{"id":2959,"date":"2016-05-23T09:49:25","date_gmt":"2016-05-23T08:49:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2959"},"modified":"2018-07-11T15:46:33","modified_gmt":"2018-07-11T14:46:33","slug":"ledig-agnes-on-regrettera-plus-tard-2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2959","title":{"rendered":"Ledig, Agn\u00e8s \u00abOn regrettera plus tard\u00bb (2016)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: romanci\u00e8re fran\u00e7aise n\u00e9e en 1973. M\u00e8re de trois enfants, elle a commenc\u00e9 l&rsquo;\u00e9criture apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de l&rsquo;un de ses trois fils, atteint d\u2019une leuc\u00e9mie. Pour r\u00e9pondre aux questions que posaient tous ceux qui se pr\u00e9occupaient de Nathana\u00ebl, elle tenait un bulletin hebdomadaire. Un professeur de m\u00e9decine qui suivait l&rsquo;enfant lui a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 son don de transmission et l&rsquo;a encourag\u00e9e \u00e0 \u00e9crire. \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1213\">Marie d\u2019en haut<\/a>\u00ab\u00a0, a remport\u00e9 le \u00ab\u00a0coup de c\u0153ur des lectrices\u00a0\u00bb de \u00ab\u00a0Femme actuelle\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1197\">Juste avant le bonheur<\/a>\u00a0\u00bb (Albin Michel, 2013) a remport\u00e9 le prix Maison de la Presse. \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1404\">Pars avec lui<\/a>\u00a0\u00bb para\u00eet en 2014, \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2959\">On regrettera plus tard<\/a>\u00ab\u00a0, para\u00eet en 2016, et \u00ab\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4715\">De tes nouvelles<\/a>\u00a0\u00bb (la suite) en 2017 aux \u00e9ditions Albin Michel.\u00a0<span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #424242; font-family: lato,'helvetica neue',helvetica,arial,verdana; font-size: 17px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; line-height: 28.9px; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00a0<\/span><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6590\">\u00abDans le murmure des feuilles qui dansent\u00bb<\/a> (2018) toujours aux \u00e9ditions Albin Michel.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Cela fait bient\u00f4t sept ans qu\u2019Eric et sa petite Anna Nina sillonnent les routes de France. Solitude choisie. Jusqu\u2019\u00e0 ce soir de juin, o\u00f9 le vent et la pluie les obligent \u00e0 frapper \u00e0 la porte de Valentine. Un orage peut-il \u00e0 lui seul d\u00e9tourner d\u2019un destin que l\u2019on croyait tout trac\u00e9 ?<\/p>\n<p>Avec la vitalit\u00e9, l\u2019\u00e9motion et la g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 qui ont fait l\u2019immense succ\u00e8s de Juste avant le bonheur et Pars avec lui, Agn\u00e8s Ledig explore les chemins impr\u00e9visibles de l\u2019existence et du c\u0153ur. Pour nous dire que le d\u00e9sir et la vie sont plus forts que la peur et les blessures du pass\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Ah toujours un moment de bonheur de lire un livre d\u2019Agn\u00e8s Ledig. Des images qui parlent, des personnages attachants&#8230; Dans la lign\u00e9e des premiers Gavalda, de Katherine Pancol, de Barbara Constantine. De la chaleur humaine, des questions que tout le monde se pose ou devrait se poser, des livres positifs ou le c\u0153ur est \u00e0 la base de tout. Pas de niaiserie, pas de pathos, juste une bulle de tendresse, de gentillesse, de vie \u2026 Oui un ami, un vrai.. une personne qui est l\u00e0 et qui vous aime pour vous.. et les peurs \u2026 et l\u2019importance des racines\u2026 la peur de l\u2019avenir, la peur de souffrir, la facult\u00e9 d\u2019ouvrir les bras (le c\u0153ur) ou pas. Des livres qui parlent au c\u0153ur. J\u2019ai lu ses quatre livres et j\u2019attends d\u00e9j\u00e0 le cinqui\u00e8me.. Et de si jolies phrases, des mots de tous les jours, des mots d\u2019enfant, des mots d\u2019amour et d\u2019amiti\u00e9.. L\u2019auteur offre des p\u00e9pites de vie.. sous le soleil et sous la pluie\u2026 et j\u2019aime \u00e7a.. Des livres \u00ab\u00a0baume-au-c\u0153ur\u00a0\u00bb, des histoires dans lesquelles on a envie de se blottir pour \u00e9chapper \u00e0 la noirceur de la haine, \u00e0 l&rsquo;aigreur, \u00e0 la violence.. D&rsquo;ailleurs quand l&rsquo;h\u00e9ro\u00efne vit dans une maison \u00e0 la campagne, avec des livres, des chats, un chien et aime les activit\u00e9s de cr\u00e9ation.. je ne peux qu&rsquo;adh\u00e9rer..<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Le courage ne vacille que dans les moments o\u00f9 la faiblesse est permise.<\/p>\n<p>Il est mon meilleur ami. Mon miroir et mon soleil \u00e0 la fois.<\/p>\n<p>Il sourit gentiment en pensant encore une fois, je le sais, que je ferais mieux de me poser un peu dans ma vie et d\u2019arr\u00eater de pr\u00e9voir cinquante choses quand je ne pourrai en faire que trente dans une\u00a0journ\u00e9e. Mais \u00e0 trente, je m\u2019ennuie.<\/p>\n<p>Cent trente kilos de guimauve concentr\u00e9e, qui \u00e0 l\u2019approche de la moindre chaleur humaine se caram\u00e9lise en surface et se liqu\u00e9fie au c\u0153ur. Un amas de tendresse et de bienveillance, en somme.<\/p>\n<p>J\u2019aime lire aussi, et je n\u2019ai pas encore pris le temps de voir les titres de ses bouquins. On conna\u00eet parfois mieux les gens en observant leur biblioth\u00e8que.<\/p>\n<p>Laissez s\u2019installer un peu d\u2019amour au fond de vous, et tout p\u00e9tille \u00e0 nouveau. Vous redevenez une coupe de champagne, vous \u00eates le champagne, la l\u00e9g\u00e8ret\u00e9 des bulles et l\u2019ivresse qui va avec.<\/p>\n<p>Nous ne vivons pas au m\u00eame rythme. Tu sais bien qu\u2019il faut que \u00e7a bouge dans ma vie pour que je sois heureuse. Et lui traverse la journ\u00e9e plus lentement que le temps qui passe.<br \/>\n\u2013\u00a0Tu es heureuse d\u2019\u00eatre hyperactive ou tu bouges tout le temps pour oublier que tu n\u2019es pas heureuse\u00a0?<\/p>\n<p>Ces deux-l\u00e0 ne font presque qu\u2019un tant ils se sont construit un monde o\u00f9 l\u2019absence de l\u2019autre n\u2019est m\u00eame pas envisageable.<\/p>\n<p>ce n\u2019est pas parce que je me pose une question qu\u2019il faut absolument que j\u2019aie la r\u00e9ponse. Je lui r\u00e9pondrais qu\u2019il ne sert \u00e0 rien de se poser des questions si on ne se donne pas les moyens d\u2019y trouver les r\u00e9ponses.<\/p>\n<p>Il essaye de mettre une bonne dose de certitude dans sa voix pour affirmer cela, mais je vois dans ses yeux qu\u2019il n\u2019est pas si convaincu. Il m\u2019implore du regard d\u2019y souscrire alors qu\u2019il ne semble pas y croire une seconde.<br \/>\nPeut-on \u00e0 ce point se mentir \u00e0 soi-m\u00eame\u00a0?<\/p>\n<p>Je suis dans la peau du cambrioleur de plaisir qui vole l\u2019instant.<\/p>\n<p>ces gestes simples mais bienveillants \u00e9taient d\u2019une tendresse exceptionnelle. Elle les recevait comme le d\u00e9sert re\u00e7oit la pluie.<\/p>\n<p>On ne peut pas tout avoir. Je ne sais pas ce qui est le mieux, mais la solitude est probablement plus douloureuse au quotidien que la frustration. Peut-\u00eatre moins violente mais plus insidieuse.<\/p>\n<p>Au fil du temps, nous avons acquis l\u2019un pour l\u2019autre une telle confiance, une affection si sinc\u00e8re, que plus rien ne peut nous arriver. Nous savons que nous resterons li\u00e9s jusqu\u2019\u00e0 la mort. Et encore\u2026 C\u2019est du cordage tellement solide entre lui et moi qu\u2019il est capable de r\u00e9sister \u00e0 l\u2019\u00e9preuve de l\u2019au-del\u00e0.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Je suis un livre ouvert, hein\u00a0?<br \/>\n\u2013\u00a0Et quelques pages sont \u00e9corn\u00e9es, je crois.<br \/>\n\u2013\u00a0J\u2019\u00e9corne celles que je vais devoir arracher, il sera plus facile de les retrouver le moment venu. \u00c7a ira plus vite. \u00c7a fait beaucoup plus mal mais moins longtemps.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0J\u2019essaie, je l\u2019aime, je ne veux pas la faire souffrir, mais j\u2019ai l\u2019impression d\u2019un vide \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur de moi, qui aspire tout vers le noir.<br \/>\n\u2013\u00a0Le noir tout noir est rare. On finit bien par distinguer \u00e0 nouveau quelques lueurs, quand les yeux s\u2019habituent.<\/p>\n<p>Je crois que c\u2019est au fond de moi qu\u2019il fait chaud.<\/p>\n<p>Courir pour oublier. Ou pour secouer tout ce que j\u2019ai \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, en esp\u00e9rant que \u00e7a se rangera tout seul bien proprement en retombant.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Une r\u00e9ponse sans chaleur, c\u2019est comme un regard qui se pose ailleurs.<\/p>\n<p>Tu es capable de t\u2019\u00e9merveiller devant tes essuie-glaces qui battent la mesure de la musique de ton autoradio.<\/p>\n<p>Elle court apr\u00e8s le temps tout le temps,\u00a0c\u2019en est fatigant. On a l\u2019impression que ce temps\u00a0passe entre ses doigts et qu\u2019elle serre tant qu\u2019elle peut ses phalanges, \u00e0 les rendre blanches, pour le retenir.<\/p>\n<p>Qui m\u2019aime quand je suis malade ou fatigu\u00e9, irritable ou exc\u00e9d\u00e9. Parce qu\u2019elle aime ce que je suis en acceptant mes faiblesses et pas ce que je voudrais \u00eatre, c\u2019est-\u00e0-dire parfait.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Tu sais, parfois, c\u2019est difficile de tourner la page quand le chapitre d\u2019avant \u00e9tait joli et qu\u2019on trouve injuste de devoir en lire un nouveau.<br \/>\n\u2013\u00a0Mais dans les nouveaux chapitres, il y a plein de choses int\u00e9ressantes aussi.<br \/>\n\u2013\u00a0Oui, mais tant qu\u2019on ne sait pas, on s\u2019attarde sur ce qu\u2019on a d\u00e9j\u00e0 lu et qu\u2019on conna\u00eet.<br \/>\n\u2013\u00a0Je pourrais faire quoi pour lui donner envie de lire le prochain chapitre\u00a0?<\/p>\n<p>J\u2019\u00e9tais bien tranquille dans ma petite vie, avant.<br \/>\nOui, j\u2019\u00e9tais tranquille, avec une conscience droite comme un bambou. Et c\u2019est un saule tortueux qui en a pris la place.<\/p>\n<p>C\u2019est quand m\u00eame dingue ces gens qui pensent qu\u2019on ne les aime pas \u00e0 cause d\u2019eux. Mais c\u2019est celui qui ressent de l\u2019amour, ou qui n\u2019en ressent pas, qui est responsable de ce sentiment, pas l\u2019objet dudit sentiment.<\/p>\n<p>Personne n\u2019absorbe la tristesse qui s\u2019installe au fond de soi. C\u2019est une rivi\u00e8re souterraine, qui jaillit pour s\u2019\u00e9couler ou qui stagne en un \u00e9tang fangeux. Aucun \u00eatre ext\u00e9rieur ne peut vider cette eau-l\u00e0 du fond de nous-m\u00eames.<br \/>\nOn esp\u00e8re seulement qu\u2019avec le temps et un peu de soleil, elle s\u2019\u00e9vaporera doucement.<br \/>\nLe plus difficile, c\u2019est de croire encore au soleil.<\/p>\n<p>J\u2019admire cette capacit\u00e9 qu\u2019ont les enfants \u00e0 rebondir \u00e0 partir de leurs \u00e9checs. Comme si, \u00e0 l\u2019image d\u2019un trampoline, ils sautaient sur leurs ratages permanents. Apr\u00e8s tout, c\u2019est en se trompant qu\u2019on apprend \u00e0 faire juste.<\/p>\n<p>Des gens allaient et venaient dans sa vie, mais il se sentait profond\u00e9ment seul.<\/p>\n<p>Je crois que je fais une overdose de foule, trop de monde, partout, tout le temps, trop press\u00e9, trop stress\u00e9.<\/p>\n<p>N\u2019est pas livre ouvert qui veut\u00a0! D\u2019ailleurs ton sale caract\u00e8re fait du vent dans les pages, on n\u2019a pas le temps de te lire\u2026<\/p>\n<p>Les mots r\u00e9unis par un trait d\u2019union racontent autre chose que pris s\u00e9par\u00e9ment.<\/p>\n<p>Mais c\u2019est aussi \u00e7a les grandes amiti\u00e9s. Pour le meilleur et pour le pire. Comme un vieux couple.<\/p>\n<p>L\u2019Homme pense avoir des certitudes, mais ce ne sont rien d\u2019autre que des doutes qu\u2019il n\u2019entend pas.<br \/>\nLes miens me hurlent dans les oreilles depuis trois semaines, et je fais semblant d\u2019ignorer le bruit assourdissant\u00a0\u2026<\/p>\n<p>La vie, elle est dans le plaisir de cette \u00e9norme tranche de pain tartin\u00e9e, aux m\u00e9langes improbables, mais qui ravit ses papilles chaque matin depuis des ann\u00e9es. Certains \u00e9talent sur leur baguette du matin un m\u00e9lange de ranc\u0153ur et de regrets, de tristesse ou de col\u00e8re. Pauvre d\u2019eux.<\/p>\n<p>Je n\u2019\u00e9coute pas ce que je n\u2019ai pas envie d\u2019entendre.<br \/>\nSauf que depuis quelques semaines, je ne sais plus ce que je veux entendre. Alors je me mets \u00e0 \u00e9couter.<br \/>\nCacophonie.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Il ne faut pas attendre. Il faut profiter des choses qu\u2019on a. Pas de celles qu\u2019on esp\u00e8re.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: romanci\u00e8re fran\u00e7aise n\u00e9e en 1973. M\u00e8re de trois enfants, elle a commenc\u00e9 l&rsquo;\u00e9criture apr\u00e8s le d\u00e9c\u00e8s de l&rsquo;un de ses trois fils, atteint d\u2019une leuc\u00e9mie. Pour r\u00e9pondre aux questions que posaient tous ceux qui se pr\u00e9occupaient de Nathana\u00ebl, elle tenait un bulletin hebdomadaire. 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