{"id":5416,"date":"2018-01-03T12:32:42","date_gmt":"2018-01-03T11:32:42","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5416"},"modified":"2026-03-31T15:57:32","modified_gmt":"2026-03-31T13:57:32","slug":"black-benjamin-mort-en-ete-2015","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5416","title":{"rendered":"Black, Benjamin \u00ab Mort en \u00e9t\u00e9\u00bb (2015)"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b> : N\u00e9 \u00e0 Wexford, en Irlande, le 8 d\u00e9cembre 1945, John Banville vit \u00e0 Dublin. Depuis ses d\u00e9buts, l\u2019\u0153uvre de cet\u00a0 \u00bb orf\u00e8vre des mots\u00a0 \u00bb a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9e par de nombreux grands prix litt\u00e9raires. Avec <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a>,<\/span> pl\u00e9biscit\u00e9e par la critique et le public anglais, publi\u00e9e dans une trentaine de pays, il a remport\u00e9 le plus prestigieux d\u2019entre eux : le Booker Prize. Ses derniers romans, L\u2019intouchable (1998),\u00a0 Eclipse (2002), Impostures (2003) ,<span style=\"color: #0000ff;\"> <a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a><\/span>, \u00a0Ath\u00e9na (2005), \u00a0Infinis (2011), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17922\">La lumi\u00e8re des \u00e9toiles mortes<\/a><\/span> (2014), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10203\">La guitare bleue<\/a> <\/span>(2018 ), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17239\">Neige sur Ballyglass House<\/a><\/span> (2022)<\/p>\n<p>Il est consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;un des auteurs vivants les plus importants de langue anglaise. Il est laur\u00e9at d&rsquo;un prix Booker [ <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a>,<\/span>] et il a re\u00e7u en 2014 le c\u00e9l\u00e8bre prix Prince des Asturies pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre romanesque, publi\u00e9e en grande partie chez Robert Laffont, dans la collection \u00ab Pavillons \u00bb.<\/p>\n<p>Passionn\u00e9 de litt\u00e9rature polici\u00e8re des ann\u00e9es 50, il \u00e9crit \u00e9galement des romans noirs \u2013 <strong><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\">S\u00e9rie <i>Quirke<\/i><\/a><\/span><\/strong> \u2013\u00a0 sous le pseudonyme de \u00ab\u00a0Benjamin Black\u00a0\u00bb : <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5312\">Les Disparus de Dublin<\/a><\/span> \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5342\">La Double Vie de Laura Swan<\/a><\/span>\u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5393\">La Disparition d\u2019April Latimer<\/a><\/span> \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5416\">Mort en \u00e9t\u00e9<\/a> <\/span>\u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6145\">Vengeance<\/a> <\/span>\u2013\u00a0<i>Holy Orders (2013)<\/i> &#8211; <i>Even the Dead (2016)<\/i> &#8211; Le printemps basque d&rsquo;April Latimer (2025) (<i>April in Spain (2021) &#8211;\u00a0<\/i><i><\/i><\/p>\n<p><b>Autre roman <\/b>(traduit) : \u00ab<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Black, Benjamin (Banville, John ) \u00ab\u00a0La Blonde aux yeux noirs: Le Retour de Philip Marlowe\u00a0\u00bb (2015) 377 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=24083\">La Blonde aux yeux noirs: Le Retour de Philip Marlowe\u00a0<\/a><\/span>\u00bb (2016) ressorti en 2023 sous le titre \u00ab\u00a0Marlowe\u00a0\u00bb . (Nouveau titre suite \u00e0 la sortie du film<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><b><i>Marlowe<\/i><\/b><i> ou D\u00e9tective Marlowe au Qu\u00e9bec, une coproduction internationale r\u00e9alis\u00e9e par Neil Jordan et sorti en 2022<\/i><i>. Le sc\u00e9nario, sign\u00e9 William Monahan, est adapt\u00e9 du roman The Black-Eyed Blonde de John Banville qui met en sc\u00e8ne le personnage de Philip Marlowe cr\u00e9\u00e9 par Raymond Chandler.<\/i>)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Quand un grand \u00e9crivain (John Banville, Booker Prize 2005 pour La Mer) se lance dans le roman noir sous le nom de Benjamin Black, cela donne un des policiers les plus excitants de ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\"><strong>SERIE : QUIRKE, m\u00e9decin l\u00e9giste<\/strong><\/a><\/span><\/p>\n<p><strong>Quirke <\/strong>4 : <strong>Mort en \u00e9t\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>10\/18 \u2013 janvier 2015 -360 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 :<\/strong> Dublin, 1952. Dirk Jewell, le propri\u00e9taire du Daily Clarion, quotidien de la ville, est retrouv\u00e9 mort chez lui, un fusil dans les mains. Appel\u00e9s sur les lieux du drame, Quirke, le l\u00e9giste tourment\u00e9, et Hackett, l&rsquo;inspecteur qui l&rsquo;aide sur tous ses mauvais coups, constatent qu&rsquo;il ne s&rsquo;agit pas d&rsquo;un suicide, mais d&rsquo;un meurtre. L&rsquo;homme \u00e9tait mari\u00e9 et p\u00e8re d&rsquo;une fillette, richissime, tr\u00e8s influent, redout\u00e9, jalous\u00e9, peu populaire, bref, voil\u00e0 un meurtre entour\u00e9 d&rsquo;autant de suspects que de mobiles potentiels. D\u00e8s sa premi\u00e8re rencontre avec les proches de la victime, Quirke est troubl\u00e9 par l&rsquo;\u00e9nigmatique veuve, par sa solitude, son myst\u00e8re, sa froideur, son charme. Cette attirance va l&rsquo;entra\u00eener sur un chemin que sa conscience aurait d\u00fb lui interdire de suivre, et s\u00e9rieusement compliquer l&rsquo;enqu\u00eate&#8230;<\/p>\n<p><strong>Mon avis\u00a0: <\/strong>Le tandem Quirke\/ Hackett fonctionne de mieux en mieux. J\u2019ai beaucoup aim\u00e9 ce roman. Non seulement les descriptions et les personnages sont attachants (les r\u00e9currents et les autres) mais m\u00eame les mauvais ne sont pas tous noirs. Les th\u00e8mes obsessionnels de l\u2019auteur sont toujours pr\u00e9sents et les failles et les blessures d\u2019enfance sont au c\u0153ur de ce roman. Le pass\u00e9 et le pr\u00e9sent se m\u00e9langent. Beaucoup d\u2019humanit\u00e9 dans cet enqu\u00eateur qui se sent mal \u00e0 la lumi\u00e8re du soleil\u2026\u00a0\u00a0 Je me r\u00e9jouis de continuer un bout de chemin avec lui\u2026<\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>Extraits\u00a0:<\/strong><\/p>\n<p>Le vin, \u00e0 la fois acide et d\u2019une rondeur fruit\u00e9e, avait commenc\u00e9 par lui provoquer une l\u00e9g\u00e8re naus\u00e9e, mais l\u2019alcool, pareil \u00e0 une aiguille d\u2019acier rutilant, l\u2019avait piqu\u00e9 en un point vital des profondeurs de son \u00eatre qui maintenant en r\u00e9clamait davantage.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Comme je vous l\u2019ai dit, on forme un dr\u00f4le de tandem, pas vrai, docteur Quirke\u00a0? On est des connaisseurs de la mort, c\u2019est s\u00fbr, vous \u00e0 votre fa\u00e7on, moi \u00e0 la mienne.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On aurait dit une \u00e9tude en noir et blanc \u2013\u00a0le visage bl\u00eame, les cheveux bien peign\u00e9s, le tissu jais de sa robe et le\u00a0col de dentelle amidonn\u00e9\u00a0\u2013, le n\u00e9gatif d\u2019une de ses photos.<\/p>\n<p>On dit bien que ce n\u2019est pas sur le d\u00e9funt qu\u2019on s\u2019apitoie, mais sur nous-m\u00eames, parce qu\u2019on sait tr\u00e8s bien qu\u2019on va mourir un jour nous aussi. Et pourtant, les gens pleurent devant la tombe, or, moi, je ne pense pas qu\u2019ils soient malheureux au point de pleurer sur eux-m\u00eames, non\u00a0?<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0\u2026 Et pourtant, c\u2019est bizarre aussi, disait-elle \u00e0 pr\u00e9sent, la mani\u00e8re dont les gens disparaissent \u00e0 leur mort, je veux dire la mani\u00e8re dont ils sont encore l\u00e0,\u00a0dont leur corps est encore l\u00e0, alors qu\u2019eux ils sont partis. Ce qui les constituait s\u2019est \u00e9teint, comme si on avait coup\u00e9 le courant.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>On dirait que je suis dans une montgolfi\u00e8re et que\u00a0je plane au-dessus de tout. C\u2019est l\u2019apesanteur totale.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Il vous pla\u00eet, Yeats, hein\u00a0?\u00a0\u00bb<br \/>\nIl avait adopt\u00e9 une voix chantante pour imiter le timbre pleinement sonore du po\u00e8te. \u00ab\u00a0La furie et la boue des veines humaines.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>Il ne se sentait pas trop bien, comme s\u2019il avait pris froid.\u00a0<em>La grippe<\/em>. Les fi\u00e8vres de l\u2019amour. Absurde, absurde.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Cynique\u00a0? J\u2019esp\u00e8re que non. Je dirais plut\u00f4t r\u00e9aliste.<br \/>\n\u2014\u00a0Non, pour moi, le terme qui vous convient\u2026 c\u2019est d\u00e9senchant\u00e9. Un beau mot, mais triste.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0D\u00e9senchant\u00e9\u00a0\u00bb, avait-elle dit. Oui, c\u2019\u00e9tait un beau terme qui, oui, \u00e9tait empreint d\u2019une certaine dose de\u00a0tristesse, mais il renfermait aussi une pointe de duret\u00e9, de duret\u00e9 et de rigidit\u00e9.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Comment vous appelez-vous\u2026 Quirke\u00a0? Vous devez \u00eatre le docteur Watson, c\u2019est \u00e7a\u00a0? La b\u00e9quille de notre d\u00e9tective ici pr\u00e9sent.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>En d\u00e9pit du ciel extr\u00eamement couvert, il faisait tr\u00e8s chaud et la journ\u00e9e affichait une mine maussade, comme si, malgr\u00e9 les suppliques d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9es des terres assoiff\u00e9es, elle \u00e9tait r\u00e9solue \u00e0 retenir la pluie saturant les gros nuages.<\/p>\n<p>Sa main \u00e9tait une javelle de fines brindilles dess\u00e9ch\u00e9es emball\u00e9e dans un papier sulfuris\u00e9.<\/p>\n<p>Prenez le canal, l\u00e0. Lisse comme du verre, avec ces canetons ou autres, le reflet de ce nuage blanc, les moucherons qui montent et descendent pareils \u00e0 des bulles dans une bouteille d\u2019eau p\u00e9tillante \u2013\u00a0c\u2019est une image de paix et de tranquillit\u00e9, diriez-vous. Mais pensez donc \u00e0 ce qui se passe sous la surface de l\u2019eau, les gros poissons mangent les petits, les bestioles au fond se battent pour boulotter les restes qui s\u2019enfoncent et vont s\u2019enfouir sous la vase visqueuse.<\/p>\n<p>\u00c0 voir ses mani\u00e8res doucereuses et feutr\u00e9es, alors qu\u2019il \u00e9tait dur comme pierre \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur, Quirke se demanda si ce n\u2019\u00e9tait pas un pr\u00eatre qui aurait mal tourn\u00e9.<\/p>\n<p>Elle savait qu\u2019elle ne comprenait pas ces choses, l\u2019amour, la passion, le d\u00e9sir. Tout cela avait \u00e9t\u00e9 stopp\u00e9 chez elle, depuis longtemps, ligatur\u00e9, \u00e0 la fa\u00e7on dont un m\u00e9decin lui aurait ligatur\u00e9 les trompes pour l\u2019emp\u00eacher d\u2019avoir des b\u00e9b\u00e9s.<\/p>\n<p>Elle avait la t\u00eate vide ou plut\u00f4t encombr\u00e9e par un fatras de trucs \u2013\u00a0comme un grenier apr\u00e8s un tremblement de terre, voil\u00e0 comment \u00e7a lui apparaissait.<\/p>\n<p>Il pr\u00e9f\u00e9rait rester seul. Passer du temps en compagnie d\u2019imb\u00e9ciles ne lui procurait aucun plaisir, or le monde fourmillait d\u2019imb\u00e9ciles.<\/p>\n<p>Derri\u00e8re les grilles, les arbres \u00e9taient fig\u00e9s\u00a0; sous la lumi\u00e8re des lampadaires, ces formidables \u00eatres vivants semblaient se pencher en avant, comme pour mieux suivre son passage.<\/p>\n<p>C\u2019\u00e9tait sa ville et en m\u00eame temps \u00e7a ne l\u2019\u00e9tait pas. Il aurait beau vivre ici aussi longtemps qu\u2019il le voudrait, une part de lui-m\u00eame ne s\u2019int\u00e9grerait jamais. Avait-il de vraies racines quelque part\u00a0?<\/p>\n<p>La douleur, sinistre g\u00e9ante, l\u2019attrapait\u00a0sans pr\u00e9venir et l\u2019\u00e9lan\u00e7ait, lentement, m\u00e9thodiquement, fastidieusement.<\/p>\n<p>il lui semblait avoir une fosse \u00e0 serpents \u00e0 la place des nerfs et ce n\u2019\u00e9tait pas seulement \u00e0 cause de la caf\u00e9ine bien s\u00fbr.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\"><strong>Page sur la S\u00e9rie : Quirke<\/strong><\/a><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur : N\u00e9 \u00e0 Wexford, en Irlande, le 8 d\u00e9cembre 1945, John Banville vit \u00e0 Dublin. Depuis ses d\u00e9buts, l\u2019\u0153uvre de cet\u00a0 \u00bb orf\u00e8vre des mots\u00a0 \u00bb a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9e par de nombreux grands prix litt\u00e9raires. 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