{"id":3966,"date":"2017-02-11T18:45:25","date_gmt":"2017-02-11T17:45:25","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3966"},"modified":"2018-10-15T14:00:16","modified_gmt":"2018-10-15T13:00:16","slug":"kerninon-julia-le-dernier-amour-dattila-kiss-2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3966","title":{"rendered":"Kerninon, Julia \u00abLe dernier amour d&rsquo;Attila Kiss\u00bb (2016)"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00a0: N\u00e9e en 1987 dans la r\u00e9gion nantaise, Julia Kerninon est th\u00e9sarde en litt\u00e9rature am\u00e9ricaine. Son premier roman, <\/span><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4845\"><em>Buvard<\/em><\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">, a re\u00e7u de nombreux prix, dont le prix Fran\u00e7oise Sagan. Elle a \u00e9t\u00e9 laur\u00e9ate de la bourse Lagard\u00e8re du jeune \u00e9crivain en 2015. Son deuxi\u00e8me roman, <\/span><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3966\"><em>Le dernier amour d&rsquo;Attila Kiss<\/em><\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">, a re\u00e7u le prix de la Closerie des Lilas en 2016. En 2017 elle publie un court r\u00e9cit \u00ab\u00a0<\/span><em><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4865\">Une activit\u00e9 respectable<\/a>\u00a0<\/em><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00bb . Pour la RL2018, elle revient avec \u00ab\u00a0<\/span><em><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7226\">Ma d\u00e9votion<\/a><\/em><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00a0\u00bb.<\/span><\/p>\n<p>Editions du Rouergue &#8211; janvier 2016 &#8211; 128 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: \u00abPar la suite, il se demanderait souvent s\u2019il devait voir quelque chose d\u2019extraordinaire dans leur rencontre \u2013 cette fille venant \u00e0 lui sur la terrasse d\u2019un caf\u00e9 qui n\u2019\u00e9tait m\u00eame pas son pr\u00e9f\u00e9r\u00e9, qu\u2019il ne fr\u00e9quentait que rarement. Si elle \u00e9tait pass\u00e9e par l\u00e0 la veille, ou simplement une heure plus t\u00f4t ou plus tard, elle l\u2019aurait manqu\u00e9 \u2013 il ne l\u2019aurait jamais connue, il serait rest\u00e9 seul avec ses poussins et sa peinture et sa tristesse et sa duret\u00e9. Mais elle \u00e9tait venue, et il avait pouss\u00e9 doucement la lourde chaise de m\u00e9tal pour qu\u2019elle puisse s\u2019installer, et c\u2019\u00e9tait comme \u00e7a que tout avait commenc\u00e9.\u00bb<\/p>\n<p>\u00c0 Budapest, Attila Kiss, 51 ans, travailleur de nuit hongrois, rencontre Theodora Babbenberg, 25 ans, riche h\u00e9riti\u00e8re viennoise. En racontant la naissance d\u2019un couple, Julia Kerninon d\u00e9ploie les mouvements de l\u2019amour dans ses balbutiements. Car l\u2019amour est aussi un art de la guerre, nous d\u00e9montre-t-elle avec virtuosit\u00e9 dans son deuxi\u00e8me roman.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Un prol\u00e9taire peintre le jour et trieur de canetons \u00e0 foie gras la nuit, amoureux de son pays et de sa ville (Buda) et d\u00e9testant les hordes de touristes qui viennent se faire prendre en photo sans prendre le temps de comprendre son pays, seul depuis plus de dix ans rencontre une jeune viennoise riche, sa cadette de 25 ans. C\u2019est le d\u00e9but d\u2019une histoire d\u2019amour, la strat\u00e9gie de la guerre amoureuse\u00a0,\u00a0 un rapport \u00e9toit avec l\u2019histoire du pays et la g\u00e9opolitique. Histoire d\u2019amour dans ce cas :\u00a0Histoire et Amour\u2026<\/p>\n<p>Reprenons\u00a0: deux \u00eatres que tout s\u00e9pare\u2026 mais\u2026<\/p>\n<p>Lui\u00a0: hongrois, il a 51 ans, il est prolo et d\u00e9teste visc\u00e9ralement les \u00e9trangers et en particulier les autrichiens qui ont laiss\u00e9 tomber son pays. Il a un nom et un pr\u00e9nom tr\u00e8s usit\u00e9s en Hongrie. Kiss est un patronyme typique et Attila, Nom du roi des Huns, un pr\u00e9nom qui signifie \u00abpuissant\u00bb\u2026 Bien que ce pr\u00e9nom \u00e9voque la violence, cet Attila-l\u00e0 ne l\u2019est pas. C\u2019est un homme qui se trompe, qui va d\u2019\u00e9chec en \u00e9chec, qui rate sa vie, qui laisse tout derri\u00e8re lui par peur d\u2019affronter, qui fuit, se terre, s\u2019isole, qui se soutient par son \u00eatre int\u00e9rieur, ses lectures, ses monologues int\u00e9rieurs, jusqu\u2019au moment o\u00f9 il va d\u00e9cider de r\u00e9agir car il est trop jeune pour mourir et va quitter la plaine ou il v\u00e9g\u00e9tait pour la ville, la civilisation. C\u2019est un \u00absuiveur\u00bb qui se r\u00e9fugie dans la solitude et la peinture.<\/p>\n<p>Elle\u00a0: autrichienne, 25 ans, noble, c\u00e9l\u00e8bre et riche. Th\u00e9odora signifie \u00ab\u00a0don de Dieu\u00a0\u00bb. Elle est en col\u00e8re contre sa vie et tout comme lui a un lourd passif, une relation difficile avec son p\u00e8re, un \u00ab\u00a0Dieu\u00a0\u00bb de l\u2019op\u00e9ra qui a toujours fait passer son art avant sa famille. Elle a un caract\u00e8re fort en surface et refuse de se laisser manipuler<\/p>\n<p>Ce livre va m\u00e9langer la petite et la Grande Histoire, c&rsquo;est une histoire d&rsquo;amour g\u00e9o-politique &#8230; . Attila est en train de se reconstruire \u2013 il s\u2019est fait, d\u00e9fait et est en train de se refaire &#8211; quand il va voir Th\u00e9odora \u00ab\u00a0l\u2019ennemie historique\u00a0\u00bb faire irruption dans sa vie\u00a0; elle croit en l\u2019avenir et lui s\u2019accroche au pass\u00e9 . Il est local, elle est l\u2019envahisseuse. Il aime visc\u00e9ralement son pays\/\u00a0et Budapest\u00a0et ne supporte pas les touristes qui ne la comprennent pas et\u00a0ne la m\u00e9ritent pas. \u00a0Ce livre est un livre de sentiments\u2026 qui est ax\u00e9 sur le pass\u00e9, tant celui des pays que de personnes. Tout ce qui est \u00e9tranger l&rsquo;agresse.<\/p>\n<p>Deux \u00eatres sur la d\u00e9fensive qui devront aller l\u2019un vers l\u2019autre, faire tomber leurs d\u00e9fenses<\/p>\n<p>L\u2019auteur joue aussi remarquablement avec les mots et j\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 son \u00e9criture. Une tr\u00e8s jolie d\u00e9couverte et je vais lire le pr\u00e9c\u00e9dent et le prochain&#8230;<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>En r\u00e9alit\u00e9, l\u2019histoire d\u2019un amour repose sur les d\u00e9faillances et les concessions, les enclaves prot\u00e9g\u00e9es, les coups d\u2019\u00c9tat, les caresses, les victoires, les amnisties, les biscuits de survie, la temp\u00e9rature ext\u00e9rieure, les boycotts, les alliances, les revanches, les mutineries, les temp\u00eates, les ciels d\u00e9gag\u00e9s, la mousson, les paysages, les ponts, les fleuves, les collines, les ex\u00e9cutions exemplaires, l\u2019optimisme, les remises de m\u00e9dailles, les guerres de tranch\u00e9es, les guerres \u00e9clairs, les r\u00e9conciliations, les guerres froides, les bonnes paix et les mauvaises, les d\u00e9fil\u00e9s victorieux, la chance et la g\u00e9ographie.<\/p>\n<p>que l\u2019on choisisse de voler des tableaux de ma\u00eetre ou des pneus, l\u2019important demeure toujours le m\u00eame\u00a0: savoir bien en amont \u00e0 qui l\u2019on va revendre son butin.<\/p>\n<p>Son travail \u00e9tait une suite de mouvements dont la coh\u00e9rence lui \u00e9chappait, il ne voyait que l\u2019action, la fr\u00e9n\u00e9sie, qui lui rappelaient agr\u00e9ablement les exigences de la p\u00e2tisserie, la vivacit\u00e9 et la pr\u00e9cision qu\u2019il fallait pour livrer un g\u00e2teau de mariage compliqu\u00e9 en temps et en heure. Couper des\u00a0pommes en tranches et couper court \u00e0 une conversation au moment o\u00f9 seul le poids du silence la ferait basculer du bon c\u00f4t\u00e9. Saupoudrer la p\u00e2te de graines de pavot et arroser de billets les repr\u00e9sentants municipaux quand il le fallait. Rouler les fruits secs dans le sucre et les gens dans la farine.<\/p>\n<p>Des fronti\u00e8res, nous en avons plus qu\u2019assez, mais des limites, aucune,<\/p>\n<p>Disons que je ne suis pas perdu, ni seul, mais que je suis \u00e0 pr\u00e9sent simplifi\u00e9.<\/p>\n<p>Parfois, il allait \u00e0 la biblioth\u00e8que Ervin Szab\u00f3 emprunter des livres d\u2019histoire \u2013\u00a0parce que je ne parvenais pas \u00e0 envisager le futur,\u00a0comprendrait-il plus tard.\u00a0J\u2019avais besoin de me rattacher \u00e0 quelque chose.<\/p>\n<p>un fleuve d\u2019amour grondant qui m\u2019appelait, qui r\u00e9clamait une baigneuse t\u00e9m\u00e9raire.<\/p>\n<p>l\u2019amour est la forme la plus haute de la curiosit\u00e9 et je suis tomb\u00e9e amoureuse de toi.<\/p>\n<p>Elle avait deux t\u00e9l\u00e9phones qu\u2019elle rangeait dans ses poches, des livres \u00e9crits dans six langues diff\u00e9rentes, et apparemment, elle les lisait vraiment, des valises enti\u00e8res de v\u00eatements qu\u2019il regarda entrer sur son territoire r\u00e9serv\u00e9 comme autant de r\u00e9giments.\u00a0Est-ce que ce sont des armes ou des mat\u00e9riaux de construction qu\u2019elle apporte avec elle\u00a0?\u00a0se demandait-il.\u00a0Est-ce que c\u2019est une forme nouvelle de colonisation\u00a0?<\/p>\n<p>je prends toujours, \u00e0 bras ouverts, comme on ouvre la bouche pour boire la neige. Je suis comme \u00e7a. Mon pr\u00e9nom est Attila.<\/p>\n<p>la v\u00e9rit\u00e9 ne se r\u00e9partit pas exclusivement entre la parole et le silence, entre ce qui est dit et ce qui est tu, mais qu\u2019elle occupe d\u2019abord et surtout les territoires immenses et sans nom qui les s\u00e9parent.<\/p>\n<p>Non, non, non, pas du tout, tout est grave, rien n\u2019est pareil, et rien n\u2019est \u00e9gal. C\u2019est bien de vous, les Autrichiens, d\u2019avoir une expression comme celle-l\u00e0 pour enterrer les situations, pr\u00e9tendre\u00a0qu\u2019il ne se passe rien, qu\u2019il ne s\u2019est jamais rien pass\u00e9, comme si les mots suffisaient \u00e0 effacer la v\u00e9rit\u00e9\u00a0\u2013\u00a0mais aucun mot ne peut faire \u00e7a.<\/p>\n<p>Acheter, \u00e7a, c\u2019\u00e9tait son rayon, acheter tous les rayons, oui, pour \u00e7a elle \u00e9tait bonne, pour \u00e7a elle \u00e9tait extraordinaire, magistrale, aucune inqui\u00e9tude \u00e0 avoir pour ces affaires-l\u00e0,<\/p>\n<p>Il pensait qu\u2019elle \u00e9tait folle, incons\u00e9quente, d\u00e9pensi\u00e8re, ignorant que ces tenues \u00e9taient les armures et les casques qu\u2019elle rev\u00eatait sciemment pour aller\u00a0affronter ses rendez-vous professionnels<\/p>\n<p>il recolla tous les morceaux jusqu\u2019\u00e0 arriver au panorama qui lui avait \u00e9chapp\u00e9 depuis le d\u00e9but, le territoire\u00a0immense qui \u00e9tait elle, avec ses chutes d\u2019eau, ses glaciers, ses jeunes montagnes, ses vall\u00e9es.<\/p>\n<p>Lorsque nous rencontrons quelqu\u2019un, et que nous tentons de lui r\u00e9sumer les ann\u00e9es v\u00e9cues auparavant afin d\u2019expliquer qui nous sommes, ce que nous disons aboutit toujours \u00e0 une construction, une fable, une histoire \u2013\u00a0mais, comme toutes les histoires, notre r\u00e9cit n\u2019atteint sa pleine ampleur que lorsqu\u2019il est lu par le bon lecteur.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: N\u00e9e en 1987 dans la r\u00e9gion nantaise, Julia Kerninon est th\u00e9sarde en litt\u00e9rature am\u00e9ricaine. Son premier roman, Buvard, a re\u00e7u de nombreux prix, dont le prix Fran\u00e7oise Sagan. Elle a \u00e9t\u00e9 laur\u00e9ate de la bourse Lagard\u00e8re du jeune \u00e9crivain en 2015. 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