{"id":4291,"date":"2017-05-06T18:21:29","date_gmt":"2017-05-06T17:21:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4291"},"modified":"2022-03-19T19:43:59","modified_gmt":"2022-03-19T17:43:59","slug":"salem-carlos-attends-moi-au-ciel-04-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4291","title":{"rendered":"Salem, Carlos \u00ab Attends-moi au ciel \u00bb (04.2017)"},"content":{"rendered":"<p>Titre original\u00a0: \u00ab\u00a0Muerto el perro\u00a0\u00bb<\/p>\n<p><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: Carlos Salem, n\u00e9 en 1959 \u00e0 Buenos Aires, a multipli\u00e9 les petits boulots apr\u00e8s ses \u00e9tudes de journalisme. Install\u00e9 en Espagne depuis 1988, il vit aujourd\u2019hui \u00e0 Madrid. Son \u0153uvre est disponible en France chez Actes Sud.<br \/>\n<strong>Ses romans<\/strong>\u00a0:\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=749\">Aller simple<\/a>\u00a0\u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=427\">Nager sans se mouiller\u00a0<\/a>\u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=744\">Je reste roi d\u2019Espagne<\/a>\u00a0\u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=246\">Un jambon calibre 45\u00a0<\/a>\u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1775\">Japonais grill\u00e9s\u00a0<\/a>(Recueil de cinq nouvelles )\u00a0<a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10307\">Le Plus Jeune Fils de Dieu<\/a>\u00a0\u2013\u00a0<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4291\">Attends-moi au ciel<\/a> \u2013 La Derni\u00e8re Affaire de Johnny Bourbon<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Quand Piedad de la Viuda, une femme s\u00e9duisante et d\u00e9vote au seuil de la cinquantaine, s\u2019\u00e9veille ce lundi-l\u00e0, elle ignore que sa vie va basculer \u00e0 jamais. Un mois plus t\u00f4t, Benito, son \u00e9poux, dont le succ\u00e8s dans les affaires doit tout \u00e0 la fortune de sa belle-famille, est d\u00e9c\u00e9d\u00e9 dans un accident de voiture. Fille de paysans enrichis, Piedad a v\u00e9cu une existence oisive, marqu\u00e9e par la pi\u00e9t\u00e9 h\u00e9rit\u00e9e de sa m\u00e8re, les aphorismes de son p\u00e8re et les bol\u00e9ros qui ont berc\u00e9 son enfance. Brusquement, elle s\u2019aper\u00e7oit que son mari n\u2019\u00e9tait pas celui qu\u2019elle croyait : des ann\u00e9es durant il a d\u00e9tourn\u00e9 de grosses sommes, et s\u2019appr\u00eatait \u00e0 s\u2019enfuir avec sa jeune ma\u00eetresse. Et sa mort ne serait pas accidentelle. \u00c9branl\u00e9e par ces r\u00e9v\u00e9lations, Piedad se donne pour mission de sauver l\u2019entreprise familiale, lourdement endett\u00e9e, et de r\u00e9cup\u00e9rer la centaine de millions d\u2019euros cach\u00e9e par Benito, aid\u00e9e en cela par les messages \u2013 truff\u00e9s d\u2019allusions bibliques \u2013 que lui a laiss\u00e9s ce dernier avant sa mort.<br \/>\nEncore faut-il pouvoir les d\u00e9chiffrer\u2026 et \u00e9chapper \u00e0 ceux qui entendent eux aussi mettre la main sur cet argent.<br \/>\nPour d\u00e9couvrir la v\u00e9rit\u00e9, sauver son patrimoine \u2013 et sa peau ! \u2013, Piedad la bigote va devoir s\u2019aventurer dans les bas-fonds madril\u00e8nes.<br \/>\nEt devenir, en l\u2019espace d\u2019une folle semaine, une femme fatale et une meurtri\u00e8re.<br \/>\nAvec Attends-moi au ciel, Carlos Salem signe un nouveau polar d\u00e9jant\u00e9, sensuel et burlesque. Pas tr\u00e8s catholique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Jubilatoire, comme toujours\u00a0! Explosif, tonique, d\u00e9jant\u00e9\u2026 Id\u00e9al pour d\u00e9brancher du quotidien\u2026 Un chouette p\u00e9tage de plombs dans la joie et la bonne humeur. Je pense que ce livre va aussi beaucoup plaire au lectorat f\u00e9minin, peut-\u00eatre plus que les pr\u00e9c\u00e9dents livres de cet auteur.<\/p>\n<p>Quand tu as pour nom \u00ab\u00a0Pi\u00e9t\u00e9 de la Veuve\u2026\u00a0\u00bb ce n\u2019est pas le pied. Quand tu te r\u00e9veilles un lundi matin, \u00e0 l\u2019aube de tes cinquante ans, veuve, et que tu te rends compte que ton mari allait te planter l\u00e0 pour une jeunette, que tu es sur le point d\u2019\u00eatre ruin\u00e9e, que ta meilleure amie se tapait ton mec\u2026 Deux solutions\u00a0: soit tu te laisses couler, soit tu te secoues\u2026 Et bien Piedad, elle va se secouer, se r\u00e9veiller\u2026 Et pas qu\u2019un peu\u2026 Elle va exploser, et se lib\u00e9rer \u00e0 tous les niveaux\u2026 Violence, sexe, sensualit\u00e9\u2026<\/p>\n<p>Elle qui avait une vie rythm\u00e9e par les bol\u00e9ros (air de musique) et les proverbes\/citations va se rebeller, chercher \u00e0 comprendre, utiliser ses comp\u00e9tences et son intelligence pour retrouver sa fortune, sauver son entreprise, s\u2019envoyer en l\u2019air, tomber amoureuse , VIVRE et JOUIR DE LA VIE. Elle et sa petite voix int\u00e9rieure vont avancer main dans la main\u00a0; la Piedad de toujours, qui ne mouftait pas et qui \u00e9tait bien comme il faut et l\u2019autre, le volcan qui se r\u00e9veille, qui se d\u00e9vergonde et qui s\u2019\u00e9clate, explose les conventions et vit dans l\u2019exc\u00e8s. Les deux faces de la m\u00eame femme, qui luttent, se parlent, se compl\u00e8tent, se substituent\u2026 Et \u00e0 elles deux , les 2 Piedad, elles vont remettre de l\u2019ordre dans cette vie qui part en lambeaux\u2026Et tous les autres personnages qui gravitent autour de Piedad sont savoureux, jouissifs&#8230;<\/p>\n<p>Quand \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture.. que dire .. Le Salem est un cru qui se reconna\u00eet, \u00e0 la saveur inimitable&#8230;<\/p>\n<p>C&rsquo;est parti pour le jeu de piste, l&rsquo;enqu\u00eate.. \u00a0J&rsquo;ai ador\u00e9!!!<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>\u201cL\u2019argent est fait pour \u00eatre d\u00e9pens\u00e9, et la femme pour \u00eatre touch\u00e9e.\u201d<\/p>\n<p>\u201cLe travail acharn\u00e9 n\u2019est que le refuge des gens qui n\u2019ont rien d\u2019autre \u00e0 faire.\u201d Oscar Wilde, je crois.<\/p>\n<p>\u201cUne vie oisive est une mort anticip\u00e9e\u201d, aurait dit papa en citant Goethe<\/p>\n<p>\u201cUne veuve ruin\u00e9e ne baise m\u00eame pas avec le jardinier.\u201d<\/p>\n<p>un pendule qui oscille entre celle de Toujours et celle de Jamais<\/p>\n<p>Les centaines de livres demeurent aussi ferm\u00e9s que des l\u00e8vres de pierre, pourtant je jurerais entendre les voix des sages de toutes les \u00e9poques murmurer leurs aphorismes \u00e0 mon oreille.<\/p>\n<p>Et il voulut \u00eatre po\u00e8te, lui b\u00e2tir un palais de mots, lui expliquer en quelques phrases ce que Descartes, Shakespeare et Lope de Vega pensaient de l\u2019amour, fonder un empire infini afin que personne ne pos\u00e2t le pied o\u00f9 elle posait le sien.<\/p>\n<p>C\u2019est la sonnette de l\u2019entr\u00e9e, insistante, comme press\u00e9e de m\u2019apporter d\u2019autres mauvaises nouvelles.<\/p>\n<p>Quand vous avez un mari qui voyage beaucoup et que votre \u00e9ducation vous interdit de sortir seule, la lecture est une occupation acceptable<\/p>\n<p>Il m\u2019y d\u00e9pose aussi d\u00e9licatement que si j\u2019\u00e9tais faite de givre.<\/p>\n<p>Je ressens un curieux soulagement \u00e0 remplir les blancs de leur histoire et j\u2019aimerais continuer \u00e0 \u00e9voquer les \u00e9pisodes que je connais et \u00e0 exhumer ceux qui sont rest\u00e9s trop longtemps enfouis, mais comme toujours, le film s\u2019acc\u00e9l\u00e8re, saute des sc\u00e8nes et des d\u00e9cennies [\u2026]<\/p>\n<p>\u201cS\u2019il y a de la mis\u00e8re, qu\u2019elle ne se remarque pas.\u201d C\u2019est ce que disait toujours l\u2019un de mes amants\u2026<br \/>\n\u2014\u00a0Un vrai philosophe, ton ami.<\/p>\n<p>Dans ce restaurant hors de prix, les portions des plats myst\u00e9rieux dont le nom prend quatre lignes sur la carte occupent quinze pour cent \u00e0 peine des \u00e9normes assiettes design.<\/p>\n<p>J\u2019ai commenc\u00e9 \u00e0 espacer mes visites car j\u2019avais d\u00e9couvert que j\u2019\u00e9tais diab\u00e9tique, et toute cette douceur sucr\u00e9e que d\u00e9gageaient ces deux-l\u00e0 me rendait malade.<\/p>\n<p>Comme disait Graham Greene, \u201cle danger est le grand rem\u00e8de contre l\u2019ennui\u201d.<\/p>\n<p>si un jour tu d\u00e9cides de vendre ton cerveau, tu te feras un paquet de fric parce qu\u2019il n\u2019a jamais servi.<\/p>\n<p>Comme dit le sage proverbe arabe\u00a0: \u201cOn ne se repent gu\u00e8re du silence, et l\u2019on se repent maintes fois d\u2019avoir parl\u00e9\u201d\u2026<\/p>\n<p>Celui-l\u00e0 est un petit Moleskine \u00e0 couverture noire et feuilles blanches. Sans lignes. Encore mieux. J\u2019ai toujours suivi des lignes sans jamais pouvoir en \u00e9crire une seule de ma propre vie.<\/p>\n<p>Je m\u2019\u00e9veille \u00e0 l\u2019aube en songeant que j\u2019ai enfin compris ce que Dante voulait dire par septi\u00e8me ciel, m\u00eame si je dois avouer qu\u2019apr\u00e8s le quatri\u00e8me j\u2019ai cess\u00e9 de compter<\/p>\n<p>Et le seul luxe que je ne peux pas me permettre, c\u2019est le ridicule.<\/p>\n<p>j\u2019ai besoin de vider seule la petite bouteille de ma vie, pour\u00a0m\u2019expliquer pourquoi elle s\u2019est d\u00e9roul\u00e9e comme \u00e7a. Ou pourquoi elle ne s\u2019est pas d\u00e9roul\u00e9e.<\/p>\n<p>Mais j\u2019ai fini par apprendre que la sati\u00e9t\u00e9 est une sensation \u00e9ph\u00e9m\u00e8re et que la m\u00e9moire de la faim, d\u00e8s lors que l\u2019on a conscience d\u2019en avoir souffert, est infinie.<\/p>\n<p>La lumi\u00e8re de l\u2019aube s\u2019insinue par la fen\u00eatre de la chambre comme une invit\u00e9e qui sait qu\u2019elle n\u2019est pas la bienvenue.\u00a0C\u2019est une lumi\u00e8re timide, vacillante et lente.<\/p>\n<p>Des journ\u00e9es comme celles-l\u00e0, \u00e7a existe dans les livres, mais je n\u2019en avais jamais v\u00e9cu. Des journ\u00e9es o\u00f9 l\u2019on sait que tout va nous r\u00e9ussir, parce qu\u2019on a d\u00e9cid\u00e9 qu\u2019il en serait ainsi.<\/p>\n<p>des filles et des gar\u00e7ons qui marchent la t\u00eate baiss\u00e9e, comme des p\u00e9nitents, alors qu\u2019en r\u00e9alit\u00e9 ils rendent un culte \u00e0 la communication instantan\u00e9e sur leur portable<\/p>\n<p>beaucoup de jeunes femmes fragiles qui voyagent seules, comme si elles savaient d\u00e9j\u00e0 qu\u2019une femme voyage\u00a0toujours seule dans la vie m\u00eame lorsqu\u2019elle a, \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s, un homme qui pr\u00e9tend la prot\u00e9ger.<\/p>\n<p>Dr\u00f4le d\u2019expression, non\u00a0? On nous apprend que r\u00e9ussir sa vie vaut \u201cla peine\u201d, plut\u00f4t que la joie\u2026<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Info\u00a0<\/strong>: Pour en savoir plus sur les \u00ab\u00a0Cronopes\u00a0\u00bb\u00a0: Cronope est une notion cr\u00e9\u00e9e par l\u2019\u00e9crivain argentin Julio Cort\u00e1zar (1914-1984). Les cronopes sont des \u00eatres verts et humides, selon ce qui est imagin\u00e9 par l\u2019auteur du roman \u00ab Marelle \u00bb, qui n\u2019a jamais donn\u00e9 trop de d\u00e9tails sur l\u2019apparence physique de ces personnages.<br \/>\nLa premi\u00e8re fois que Cort\u00e1zar a utilis\u00e9 le terme, ce fut dans un article publi\u00e9 en 1952, lorsqu\u2019il a pass\u00e9 en revue un concert que Louis Armstrong a donn\u00e9 \u00e0 Paris. L\u2019auteur a eu l\u2019id\u00e9e quand, au Th\u00e9\u00e2tre des Champs-\u00c9lys\u00e9es, il a eu une vision de globes verts flottants autour de la salle.<br \/>\nLe concept des cronopes est rest\u00e9 dans l\u2019esprit de Cort\u00e1zar, qui a \u00e9crit une s\u00e9rie d\u2019histoires et de po\u00e8mes avec ces personnages en tant que protagonistes apparus dans le livre \u00ab Cronopes et Fameux \u00bb, publi\u00e9 en 1962.<br \/>\nSelon ce qui ressort des textes, les cronopes sont des cr\u00e9atures id\u00e9alistes, sensibles et na\u00efves. De cette fa\u00e7on, ils se distinguent des autres \u00eatres imagin\u00e9s par l\u2019\u00e9crivain, comme les Fameux (pr\u00e9tentieux et formels) et les Espoirs (ennuyeux et ignorants).<br \/>\nCort\u00e1zar a tenu \u00e0 pr\u00e9ciser que le terme cronope n\u2019a rien \u00e0 voir avec le temps, ce qui pourrait \u00eatre d\u00e9duit du pr\u00e9fix crono (\u00ab chrono \u00bb). En fait, l\u2019argentin a dit que c\u2019\u00e9tait un mot qui lui \u00e9tait venu en t\u00eate et qui lui avait sembl\u00e9 opportun pour nommer ces \u00eatres ainsi.<br \/>\nAu fil des ans, aussi bien Cort\u00e1zar que ses amis et disciples ont commenc\u00e9 \u00e0 utiliser la notion de cronope en tant qu\u2019adjectif ou titre honorifique appliqu\u00e9 aux personnes qu\u2019ils admiraient. Hors, Cort\u00e1zar est souvent appel\u00e9 comme Le Cronope Majeur.<\/p>\n<p>Lire: <a href=\"http:\/\/lesdefinitions.fr\/cronope#ixzz4gJiFECjD\">D\u00e9finition de cronope &#8211; Concept et Sens<\/a> <a href=\"http:\/\/lesdefinitions.fr\/cronope#ixzz4gJiFECjD\">http:\/\/lesdefinitions.fr\/cronope#ixzz4gJiFECjD<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Titre original\u00a0: \u00ab\u00a0Muerto el perro\u00a0\u00bb Auteur\u00a0: Carlos Salem, n\u00e9 en 1959 \u00e0 Buenos Aires, a multipli\u00e9 les petits boulots apr\u00e8s ses \u00e9tudes de journalisme. Install\u00e9 en Espagne depuis 1988, il vit aujourd\u2019hui \u00e0 Madrid. Son \u0153uvre est disponible en France chez Actes Sud. Ses romans\u00a0:\u00a0Aller simple\u00a0\u2013\u00a0Nager sans se mouiller\u00a0\u2013\u00a0Je reste roi d\u2019Espagne\u00a0\u2013\u00a0Un jambon calibre 45\u00a0\u2013\u00a0Japonais &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4291\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4292,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,5,35,23,30],"tags":[67,218,186,335,170,334,333],"class_list":["post-4291","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-lecture-polar","category-coup-de-coeur-lectures","category-espagne","category-latino","tag-dejante","tag-drame","tag-enquete","tag-faillite","tag-humour","tag-meurtres","tag-sexualite"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4291","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4291"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4291\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":15737,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4291\/revisions\/15737"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/4292"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4291"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4291"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4291"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}