{"id":4075,"date":"2017-03-08T14:29:32","date_gmt":"2017-03-08T13:29:32","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4075"},"modified":"2025-12-09T18:22:03","modified_gmt":"2025-12-09T16:22:03","slug":"desjours-ingrid-sa-vie-dans-les-yeux-dune-poupee-2013","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4075","title":{"rendered":"Desjours, Ingrid \u00abSa vie dans les yeux d&rsquo;une poup\u00e9e\u00bb (2013)"},"content":{"rendered":"<p><b>Autrice <\/b>: Arabella Gr\u00edm\u00a0 est le pseudo d\u2019Ingrid Desjours ( autre Myra Eljundir )<br \/>\nIngrid Desjours\u00a0est une psychocriminologue n\u00e9e en 1976. Apr\u00e8s avoir exerc\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es aupr\u00e8s de criminels sexuels en Belgique, elle d\u00e9cide en 2007 de se retirer en Irlande pour \u00e9crire son premier thriller. Depuis, elle se consacre enti\u00e8rement \u00e0 l\u2019\u00e9criture de romans et de sc\u00e9narios pour des s\u00e9ries t\u00e9l\u00e9vis\u00e9es. Les nombreux psychopathes qu\u2019elle a profil\u00e9s et expertis\u00e9s l\u2019inspirent aujourd\u2019hui encore. Outre ses tableaux cliniques pertinents, l\u2019auteur excelle dans l\u2019art de lever le voile sur la psychologie humaine et de faire ressentir au lecteur ce que vivent ses personnages, pour le meilleur et surtout pour le pire?<\/p>\n<p>Ses quatre premiers romans, <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4038\">\u00c9cho<\/a><\/span> (2009), <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3999\"><span style=\"color: #0000ff;\">Potens<\/span> <\/a>(2010), <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4075\"><span style=\"color: #0000ff;\">Sa vie dans les yeux d\u2019une poup\u00e9e<\/span>\u00a0<\/a>(2013) et <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3748\">Tout pour plaire<\/a> <\/span>(2014) ont \u00e9t\u00e9 pl\u00e9biscit\u00e9s tant par le public que par les libraires. Elle a \u00e9galement anim\u00e9 l\u2019\u00e9criture de \u00ab\u00a0Connexions\u00a0\u00bb, un polar interactif \u00e9dit\u00e9 en partenariat avec l\u2019\u00e9mission \u00ab Au Field de la nuit \u00bb (TF1). Les Fauves (2015) ouvre la nouvelle collection de polars et thrillers des \u00e9ditions Robert Laffont : \u00ab La B\u00eate noire. \u00bb \u00ab<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3564\">La prunelle de ses yeux<\/a><\/span>\u00bb est sorti en 2016.<br \/>\n\u00ab<span style=\"color: #0000ff;\">\u00a0<a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22950\">Retenir l\u2019hiver<\/a>\u00a0<\/span>\u00bb (2024)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>est paru aux \u00e9ditions Hauteville ainsi que \u00ab\u00a0Capucine Ladouce\u00a0\u00bb<span class=\"Apple-converted-space\"><br \/>\n<strong>S\u00e9rie Les D\u00e9tectives de l&rsquo;all\u00e9e 13,<\/strong> Tome 1 :<span style=\"color: #0000ff;\"> <a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Grim, Arabella (Ingrid Desjours) \u00ab\u00a0No\u00ebl au balcon, mort \u00e0 l\u2019horizon \u00bb (2025) 352 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=23351\">No\u00ebl au balcon, mort \u00e0 l\u2019horizon<\/a><\/span> (2025) &#8211;<br \/>\n<\/span><\/p>\n<p>Ingrid Desjours publie \u00e9galement des sagas fantastiques chez Robert Laffont sous le pseudonyme de Myra Eljundir : la trilogie Kaleb ainsi que Apr\u00e8s nous, dont le premier tome est paru en mai 2016. Elle vit actuellement \u00e0 Paris.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Deux \u00e9corch\u00e9s vifs. Deux r\u00eaves de seconde chance. Un regard pour rena\u00eetre&#8230;<\/p>\n<p>Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affect\u00e9 \u00e0 la brigade des m\u0153urs apr\u00e8s un grave accident.<\/p>\n<p>Quand, dans le cadre d&rsquo;une enqu\u00eate, il croise la douce Barbara, le policier est troubl\u00e9 par son regard presque candide, touch\u00e9 par cette fragilit\u00e9 que partagent ceux qui reviennent de loin. \u00c9mu. Au point de croire de nouveau en l&rsquo;avenir.<\/p>\n<p>Mais il est aussi persuad\u00e9 qu&rsquo;elle est la pi\u00e8ce manquante, le pion \u00e0 manipuler pour d\u00e9masquer le psychopathe qu&rsquo;il traque.<\/p>\n<p>Et s&rsquo;il se trompait ?<\/p>\n<p>Le pire des monstres est parfois celui qui s&rsquo;ignore, quand bien m\u00eame il r\u00eave sa vie dans les yeux d&rsquo;une poup\u00e9e&#8230;<\/p>\n<p>\u00a0\u00bb Une aventure haletante, violente, psychologiquement marquante : du bon et vrai thriller ! \u00a0\u00bb (Marina Carr\u00e8re d&rsquo;Encausse)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pocket 2014 (352 pages)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis\u00a0<\/strong>: Alors heureusement que ce n\u2019est pas le premier livre de cette auteure que je lis car je ne sais pas si j\u2019aurai continu\u00e9 car le d\u00e9but est d\u2019une rare violence\u00a0! D\u00e8s les premi\u00e8res pages, on plonge dans l\u2019horreur avec une sc\u00e8ne de viol hyper r\u00e9aliste et extr\u00eamement brutale. Ce livre raconte la descente aux enfers d\u2019une jeune femme qui est victime depuis toujours et qui, \u00e0 force de solitude (ce n\u2019est pas qu\u2019elle est seule physiquement c\u2019est qu\u2019elle ne peut pas parler avec les personnes qui l\u2019entourent), int\u00e9riorise tout et arrange sa vie \u00e0 sa sauce. Elle va traverser la vie en \u00e9tant \u00e0 la fois victime et bourreau (comme les autres personnages principaux du roman d\u2019ailleurs qui ont tous un c\u00f4t\u00e9 sombre et un cot\u00e9 paum\u00e9)<\/p>\n<p>J\u2019ai beaucoup appr\u00e9ci\u00e9 la description de la col\u00e8re (d\u00e9but du chapitre 8)\u00a0; une fois encore le livre est tr\u00e8s psychologique et on voit les personnages avec et sans masque. Ce qui fait que les pires personnalit\u00e9s en deviennent attachantes car on ne s\u2019arr\u00eate jamais \u00e0 ce qu\u2019on voit avec Ingrid Desjours . Et la face cach\u00e9e n\u2019est pas la plus noire\u2026 Car ce sont des personnages qui vivent avec un tel poids sur les \u00e9paules, un tel v\u00e9cu. Tant Barbara que sa m\u00e8re ou le flic sont des \u00e9corch\u00e9s vifs, qui sont conditionn\u00e9s par leur amours d\u00e9\u00e7ues et leur pass\u00e9\u00a0; ils ont envie d\u2019aimer et d\u2019\u00eatre aim\u00e9s mais ils en ont une peur panique.\u00a0\u00a0Alors ils se d\u00e9fendent en attaquant par peur d\u2019avoir mal. Un roman dur, qui d\u00e9range, qui m\u00eale folie et violence\u2026 et qui montre surtout que les maltraitances de l\u2019enfance font des adultes d\u00e9stabilis\u00e9s, malheureux, impr\u00e9visibles et dangereux. Et cette part d&rsquo;innocence qui fait qu&rsquo;elle fait\u00a0piti\u00e9, peur et horreur \u00e0 la fois&#8230;\u00a0Je n\u2019ai pas regrett\u00e9 ma lecture m\u00eame si faut s\u2019accrocher avec les uppercuts qu\u2019elle nous d\u00e9coche.<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Moi, je l\u2019aime bien, cette odeur. M\u00eame si elle appartient d\u00e9j\u00e0 au pass\u00e9\u2026 Peut-\u00eatre pour \u00e7a, d\u2019ailleurs. Elle est d\u2019un autre temps, comme moi. D\u2019un temps o\u00f9 on savait la patience, o\u00f9 l\u2019attente \u00e9tait d\u00e9licieuse, o\u00f9 il ne suffisait pas de mitrailler un sourire cent fois pour esp\u00e9rer tomber sur une perle\u2026 Un temps o\u00f9 la photog\u00e9nie n\u2019\u00e9tait pas affaire de probabilit\u00e9s.<\/p>\n<p>Le temps s\u2019est arr\u00eat\u00e9. Dans sa t\u00eate, \u00e7a bute, \u00e7a lutte, comme le diamant d\u2019un tourne-disque arriv\u00e9 en bout de course.<\/p>\n<p>Seule compte\u00a0<em>sa<\/em>\u00a0r\u00e9alit\u00e9 et qu\u2019elle puisse s\u2019y raccrocher, oublier sa peur et la douleur.<\/p>\n<p>Elle avait pouss\u00e9 tant bien que mal, comme une rose bard\u00e9e d\u2019\u00e9pines, comme un oiseau tomb\u00e9 du nid trop t\u00f4t et qui volait comme il pouvait.<\/p>\n<p>Rien n\u2019est jamais aussi d\u00e9sirable que ce qu\u2019on est en train de perdre.<\/p>\n<p>L\u2019hiver a gel\u00e9 ses espoirs, le printemps a gr\u00eal\u00e9 ses envies, l\u2019\u00e9t\u00e9 a fini de l\u2019ass\u00e9cher. Trois saisons d\u00e9j\u00e0, et l\u2019automne qui s\u2019annonce aussi morne que le reste. Une ann\u00e9e en quatre temps qui s\u2019\u00e9tirera avec la m\u00eame implacable indiff\u00e9rence que les suivantes, une ann\u00e9e apr\u00e8s l\u2019autre pour la faire valser sans passion jusqu\u2019\u00e0 sa tombe.<\/p>\n<p><em>Notre petit secret.<\/em>\u00a0Ces trois mots lui faisaient un effet dingue. Ils \u00e9taient doux comme une promesse d\u2019amour inconditionnel, et durs comme une plong\u00e9e brutale dans une eau glac\u00e9e, comme l\u2019immersion pr\u00e9matur\u00e9e d\u2019une gamine dans le monde des adultes.\u00a0<em>Notre petit secret. <\/em>Une formule si dangereuse et si famili\u00e8re\u2026<\/p>\n<p>Et lui c\u2019\u00e9tait Patrik. Il disait que pour un flic, c\u2019est mieux d\u2019\u00eatre sens\u00e9 que sans cas.<\/p>\n<p>Parce que finalement, m\u00eame si la convalescence du c\u0153ur \u00e9tait possible, il n\u2019en voudrait pas. De m\u00eame, ses cicatrices, il y tient. Elles lui rappellent d\u2019o\u00f9 il vient et ce qu\u2019il a travers\u00e9. Ce qu\u2019il ne veut plus jamais conna\u00eetre<\/p>\n<p>Elle a le regard vide des voyageurs qui prennent le train et choisissent d\u2019ignorer le paysage.<\/p>\n<p>Une peur qui paralyse parce qu\u2019elle est pleine de tristesse. Une peur qui d\u00e9sempare, qui donne envie de sangloter, de hurler STOP ! Pouce ! Comme quand on est enfant et que tous les probl\u00e8mes s\u2019effacent alors comme par magie.<\/p>\n<p>J\u2019ai pardonn\u00e9 des erreurs presque impardonnables, j\u2019ai essay\u00e9 de remplacer des personnes irrempla\u00e7ables et oublier des personnes inoubliables.<\/p>\n<p>\u00ab L\u2019humour est la politesse du d\u00e9sespoir \u00bb, disait Boris Vian. Et le pli amer qui creuse chacune de ses joues en dit long sur la capacit\u00e9 d\u2019autod\u00e9rision qu\u2019il lui faudra d\u00e9velopper\u2026<\/p>\n<p>Plus que les coups, ce sont les mots qui lui font mal. Toujours les m\u00eames, injustes, insultants, remplis de haine.<\/p>\n<p>Tous les tueurs ou violeurs en s\u00e9rie commencent par s\u2019exercer sur des animaux, ou des objets symboliques pour eux.<\/p>\n<p>Oscar Wilde disait que les deux choses les plus \u00e9mouvantes en ce monde sont la laideur qui se sait et la\u00a0beaut\u00e9 qui s\u2019ignore.<\/p>\n<p>Mais au bout du compte elle sait bien qu\u2019on passe sa vie \u00e0 sauter d\u2019un paquet de corv\u00e9es et d\u2019habitudes \u00e0 l\u2019autre, comme on joue \u00e0 saute-mouton, jusqu\u2019au bouquet final.<\/p>\n<p>La col\u00e8re, m\u00eame rentr\u00e9e, \u00e7a se nourrit de ce qu\u2019on a en soi. \u00c7a noircit tout, rend chaque chose aigre, vous fait cynique, agressif et violent.<\/p>\n<p>L\u2019espoir. C\u2019est terrible, l\u2019espoir. On s\u2019y accroche de toutes ses forces parce que, au final, c\u2019est tout ce qu\u2019on a et que, sans ce sentiment pourtant si fragile qu\u2019un simple silence peut le briser, on n\u2019est rien, on est mort.<\/p>\n<p>\u00ab Les morts sont des invisibles, ce ne sont pas des absents. \u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Autrice : Arabella Gr\u00edm\u00a0 est le pseudo d\u2019Ingrid Desjours ( autre Myra Eljundir ) Ingrid Desjours\u00a0est une psychocriminologue n\u00e9e en 1976. Apr\u00e8s avoir exerc\u00e9 de nombreuses ann\u00e9es aupr\u00e8s de criminels sexuels en Belgique, elle d\u00e9cide en 2007 de se retirer en Irlande pour \u00e9crire son premier thriller. 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