adapt\u00e9s au cin\u00e9ma ou \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision:<\/em><\/strong><br \/>\nPoids l\u00e9ger &#8211; Je vais bien, ne t\u2019en fais pas &#8211; \u00c0 l\u2019abri de rien (<i>Maman est folle<\/i>) &#8211; Des vents contraires &#8211; Le C\u0153ur r\u00e9gulier<\/p>\n<p>Flammarion &#8211; 01.05. 2024 &#8211; 361 pages<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<br \/>\nLa saison touristique touche \u00e0 sa fin dans ce village nich\u00e9 sur les rives du lac d&rsquo;Annecy. Comme souvent, Antoine passe la soir\u00e9e au Caf\u00e9 des Sports avec les habitu\u00e9s. L&rsquo;atmosph\u00e8re est \u00e0 la f\u00eate. Mais quand, au petit matin, on d\u00e9couvre le corps d&rsquo;une femme assassin\u00e9e au bord de l&rsquo;eau, c&rsquo;est vers lui que se portent les regards. Connu de tous, jug\u00e9 instable par beaucoup, y compris par sa propre famille, ce bient\u00f4t quadrag\u00e9naire aux airs d&rsquo;\u00e9ternel adolescent fait vite figure de coupable id\u00e9al.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Sans doute un peu trop. Car, ce soir-l\u00e0, ils sont nombreux \u00e0 \u00eatre partis tard dans la nuit. Dans ce roman redoutable empruntant au genre du roman noir, Olivier Adam donne la parole \u00e0 tous les protagonistes de l&rsquo;affaire et fait l&rsquo;autopsie d&rsquo;une communaut\u00e9 o\u00f9 sont tapis la violence des hommes et leurs silences.<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<\/p>\n<p>Toujours un plaisir de lire un roman qui se situe dans un lieu qui nous est familier : ici l\u2019action se situe au bord du lac d\u2019Annecy en Haute-Savoie. J\u2019ai retrouv\u00e9 avec bonheur la plume d\u2019Olivier Adam.<br \/>\nJ\u2019\u2019ai beaucoup aim\u00e9 mais je ne le conseille pas \u00e0 celles et ceux qui veulent de l\u2019action ! Et pourtant il y a \u00e9norm\u00e9ment de suspense dans ce drame familial et social.<br \/>\nC\u2019est vraiment un roman social, qui parle de la vie des gens, des in\u00e9galit\u00e9s sociales, des pr\u00e9jug\u00e9s, <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>de la discrimination sociale, des diff\u00e9rents au sein de la famille. Il y a la rive riche et la rive pauvre du lac d\u2019Annecy\u2026<br \/>\nUn roman noir, un roman choral, beaucoup de suspects potentiels suite \u00e0 un meurtre, un \u00e9tau qui se resserre sur un coupable id\u00e9al, un paum\u00e9, un gentil que tout l\u2019accable, tout d\u00e9signe comme le meurtrier alors que tout le monde sait, sent que cela ne peut pas \u00eatre lui. En effet pas une once de violence, dans le personnage d\u2019Antoine, le souffre-douleur des hommes de sa famille, qui de plus \u00e9tait amoureux fou de Fanny (la jeune femme retrouv\u00e9e morte) depuis toujours. Du suspense aussi.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Les Terrier, c\u2019est une famille, c\u2019est un clan, c\u2019est m\u00eame une \u00abmafia\u00bb qui r\u00e8gne sur le village\u2026 qui impose la peur et le silence\u2026<br \/>\nUne famille pr\u00e9sente sur 3 g\u00e9n\u00e9rations : Le patriarche et sa femme, qui commence \u00e0 souffrir de la maladie d\u2019Alzheimer. Lui le machiste ancienne g\u00e9n\u00e9ration, super dominant.<br \/>\nEt les 3 enfants ( la quatri\u00e8me est morte noy\u00e9e quand elle \u00e9tait petite) :<br \/>\n&#8211; Beno\u00eet celui qui a r\u00e9ussi, le m\u00e9decin qui tient une clinique et dont la femme tient une librairie. Le couple a deux enfants mais\u2026Louis le fils va se r\u00e9v\u00e9ler homosexuel , Margaux la fille qui s\u2019\u00e9loigne de tout le monde depuis son adolescence, est en quelque sorte invisible : elle voit mais ne dit rien pour ne pas avoir d\u2019ennuis.<br \/>\n&#8211; Claire, la fille qui tient avec son mari un petit h\u00f4tel<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>qui a besoin de l\u2019argent du fr\u00e8re pour<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>subsister et dont la fille est autiste, Iris (ce qui d\u00e9valorise la famille) \u2026<br \/>\n&#8211; Antoine &#8211; 38 ans &#8211; le rat\u00e9, le looser de service &#8211; s\u00e9par\u00e9 de Marl\u00e8ne la m\u00e8re de son fils car il l\u2019a tromp\u00e9e avec son amour de toujours Fanny<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>alors qu\u2019elle \u00e9tait enceinte du petit Nino.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>Dans la famille Terrier, il y a Antoine, qui est au centre du roman. On a bien l\u2019impression que toute sa vie, on lui a fait tout retomber dessus dans cette famille, car Beno\u00eet a toujours \u00e9t\u00e9 le pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 du p\u00e8re et que les femmes n\u2019ont pas leur mot \u00e0 dire dans cette famille patriarcale.Une famille qui m\u00e9prise les sentiments, les \u00e9motions, une famille caricaturale.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><\/p>\n<p>Des chapitres courts qui \u00e9voquent la vie et la personnalit\u00e9 des gens du village.<br \/>\nUne vie de village d\u00e9crite sans complaisance et avec beaucoup de r\u00e9alisme. Une critique acerbe de la soci\u00e9t\u00e9. Des personnages parfois d\u00e9testables et parfois attachants. Des relations pass\u00e9e et pr\u00e9sentes. Un microcosme extr\u00eamement r\u00e9v\u00e9lateur de l\u2019ambiance qui r\u00e8gne encore \u00e0 l\u2019heure actuelle dans le coins pas si recul\u00e9s que \u00e7a (\u00e0 quelques kilom\u00e8tres d\u2019Annecy) mais dans des villages qui vivent encore comme dans un huis-clos.<br \/>\nM\u00eame la police locale est court-circuit\u00e9e par sa hi\u00e9rarchie. L\u2019enqu\u00eate est<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>interrompue, m\u00eame si Pedretti continue en off, certain de l\u2019innocence d\u2019Antoine.<br \/>\nQuelqu\u2019un brisera-t-il le silence ? Antoine sera-t-il reconnu coupable? Le v\u00e9ritable assassin sera-t-il inqui\u00e9t\u00e9 ?<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>Suspense !!!<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>Et moins encore \u00e0 celle des mecs comme moi, qui se soucient de ce qui ne les regarde pas et emp\u00eachent les honn\u00eates citoyens de se comporter comme ils l\u2019entendent vis-\u00e0-vis de tout ce qu\u2019ils consid\u00e8rent leur appartenir\u00a0: femmes, enfants ou \u00e9pagneuls bretons.<\/p>\n<p>Les mecs continuent \u00e0 trouver normal de se faire servir, de pas en ramer une avec les gosses ou la maison, d\u2019\u00eatre pay\u00e9s trente pour cent de plus et de leur barrer l\u2019acc\u00e8s aux postes \u00e0 grandes responsabilit\u00e9s. Et si en \u00e9coutant la radio ou en regardant la t\u00e9l\u00e9 on a l\u2019impression que les femmes ont dit stop une fois pour toutes et que \u00e7a bouge un peu partout, vu d\u2019ici tout est comme avant, les choses se reproduisent sans fin, immuables.<\/p>\n<p>Parfois la vie vous engloutit et l\u2019agenda explose. Pas facile de tout m\u00ealer. Le boulot, la famille, les amis, les loisirs si on a la chance d\u2019en avoir. Mais qu\u2019est-ce que j\u2019en sais\u00a0? Je n\u2019ai jamais eu ce genre de probl\u00e8mes. Ou pas longtemps.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Il a quelque chose de Clint Eastwood dans le regard, ce glacier dans les pupilles quand la gueule d\u2019un type ne lui revient pas trop, ou qu\u2019il le tient en pi\u00e8tre estime.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Elle ne fait pas partie des filles auxquelles j\u2019\u00e9tais cens\u00e9 pouvoir r\u00eaver. Elle est clairement en dehors de ma cat\u00e9gorie. Trop belle. Trop intelligente. Je ne sais pas par quel miracle Dieu m\u2019a surclass\u00e9. <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>La moindre conversation un peu intime, il perdait pied. Il \u00e9tait tout verrouill\u00e9. Et moi, je suis pareille. \u00c0 force de ne pas avoir appris \u00e0 parler, \u00e0 se dire les choses, \u00e0 se les montrer, tout est rest\u00e9 confin\u00e9 \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur.<\/p>\n<p>Chaque fois que je me mets avec un mec, je peux pas me retenir, je guette l\u2019instant o\u00f9 je vois affleurer la violence. O\u00f9 l\u2019instinct de domination, l\u2019h\u00e9ritage patriarcal, le virilisme \u00e0 deux balles, le sentiment de puissance, de sup\u00e9riorit\u00e9, la loi de la force, la chosification, la f\u00e9tichisation, la sexualisation, l\u2019essentialisation vont resurgir. M\u00eame les mecs les plus d\u00e9construits en apparence ne le sont jamais autant qu\u2019ils le croient.<\/p>\n<p>Elle n\u2019en a pas eu le temps. Elle n\u2019a fait que fr\u00f4ler sa propre existence, la rater de peu. Sa vie a \u00e9t\u00e9 une succession de possibles avort\u00e9s, d\u2019occasions manqu\u00e9es, de rendez-vous rat\u00e9s.<\/p>\n<p>Parce que franchement, lire un roman, \u00e0 la rigueur, je ne dis pas, je comprends que \u00e7a puisse plaire \u00e0 certains. Mais \u00e9couter un type parler d\u2019un livre qu\u2019on n\u2019a pas lu\u00a0? Qu\u2019on m\u2019explique o\u00f9 est l\u2019int\u00e9r\u00eat.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Elle confond beaucoup de choses. Les noms, les dates, les \u00e9v\u00e9nements se superposent et se croisent dans son cerveau, une vraie pelote de laine, ind\u00e9m\u00ealable.<\/p>\n<p>Quand on a un physique comme le mien, ni belle ni moche, mais moins belle que moche, on fait avec ce qui se pr\u00e9sente.<\/p>\n<p>Avant de monter, je fume une clope. Dingue, quand m\u00eame, comme ce truc cens\u00e9 vous d\u00e9truire les poumons donne l\u2019impression de les ouvrir en grand au contraire. \u00c7a ne contient que de la merde, mais c\u2019est mille fois meilleur que le grand air d\u2019ici.<\/p>\n<p>Et\u00a0si personne n\u2019en parlait plus jamais, c\u2019est que c\u2019\u00e9tait le cas, n\u2019est-ce pas\u00a0? Ce dont on ne parle pas n\u2019existe pas. N\u2019a jamais exist\u00e9.<\/p>\n<p>J\u2019ai pas l\u2019\u00e2ge d\u2019\u00eatre aussi vieux dans ma t\u00eate mais je suis largu\u00e9 par le monde actuel, il m\u2019a d\u00e9pos\u00e9 \u00e0 quai il y a longtemps, j\u2019ai pas pris les bonnes correspondances. Je d\u00e9teste les ordis, j\u2019aime pas les smartphones, les plateformes, le streaming. Je regarde encore la t\u00e9l\u00e9. Qui regarde encore la t\u00e9l\u00e9\u00a0? J\u2019\u00e9coute encore des CD. Qui \u00e9coute encore des CD\u00a0? Je parle avec les gens en vrai. Qui parle encore avec les gens en vrai\u00a0?<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Olivier Adam est n\u00e9 \u00e0 Paris le 12 juillet 1974.\u00a0 Romans: Je vais bien, ne t\u2019en fais pas (Le Dilettante, 2000), A l\u2019Ouest (20oo1), Poids l\u00e9ger (2002), Douanes (2004) Passer l\u2019hiver (L\u2019Olivier, Goncourt de la nouvelle 2004), Falaises (L\u2019Olivier, 2005), \u00c0 l\u2019abri de rien (L\u2019Olivier, prix France T\u00e9l\u00e9visions 2007 et prix Jean-Amila-Meckert 2008), Des &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21727\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":21728,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[1947,193,98,12,1,81,192],"tags":[522,505,197,2344,308,1499,2345,186,1545,2030,421,1362,1485,2348,314,927,1861,1525,817,2280,793,1253,370,275,2347,2346],"class_list":["post-21727","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-1947","category-etude-de-societe","category-france","category-litterature-france","category-non-classe","category-roman-noir","category-xxieme-siecle","tag-adolescence","tag-alzheimer","tag-amour","tag-annecy","tag-dissimulation","tag-drame-familial","tag-drame-social","tag-enquete","tag-feminicide","tag-inegalites-sociales","tag-machisme","tag-maltraitance-enfantine","tag-meurtre","tag-pression-sociale","tag-rapports-familiaux","tag-rapports-sociaux","tag-relations-parents-enfants","tag-roman-choral","tag-secrets-de-famille","tag-secrets-du-passe","tag-sexisme","tag-silence","tag-suspense","tag-viol","tag-violence-morale","tag-violence-physique"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21727","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=21727"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21727\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21731,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/21727\/revisions\/21731"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/21728"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=21727"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=21727"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=21727"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}