{"id":2863,"date":"2016-05-02T17:06:32","date_gmt":"2016-05-02T16:06:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2863"},"modified":"2018-12-10T13:42:34","modified_gmt":"2018-12-10T12:42:34","slug":"giebel-karine-ombre-2012","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2863","title":{"rendered":"Giebel, Karine \u00ab Juste une ombre \u00bb (2012)"},"content":{"rendered":"<p>Grande collectionneuse de prix litt\u00e9raires et ma\u00eetre \u00e8s-thriller psychologique, Karine Gi\u00e9bel est n\u00e9e en 1971. Son premier roman, <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2395\"><em>Terminus Elicius<\/em> <\/a>(collection \u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2004) re\u00e7oit le prix marseillais du Polar en 2005. Suivront <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2430\"><em>Meurtres pour r\u00e9demption<\/em> <\/a>(\u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2006), finaliste du prix Polar de Cognac, <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2399\"><em>Les Morsures de l&rsquo;ombre<\/em> <\/a>(Fleuve Noir, 2007), prix Intramuros du festival Polar de Cognac 2008 et prix SNCF du polar 2009, <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2797\"><em>Chiens de sang<\/em><\/a> (Fleuve Noir, 2008), et <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2863\"><em>Juste une ombre<\/em><\/a> (Fleuve Noir, 2012), pour lequel Karine Gi\u00e9bel est couronn\u00e9e par le prix Polar francophone 2012 et re\u00e7oit pour la deuxi\u00e8me fois le prix Marseillais du Polar. Son roman <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2984\"><em>Purgatoire des innocents<\/em><\/a> (Fleuve Noir 2013) confirme son talent et la consacre d\u00e9finitivement \u00ab\u00a0reine du polar \u00ab\u00a0. Apr\u00e8s <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3445\"><em>Satan \u00e9tait un ange<\/em> <\/a>(Fleuve Noir 2014), <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3538\"><em>De force<\/em><\/a> est son premier roman \u00e0 para\u00eetre chez Belfond.\u00a0<span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #424242; font-family: lato,'helvetica neue',helvetica,arial,verdana; font-size: 17px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; line-height: 1.7em; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">; <\/span><em>D\u2019ombre et de silence<\/em><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #424242; font-family: lato,'helvetica neue',helvetica,arial,verdana; font-size: 17px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; line-height: 1.7em; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> (contient 8 nouvelles) parait en 2017, <\/span><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7418\"><em>Toutes blessent la derni\u00e8re tue<\/em><\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #424242; font-family: lato,'helvetica neue',helvetica,arial,verdana; font-size: 17px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; line-height: 1.7em; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> en 2018<\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>(Ma\u00eetres du jeu\u00a0: nouvelles. : contient 2 nouvelles\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3340\">Post mortem<\/a> suivi de <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3352\">J\u2019aime votre peur <\/a>\u2013\u00a0Pocket Thriller n\u00b0 15671, septembre 2013)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 <\/strong>: (Prix Marseillais du Polar et Prix Polar de Cognac)<\/p>\n<p>Tu te croyais forte. Invincible. Install\u00e9e sur ton pi\u00e9destal, tu imaginais pouvoir r\u00e9genter le monde.<br \/>\nTu manipules ? Tu deviendras une proie.<br \/>\nTu domines ? Tu deviendras une esclave.<\/p>\n<p>Tu m\u00e8nes une vie normale, banale, plut\u00f4t enviable. Tu as su t&rsquo;imposer dans ce monde, y trouver ta place.<br \/>\nEt puis un jour&#8230;<br \/>\nUn jour, tu te retournes et tu vois une ombre derri\u00e8re toi.<br \/>\n\u00c0 partir de ce jour-l\u00e0, elle te poursuit. Sans rel\u00e2che.<br \/>\nJuste une ombre.<br \/>\nSans visage, sans nom, sans mobile d\u00e9clar\u00e9.<br \/>\nOn te suit dans la rue, on ouvre ton courrier, on ferme tes fen\u00eatres.<br \/>\nOn t&rsquo;observe jusque dans les moments les plus intimes.<br \/>\nLes flics te conseillent d&rsquo;aller consulter un psychiatre. Tes amis s&rsquo;\u00e9cartent de toi.<br \/>\nPersonne ne te comprend, personne ne peut t&rsquo;aider. Tu es seule.<br \/>\nEt l&rsquo;ombre est toujours l\u00e0. Dans ta vie, dans ton dos.<br \/>\nOu seulement dans ta t\u00eate ?<br \/>\nLe temps que tu comprennes, il sera peut-\u00eatre trop tard&#8230;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong> :<br \/>\nUne fois encore je commence un livre de cette romanci\u00e8re et je ne le l\u00e2che pas.. Plong\u00e9e profonde dans l\u2019angoisse, dans la solitude.. Entre Clo\u00e9 qui se sent harcel\u00e9e et que personne ne croit\u2026 Est-ce la v\u00e9rit\u00e9 ? Est-elle parano ? Et Alex\u2026 le flic qui vient de perdre sa femme\u2026 Abimes de solitudes&#8230; manipulation ? Les vies partent \u00e0 la d\u00e9rive\u2026A qui la faute? Aux protagonistes ? A d\u2019autres ?<br \/>\nQuand on perd pied\u2026 la descente est amorc\u00e9e\u2026 Les personnages pourront-il se pardonner leurs erreurs du pass\u00e9, surmonter leurs zones d\u2019ombre, se reconstruire ? Je vous laisse le d\u00e9couvrir\u2026<br \/>\nEt ce que j\u2019appr\u00e9cie avec les thrillers psychologiques de Karine Giebel c\u2019est la diff\u00e9rence entre chaque roman\u2026 On change chaque fois de contexte\u2026 Et quand vous sortez le soir, dans les rues d\u00e9sertes\u2026 regardez derri\u00e8re vous\u2026.<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong> :<\/p>\n<p>Je commence s\u00e9rieusement \u00e0 avoir froid. Et sans trop savoir pourquoi, \u00e0 avoir peur. Sentiment vague, diffus ; qui m\u2019\u00e9trangle en douceur. Deux mains glac\u00e9es se sont lov\u00e9es autour de mon cou sans que j\u2019y prenne garde.<\/p>\n<p>Dans la vie, il para\u00eet qu\u2019il faut savoir ce qu\u2019on veut. Peut-\u00eatre faudrait-il surtout savoir ce qu\u2019on peut\u2026<\/p>\n<p>Imp\u00e9n\u00e9trable, indestructible ? Rien ni personne ne l\u2019est.<br \/>\nFailles invisibles \u00e0 l\u2019\u0153il nu. Mais avec le bon objectif, le bon angle de vue, on peut tout d\u00e9celer. Et lui, il a vu. Imm\u00e9diatement.<\/p>\n<p>Constamment se m\u00e9fier, de tout et de tout le monde. C\u2019est ainsi qu\u2019on \u00e9vite beaucoup d\u2019\u00e9checs. Qu\u2019on \u00e9vite de se briser sur les \u00e9cueils.<\/p>\n<p>L\u2019aube ne tardera plus, mais ne lui fera pas l\u2019aum\u00f4ne du moindre r\u00e9confort.<br \/>\nCe moment si particulier entre la nuit et le jour. Entre deux mondes si diff\u00e9rents.<br \/>\nL\u2019heure o\u00f9 les ombres se d\u00e9tachent de l\u2019obscurit\u00e9.<\/p>\n<p>Si seulement un pneu pouvait \u00e9clater et m\u2019envoyer dans le d\u00e9cor. Me tuer, sur le coup de pr\u00e9f\u00e9rence. J\u2019ai envie de mort, pas d\u2019agonie. La vie, c\u2019est d\u00e9j\u00e0 une lente agonie et rien d\u2019autre. Une marche forc\u00e9e vers l\u2019issue fatale.<br \/>\nOn vient au monde sans l\u2019avoir demand\u00e9, on va \u00e0 la mort sans l\u2019avoir choisi. Pas la peine d\u2019en rajouter.<\/p>\n<p>Autant essayer de ma\u00eetriser un troupeau de buffles poursuivis par une meute de hy\u00e8nes.<\/p>\n<p>Vous avez parfaitement raison : les autres ne sont pour elle qu\u2019autant d\u2019ennemis potentiels ou, dans le meilleur des cas, des esclaves \u00e0 utiliser. Leur marcher sur la t\u00eate pour s\u2019\u00e9lever plus haut. Toujours plus haut\u2026<\/p>\n<p>Si l\u2019ennemi est en elle, elle pourrait s\u2019envoler pour la lune, \u00e7a n\u2019y changerait rien.<\/p>\n<p>Ne jamais tendre la main, au risque de se la faire broyer. Ne jamais accepter celles qui se tendent, de peur d\u2019\u00eatre redevable.<\/p>\n<p>C\u2019est important pour moi. De savoir que tu auras quelqu\u2019un \u00e0 qui te raccrocher. Que tu ne me suivras pas. Que tu resteras \u00e0 la surface tandis que je m\u2019enfoncerai dans le n\u00e9ant.<\/p>\n<p>Il est fig\u00e9 au pied du lit.<br \/>\nDebout. Sans r\u00e9action. Aussi inerte qu\u2019elle.<br \/>\nSauf que lui respire encore.<br \/>\nEt c\u2019est peut-\u00eatre \u00e7a qui fait le plus mal.<br \/>\nToutes ces ann\u00e9es qui restent.<br \/>\n\u00c0 respirer sans elle.<\/p>\n<p>\u2014 J\u2019imagine.<br \/>\n\u2014 Tu peux pas.<br \/>\n\u2014 Justement. J\u2019ai dit que j\u2019imagine, pas que je sais\u2026<\/p>\n<p>La maladie est une salope. Qui emporte l\u2019\u00eatre aim\u00e9.<br \/>\nMais pas l\u2019amour.<br \/>\nElle est habill\u00e9e simplement, mais l\u2019\u00e9l\u00e9gance n\u2019a pas grand-chose \u00e0 voir avec les v\u00eatements. C\u2019est une fa\u00e7on d\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p>Pr\u00e9f\u00e9rant la fuite, la d\u00e9n\u00e9gation. S\u2019acharnant \u00e0 donner \u00e0 tous l\u2019image d\u2019une femme forte qui a r\u00e9ussi. Pour cacher l\u2019insoutenable.<br \/>\n\u00c0 force de jouer ce r\u00f4le, elle a fini par se leurrer elle-m\u00eame. \u00c0 force de porter ce masque, il est devenu son vrai visage.<\/p>\n<p>Constamment en mouvement, comme si \u00e7a l\u2019emp\u00eachait de penser. Clo\u00e9 conna\u00eet le probl\u00e8me. Courir, toujours. Pour \u00e9viter de s\u2019arr\u00eater et d\u2019\u00eatre englouti par les sables mouvants.<\/p>\n<p>La mort n\u2019est pas une fille facile. Elle se refuse \u00e0 ceux qui la veulent, se donne \u00e0 ceux qui la repoussent.<\/p>\n<p>Il a err\u00e9 des heures durant dans ces couloirs, tatouant \u00e0 jamais sa d\u00e9tresse sur les murs gris. Il fait maintenant partie du d\u00e9cor. On passe devant lui sans le voir.<\/p>\n<p>Mais le pire, peut-\u00eatre, c\u2019est la douleur. Qui se patine jour apr\u00e8s jour.<br \/>\nParce que je m\u2019habitue \u00e0 ton absence. Parce que j\u2019ai peur d\u2019oublier qui tu \u00e9tais. Et qui je suis vraiment.<br \/>\nSans toi, je ne suis rien, vraiment.<\/p>\n<p>Dans la vie, il y a des besoins vitaux. Essentiels, primaires. Qui nous rappellent que nous ne sommes rien d\u2019autre que des animaux.<br \/>\nParmi eux, un endroit o\u00f9 se sentir en s\u00e9curit\u00e9. Un abri, un refuge. Un terrier, un g\u00eete.<br \/>\nQuand cet endroit n\u2019existe plus, on devient un animal traqu\u00e9, la peur chevill\u00e9e au corps.<br \/>\nQuand on ne se sent plus en s\u00e9curit\u00e9 nulle part, on devient un simple gibier. Une proie, qui fuit et se retourne sans cesse, ne trouvant plus le repos.<\/p>\n<p>Mais t\u2019as pas voulu qu\u2019on t\u2019aide. T\u2019as fait le vide autour de toi.<br \/>\n\u2014 Non. J\u2019ai \u00e9t\u00e9 aspir\u00e9 par le vide. C\u2019est pas pareil.<\/p>\n<p>Mais je suis encore l\u00e0, j\u2019ai tenu parole, tu vois. Pour l\u2019instant, en tout cas. Pourtant, je ne t\u2019avais rien promis, tu te souviens ?\u2026 Comment pourrais-tu te souvenir, d\u00e9sormais ? Il n\u2019y a que moi qui me rappelle\u2026 Et \u00e7a fait mal \u00e0 en crever.<\/p>\n<p>Rien, non plus, ne pourra r\u00e9chauffer son c\u0153ur, d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l\u2019agonie.<\/p>\n<p>Son regard, comme un livre ouvert au chapitre trag\u00e9die.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Grande collectionneuse de prix litt\u00e9raires et ma\u00eetre \u00e8s-thriller psychologique, Karine Gi\u00e9bel est n\u00e9e en 1971. Son premier roman, Terminus Elicius (collection \u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2004) re\u00e7oit le prix marseillais du Polar en 2005. Suivront Meurtres pour r\u00e9demption (\u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2006), finaliste du prix Polar de Cognac, Les Morsures de l&rsquo;ombre (Fleuve Noir, 2007), prix Intramuros du &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2863\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3108,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,91,5,12],"tags":[],"class_list":["post-2863","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-polar-psychologique","category-lecture-polar","category-litterature-france"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2863","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2863"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2863\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7533,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2863\/revisions\/7533"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3108"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2863"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2863"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2863"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}