{"id":5069,"date":"2017-10-10T10:13:10","date_gmt":"2017-10-10T09:13:10","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5069"},"modified":"2019-11-03T16:27:17","modified_gmt":"2019-11-03T15:27:17","slug":"astier-ingrid-quai-des-enfers-2010","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5069","title":{"rendered":"Astier, Ingrid \u00abQuai des enfers\u00bb (2010)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: Ingrid Astier vit \u00e0 Paris. R\u00e9v\u00e9l\u00e9e par <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5069\">Quai des enfers <\/a>(prix Paul F\u00e9val de la Soci\u00e9t\u00e9 des gens de lettres, prix Lafayette, prix Polar en plein c\u0153ur, prix Sylvie Turillon. Elle est la marraine de la brigade fluviale . <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5069\">Quai des enfers<\/a> est le premier tome de la Trilogie du fleuve, b\u00e2tie autour de Paris et de la Seine. Publi\u00e9 originellement en 2010, dans la S\u00e9rie Noire de Gallimard, ce premier roman a \u00e9t\u00e9 tr\u00e8s bien re\u00e7u par la critique. En 2013 sort le deuxi\u00e8me tome, <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5163\">Angle mort<\/a>, toujours dans la S\u00e9rie Noire. En 2014, elle publie \u00ab <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1836\">Petit \u00e9loge de la nuit <\/a>\u00bb\u00a0 (s\u00e9rie \u00ab\u00a0Petit \u00e9loge\u00a0\u00bb \u00e0 2 euros). \u00a0En 2017, <em>Haute Voltige<\/em> para\u00eet en S\u00e9rie Noire Gallimard<\/p>\n<p>Collection S\u00e9rie Noire, Thrillers, Gallimard &#8211; Parution : 14-01-2010 \u2013 (Folio policier (n\u00b0\u00a0642),2012)<\/p>\n<p><strong>Dans une interview<\/strong>\u00a0: \u00c0 la source de Quai des enfers, l\u2019auteur reconna\u00eet l\u2019importance de l\u2019influence po\u00e9tique\u00a0: \u00ab\u00a0J\u2019aime l\u2019Aragon provocateur du Trait\u00e9 du style. L\u2019image hallucin\u00e9e, aussi, de Rimbaud et de ses spectres \u00e0 la d\u00e9rive\u00a0: \u00ab\u00a0Et je voguais, lorsqu\u2019\u00e0 travers mes liens fr\u00eales \/ Des noy\u00e9s descendaient dormir, \u00e0 reculons\u00a0!&#8230;\u00a0\u00bb Ce \u00e0 reculons m\u2019obs\u00e8de depuis l\u2019enfance34.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Dans l\u2019\u00e9mission \u00c7a rime \u00e0 quoi sur France Culture, Sophie Nauleau l\u2019a questionn\u00e9e sur cette place de la po\u00e9sie dans ses \u00e9crits, apr\u00e8s avoir not\u00e9 que dans chacun de ses livres, quel que soit le genre, Astier prenait \u00ab\u00a0un malin plaisir \u00e0 glisser des po\u00e8tes\u00a0\u00bb. L\u2019auteur a confirm\u00e9 que le Bateau ivre de Rimbaud, mais aussi le po\u00e8me \u00ab\u00a0Oph\u00e9lia\u00a0\u00bb, \u00e9taient \u00e0 l\u2019origine de la sc\u00e8ne inaugurale de Quai des enfers, o\u00f9 une \u00ab\u00a0femme, diaphane et lunaire est transport\u00e9e par les flots\u00a0\u00bb. Elle a reconnu la po\u00e9sie comme \u00ab\u00a0part de r\u00eaverie n\u00e9cessaire, comme la respiration. La contemplation et la r\u00eaverie sont le fondement de l\u2019observation. Un \u00e9crivain est quelqu\u2019un qui sait regarder, et regarder autrement. La litt\u00e9rature est un pas de c\u00f4t\u00e9\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Paris, l&rsquo;hiver. No\u00ebl s&rsquo;approche avec l&rsquo;\u00e9vidence d&rsquo;un spectre. Au c\u0153ur de la nuit, une barque glisse sur la Seine, d\u00e9couverte par la Brigade fluviale \u00e0 l&rsquo;escale du quai des Orf\u00e8vres. \u00c0 l&rsquo;int\u00e9rieur, un cadavre de femme, sans identit\u00e9. Sur elle, la carte de visite d&rsquo;un parfumeur r\u00e9put\u00e9. Une premi\u00e8re dans l&rsquo;histoire de la Brigade criminelle, qui prend en main l&rsquo;enqu\u00eate, Jo Desprez en t\u00eate. Mais quel esprit malade peut s&rsquo;en prendre \u00e0 la Seine? Qui peut vouloir lac\u00e9rer ce romantisme universel? Exit les bateaux-mouches et les promenades. Le tueur s\u00e8me la psychose : celle des naufrages sanglants.<br \/>\nD\u00e9sormais, son ombre ne quittera plus le fleuve. S&rsquo;amorce alors une longue descente fun\u00e8bre qui d\u00e9livre des secrets \u00e0 tiroirs. Jusqu&rsquo;\u00e0 la nuit, la nuit totale, celle o\u00f9 se cache le meurtrier.<br \/>\nPour le trouver, nul ne devra redouter les plong\u00e9es. \u00c0 chacun d&rsquo;affronter ses noyades.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Alors un gros gros \u00ab\u00a0OUI\u00a0, encore\u00a0\u00bb \u2026 J\u2019avais d\u00e9couvert cette romanci\u00e8re en lisant \u00ab <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1836\">Petit \u00e9loge de la nuit <\/a>\u00bb (2014) de la s\u00e9rie \u00ab\u00a0Petit \u00e9loge\u00a0\u00bb \u00e0 2 Euros que j\u2019aime beaucoup.<br \/>\nComme elle le dit dans le roman : \u00ab\u00a0La Seine n\u2019\u00e9tait pas une aire de jeux, c\u2019\u00e9tait un territoire\u00a0:\u00a0le vingt et uni\u00e8me arrondissement de Paris\u00a0\u00bb. Alors je vous invite vivement \u00e0 aller d\u00e9couvrir ce territoire&#8230; Elle d\u00e9crit admirablement bien l\u2019ambiance, les personnages sont cr\u00e9dibles et attachants, on vit avec la fluviale et on d\u00e9couvre le Paris des amoureux de la Seine.. On p\u00e9n\u00e8tre aussi dans le monde des artistes, du parfum, de la mode en suivant une enqu\u00eate qui ne s\u2019ach\u00e8vera qu\u2019au bout du suspense\u2026 De plus cela semble\u00a0extr\u00eamement bien document\u00e9\u00a0sur Paris&#8230;Une vraie d\u00e9couverte que je recommande vivement \u00e0 ceux qui aiment les bons polars\u00a0! et en plus il y a de l\u2019humour\u2026 Je vous laisse le plaisir de d\u00e9couvrir le \u00ab\u00a0principe de la tablette de chocolat\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>La Seine charriait les secrets de ceux qui avaient voulu noyer leur chagrin. Et eux, ils devaient faire parler ces secrets. Quitte \u00e0 affronter leurs propres d\u00e9mons.<\/p>\n<p>Quand il ne se souvenait pas, il \u00e9tait de mauvaise foi\u2026<\/p>\n<p>Les proc\u00e9dures, qui m\u00e9ritaient le nom de mille-feuilles, \u00e9taient le sismographe scrupuleux des affaires trait\u00e9es, destin\u00e9es \u00e0 graviter dans les sph\u00e8res polici\u00e8res et judiciaires.<\/p>\n<p>Disons que l\u2019approximation et moi, on n\u2019est pas vraiment amis\u2026<\/p>\n<p>Le parfumeur, \u00e9cartel\u00e9 entre des \u00e9motions contradictoires, descendit les marches en se r\u00e9fugiant dans l\u2019odeur de sa main droite, qui sentait d\u00e9sormais l\u2019Anglais ras\u00e9 de pr\u00e8s.<\/p>\n<p>Le sous-brigadier de la Fluviale monta plus lentement les marches, attentif aux murs gris et jaunes qui se desquamaient, laissant des pans d\u2019histoire s\u2019effriter.<\/p>\n<p>P\u00e9n\u00e9trer l\u2019esprit d\u2019un meurtrier, c\u2019\u00e9tait pour lui\u00a0avancer dans la nuit. Renouer avec des peurs anciennes. Avec l\u2019angoisse ancestrale des grands conif\u00e8res l\u2019hiver, ombres g\u00e9antes aux doigts squelettiques qui viennent lac\u00e9rer vos frayeurs et faire hurler le vent.<\/p>\n<p>Il se baladait dans le cerveau d\u2019un tueur avec l\u2019aisance d\u2019un sp\u00e9l\u00e9ologue dans les noires cavit\u00e9s.<\/p>\n<p>Cela ne l\u2019emp\u00eachait pas de soigner son apparence, et les \u00e9pis de ses cheveux ob\u00e9issaient \u00e0 un art savant, comme la tonte des haies de tro\u00e8nes chez les uns ou le lavage d\u2019une Harley chez les autres.<\/p>\n<p>On sonnait dans la vie d\u2019une famille pour annoncer la foudre et fracasser des navires d\u2019un grand coup de lame tra\u00eetresse.<\/p>\n<p>Vous ne marchez jamais sur vos oreilles \u00e0 force de les laisser tra\u00eener\u00a0?<\/p>\n<p>Trouver sans chercher.<em>\u00a0<\/em>C\u2019\u00e9tait le mot d\u2019ordre.<\/p>\n<p>Nager en Seine revenait \u00e0 marcher en for\u00eat la nuit\u00a0\u2013 mais sous l\u2019eau. Le combat se menait en aveugle.<\/p>\n<p>Cette assembl\u00e9e h\u00e9t\u00e9roclite ressemblait \u00e0 un panier de l\u00e9gumes du march\u00e9. Il y avait les frais cueillis, jeunes premiers fringants, les fatigu\u00e9s vendus moins cher, les caboss\u00e9s qui s\u2019av\u00e9raient les plus savoureux malgr\u00e9 leurs airs et le bataillon de carottes au garde-\u00e0-vous.<\/p>\n<p>&#8230;avait v\u00e9cu sa r\u00e9volution copernicienne\u00a0: le monde tournait autour de lui.<\/p>\n<p>j\u2019ai la d\u00e9sagr\u00e9able impression que vous ne r\u00e9pondez \u00e0 aucune de mes questions.<br \/>\n\u2014\u00a0D\u00e9formation professionnelle\u00a0: l\u2019artiste ne s\u2019int\u00e9resse pas aux r\u00e9ponses, il ne fait que poser des questions.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Et vous, qu\u2019est-ce que vous faites dans la vie\u00a0?\u00a0\u00bb<br \/>\nIl remit ses pieds sur son bureau.<br \/>\n\u00ab\u00a0\u00c0 votre avis\u00a0?<br \/>\n\u2014\u00a0Infirmi\u00e8re\u2026 Au sens large. Toutes les femmes soignent quelque chose\u2026\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Avec son langage de voyelle\u00a0\u2013 il appelait ainsi les filles qui tournaient autour des voyous\u00a0\u2013 elle ne manquait pas de charme.<\/p>\n<p>Cette eau l\u2019apaisait et l\u2019inqui\u00e9tait. Sur les ponts, elle ressentait la libert\u00e9 du fleuve qui cavale et rejoint la mer. Mais aussi l\u2019attraction terrible des eaux noires\u2026<\/p>\n<p>Dans la ruelle du square Montsouris, les sapins de No\u00ebl \u00e9taient de sortie. Derri\u00e8re les fen\u00eatres, la gaiet\u00e9 lumineuse des guirlandes donnait le pouls. Sur plus de deux cents m\u00e8tres d\u00e9filaient les villas Art d\u00e9co, qui cadraient mal avec l\u2019avanc\u00e9e silencieuse des hommes en noir.<\/p>\n<p>Dans cette ruelle fr\u00e9quent\u00e9e par le lierre plus que par les tueurs de pr\u00eatres, l\u2019horreur paraissait improbable.<\/p>\n<p>Face \u00e0 la mort, on se sentait de trop. Un intrus d\u00e9finitif projet\u00e9 dans une sc\u00e8ne intime.<\/p>\n<p>Trois cerveaux en branle valent mieux qu\u2019un qui mouline\u2026<\/p>\n<p>Les meilleurs articles tournent autour des pires histoires. C\u2019est pour les trag\u00e9dies et les calamit\u00e9s que vit le journaliste. Nos pires journ\u00e9es sont les meilleures.<\/p>\n<p>Le chat partit comme une fl\u00e8che. Une gr\u00e2ce de film muet sur des pattes d\u2019\u00e9quilibriste.<\/p>\n<p>Il est temps pour moi de quitter un monde, que je n\u2019ai jamais habit\u00e9.<\/p>\n<p>il a compris que le d\u00e9dale de sa vie tournait autour d\u2019impasses. Plus de lumi\u00e8re. L\u2019avanc\u00e9e des t\u00e9n\u00e8bres jusqu\u2019\u00e0 la nuit immense\u00a0: la porte de sortie avait \u00e9t\u00e9 referm\u00e9e.<\/p>\n<p>Il pr\u00e9f\u00e9ra rendre la temp\u00e9rature glaciale responsable.\u00a0<em>Cela ne collait pas.<\/em><em>\u00a0<\/em>Plus rien ne collait et en plus de la pluie, il y avait du brouillard dans son cerveau.<\/p>\n<p>le\u00a0<em>principe de la tablette de chocolat&#8230;\u00a0 je laisse ce plaisir au lecteur&#8230; <\/em><\/p>\n<p>Au matin du vendredi 2\u00a0janvier, Jo passa dix minutes \u00e0 d\u00e9blayer sa messagerie \u00e9lectronique. Il fallait d\u00e9neiger en somme. Une centaine de messages o\u00f9 les connaissances envoyaient en masse des v\u0153ux, o\u00f9 le destinataire se serait cherch\u00e9 en vain. Les coutumes trouvaient l\u00e0 leurs limites\u00a0: parole m\u00e9canis\u00e9e r\u00e9p\u00e9t\u00e9e en ch\u0153ur, sans l\u2019once d\u2019un sentiment adress\u00e9. Il ne r\u00e9pondit qu\u2019\u00e0 ceux qui s\u2019\u00e9taient fendus d\u2019un mot personnalis\u00e9.<\/p>\n<p>La Seine n\u2019\u00e9tait pas une aire de jeux, c\u2019\u00e9tait un territoire\u00a0:\u00a0le vingt et uni\u00e8me arrondissement de Paris.<\/p>\n<p>Il m\u2019a enseign\u00e9 cette phrase de Ren\u00e9 Fallet qu\u2019il reformulait\u00a0:\u00a0<em>\u201cSeul le p\u00eacheur conna\u00eet le go\u00fbt de l\u2019aube\u201d<\/em>\u2026<\/p>\n<p>Y en a marre de ceux qui bandent avec les couilles des autres\u00a0!<\/p>\n<p>Tu arrives \u00e0 dormir\u00a0?<br \/>\n\u2014\u00a0Uniquement quand je travaille<\/p>\n<p><strong>Infos\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p><em><strong>l\u2019h\u00f4tel de Lauzun<\/strong><\/em>\u00a0: construit par Le\u00a0Vau\u00a0: n\u00b0\u00a017 du quai d\u2019Anjou,\u00a0 En savoir plus\u00a0: http:\/\/www.info-histoire.com\/177\/hotel-de-lauzun-histoire-un-hotel-particulier-sur-ile-saint-louis-a-paris\/<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Ingrid Astier vit \u00e0 Paris. R\u00e9v\u00e9l\u00e9e par Quai des enfers (prix Paul F\u00e9val de la Soci\u00e9t\u00e9 des gens de lettres, prix Lafayette, prix Polar en plein c\u0153ur, prix Sylvie Turillon. Elle est la marraine de la brigade fluviale . Quai des enfers est le premier tome de la Trilogie du fleuve, b\u00e2tie autour de &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5069\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5070,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[489,490,12,1,100,492],"tags":[491,215,370],"class_list":["post-5069","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-au-fil-du-rasoir-polars","category-thrillers","category-litterature-france","category-non-classe","category-paris","category-seine","tag-mode","tag-parfum","tag-suspense"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5069","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5069"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5069\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9669,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5069\/revisions\/9669"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/5070"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5069"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5069"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5069"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}