{"id":4684,"date":"2017-07-30T11:30:29","date_gmt":"2017-07-30T10:30:29","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4684"},"modified":"2019-07-02T14:06:39","modified_gmt":"2019-07-02T13:06:39","slug":"mccoy-sarah-un-parfum-dencre-et-de-liberte-2016","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4684","title":{"rendered":"McCoy, Sarah  \u00abUn parfum d\u2019encre et de libert\u00e9\u00bb (2016)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: Fille de militaire, Sarah McCoy a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 toute son enfance au gr\u00e9 des affectations de son p\u00e8re. Elle a ainsi v\u00e9cu en Allemagne, o\u00f9 elle a souvent s\u00e9journ\u00e9 depuis. R\u00e9sidant actuellement \u00e0 El Paso au Texas, elle y donne des cours d\u2019\u00e9criture \u00e0 l\u2019universit\u00e9 tout en se consacrant \u00e0 la r\u00e9daction de ses romans.<\/p>\n<p><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #191e23; cursor: text; font-family: 'Noto Serif'; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00ab\u00a0<\/span><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4673\">Un go\u00fbt de cannelle et d\u2019espoir<\/a>\u00a0\u00bb (Les Escales, 2014) est son premier ouvrage publi\u00e9 en France (Aussi publi\u00e9 sous le nom : La bonne \u00e9toile d&rsquo;Elsie) . En 2016 a paru<span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #191e23; cursor: text; font-family: 'Noto Serif'; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> \u00ab\u00a0<\/span><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4684\">Un parfum d\u2019encre et de libert\u00e9<\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #191e23; cursor: text; font-family: 'Noto Serif'; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">\u00ab\u00a0<\/span> (Michel Lafon). Ils sont aussi disponibles en poche chez Pocket. En 2017 elle publie \u00ab\u00a0Le souffle des feuilles et des promesses\u00a0\u00bb (Michel Lafon) et en 2019 \u00ab\u00a0Le bruissement du papier et des d\u00e9sirs\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: 1859. La jeune et imp\u00e9tueuse Sarah apprend qu\u2019elle ne pourra jamais avoir d\u2019enfant. Mais comment trouver un sens \u00e0 sa vie dans ce monde r\u00e9gi par les hommes\u00a0? Comment trouver sa place quand on est la fille de John Brown, c\u00e9l\u00e8bre abolitionniste qui aide des esclaves \u00e0 fuir\u00a0?<br \/>\n\u00ab\u00a02014\u00a0\u00bbEden et son mari emm\u00e9nagent dans la banlieue de Washington dans l\u2019espoir de sauver leur mariage et fonder enfin une famille. En explorant sa nouvelle demeure, la jeune femme d\u00e9couvre une t\u00eate de poup\u00e9e ancienne. Que signifient les myst\u00e9rieuses lignes qui la recouvrent\u00a0?<br \/>\nPlus de cent cinquante ans s\u00e9parent Eden de Sarah, mais sur la grande carte du monde et de l\u2019Histoire, les destins de ces deux femmes se rejoignent en plus d\u2019un point.<br \/>\nUn voyage exaltant, \u00e0 la red\u00e9couverte du courage, de la famille, de l\u2019amour et de l\u2019h\u00e9ritage.<\/p>\n<p>M<strong>on avis<\/strong>\u00a0: Deux h\u00e9ro\u00efnes principales, Sarah en 1859 et Eden en 2014\u00a0: leur point commun\u00a0: elles ne pourront pas avoir d\u2019enfant. Le lien\u2026 une histoire de poup\u00e9e\u2026 Mais je vous laisse le d\u00e9couvrir. Comme dans le pr\u00e9c\u00e9dent roman \u00ab\u00a0Un go\u00fbt de cannelle et d\u2019espoir\u00a0\u00bb, la romanci\u00e8re va nous raconter en parall\u00e8le la vie de ces deux femmes dont les destins se ressemblent et se rejoignent. Sarah est Sarah Brown, fille du c\u00e9l\u00e8bre abolitionniste John Brown ( mais ici c\u2019est une h\u00e9ro\u00efne de roman) et nous baignions ici dans l\u2019Histoire avec un grand H et le livre est bien document\u00e9 . On vit avec elle et toutes les personnes qui se sont engag\u00e9es dans le combat pour aider les esclaves ou les noirs non esclaves \u00e0 fuir et \u00e0 gagner le droit de vivre libres. J\u2019ai beaucoup aim\u00e9 ce personnage et la suivre dans sa lutte\/vie fut palpitant et \u00e9mouvant. Sa relation avec Freddy est juste magnifique et poignante\u2026 Et la jeune Alice est aussi un personnage qui m&rsquo;a beaucoup touch\u00e9. Tous les personnages secondaires ont une vie propre et cela donne du corps au roman.<\/p>\n<p>J\u2019ai moins aim\u00e9 Eden, qui ne m\u2019a pas touch\u00e9 au c\u0153ur, m\u00eame si elle est devenue plus sympathique \u00e0 la fin. Par contre j\u2019ai bien aim\u00e9 le personnage de la fillette Cl\u00e9o et la relation avec Criquet, le petit chien. Les deux femmes nous offrent une jolie le\u00e7on de vie\u00a0: mettons le bonheur d\u2019aimer et d\u2019\u00eatre aim\u00e9s au-dessus de tout. M\u00eame si mon vrai coup de c\u0153ur fut pour le pr\u00e9c\u00e9dent j\u2019ai beaucoup aim\u00e9 celui-ci. Romantisme et Histoire\u2026 Lecture agr\u00e9able\u00a0; j\u2019aime ces \u00e9crivains qui donnent vie aux objets et aux maisons.. J\u2019ai aussi beaucoup aim\u00e9 les rapports avec la nature, la peinture. Une fois encore un roman qui met en valeur des femmes.<\/p>\n<p>( Je pense que Marie devrait aimer cette romanci\u00e8re)<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p>C\u2019est une vieille b\u00e2tisse magnifique\u00a0! protesta la femme en posant sa main nue sur la rampe de l\u2019escalier.<\/p>\n<p>Sa voix et son contact r\u00e9chauff\u00e8rent les os de la maison, qui fr\u00e9mit sous sa caresse.<\/p>\n<p>L\u2019atmosph\u00e8re autour d\u2019eux se craquela.<\/p>\n<p>La maison percevait les palpitations de son c\u0153ur, tels les sabots des chevaux qui autrefois galopaient jusqu\u2019\u00e0 son seuil. Les colombes dans le grenier enfouirent leurs t\u00eates sous leurs ailes.<\/p>\n<p>Seuls les murs en\u00a0\u00e9taient t\u00e9moins, incapables de raconter son histoire \u00e0 sa place.<\/p>\n<p>Petit \u00e0 petit, le lieu apparut sur la\u00a0feuille blanche tel un mirage. Elle ne s\u2019\u00e9tait jamais imagin\u00e9e artiste avant cela. Elle n\u2019avait jamais eu l\u2019occasion ou l\u2019envie d\u2019essayer. \u00c0 pr\u00e9sent, le dessin lui venait aussi ais\u00e9ment qu\u2019un sourire et lui procurait deux fois plus de plaisir.<\/p>\n<p>La douleur \u00e9tait trop vive, sa compassion lui faisait le m\u00eame effet que de l\u2019alcool \u00e0 br\u00fbler sur une plaie ouverte. Elle ne la supportait pas, m\u00eame si cela aurait pu favoriser la cicatrisation.<\/p>\n<p>Elle se comportait en adolescente, plus encore que pendant son adolescence m\u00eame\u00a0: des \u00e9clats incontr\u00f4l\u00e9s, des coups. Irrationnelle, hyst\u00e9rique\u2026 Les choses devaient \u00eatre faites \u00e0 sa fa\u00e7on, sinon rien. Elle d\u00e9testait cela. Elle se d\u00e9testait, et pourtant elle n\u2019arrivait pas \u00e0 emp\u00eacher son c\u0153ur de s\u2019emballer.<\/p>\n<p>\u00c0 son agence de communication, elle pouvait convaincre un buisson d\u2019acheter une robe verte\u00a0; mais quand il s\u2019agissait d\u2019\u00e9motions sinc\u00e8res, elle \u00e9tait perdue.<\/p>\n<p>Elle n\u2019aimait pas l\u2019id\u00e9e d\u2019\u00eatre une roue. Tourner sur soi-m\u00eame sans jamais aller nulle part.<\/p>\n<p>Elle avait investi du temps dans ses enfants. Et d\u2019une certaine fa\u00e7on, c\u2019\u00e9tait de l\u2019amour.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Un arc-en-ciel, c\u2019est beau, mais si on essaye de l\u2019attraper, on comprend vite qu\u2019c\u2019est que d\u2019la bu\u00e9e dans les mains.<\/p>\n<p>Les secrets unissent les gens bien plus que les liens du sang, l\u2019amour ou la foi.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Si la vie t\u2019offre des citrons, au moins t\u2019as des citrons\u00a0!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On dit que Dieu a envoy\u00e9 \u00e0 Adam et \u00c8ve des perce-neige pour les consoler apr\u00e8s les avoir chass\u00e9s du Paradis. Elles symbolisent l\u2019espoir et le r\u00e9confort,<\/p>\n<p>Les histoires de fant\u00f4mes ne sont que des myst\u00e8res irr\u00e9solus.<\/p>\n<p>Mais la vengeance ressemble \u00e0 une plante grimpante de Virginie\u00a0: impossible \u00e0 d\u00e9raciner.<\/p>\n<p>Voir cette r\u00e9alit\u00e9 se jouer sous ses yeux lui fit l\u2019effet d\u2019une pierre qui se lib\u00e9rait de la digue de son c\u0153ur. La rivi\u00e8re mena\u00e7ait de d\u00e9border.<\/p>\n<p>Le meilleur moyen de transmettre un message est une question aussi subjective que le\u00a0meilleur moyen de manger un \u0153uf, je suppose. Mais sur un point, nous ne pouvons que nous entendre\u00a0: le message doit passer.<\/p>\n<p>L\u2019art, c\u2019est un conte de f\u00e9es pour les yeux.<\/p>\n<p>Une recette n\u2019est rien de plus qu\u2019une formule \u00e0 suivre. Ce qui compte, c\u2019est comment toi, tu la fais. Le produit fini ne sera pas\u00a0exactement le m\u00eame pour tout\u00a0le monde, et pas toujours pareil \u00e0 chaque fois,<\/p>\n<p>L\u2019\u00e2ge est pareil \u00e0 une plante grimpante qui \u00e9tend peu \u00e0 peu ses feuilles dans toutes les directions.<\/p>\n<p>Dans la clandestinit\u00e9, la retenue \u00e9tait tout aussi importante que l\u2019action.<\/p>\n<p>Les fant\u00f4mes n\u2019existent pas. C\u2019est juste de mauvais souvenirs qu\u2019on ferait mieux d\u2019enterrer dans le pass\u00e9.<\/p>\n<p>Ce que les l\u00e9gendes et l\u2019histoire ont en commun, c\u2019est que tout le monde court vers son avenir, quel qu\u2019il puisse \u00eatre.<\/p>\n<p>Elle s\u2019\u00e9tait laiss\u00e9e d\u00e9vorer par le chagrin, avait pass\u00e9 bien trop de temps \u00e0 s\u2019apitoyer sur son sort. Cela avait assez dur\u00e9. Comme dans l\u2019histoire de Jonas et de la baleine, il \u00e9tait temps de sortir du ventre de la b\u00eate.<\/p>\n<p>Leurs doigts s\u2019entrelac\u00e8rent, et ils continu\u00e8rent leur route main dans la main, comme ils le faisaient \u00e0 l\u2019\u00e9poque o\u00f9 ils flirtaient. Un geste d\u2019adolescents amoureux, pas de gens de leur \u00e2ge. Mais elle aimait \u00e7a, la s\u00e9curit\u00e9 de leurs paumes jointes.<\/p>\n<p>La peur est un amant trompeur, et elle en avait assez de partager son lit avec.<\/p>\n<p>Les mots sur sa langue sonnaient plus lourd que des balles de plomb, mais ils ne frapp\u00e8rent pas de la m\u00eame fa\u00e7on.<\/p>\n<p>Mais mon c\u0153ur s\u2019est glac\u00e9, plus dur \u00e0 pr\u00e9sent que les pierres des rivi\u00e8res. Il p\u00e8se comme un poids mort dans ma poitrine. Plus aucune chaleur, plus de rythme.<\/p>\n<p><em>\u00a0<\/em>Sa voix s\u2019\u00e9teignit telle une flamme qu\u2019on souffle, et elle pleura en silence dans le noir.<\/p>\n<p>On ne peut pas forcer la vie \u00e0 faire ce qu\u2019on veut quand on le veut. On ne peut pas changer le pass\u00e9, ni contr\u00f4ler l\u2019avenir. On peut juste vivre le pr\u00e9sent le mieux possible. Et avec un peu de chance, il nous sourit.<\/p>\n<p>\u2013\u00a0Aucune peinture ne peut vous rassasier. Ce n\u2019est pas r\u00e9el, juste l\u2019empreinte d\u2019un instant. Un souvenir pour quand ce ne sera plus la saison des p\u00eaches.<\/p>\n<p><strong>Infos\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p><strong>John Brown\u00a0<\/strong>: https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/John_Brown<\/p>\n<p><strong>Sarah Brown<\/strong>\u00a0: (en anglais)\u00a0: <a href=\"http:\/\/www.saratogahistory.com\/History\/sarah_brown.htm\">http:\/\/www.saratogahistory.com\/History\/sarah_brown.htm<\/a><\/p>\n<p><strong>Photo<\/strong> : John Brown (daguerrotype )<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Fille de militaire, Sarah McCoy a d\u00e9m\u00e9nag\u00e9 toute son enfance au gr\u00e9 des affectations de son p\u00e8re. Elle a ainsi v\u00e9cu en Allemagne, o\u00f9 elle a souvent s\u00e9journ\u00e9 depuis. R\u00e9sidant actuellement \u00e0 El Paso au Texas, elle y donne des cours d\u2019\u00e9criture \u00e0 l\u2019universit\u00e9 tout en se consacrant \u00e0 la r\u00e9daction de ses romans. &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=4684\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":4685,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,7,123,432,43,29,105,164,233],"tags":[254,197,188,226,433,435,352,434],"class_list":["post-4684","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-romans-histoire","category-esclavage","category-guerre-de-secession","category-histoire","category-americaine","category-roman","category-roman-feminin","category-usa","tag-amitie","tag-amour","tag-couple","tag-feminisme","tag-fuite","tag-liberte","tag-secrets","tag-segregation"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4684","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=4684"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4684\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8991,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/4684\/revisions\/8991"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/4685"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=4684"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=4684"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=4684"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}