{"id":22610,"date":"2025-07-11T18:42:56","date_gmt":"2025-07-11T16:42:56","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22610"},"modified":"2025-07-11T18:43:38","modified_gmt":"2025-07-11T16:43:38","slug":"oconnor-joseph-le-bal-des-ombres-2020-480-pages","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22610","title":{"rendered":"O\u2019Connor, Joseph \u00ab\u00a0Le bal des ombres\u00a0\u00bb (2020) 480 pages"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b>: n\u00e9 le 20 septembre 1963 \u00e0 Dublin, est un \u00e9crivain irlandais. Il est le fr\u00e8re a\u00een\u00e9 de la chanteuse Sin\u00e9ad O\u2019Connor.<br \/>\nApr\u00e8s des \u00e9tudes \u00e0 Dublin puis Oxford, il commence \u00e0 \u00e9crire \u00e0 plein temps en 1989.Pendant 10 ans, il est journaliste pour deux journaux : The Esquire et l\u2019Irish tribune.Il vit maintenant \u00e0 Dalkey, un quartier sud de Dublin.<\/p>\n<p><b>Romans<\/b>\u00a0: Le Dernier des Iroquois \u2013 Desperados \u2013 \u00c0 l\u2019irlandaise \u2013 Inishowen \u2013 Yeats is Dead!\u00a0(2001), roman collectif\u00a0non traduit \u2013 \u00ab\u00a0L\u2019\u00c9toile des mers\u00a0\u00bb\u00a0: adieu \u00e0 la vieille Irlande \u2013 Redemption Falls \u2013 Muse \u2013 Maintenant ou jamais \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"O\u2019Connor, Joseph \u00ab\u00a0Le bal des ombres\u00a0\u00bb (2020) 480 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22610\">Le bal des ombres<\/a><\/span> (2020) \u00a0\u2013 Dans la maison de mon p\u00e8re (2024)<\/p>\n<p>Editions Rivage &#8211; 08.01.2020 &#8211; 462 pages \/ Rivages poche &#8211; 12.01.2022 &#8211; 480 pages (titre original \u00ab\u00a0Shadowplay \u00ab\u00a0(2019) traduit par Carine Chichereau)<br \/>\nJoseph O&rsquo;Connor rejoint le catalogue des Editions Rivages apr\u00e8s de longues ann\u00e9es pass\u00e9es chez Ph\u00e9bus, o\u00f9 il \u00e9tait l&rsquo;un des auteurs embl\u00e9matiques.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p><b>R\u00e9sum\u00e9<\/b>:<\/p>\n<p>Avec ce roman malicieux sur la vie de Bram Stoker, cr\u00e9ateur du mythique Dracula, le romancier irlandais Joseph O\u2019Connor revient \u00e0 la veine historique qui a fait son succ\u00e8s et fait revivre la Londres victorienne, sa vie th\u00e9\u00e2trale et ses personnages excentriques, dont la fantasque Ellen Terry, sorte de Sarah Bernhardt anglaise et figure f\u00e9ministe hors du commun. Roman d&rsquo;amour, roman sur les myst\u00e8res et les errances de la cr\u00e9ation, ce texte est une c\u00e9l\u00e9bration de l&rsquo;Art de raconter et de vivre des histoires.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Le bal des ombres\u00a0\u00bb, situ\u00e9 dans le Londres de 1878 o\u00f9 l&rsquo;on rencontre, autour du Lyceum Theatre Ellen Terry, la Sarah Bernhardt anglaise; Henry Irving, grand trag\u00e9dien shakespearien et Bram Stoker, administrateur du th\u00e9\u00e2tre et futur auteur de Dracula. Autres figures crois\u00e9es dans cet \u00e9mouvant roman victorien, Oscar Wilde et Jack L&rsquo;Eventreur. Mais le personnage principal demeure le th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p><b>Mon avis<\/b>:<\/p>\n<p>Si je connaissais Bram Stoker, auteur irlandais connu principalement pour son roman \u00ab\u00a0Dracula\u00a0\u00bb, je ne savais pas qu\u2019il avait \u00e9t\u00e9 Directeur\/Administrateur de th\u00e9\u00e2tre . Ce roman est une sorte de biographie romanc\u00e9e de Stoker et des personnes de son entourage. Il nous parle de sa vie en tant qu\u2019Administrateur du Lyceum Theatre, nous retrace la tourn\u00e9e de la troupe aux Etats-Unis, son amiti\u00e9 et sa collaboration avec Henry Irving, acteur de th\u00e9\u00e2tre anglais de l&rsquo;\u00e9poque victorienne. Irving qui aurait servi de \u00ab\u00a0mod\u00e8le\u00a0\u00bb au personnage de Dracula. On d\u00e9couvre le mythique Lyceum Theatre et tout ce qui a \u00e9t\u00e9 fait pour le r\u00e9habiliter. On parcourt Londres et aussi Dublin<br \/>\nCe livre romanesque parle d\u2019amiti\u00e9, d\u2019amour et est principalement un roman sur le th\u00e9\u00e2tre, sur la cr\u00e9ation, et sur le Londres de l\u2019\u00e9poque victorienne, \u00e9poque pendant laquelle la terreur r\u00f4de dans les rues en la personne de Jack l\u2019\u00e9ventreur.<\/p>\n<p>On croise ou \u00e9voque de nombreuses personnalit\u00e9s du monde de la culture et bien \u00e9videmment du th\u00e9\u00e2tre<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>&#8211;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>etpas que des anglophones &#8211;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>(Ellen Terry, Bram Stoker, Henry Irving, Oscar Wilde, George Bernard Shaw, Chaucer, Francis Bacon, Dante, Grimm, Bront\u00eb, Mark Twain, Dickens , Yeats, Sherlock Holmes, Mary Shelley, etc<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>\u2026)<\/p>\n<p>On y parle beaucoup de Shakespeare (personnages, pi\u00e8ces\u2026)<\/p>\n<p>On navigue entre r\u00eave et r\u00e9alit\u00e9, on c\u00f4toie des fant\u00f4mes et des esprits ; on y parle effets sp\u00e9ciaux de l\u2019\u00e9poque, nouvelles technologies, art du maquillage et de l\u2019illusion.<br \/>\nEntre r\u00e9el et surnaturel, \u00eatre et para\u00eetre\u2026<br \/>\nEt je m\u2019arr\u00eate l\u00e0 pour vous permettre de faire un petit bout de chemin dans le monde de la cr\u00e9ation\u2026<\/p>\n<p><b>Extraits<\/b>:<\/p>\n<p>En chaque personne existe un second moi, auquel tr\u00e8s peu de gens ont acc\u00e8s. Vous qui lisez ces lignes, vous poss\u00e9dez cette seconde personnalit\u00e9, inconnue, cach\u00e9e derri\u00e8re celle que tout le monde voit \u2013\u00a0et c\u2019est la part la plus int\u00e9ressante de votre \u00eatre, la plus curieuse, la plus h\u00e9ro\u00efque, celle qui permet d\u2019expliquer que parfois vous nous d\u00e9concertiez. C\u2019est votre moi secret. (Edward Gordon Craig (fils d\u2019Ellen Terry))<\/p>\n<p>Les l\u00e9gendes, les mythes, les f\u00e9es, les sorci\u00e8res, toutes ces histoires que sa m\u00e8re, originaire de\u00a0Sligo, se mettait \u00e0 marmonner jadis apr\u00e8s un ou deux\u00a0verres de sherry. Toutes ces vieilleries poussi\u00e9reuses et pompeuses d\u2019Hibernia, dont seuls les d\u00e9funts et les fous se souviennent. Il voit bien qu\u2019elles contiennent une force d\u2019une certaine nature, \u00e0 bas bruit, mais cela ne le touche pas, c\u2019est comme observer la bruine<\/p>\n<p>Br\u00fblez l\u2019abbaye d\u2019un Irlandais, et il prendra les armes. Br\u00fblez celle d\u2019un Anglais, et il prendra la plume.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Shakespeare n\u2019\u00e9tait pas un expert de Shakespeare\u00a0?<br \/>\n\u2013\u00a0Il se voyait comme un artisan. Pareil aux menuisiers de son th\u00e9\u00e2tre.<\/p>\n<p>Ce qui est rassurant en Irlande, c\u2019est qu\u2019il ne s\u2019y passera jamais rien. Le temps de la lutte est pass\u00e9, les ann\u00e9es de guerre et de r\u00e9volution.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>La lune est presque pleine. Son \u00e9clat scintille sur les flots. Des flocons se mettent \u00e0 voltiger, et cette beaut\u00e9 soudaine les \u00e9lectrise, ils n\u2019ont jamais vu la neige tomber sur la mer, spectacle qui d\u2019apr\u00e8s les marins porte chance.<\/p>\n<p>Je me m\u00e9fie de ceux qui disent que la vie ne serait pas possible sans l\u2019art. Elle l\u2019est, pourtant, pour des millions de pauvres. Ils n\u2019ont pas le choix en la mati\u00e8re. La vie ne serait pas possible sans ces choses superficielles que sont la nourriture. Ou un logis. Affirmer autre chose est une posture.<\/p>\n<p>Jouer la com\u00e9die, c\u2019est ma profession, ce qui me nourrit. Mais l\u2019art est aussi spirituel, c\u2019est une chambre secr\u00e8te de l\u2019\u00e2me. Il est difficile de savoir o\u00f9 elle se trouve, ou encore o\u00f9 se trouve la clef qui en ouvre la porte, par cons\u00e9quent parfois il faut briser cette porte avec violence. Voil\u00e0 ce que signifie avoir du style. C\u2019est la force. Une fois entr\u00e9 dans son propre style, les proportions changent.<\/p>\n<p>\u00catre un artiste, c\u2019est savoir que les fant\u00f4mes existent.<\/p>\n<p>Nous sommes innombrables, disent les rang\u00e9es de si\u00e8ges de velours. Vous croyez que la poussi\u00e8re s\u2019abat sur nous. En fait, c\u2019est nous qui la cr\u00e9ons. Nous grin\u00e7ons quand vous vous levez, g\u00e9missons quand vous vous asseyez.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>\u2013\u00a0Les droits d\u2019auteur sont une forme d\u2019orgueil, voire d\u2019\u00e9go\u00efsme d\u2019une certaine mani\u00e8re. Comment pourrait-on \u00eatre propri\u00e9taire du travail de l\u2019imagination\u00a0? Autant mettre des droits d\u2019auteur sur les chants d\u2019oiseaux. Ou l\u2019aube.<\/p>\n<p>L\u2019amiti\u00e9, pour moi, c\u2019est se reconna\u00eetre. Une sorte de retour vers les siens. \u00c7a ne s\u2019explique pas. Pourtant, tous les humains en ont fait l\u2019exp\u00e9rience une fois ou deux. Quand nous nous sommes rencontr\u00e9s, je vous ai reconnu.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>Vous savez, \u00eatre com\u00e9dien, ce n\u2019est pas faire semblant d\u2019\u00eatre quelqu\u2019un d\u2019autre, mais trouver l\u2019autre en nous, et le mettre en avant. \u00c7a n\u2019a rien de compliqu\u00e9, les enfants le\u00a0font\u00a0; vous n\u2019avez qu\u2019\u00e0 les regarder lorsqu\u2019ils jouent. Ce\u00a0n\u2019est pas para\u00eetre, c\u2019est \u00eatre.<\/p>\n<p>La terreur et la piti\u00e9. Voil\u00e0 ce que disaient les Grecs. C\u2019est le secret du th\u00e9\u00e2tre. Et ils savaient de quoi ils parlaient.<\/p>\n<p>Observer, c\u2019est la viande et la boisson. Je me nourris des autres.<\/p>\n<p>Pleurer\u00a0? Oui, elle peut pleurer. Pas besoin d\u2019un corps pour \u00e7a. Les larmes sont la partie visible du chagrin, au-dessus de la surface, ce n\u2019est pas l\u00e0 qu\u2019a lieu le naufrage.<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0<\/span><\/p>\n<p>En tant qu\u2019incarnation du mal assoiff\u00e9e de sang, je comprends bien que le d\u00e9fi qui consiste \u00e0 me capturer sur une page soit consid\u00e9rable. Mais \u00e9tait-il n\u00e9cessaire de souligner les aspects n\u00e9gatifs\u00a0?<br \/>\nJe dois vous dire, monsieur, qu\u2019\u00eatre un vampire n\u2019est pas une sin\u00e9cure. Les horaires ne portent gu\u00e8re \u00e0 la sociabilit\u00e9. Les costumes sont d\u00e9mod\u00e9s. La possibilit\u00e9 de rencontrer des filles, limit\u00e9e.<\/p>\n<p>Mais tu ignores ce que r\u00e9fl\u00e9chir veut dire. Tu es la vampirisation m\u00eame. Tu prends tout et tu ne donnes rien, tu te repais de ceux qui sont autour de toi.<\/p>\n<p>Quand je repense aux milliers d\u2019heures g\u00e2ch\u00e9es qu\u2019il repr\u00e9sente, \u00e0 ce mausol\u00e9e de papier, aux centaines de kilom\u00e8tres que j\u2019ai effectu\u00e9s en sa compagnie, je me hais d\u2019\u00eatre n\u00e9 avec cette maladie de l\u2019\u00e9criture, et d\u2019avoir gaspill\u00e9 \u00e0 son service la vie que j\u2019aurais pu mener.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0J\u2019aurais tellement aim\u00e9 \u00e9crire, moi aussi. Jamais eu le courage. Se d\u00e9voiler de la sorte, \u00e7a me faisait peur.<br \/>\n\u2013\u00a0Tu te d\u00e9voiles tous les soirs de ta vie sur sc\u00e8ne.<\/p>\n<p>J\u2019aime rester assis \u00e0 observer les gens. Je travaille comme \u00e7a, tu sais. Je me nourris des autres.<\/p>\n<p>Nulle conversation ne s\u2019ensuit, rien qu\u2019un silence partag\u00e9. \u00c0\u00a0croire qu\u2019ils assistent ensemble \u00e0 une pi\u00e8ce. Voil\u00e0 tout ce qu\u2019il demande ce matin, et c\u2019est tr\u00e8s bien, car c\u2019est l\u00e0 tout ce qu\u2019elle peut donner. Et elle ne veut plus rien de lui. Cela fait tant d\u2019ann\u00e9es. La plupart des choses qui se passent entre un homme et une femme ne peuvent se comprendre, voil\u00e0 pourquoi les gens inventent les po\u00e8mes d\u2019amour, afin de meubler le silence.<\/p>\n<p>Les mots tournent en cercle. Petits morceaux friables de souvenirs amers, acides comme la glace au citron, piquants comme le sel, supplant\u00e9s par la puanteur d\u2019un cercueil pourrissant.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur: n\u00e9 le 20 septembre 1963 \u00e0 Dublin, est un \u00e9crivain irlandais. Il est le fr\u00e8re a\u00een\u00e9 de la chanteuse Sin\u00e9ad O\u2019Connor. 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