{"id":22336,"date":"2025-05-24T15:15:32","date_gmt":"2025-05-24T13:15:32","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22336"},"modified":"2025-05-24T16:07:30","modified_gmt":"2025-05-24T14:07:30","slug":"falcones-ildefonso-esclave-de-la-liberte-2025-576-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22336","title":{"rendered":"Falcones, Ildefonso \u00ab\u00a0Esclave de la libert\u00e9\u00a0\u00bb (2025) 576 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b> : Auteur catalan n\u00e9 \u00e0 Barcelone en 1959. Barcelonais de naissance, Ildefonso Falcones vit toujours dans la capitale catalane, o\u00f9 il exerce la profession d\u2019avocat sp\u00e9cialis\u00e9 en droit civil. Il a \u00e9tudi\u00e9 au Coll\u00e8ge j\u00e9suite de San Ignacio. Grand lecteur et fin connaisseur de l&rsquo;Espagne m\u00e9di\u00e9vale, il a consacr\u00e9 dix ann\u00e9es \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture de La Cath\u00e9drale de la mer, son premier roman, qui lui a valu une renomm\u00e9e internationale. \u00a0La Cath\u00e9drale de la mer (Robert Laffont, 2008), a \u00e9t\u00e9 traduit dans quarante pays avant d&rsquo;\u00eatre adapt\u00e9 en bande dessin\u00e9e et en s\u00e9rie, disponible sur Netflix.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Romans<\/b>:<br \/>\n<b><i>S\u00e9rie La Cath\u00e9drale de la mer\u00a0<\/i><\/b><br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\"><i>La Cath\u00e9drale de la mer<\/i><\/span> (2006) &#8211; Los herederos de la tierra (2016) &#8211; \u00a0 En el amor y en la guerra (2025) &#8211;<br \/>\n<b><i>Autres<\/i><\/b>:<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>La Main de Fatima (La Mano de Fatima ) 2009 &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=320\">Les r\u00e9volt\u00e9s de Cordoue<\/a><\/span> (2011) &#8211; Les H\u00e9ritiers de la terre (Los herederos de la tierra 2016) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1712\">La reine aux pieds nus<\/a><\/span> (La Reina descalza) 2014 &#8211; El pintor de almas (2019) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Falcones, Ildefonso \u00ab\u00a0Esclave de la libert\u00e9\u00a0\u00bb (2025) 576 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22336\">Esclave de la libert\u00e9<\/a><\/span> (Esclava de la libertad 2022) 2025<\/p>\n<p>L\u2019archipel &#8211; 20.02.2025 &#8211; 576 pages (traduit par Alice Seelow)<\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<\/p>\n<p>Cuba, 1856. Un bateau o\u00f9 sept cents femmes et enfants ont \u00e9t\u00e9 entass\u00e9s accoste sur l&rsquo;\u00eele. Parmi ces esclaves venus d&rsquo;Afrique, Kaweka, onze ans, rejoint la plantation du marquis de Santadoma, o\u00f9 il se murmure bien vite qu&rsquo;elle peut communiquer avec la d\u00e9esse Yemaya. Une intercession qui lui donnera un jour la force d&rsquo;encourager les siens \u00e0 se rebeller contre leurs oppresseurs ? Madrid, de nos jours.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Lita, m\u00e9tisse de vingt-huit ans, est la fille de Concepci\u00f3n &#8211; gouvernante qui a pass\u00e9 sa vie au service des Santadoma. Bient\u00f4t, la jeune femme, qui a accept\u00e9 \u00e0 contrecoeur un poste dans leur banque, met au jour un secret de famille en d\u00e9couvrant les origines de leur fortune. D\u00e9termin\u00e9e \u00e0 r\u00e9parer les injustices du pass\u00e9, elle s&rsquo;engage dans une longue bataille pour que sa m\u00e8re et toutes les femmes ayant sacrifi\u00e9 leur vie au service des puissants obtiennent r\u00e9paration.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Pr\u00e8s de deux si\u00e8cles s\u00e9parent Lita de Kaweka. Un lien les unit, une m\u00eame soif de justice et de libert\u00e9 les anime&#8230; Une fresque magistrale.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>: &#x2764;&#xfe0f; &#x2764;&#xfe0f; &#x2764;&#xfe0f; &#x2764;&#xfe0f;<\/p>\n<p>Un roman qui se d\u00e9roule sur deux \u00e9poques et deux parties du monde et retrace l\u2019histoire de l\u2019esclavage.<br \/>\n&#8211; Cuba, l\u2019action se situe dans la deuxi\u00e8me partie du XIX si\u00e8cle (1856) et on va suivre le parcours de Kaweka, une jeune esclave qui se r\u00e9v\u00e8le \u00eatre l\u2019\u00e9lue des dieux, appel\u00e9e \u00e0 se battre pour lib\u00e9rer les esclaves; elle est aussi gu\u00e9risseuse, pr\u00eatresse de la Santer\u00eda, et est le lien entre les Noirs et leurs racines. Elle va \u00eatre \u00e0 la t\u00eate de la r\u00e9volte, mener la gu\u00e9rilla, et la suivre est vraiment un parcours du combattant dans la nature hostile et entour\u00e9e de dangers.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>&#8211; Espagne, XXI\u00e8me si\u00e8cle (2018) :<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>on va suivre la jeune Lita, une jeune mulatre, descendante d\u2019une lign\u00e9e d\u2019esclaves venus de Cuba et qui va d\u00e9couvrir ses origines. Elle aussi va devoir se battre, mais dans le monde actuel, contre les supr\u00e9macistes blancs, contre la haine raciale, contre la spoliation de son h\u00e9ritage, contre les pr\u00e9jug\u00e9s et le racisme. <span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Les deux parcours de vie se rejoignent et s\u2019entrem\u00ealent. Les deux jeunes filles sont sous la domination de la famille Santadoma, qui a quitt\u00e9 Cuba pour Madrid en emmenant avec eux la grand-m\u00e8re de Lita, qui a continu\u00e9 \u00e0 servir la famille du Marquis de Santadoma. M\u00eame si les conditions de vie des domestiques ont chang\u00e9 ( plus de coups de fouets et de violences physiques) la soumission reste de mise et la m\u00e8re de Lita est format\u00e9e pour l\u2019ob\u00e9issance.<br \/>\nLita va se r\u00e9volter et oeuvrer pour faire reconnaitre ses droits et ces de sa m\u00e8re.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Lita et Kaweka ont de nombreux points communs, un besoin de libert\u00e9 et une r\u00e9volte contre l\u2019injustice; elles partagent aussi certains pouvoirs. Si j\u2019ai \u00e9t\u00e9 davantage touch\u00e9e par le personnage de Kaweka, j\u2019ai \u00e9galement beaucoup aim\u00e9 le parcours de Lita et son attachement \u00e0 sa m\u00e8re. Toutes deux luttent pour \u00eatre des femmes libres et reconnues comme des personnes \u00e0 part enti\u00e8re, un livre sur des femmes fortes, qui montent au front pour que la justice et la libert\u00e9 gagnent. Des personnages principaux et secondaires tr\u00e8s attachants. Modesto est un personnage que j\u2019ai \u00e9norm\u00e9ment aim\u00e9.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><\/p>\n<p>En Espagne de nos jours, il y a un manque de sensibilisation \u00e9vident \u00e0 la cause des personnes d\u2019ascendance africaine et le roman &#8211; extr\u00eamement document\u00e9 &#8211; va faire ressortir le malaise social, le racisme, les diff\u00e9rences sociales, l\u2019origine des grandes fortunes construites sur le dos des esclaves et le comportement d\u2019esclavage qui continue \u00e0 exister.<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<\/span>J\u2019ai beaucoup aim\u00e9 ce livre qui l\u00e8ve le voile sur un th\u00e8me encore d\u2019actualit\u00e9 en Espagne &#8211; documents de l\u2019O.N.U \u00e0 l\u2019appui . Le racisme est l\u2019un des sujets importants de cette fresque familiale et historique. Ce roman nous expose les cons\u00e9quences de l\u2019esclavage dans les colonies espagnoles qui continuent d\u2019exister encore aujourd\u2019hui et souligne que le dernier pays occidental \u00e0 abolir l\u2019esclavage fut l\u2019Espagne. Et comme toujours j\u2019ai ador\u00e9 en apprendre davantage sur les divinit\u00e9s et les croyances.<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>Chaque divinit\u00e9 africaine qui avait accompagn\u00e9 un esclave dans sa captivit\u00e9 \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 celle que les Blancs lui avaient impos\u00e9e. Le m\u00eame esclave v\u00e9n\u00e9rait \u00e0 la fois un saint chr\u00e9tien et un dieu yoruba, \u00e9vitant de ce fait que les ma\u00eetres et les pr\u00eatres n\u2019interdisent, sur les terres vou\u00e9es au Christ, les festivit\u00e9s vou\u00e9es aux orishas, nom des divinit\u00e9s yorubas. Malgr\u00e9 les tentatives des esclavagistes de convertir les Noirs \u00e0 leur croyance, ceux-ci n\u2019oubli\u00e8rent jamais la leur. Ainsi la Vierge de Regla, pr\u00e9nom dont Kaweka avait h\u00e9rit\u00e9, fusionnait-elle avec Yemaya, la d\u00e9esse des eaux.<\/p>\n<p>Et l\u2019hyst\u00e9rie des danses dominicales rituelles sous l\u2019effet des d\u00e9bauches catalys\u00e9es par l\u2019aguardiente, le sexe, le tabac et le rythme infernal des tambours pendant les f\u00eates africaines<\/p>\n<p>Les n\u00e8gres marrons incarnaient la combativit\u00e9 et la libert\u00e9, et fuir dans les montagnes \u00e9tait la d\u00e9cision la plus importante qu\u2019un esclave pouvait prendre.<\/p>\n<p>Comme tant d\u2019autres, elle souffrait du racisme, celui qui s\u2019affiche, obsc\u00e8ne, et celui qui se cache, sournois, le micro-racisme tel qu\u2019on l\u2019appelle maintenant.<\/p>\n<p>Elles vivaient ensemble depuis plusieurs ann\u00e9es dans un appartement de la calle de la Cava Baja, dans le barrio de La Latina, un quartier traditionnel propre et restaur\u00e9, enracin\u00e9 dans l\u2019histoire de la capitale, labyrinthique, multi-ethnique, toujours anim\u00e9. L\u2019offre culturelle, gastronomique et festive tr\u00e8s diversifi\u00e9e en faisait l\u2019une des principales attractions de la vie madril\u00e8ne nocturne.<\/p>\n<p>Parce qu\u2019ils avaient appris que la meilleure tactique de gu\u00e9rilla n\u2019\u00e9tait pas de tuer, mais de blesser : le soldat mort \u00e9tait abandonn\u00e9, tandis que le soldat bless\u00e9 \u00e9tait secouru par ses camarades, et la marche de l\u2019ennemi se transformait alors en une colonne d\u2019hommes handicap\u00e9s, trop affaiblis pour r\u00e9pondre efficacement au si\u00e8ge permanent ou \u00e0 l\u2019attaque finale.<\/p>\n<p>\u2014\u2002Les religions nous dominent toujours. C\u2019est comme \u00e7a depuis des si\u00e8cles. Elles influencent nos comportements,\u00a0les limitent, nous transmettent des principes et des valeurs que nous sommes oblig\u00e9s de suivre. Certains tuent m\u00eame au nom de la religion : les terroristes fondamentalistes, les fanatiques.<\/p>\n<p>La religion, la spiritualit\u00e9 et les croyances jouent un r\u00f4le central dans la vie de millions de femmes et d\u2019hommes, dans leur mani\u00e8re de vivre et de se comporter. La religion, la spiritualit\u00e9 et les croyances peuvent contribuer \u00e0 la promotion de la dignit\u00e9 et de la valeur inh\u00e9rentes \u00e0 la personne et \u00e0 l\u2019\u00e9radication du racisme, de la discrimination raciale, de la x\u00e9nophobie et de l\u2019intol\u00e9rance.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Informations:<\/b><b><\/b><\/p>\n<p><b>Yemaya<\/b> : d\u00e9esse des eaux, d\u00e9esse de la mer, repr\u00e9sentante de la fertilit\u00e9 et de l\u2019amour maternel incarn\u00e9e dans la Vierge de Regla<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>Santer\u00eda<\/b> : une religion qui marie les Blancs et les Noirs, en r\u00e9unissant les dieux africains et les saints catholiques. Une religion afro-cubaine qui m\u00eale les croyances africaines yoruba avec le catholicisme. Elle est particuli\u00e8rement populaire \u00e0 Cuba et dans les Cara\u00efbes, o\u00f9 elle est consid\u00e9r\u00e9e comme une forme de syncr\u00e9tisme culturel.\u00a0La santer\u00eda tire ses racines des pratiques religieuses des peuples yoruba d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, notamment celles des esclaves qui ont \u00e9t\u00e9 amen\u00e9s \u00e0 Cuba. Elle s&rsquo;est ensuite d\u00e9velopp\u00e9e en incorporant des aspects du catholicisme, un m\u00e9lange qui a donn\u00e9 naissance \u00e0 un syst\u00e8me de croyances unique (Source IA)<\/p>\n<p><b>Vierge de Regla<\/b>: syncr\u00e9tis\u00e9e par l&rsquo;Orisha Yemay\u00e1, propri\u00e9taire de la lune, des mers et de tout ce qui vit \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur. Elle est v\u00eatue de symboles maritimes, comme des coquillages, des conches, des ancres, des bateaux, des coraux, des algues et des \u00e9toiles de mer (Source IA)<\/p>\n<p><b>Orishas <\/b>: divinit\u00e9s originaires d&rsquo;Afrique de l&rsquo;Ouest, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment des traditions religieuses yorubas. On les retrouve dans plusieurs pays africains ainsi que dans de nombreux pays am\u00e9ricains, o\u00f9 ils ont \u00e9t\u00e9 introduits par la traite des Noirs, qui a frapp\u00e9 les populations yoruba de fa\u00e7on particuli\u00e8rement lourde. Ils sont v\u00e9n\u00e9r\u00e9s en Afrique, en particulier au Nig\u00e9ria et au B\u00e9nin. Dans les Am\u00e9riques, on les rencontre surtout dans le candombl\u00e9 br\u00e9silien, sous le nom d&rsquo;orix\u00e1s. Ils sont \u00e9galement les divinit\u00e9s de la santeria des Cara\u00efbes. Les orishas sont proches des vodun du Dahomey, que l&rsquo;on retrouve dans le vaudou. (Source wikipedia)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur : Auteur catalan n\u00e9 \u00e0 Barcelone en 1959. Barcelonais de naissance, Ildefonso Falcones vit toujours dans la capitale catalane, o\u00f9 il exerce la profession d\u2019avocat sp\u00e9cialis\u00e9 en droit civil. Il a \u00e9tudi\u00e9 au Coll\u00e8ge j\u00e9suite de San Ignacio. 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