{"id":3197,"date":"2016-07-30T14:21:00","date_gmt":"2016-07-30T13:21:00","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3197"},"modified":"2025-01-06T11:14:34","modified_gmt":"2025-01-06T09:14:34","slug":"nohant-gaelle-la-part-des-flammes-032015","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3197","title":{"rendered":"Nohant, Ga\u00eblle \u00abLa Part des flammes\u00bb (03\/2015)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Autrice<\/strong>\u00a0: N\u00e9e \u00e0 Paris en 1973, Ga\u00eblle Nohant vit aujourd\u2019hui \u00e0 Lyon.\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6656\">L\u00e9gende d\u2019un dormeur \u00e9veill\u00e9<\/a>\u00a0<\/span>(prix des Libraires 2018) est son troisi\u00e8me roman apr\u00e8s <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10569\">L\u2019Ancre des r\u00eaves<\/a><\/span> (prix Encre Marine, 2007) et <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3197\">La\u00a0Part des flammes<\/a>\u00a0<\/span>(prix France Bleu\/Page des libraires, 2015 et prix du Livre de Poche, 2016) Elle a \u00e9galement publi\u00e9 L\u2019Homme d\u00e9rout\u00e9 (nouvelles) en \u00a02010. En 2020 elle publie \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10179\">La femme r\u00e9v\u00e9l\u00e9e<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb et en 2023 \u00ab\u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Nohant, Ga\u00eblle \u00ab\u00a0Le bureau de l\u2019\u00e9claircissement des destins\u00a0\u00bb (RLH2023) 410 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17968\">Le bureau de l&rsquo;\u00e9claircissement des destins<\/a><\/span>\u00a0\u00bb \u00a0.<\/p>\r\n<!-- \/wp:post-content -->\r\n\r\n<!-- wp:paragraph \/-->\r\n\r\n<!-- wp:paragraph -->\r\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Editeur : H\u00e9lo\u00efse d&rsquo;Ormesson &#8211;\u00a0 19\/03\/2015 &#8211; 368 pages \/ Le livre de poche &#8211;\u00a009\/03\/2016 &#8211; 552 pages\u00a0(prix France Bleu\/Page des libraires, 2015 et prix du Livre de Poche, 2016)<\/p>\r\n<div class=\"field field-name-field-book-publication-date field-type-date field-label-inline clearfix\">\r\n<div class=\"field-label\"><strong>Paris\u00a0: fin du XIXe &#8211; (Belle \u00c9poque &#8211; 1879-1914)<\/strong><\/div>\r\n<\/div>\r\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Mai\u202f1897. Pendant trois jours, le Tout-Paris se presse rue Jean-Goujon \u00e0 la plus mondaine des ventes de charit\u00e9. Les regards convergent vers le comptoir n\u00b0\u20094, tenu par la charismatique duchesse d\u2019Alen\u00e7on. Au m\u00e9pris du qu\u2019en-dira-t-on, la princesse de Bavi\u00e8re a accord\u00e9 le privil\u00e8ge de l\u2019assister \u00e0 Violaine de Raezal, ravissante veuve \u00e0 la r\u00e9putation sulfureuse, et \u00e0 Constance d\u2019Estingel, qui vient de rompre brutalement ses fian\u00e7ailles. Dans un monde d\u2019une politesse exquise qui vous assassine sur l\u2019autel des convenances, la bont\u00e9 de Sophie d\u2019Alen\u00e7on leur permettra-t-elle d\u2019\u00e9chapper au scandale ? Mues par un m\u00eame d\u00e9sir de r\u00e9demption, ces trois rebelles verront leurs destins scell\u00e9s lors de l\u2019incendie du Bazar de la Charit\u00e9. Enl\u00e8vement, duel, d\u00e9votion, La Part des flammes nous plonge dans le Paris de la fin du XIXe au c\u0153ur d\u2019une histoire follement romanesque qui allie avec subtilit\u00e9 \u00e9motion et gravit\u00e9. <strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Des romans comme je les adore\u00a0; une belle histoire d\u2019amour et d\u2019amiti\u00e9, tr\u00e8s romantique avec en toile de fond une belle documentation historique sur un \u00e9v\u00e9nement bien particulier\u00a0: L\u2019incendie du Bazar de la Charit\u00e9, terrible incendie qui a ravag\u00e9 Paris et a bien failli mettre un terme pr\u00e9matur\u00e9 \u00e0 l\u2019histoire du cin\u00e9ma. Les femmes du roman sont de fantastiques personnages et ce sont elles qui sont mise \u00e0 l\u2019honneur. Les hommes sont peu pr\u00e9sents et dans des r\u00f4les secondaires. On d\u00e9couvre l\u2019univers des dames patronnesses, les mesquineries, les man\u0153uvres pour d\u00e9truire et discr\u00e9diter ses ennemis. La romanci\u00e8re nous fait visiter les h\u00f4pitaux et les asiles de l\u2019\u00e9poque, nous entraine dans le \u00ab\u00a0Grand Monde\u00a0\u00bb. La religion est \u00e9galement remise en question.. Entre les personnes mues par le c\u0153ur et celles qui sont pouss\u00e9es par l\u2019amour de l\u2019argent et de la notori\u00e9t\u00e9\u2026 Je pense que mon amie qui aime les romans de Dominique Marny devrait bien aimer. Elle se reconnaitra si elle lit cet avis\u00a0\ud83d\ude09 <strong>Extraits<\/strong>\u00a0: Si ces vertueuses dames patronnesses ne visaient pas \u00e0 panser les plaies d\u2019une soci\u00e9t\u00e9 fonci\u00e8rement in\u00e9galitaire, elles s\u2019employaient \u00e0 en apaiser les convulsions et \u00e0 faire accepter aux pauvres l\u2019injustice de leur destin. Dans ce monde il n\u2019est pas de bonheur possible. Le croire est une illusion. Observer son vieux chat, dont le pelage fauve tirait \u00e0 pr\u00e9sent sur le blanc et qui concentrait dans ses yeux toute la sagesse du monde, l\u2019apaisait toujours. Il y avait un charme contenu dans ses yeux d\u2019opale miell\u00e9e qui s\u2019insinuait en lui et dispersait le venin d\u2019amertume qui accompagne le chagrin. Elle avait des morceaux bris\u00e9s dans le c\u0153ur, les secouer \u00e9tait douloureux. Avant de refermer la porte derri\u00e8re elle, il lui sembla que son portrait, qui\u00a0lui faisait face, avait en la regardant l\u2019ombre d\u2019un sourire. Un peu de nostalgie se lisait dans ses yeux bleu p\u00e2le, comme si sa m\u00e9moire lui mordillait l\u2019\u00e9paule pour la forcer \u00e0 se retourner. Paris \u00e9tait \u00e0 la fois un refuge et une prison dont le vacarme incessant l\u2019apaisait \u00e9trangement. Ses rues n\u2019\u00e9taient jamais les m\u00eames, joyeuses le matin, vibrantes \u00e0 la tomb\u00e9e du jour, hant\u00e9es la nuit par des ombres furtives qui s\u2019\u00e9vanouissaient au petit jour\u2026 Les art\u00e8res luxueuses irriguaient les venelles mal fam\u00e9es et elle aimait ce contraste, ce m\u00e9lange de grossier et de raffin\u00e9, la r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration permanente du c\u0153ur grouillant et sale de Paris. le vacarme des roues du fiacre sur les pav\u00e9s peinait \u00e0 couvrir celui de son c\u0153ur emball\u00e9. S\u2019il pleurait dans l\u2019incertitude, que ferait-il si on lui annon\u00e7ait la mort de sa femme\u00a0? Elle d\u00e9testait la promiscuit\u00e9 du malheur. Elle redoutait toujours d\u2019y \u00eatre\u00a0entra\u00een\u00e9e malgr\u00e9 elle. Aussi choisissait-elle ses amies riches et bien portantes, recherchant inconsciemment en elles l\u2019\u00e9go\u00efsme qui lui garantissait des conversations sans douleur, balis\u00e9es et artificielles. D\u00e8s le lendemain, la rumeur s\u2019\u00e9lan\u00e7a dans Paris avec la promptitude d\u2019un poison dans le sang. J\u2019y ai\u00a0pass\u00e9 des heures merveilleuses. Je n\u2019y suis jamais retourn\u00e9e de peur d\u2019ab\u00eemer mes souvenirs\u2026, \u2013\u00a0Je trouve que le courage, c\u2019est plut\u00f4t de survivre quand on voudrait mourir\u2026 l\u2019envie de mourir, ce poison de l\u2019\u00e2me qui vous ab\u00eemait en vous-m\u00eame quand il e\u00fbt fallu ouvrir grandes les fen\u00eatres, a\u00e9rer ces boudoirs poussi\u00e9reux, ces alc\u00f4ves mornes o\u00f9 se d\u00e9roulait le plus clair d\u2019une vie de femme, et chasser la tristesse par de longues promenades dans la campagne baptis\u00e9e de ros\u00e9e. C\u2019\u00e9tait \u00e9trange de rire de nouveau, de secouer la monotonie du chagrin. Toutes ses douleurs grin\u00e7aient ensemble comme un trois-m\u00e2ts hors d\u2019\u00e2ge secou\u00e9 par la temp\u00eate, mais son d\u00e9sir \u00e9tait intact et son corps recelait des\u00a0forces suffisantes pour sauver encore. peut-\u00eatre cette manie de chercher des victimes \u00e0 secourir n\u2019\u00e9tait-elle qu\u2019une mani\u00e8re de continuer \u00e0 vivre apr\u00e8s avoir \u00e9chou\u00e9 \u00e0 sauver la plus pr\u00e9cieuse d\u2019entre elles. Paris avait peur, obnubil\u00e9 soudain par ces incendies, ces d\u00e9parts de feu qui avaient toujours fait partie des p\u00e9rip\u00e9ties de la ville, plus ou moins tragiquement. Tout cela n\u2019\u00e9tait peut-\u00eatre que le signe d\u2019une candeur provinciale qui croyait encore au pouvoir de la bonne foi. il flaira sa peur\u00a0; c\u2019\u00e9tait comme une aura qui \u00e9pousait ses mouvements, faisait corps avec lui. Et cette peur de son ennemi r\u00e9veilla la sienne, par une contagion puissante. Ce souvenir fit refluer l\u2019angoisse et r\u00e9veilla sa col\u00e8re\u00a0; il l\u2019accueillit avec reconnaissance, il avait besoin de cette \u00e9nergie sombre et sanguine. Elle avait besoin de marcher, de retrouver la pulsation enfi\u00e9vr\u00e9e\u00a0de la ville sous son pas, le concert de protestations des cochers, les coups de sifflet stridents des tramways \u00e0 imp\u00e9riale, tout ce remue-m\u00e9nage de vendeurs \u00e0 la sauvette qui tentaient d\u2019arr\u00eater la foule press\u00e9e, les bourgeois amidonn\u00e9s, les petites dames \u00e9l\u00e9gantes traversant pour aller chez leur couturi\u00e8re ou s\u2019engouffrer dans ces nouveaux temples de la consommation qui avaient pour noms le Bon March\u00e9, la Samaritaine ou le Printemps. Mais cet abri se change parfois en prison dor\u00e9e\u2026 \u2013\u00a0Gardons l\u2019abri, alors, et ouvrons grandes les portes de la prison, voulez-vous\u00a0? Son regard l\u2019avait fait fondre comme les rayons d\u2019une aube incendi\u00e9e r\u00e9veillent la for\u00eat sous le givre. Ses mots peu \u00e0 peu s\u2019\u00e9taient fray\u00e9 un chemin entre les ronces qui prot\u00e9geaient son c\u0153ur altier, ouvrant une voie perdue d\u00e8s l\u2019origine. Des nuits enti\u00e8res elle avait \u00e9cout\u00e9, ravie, le tumulte de ses pens\u00e9es embras\u00e9es par un simple pr\u00e9nom, se repassant comme dans une lanterne magique les images de la gen\u00e8se de cet amour, car il fallait bien appeler ainsi cette \u00e9vidence d\u2019avoir \u00e9t\u00e9 rencontr\u00e9e, sinon quoi\u00a0? il lui e\u00fbt fallu comprendre qu\u2019ils \u00e9taient li\u00e9s par l\u2019incendie qui ne les avait pas seulement marqu\u00e9s dans leur chair mais transform\u00e9s en profondeur, comme un m\u00e9tal change de nature sous l\u2019action de la flamme. L\u2019automne viendrait, oui. Il fallait s\u2019en r\u00e9jouir, dans ce printemps qui n\u2019en finissait pas de s\u2019alanguir et vous emplissait d\u2019une insoutenable envie de vivre. On n\u2019\u00e9tait pas toujours juste dans le chagrin, et la col\u00e8re qui l\u2019accompagnait \u00e9tendait un voile rouge qui brouillait les perceptions et vous faisait voir le mal l\u00e0 o\u00f9 il n\u2019\u00e9tait pas. S\u2019il avait recouvr\u00e9 toute sa fermet\u00e9 de caract\u00e8re, il avan\u00e7ait m\u00e9caniquement, si profond\u00e9ment d\u00e9sorient\u00e9 qu\u2019il lui fallait retrouver le sens et la finalit\u00e9 de chaque geste. La tristesse de sa mort la rongeait toujours mais elle n\u2019\u00e9tait plus compliqu\u00e9e de ressentiment ni d\u2019amertume. C\u2019\u00e9tait un fleuve pacifique qui coulait en elle, charriant les larmes qu\u2019elle n\u2019avait pas vers\u00e9es. il suffisait d\u2019accepter la r\u00e9alit\u00e9 et de savourer le confort de cette vie en regardant ailleurs, ce qu\u2019on ne voyait pas ne pouvait blesser. Elle s\u2019\u00e9tait appliqu\u00e9e \u00e0 regarder ailleurs mais quelque chose en elle avait cass\u00e9 qui ne se r\u00e9parait pas. <strong>Compl\u00e9ment historique<\/strong>\u00a0: <a href=\"https:\/\/savoirsdhistoire.wordpress.com\/2015\/10\/04\/quand-la-charite-fout-le-bazar-lhistoire-dun-funeste-incendie\/\"><strong>l\u2019incendie\u00a0du Bazar de la Charit\u00e9<\/strong><\/a>.<\/p>","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice\u00a0: N\u00e9e \u00e0 Paris en 1973, Ga\u00eblle Nohant vit aujourd\u2019hui \u00e0 Lyon.\u00a0L\u00e9gende d\u2019un dormeur \u00e9veill\u00e9\u00a0(prix des Libraires 2018) est son troisi\u00e8me roman apr\u00e8s L\u2019Ancre des r\u00eaves (prix Encre Marine, 2007) et La\u00a0Part des flammes\u00a0(prix France Bleu\/Page des libraires, 2015 et prix du Livre de Poche, 2016) Elle a \u00e9galement publi\u00e9 L\u2019Homme d\u00e9rout\u00e9 (nouvelles) en \u00a02010. &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3197\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":3198,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,7,154,43,12,100,105,45],"tags":[],"class_list":["post-3197","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-romans-histoire","category-belle-epoque","category-histoire","category-litterature-france","category-paris","category-roman","category-xixeme"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3197","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=3197"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3197\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21454,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/3197\/revisions\/21454"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/3198"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=3197"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=3197"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=3197"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}