{"id":3564,"date":"2016-11-11T15:51:55","date_gmt":"2016-11-11T14:51:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3564"},"modified":"2025-12-09T18:21:13","modified_gmt":"2025-12-09T16:21:13","slug":"desjours-ingrid-la-prunelle-de-ses-yeux-rl2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3564","title":{"rendered":"Desjours, Ingrid \u00abLa prunelle de ses yeux\u00bb (RL\/10.2016)"},"content":{"rendered":"<p><b>Autrice <\/b>: Arabella Gr\u00edm\u00a0 est le pseudo d\u2019Ingrid Desjours ( autre Myra Eljundir )<br \/>\nIngrid Desjours\u00a0est une psychocriminologue n\u00e9e en 1976. Apr\u00e8s avoir exerc\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es aupr\u00e8s de criminels sexuels en Belgique, elle d\u00e9cide en 2007 de se retirer en Irlande pour \u00e9crire son premier thriller. Depuis, elle se consacre enti\u00e8rement \u00e0 l\u2019\u00e9criture de romans et de sc\u00e9narios pour des s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es. Les nombreux psychopathes qu\u2019elle a profil\u00e9s et expertis\u00e9s l\u2019inspirent aujourd\u2019hui encore. Outre ses tableaux cliniques pertinents, l\u2019auteur excelle dans l\u2019art de lever le voile sur la psychologie humaine et de faire ressentir au lecteur ce que vivent ses personnages, pour le meilleur et surtout pour le pire?<\/p>\n<p>Ses quatre premiers romans, <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4038\">\u00c9cho<\/a><\/span> (2009), <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3999\"><span style=\"color: #0000ff;\">Potens<\/span> <\/a>(2010), <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4075\"><span style=\"color: #0000ff;\">Sa vie dans les yeux d\u2019une poup\u00e9e<\/span>\u00a0<\/a>(2013) et <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3748\">Tout pour plaire<\/a> <\/span>(2014) ont \u00e9t\u00e9 pl\u00e9biscit\u00e9s tant par le public que par les libraires. Elle a \u00e9galement anim\u00e9 l\u2019\u00e9criture de \u00ab\u00a0Connexions\u00a0\u00bb, un polar interactif \u00e9dit\u00e9 en partenariat avec l\u2019\u00e9mission \u00ab Au Field de la nuit \u00bb (TF1). Les Fauves (2015) ouvre la nouvelle collection de polars et thrillers des \u00e9ditions Robert Laffont : \u00ab La B\u00eate noire. \u00bb \u00ab<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3564\">La prunelle de ses yeux<\/a><\/span>\u00bb est sorti en 2016.<br \/>\n\u00ab<span style=\"color: #0000ff;\">\u00a0<a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22950\">Retenir l\u2019hiver<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb (2024)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>est paru aux \u00e9ditions Hauteville ainsi que \u00ab\u00a0Capucine Ladouce\u00a0\u00bb<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<strong>S\u00e9rie Les D\u00e9tectives de l&rsquo;all\u00e9e 13,<\/strong> Tome 1 :<span style=\"color: #0000ff;\"> <a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Grim, Arabella (Ingrid Desjours) \u00ab\u00a0No\u00ebl au balcon, mort \u00e0 l\u2019horizon \u00bb (2025) 352 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=23351\">No\u00ebl au balcon, mort \u00e0 l\u2019horizon<\/a><\/span> (2025) &#8211;<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p>Ingrid Desjours publie \u00e9galement des sagas fantastiques chez Robert Laffont sous le pseudonyme de Myra Eljundir : la trilogie Kaleb ainsi que Apr\u00e8s nous, dont le premier tome est paru en mai 2016. Elle vit actuellement \u00e0 Paris.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Paru chez Robert Laffont dans la collection : \u00ab La B\u00eate noire. \u00bb \u2013 320 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Il est aveugle. Elle est ses yeux. Elle pense le guider vers la lumi\u00e8re. Il va l&rsquo;entra\u00eener dans ses t\u00e9n\u00e8bres.<\/p>\n<p>Gabriel a tout perdu en une nuit. Son fils de dix-sept ans, sauvagement assassin\u00e9. Ses yeux. Sa vie&#8230; Les ann\u00e9es ont pass\u00e9 et l&rsquo;aveugle n&rsquo;a pas renonc\u00e9 \u00e0 recouvrer la vue. Encore moins \u00e0 faire la lumi\u00e8re sur la mort de son enfant.<\/p>\n<p>Quand un nouvel \u00e9l\u00e9ment le met enfin sur la piste du meurtrier, c&rsquo;est une \u00e9vidence : il fera justice lui-m\u00eame. Mais pour entreprendre ce long et \u00e9prouvant voyage, Gabriel a besoin de trouver un guide. Il recrute alors Maya, une jeune femme solitaire et m\u00e9lancolique, sans lui avouer ses v\u00e9ritables intentions&#8230;<\/p>\n<p>La c\u00e9cit\u00e9 de conversion est une pathologie aussi m\u00e9connue qu&rsquo;effrayante : suite \u00e0 un profond traumatisme psychologique, vous \u00eates aveugle. C&rsquo;est ce qui est arriv\u00e9 au personnage principal de ce roman.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Merci \u00e0 Lau d\u2019avoir attir\u00e9 mon attention sur ce livre par son commentaire de lecture. C\u2019est le premier roman de cette auteure que je lis et je vais m\u2019empresser de lire les pr\u00e9c\u00e9dents\u00a0\ud83d\ude09<\/p>\n<p>Un thriller psychologique comme je les aime. Mais pas que\u2026 En plus des personnages qui sont \u00e0 la fois machiav\u00e9liques et paum\u00e9s, et de la partie thriller qui est magnifiquement amen\u00e9e et dans un contexte m\u00e9dical particulier et fort bien document\u00e9 ( la c\u00e9cit\u00e9 de conversion) qui m\u2019a ouvert les yeux\u00a0\ud83d\ude09 sur une maladie que j\u2019ignorais totalement il y a une vraie \u00e9tude de la soci\u00e9t\u00e9. Il y a le poids de l\u2019appartenance \u00e0 une religion, \u00e0 un niveau social et qui vont tout faire\/tout accepter pour se faire aimer de ceux qui sont n\u00e9s riches, fran\u00e7ais, blancs&#8230; Le mal-\u00eatre des jeunes qui se sentent \u00e9cras\u00e9s par les parents. Le manque de communication entre parents et enfants, la peur de d\u00e9cevoir, de ne pas \u00eatre \u00e0 la hauteur, la peur de parler enfin cr\u00e9e une spirale d\u2019incompr\u00e9hension et de violence qui finit par tourner au drame. Ce n\u2019est pas facile d\u2019\u00eatre soi-m\u00eame et de l\u2019assumer \u2026 Il y a \u00e9galement une nette critique des grandes \u00e9coles et de leur m\u00e9pris de l\u2019humain. Tout commence par un jeune homme de 17 ans, mal dans sa peau, qui joue un r\u00f4le dans sa vie et qui veut faire la lumi\u00e8re sur l&rsquo;envers du d\u00e9cor des grandes \u00e9coles ( bizutage, pression, lutte des classes, pression, racisme, sexisme)<\/p>\n<p>Il y a aussi dans ce livre \u2013 qui est un chef d\u2019\u0153uvre de manipulation \u00e0 tous les niveaux &#8211; une mise en garde politique. En effet Tancr\u00e8de, le jeune tyran, marche tranquillement dans les pas de l\u2019extr\u00eame droite populiste, blanc dehors et tr\u00e8s tr\u00e8s noir dedans\u2026<\/p>\n<p>Un livre sur les non-dits, sur la haine, sur la vengeance,\u00a0et sur l\u2019amour\u2026\u00a0De la noirceur va na\u00eetre la lueur, puis la lumi\u00e8re : \u00a0l\u2019amour et la tol\u00e9rance sont dans les c\u0153urs&#8230; il suffit de se laisser guider par l\u2019intuition et le bout du c\u0153ur\u2026 Il y a aussi la probl\u00e9matique de la place de la femme dans la soci\u00e9t\u00e9, le probl\u00e8me de l&rsquo;alcoolisme (f\u00e9minin) ; il y a aussi le bizutage, le harc\u00e8lement&#8230; et ce que cela g\u00e9n\u00e8re dans la vie et le comportement des personnes qui en souffrent&#8230;<\/p>\n<p>Plongez dans le c\u00f4t\u00e9 obscur &#8211; \u00e0 tous les points de vue &#8211; des relations entre les \u00eatres, ne vous laisser pas aveugler ou \u00e9blouir par les apparences\u2026 elles sont souvent trompeuses\u2026 Il n\u2019y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir\u00a0\ud83d\ude09 et revenez me dire ce que vous en avez pens\u00e9 &#8230;<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Dans la\u00a0discutable expression \u00ab\u00a0discrimination positive\u00a0\u00bb, ici, on a surtout retenu le premier terme\u2026<\/p>\n<p>\u2014\u00a0Quel dommage d&rsquo;avoir des yeux en parfait \u00e9tat et de les utiliser aussi mal\u00a0!<\/p>\n<p>La beaut\u00e9 a ceci de magique qu&rsquo;elle peut appara\u00eetre comme une \u00e9vidence ou bien n\u00e9cessiter une initiation \u00e0 ce qui constitue l&rsquo;essence de son \u00eatre, pour mieux se r\u00e9v\u00e9ler.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre parce que celui qui n&rsquo;a plus rien \u00e0 perdre peut paradoxalement se permettre de tout vivre.<\/p>\n<p>Vous serez mes yeux, vous mettrez de la lumi\u00e8re sur mes ombres en quelque sorte.<\/p>\n<p>Je ne ressens jamais aussi bien la mer que lorsqu&rsquo;elle est d\u00e9mont\u00e9e\u00a0!<\/p>\n<p>Lui, jusqu&rsquo;\u00e0 pr\u00e9sent si avenant avec elle, si solaire, est devenu semblable aux rochers qui les entourent\u00a0: dur, abrupt, glacial.<\/p>\n<p>&#8230; trahir une promesse qu&rsquo;on se fait \u00e0 soi-m\u00eame, \u00e7a n&rsquo;a aucun sens<\/p>\n<p>La pression, c&rsquo;est un r\u00e9v\u00e9lateur pour certains, et c&rsquo;est destructeur pour d&rsquo;autres\u2026<\/p>\n<p><em>\u2014\u00a0<\/em>Nous portons tous des masques\u2026<br \/>\n<em>\u2014\u00a0<\/em>Mais vient un temps o\u00f9 on ne peut plus les retirer sans s&rsquo;arracher la peau.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;est pas donn\u00e9 gagnant, mais il compte sur la lassitude des Fran\u00e7ais, leur d\u00e9ception massive et leur m\u00e9fiance \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard de la classe politique classique pour leur proposer une alternative qui aura, \u00e0 leurs yeux, le charme d&rsquo;une utopie.<\/p>\n<p>Mais chaque retour \u00e0 la r\u00e9alit\u00e9 est plus cruel que le pr\u00e9c\u00e9dent, si bien qu&rsquo;il finit par ha\u00efr autant qu&rsquo;il a aim\u00e9 cet id\u00e9al inaccessible, \u00e0 lui en vouloir de n&rsquo;exister que dans ses fantasmes d&rsquo;enfant.<\/p>\n<p>Leur premier succ\u00e8s sera leur pire mal\u00e9diction\u00a0: ils deviendront le jeune espoir qui ne peut pas d\u00e9cevoir, ils devront assurer un peu plus l&rsquo;ann\u00e9e suivante afin de pouvoir payer leurs imp\u00f4ts, ils estimeront avoir un standing \u00e0 tenir et se lanceront dans la course effr\u00e9n\u00e9e aux apparences.<\/p>\n<p>Tu ne dois pas chercher \u00e0 \u00eatre ob\u00e9i, fils. Tu dois faire en sorte qu&rsquo;on ait envie de te suivre.<\/p>\n<p>Mais taire son existence, c&rsquo;est comme l&rsquo;enterrer une seconde fois.<\/p>\n<p>\u2026 l&rsquo;impression d&rsquo;\u00e9voluer \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;une photo couleur s\u00e9pia, l&#8217;emplit d&rsquo;une tristesse suppl\u00e9mentaire comme si la sienne propre ne suffisait pas.<\/p>\n<p>Comment aimer les autres quand on n&rsquo;arrive pas \u00e0 s&rsquo;estimer soi-m\u00eame\u00a0?<\/p>\n<p>Que ce soit \u00e0 cause \u00a0d&rsquo;un d\u00e9c\u00e8s ou d&rsquo;une rupture, on sait rarement qu&rsquo;on voit une personne pour la derni\u00e8re fois, que ce sera notre dernier \u00e9change, et qu&rsquo;apr\u00e8s plus rien ne sera jamais comme avant. C&rsquo;est l\u00e0 tout le drame et la magie de notre condition humaine, de ce n\u00e9cessaire d\u00e9ni de l&rsquo;impermanence des choses sans lequel la vie serait juste insupportable. On normalise, on banalise, on ne pr\u00eate pas suffisamment attention \u00e0 l&rsquo;autre dont on ne peut imaginer qu&rsquo;il pourrait mourir un jour.<\/p>\n<p>Je me suis senti enseveli, \u00e9touff\u00e9, amput\u00e9, d\u00e9truit, ampli de n\u00e9ant, comme pass\u00e9 dans une d\u00e9chiqueteuse qui avait bris\u00e9 ma volont\u00e9, mes os, mon \u00e2me. J&rsquo;\u00e9tais en enfer et les \u00e9motions se bousculaient\u00a0: la haine, un intense sentiment d&rsquo;injustice, mon impuissance \u00e0 le ramener \u00e0 la vie, le d\u00e9couragement, la peine comme un puits sans fond\u2026<\/p>\n<p>Ensemble, nous nous donnons une longue accolade qui semble exprimer tout ce que nous n&rsquo;arrivons qu&rsquo;\u00e0 taire.<\/p>\n<p>J&rsquo;ai r\u00eav\u00e9 que tu me prennes dans tes bras, de me blottir dans cet abri, prot\u00e9g\u00e9e moi aussi par cette forteresse que tu n&rsquo;aurais ouverte que pour moi.<\/p>\n<p>Mais on a beau chasser certaines id\u00e9es, elles ont la f\u00e2cheuse manie de s&rsquo;imposer tout de m\u00eame.<\/p>\n<p>Lorsqu&rsquo;on perd ceux qui nous sont le plus proches, qu&rsquo;on r\u00e9alise le caract\u00e8re \u00e9ph\u00e9m\u00e8re des choses, la fragilit\u00e9 des liens qui nous unissent et nous retiennent \u00e0 la vie, on reconsid\u00e8re ce qui est important, on finit par comprendre que le regard des autres n&rsquo;a aucune valeur, pas plus que les normes sociales ou m\u00eame les rancunes mesquines qui nous tirent vers le bas.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice : Arabella Gr\u00edm\u00a0 est le pseudo d\u2019Ingrid Desjours ( autre Myra Eljundir ) Ingrid Desjours\u00a0est une psychocriminologue n\u00e9e en 1976. 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