{"id":5758,"date":"2018-03-21T15:26:58","date_gmt":"2018-03-21T14:26:58","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5758"},"modified":"2025-05-28T16:40:30","modified_gmt":"2025-05-28T14:40:30","slug":"destination-amerique-latine-sauf-argentine","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5758","title":{"rendered":"Destination : l&rsquo;Am\u00e9rique Latine (sauf Argentine)"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: center;\"><strong><span style=\"color: #800000;\">Article en cours de cr\u00e9ation<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong>Les pays d&rsquo;Am\u00e9rique latine \/du Sud<\/strong>\u00a0: <span style=\"color: #00ccff;\"><a style=\"color: #00ccff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5754\">Argentine<\/a><\/span> &#8211; Bolivie \u2013 Br\u00e9sil &#8211; Chili &#8211; Colombie &#8211; Costa Rica &#8211; Cuba &#8211; Guatemala &#8211; Guyane &#8211; Honduras &#8211; Mexique &#8211; Nicaragua &#8211; Panama &#8211; Paraguay &#8211; P\u00e9rou &#8211; Uruguay &#8211; Venezuela &#8211; Equateur<br \/>\n<em>J&rsquo;ai rajout\u00e9 Porto-Rico bien que ce soit les Etats-Unis\u00a0<\/em><\/p>\n<p>Une envie de cr\u00e9er des sujets par PAYS, pour conna\u00eetre davantage, soit le PAYS, soit les \u00c9crivains du pays en question. Au fur et \u00e0 mesure je vais compl\u00e9ter les informations. il est \u00e9galement tout \u00e0 fait probable que j&rsquo;ajoute des livres qui se d\u00e9roulent dans le pays sans que les auteurs soient des locaux.<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #00ccff;\">ARGENTINE<\/span> (<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5754\">voir Article \u00e0 part<\/a>) <\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>BOLIVIE<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Hasb\u00fan, Rodrigo<\/strong> : n\u00e9 en 1981 en Bolivie, o\u00f9 il a \u00e9tudi\u00e9 le journalisme une vingtaine d\u2019ann\u00e9es plus tard. Ses \u00e9crits ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s pour la premi\u00e8re fois en 2006 sous la forme d\u2019un recueil intitul\u00e9 Cinco, qui a \u00e9t\u00e9 s\u00e9lectionn\u00e9 l\u2019ann\u00e9e suivante par le Hay Festival (Royaume-Uni). Par la suite, Rodrigo Hasb\u00fan a \u00e9t\u00e9 reconnu par Bogot\u00e1 Capital del Libro comme l\u2019un des 39 meilleurs \u00e9crivains latino-am\u00e9ricains de moins de 39 ans et plusieurs revues britannique et am\u00e9ricaine l\u2019ont class\u00e9 parmi les auteurs d\u2019Am\u00e9rique latine les plus prometteurs. Il s\u2019inscrit par la suite en doctorat \u00e0 l\u2019universit\u00e9 de Cornell aux \u00c9tats-Unis o\u00f9 il travaille sur les journaux intimes d\u2019\u00e9crivains latino-am\u00e9ricains. Il s\u2019installe en 2014 \u00e0 Toronto. En 2015 il publie son dernier roman, Los afectos, qui a depuis \u00e9t\u00e9 traduit en 9 langues (source Babelio)<\/p>\n<p><em><strong>Roman<\/strong><\/em> : Les tourments<\/p>\n<p><strong>Paz Soldan, Edmundo<\/strong> : Edmundo Paz Sold\u00e1n, n\u00e9 \u00e0\u00a0Cochabamba , le 29 mars 1967 (Bolivie), a \u00e9tudi\u00e9 la politique et les relations internationales en Argentine et aux \u00c9tats-Unis. Il d\u00e9bute sa carri\u00e8re litt\u00e9raire avec le recueil de nouvelles Desapariciones (1994) et le roman Rio fugitivo (1998), vite rep\u00e9r\u00e9s et salu\u00e9s par la critique en Am\u00e9rique latine et en Espagne. Il est l\u2019auteur de neuf romans et de six recueils de nouvelles, traduits en anglais et dans huit autres langues europ\u00e9ennes. Norte est son premier roman traduit en fran\u00e7ais. Il a re\u00e7u plusieurs prix et r\u00e9compenses internationales, dont le prestigieux prix Juan Rulfo en 1997 et la bourse de la fondation Guggenheim en 2003. Selon Mario Vargas Llosa, \u00ab\u00a0c\u2019est l\u2019une des voix les plus novatrices de la litt\u00e9rature latino-am\u00e9ricaine actuelle\u00a0\u00bb.<br \/>\n<em><strong>Romans<\/strong><\/em> : Norte (2014) &#8211;\u00a0La Vierge du Mal (RL2020)<\/p>\n<p><em><strong>Peut \u00eatre int\u00e9ressant, m\u00eame s&rsquo;il n&rsquo;est pas \u00e9crit par un auteur bolivien<\/strong><\/em>: (Sujet: la mine de Potosi)<br \/>\nNdwaniye, Joseph &#8211; En qu\u00eate de nos anc\u00eatres<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>BRESIL<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Garcia-Roza, Luiz Alfredo<\/strong>\u00a0: n\u00e9 \u00e0 Rio en 1936 et, \u00e0 l\u2019instar d\u2019un Camilleri, est venu au roman policier tr\u00e8s tardivement. Philosophe et psychologue, il a enseign\u00e9 la th\u00e9orie psychanalytique pendant trente-cinq ans \u00e0 l\u2019universit\u00e9 f\u00e9d\u00e9rale de Rio. Actes Sud a publi\u00e9 les enqu\u00eates du d\u00e9sormais c\u00e9l\u00e8bre commissaire Espinosa : Le Silence de la pluie (2004), Objets trouv\u00e9s (2005), Bon anniversaire, Gabriel ! (2006), Une fen\u00eatre \u00e0 Copacabana (2008), <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2375\">L\u2019\u00e9trange cas du docteur Nesse<\/a> (2010) et Nuit d\u2019orage \u00e0 Copacabana (2015).<\/p>\n<p><strong>Wrobel Ronaldo\u00a0: \u00a0<\/strong>est n\u00e9 en 1968, il est avocat et vit \u00e0 Rio de Janeiro. Il est l\u2019auteur de plusieurs romans. Traduire Hannah (M\u00e9taili\u00e9, 2013) est son premier roman traduit en fran\u00e7ais.<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>CHILI<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Bola\u00f1o, Roberto<\/strong> :\u00a0(n\u00e9 \u00e0 Santiago le 28 avril 1953 et mort \u00e0 Barcelone le 15 juillet 2003) est un po\u00e8te, romancier et nouvelliste chilien. Bien qu&rsquo;il se soit toujours senti profond\u00e9ment po\u00e8te, dans la ligne de Nicanor Parra, sa r\u00e9putation s&rsquo;est b\u00e2tie sur ses romans et ses nouvelles13. Po\u00e8te boh\u00e9mien, enfant terrible de la litt\u00e9rature, Bola\u00f1o ne commence \u00e0 \u00e9crire des \u0153uvres de fiction qu&rsquo;au cours des ann\u00e9es 1990. Il devient imm\u00e9diatement un des personnages cl\u00e9s de la litt\u00e9rature espagnole et latino-am\u00e9ricaine.\u00a0Ses \u0153uvres sont successivement salu\u00e9es par la critique, notamment les romans Los detectives salvajes (Les D\u00e9tectives sauvages) et Nocturno de Chile (Nocturne du Chili), et le posthume 2666. Ses deux s\u00e9ries de nouvelles, Llamadas telef\u00f3nicas (Appels t\u00e9l\u00e9phoniques) et Putas asesinas (Des putains meurtri\u00e8res), sont r\u00e9compens\u00e9es par des prix litt\u00e9raires. En 2009, plusieurs romans in\u00e9dits sont d\u00e9couverts dans les archives de l&rsquo;auteur. Il obtient le prix Herralde en 1998 et le prix Romulo-Gallegos en 1999.<\/p>\n<p><strong>Coloane Francisco<\/strong> : \u00a0\u00e9crivain\u00a0chilien\u00a0n\u00e9 le\u00a0<time datetime=\"1910-07-19\" data-sort-value=\"1910-07-19\">19\u00a0juillet\u00a01910<\/time>\u00a0\u00e0\u00a0Quemchi, sur l&rsquo;\u00eele de Chilo\u00e9, et mort le\u00a0<time datetime=\"2002-08-05\" data-sort-value=\"2002-08-05\">5\u00a0ao\u00fbt\u00a02002<\/time>\u00a0\u00e0\u00a0Santiago. Conteur et nouvelliste, son \u0153uvre raconte la vie australe. Il est aussi membre de la\u00a0g\u00e9n\u00e9ration de 38.<br \/>\nRomans traduits<em> : Antartida &#8211; Le Sillage de la baleine &#8211; \u00ab El guanaco \u00bb\u00a0<\/em><\/p>\n<p><strong>Guelfenbein, Carla<\/strong> : \u00a0Carla Guelfenbein est la fille d&rsquo;un p\u00e8re architecte d&rsquo;avant-garde et d&rsquo;une m\u00e8re professeure de philosophie et activiste. Elle quitte le Chili, suite au coup d\u2019\u00c9tat d&rsquo;Augusto Pinochet et s&rsquo;installe en Angleterre pour une dur\u00e9e de onze ann\u00e9es, pendant lesquelles elle \u00e9tudie la biologie puis le design au Central Saint Martins College of Art and Design de Londres.<br \/>\nElle est publi\u00e9e en fran\u00e7ais chez Actes Sud (coll. \u00ab Lettres latino-am\u00e9ricaines) : 2007 : Ma femme de ta vie, [\u00ab La mujer de mi vida \u00bb],\u00bb, 299 p. &#8211; 2009 : Le Reste est silence, [\u00ab\u00a0 El resto es silencio \u00bb] 311 p. &#8211; 2013 : Nager nues, [\u00ab Nadar desnudas \u00bb], 288 p. &#8211; 2017 : \u00catre \u00e0 distance [\u00ab Contigo en la distancia \u00bb],300 p. &#8211; 2023 La saison des femmes [\u00abLa estacion de las mujeres\u00bb], 128 p. &#8211; .<br \/>\nles traductions sont de Claude Bleton .<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #800000;\">COLOMBIE<br \/>\n<\/span><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong>Garc\u00eda-M\u00e1rquez, Gabriel<\/strong> : n\u00e9 le 6 mars 1927 \u00e0 Aracataca (Colombie) et mort le 17 avril 2014 (\u00e0 87\u00a0ans) \u00e0 Mexico, est un \u00e9crivain colombien.<br \/>\nRomancier, nouvelliste, mais \u00e9galement journaliste et militant politique, il re\u00e7oit en 1982 le prix Nobel de litt\u00e9rature. Affectueusement surnomm\u00e9 \u00ab\u00a0Gabo\u00a0\u00bb en Am\u00e9rique du Sud, en Amerique centrale et au Mexique, il est l&rsquo;un des auteurs les plus significatifs et populaires du xxe\u00a0si\u00e8cle[6]. Son \u0153uvre se d\u00e9marque par un imaginaire fertile et constitue une chronique \u00e0 la fois r\u00e9aliste, \u00e9pique et all\u00e9gorique de l&rsquo;Am\u00e9rique latine dans laquelle se recoupent son histoire familiale, ses obsessions et ses souvenirs d\u2019enfance.<br \/>\n<b>Romans<\/b>: Des feuilles dans la bourrasque -Pas de lettre pour le colonel &#8211; La mala hora &#8211; Cent ans de solitude &#8211; L&rsquo;Automne du patriarche &#8211; Chronique d&rsquo;une mort annonc\u00e9e &#8211; L&rsquo;Amour aux temps du chol\u00e9ra &#8211; Le G\u00e9n\u00e9ral dans son labyrinthe &#8211; De l&rsquo;amour et autres d\u00e9mons &#8211; M\u00e9moire de mes putains tristes &#8211; Nous nous verrons en ao\u00fbt<br \/>\nNouvelles et contes : Les Fun\u00e9railles de la Grande M\u00e9m\u00e9 &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Garc\u00eda-M\u00e1rquez, Gabriel \u00ab\u00a0L\u2019incroyable et triste histoire de la candide Erendira et de sa grand-m\u00e8re diabolique\u00a0\u00bb (1961-1972) 164 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22371\">L&rsquo;incroyable et triste histoire de la candide Erendira et de sa grand-m\u00e8re diabolique<\/a><\/span> &#8211; Des yeux de chien bleu &#8211; Douze contes vagabonds<\/p>\n<p><strong>Ungar, Antonio : <\/strong>N\u00e9 en 1974 \u00e0 Bogot\u00e1, Antonio Ungar est petit-fils de juifs autrichiens d&rsquo;origine tch\u00e8que et hongroise. Ses parents sont propri\u00e9taires d&rsquo;une des plus grosses librairies de Bogota. II passe son enfance dans cette ville et y \u00e9tudie l&rsquo;architecture. En 1997, il va vivre une ann\u00e9e dans la jungle colombienne au contact des populations indig\u00e8nes. Puis il voyage : il part vivre \u00e0 Manchester, Mexico et Barcelone. Apr\u00e8s quelques mois \u00e0 Ramallah, il vit actuellement dans la ville de Jaffa (partie arabe de la ville de Tel-Aviv-Yaffo) avec son \u00e9pouse, \u00e9crivaine palestinienne.<br \/>\n<strong>Romans<\/strong> : &#8211; <em>Les oreilles du loup<\/em> (2008) 129 pages &#8211; <em>Trois cercueils blancs <\/em>(2013 Prix Herralde en Espagne et a \u00e9t\u00e9 finaliste pour le prix Romulo Gallegos. 307 pages &#8211; <em>Regarde-moi<\/em> (2022)\u00a0224 pages<strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><strong>V\u00e1squez Juan Gabriel<\/strong> :\u00a0Juan Gabriel V\u00e1squez, n\u00e9 \u00e0 Bogota en 1973, a fait des \u00e9tudes de lettres \u00e0 la Sorbonne, puis a v\u00e9cu en Belgique et \u00e0 Barcelone. Son premier roman, Les D\u00e9nonciateurs, lui a valu une reconnaissance internationale imm\u00e9diate. Histoire secr\u00e8te du Costaguana a obtenu le prix Qwerty du meilleur roman en langue espagnole ainsi que le prix Fundaci\u00f3n Libros y Letras de la meilleure \u0153uvre de fiction, et Le Bruit des choses qui tombent le prix Alfaguara 2011. En 2012, Juan Gabriel V\u00e1squez a re\u00e7u le prix Roger Caillois pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre.<\/p>\n<p>Les livres <em>Les D\u00e9nonciateurs<\/em>, <em>Histoire secr\u00e8te du Costaguana<\/em>, \u00ab\u00a0A\u00e9roport\u00a0in <em>Les Bonnes Nouvelles de l&rsquo;Am\u00e9rique latine<\/em>, Gallimard, \u00abDu monde entier\u00bb, 2010 <em>Les Amants de la Toussaint 2011<\/em>, 200 p, <em>Le Bruit des choses qui tombent<\/em>, \u00a02012 , 304 p. , <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=1251\"><em>Les R\u00e9putations<\/em><\/a>, 2014 192 p. <em>Le Corps des ruines<\/em>, 2017, 512 p.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>COSTA RICA\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Carlos Cort\u00e9s <\/strong>(San Jos\u00e9, 1962) est \u00e9crivain et journaliste au Costa Rica. De ses vingt livres \u00e9crits dans tous les genres et publi\u00e9s en Am\u00e9rique centrale, au Mexique, en Espagne et en France, on retiendra les romans <em>Cruz de olvido<\/em> (1999), <em>Tanda de cuatro con Laura<\/em> (2002) et<em> Larga noche hacia mi madre<\/em> (2013) qui a re\u00e7u le Premio Centroamericano de Novela \u201cMario Monteforte Toledo\u201d au Guatemala. Les \u00e9ditions Gallimard ont choisi un de ses textes pour figurer dans l\u2019anthologie <em>Les bonnes nouvelles de l\u2019Am\u00e9rique latine<\/em> (2010) et en 2011, il a particip\u00e9 au programme \u00ab Les 25 secrets litt\u00e9raires les mieux gard\u00e9s d\u2019Am\u00e9rique latine \u00bb, lors de la Feria Internacional del Libro (FIL) de Guadalajara.<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>CUBA<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Padura, Leonardo\u00a0: <\/strong>Leonardo PADURA est n\u00e9 \u00e0 La Havane en 1955. Dipl\u00f4m\u00e9 de litt\u00e9rature hispano-am\u00e9ricaine, il est romancier, essayiste, journaliste et auteur de sc\u00e9narios pour le cin\u00e9ma. Il a obtenu le Prix Caf\u00e9 Gij\u00f3n en 1997, le Prix Hammett en 1998 et 1999 ainsi que le Prix des Am\u00e9riques Insulaires en 2002. Leonardo Padura a re\u00e7u le Prix Raymond Chandler 2009 pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre. Il est l\u2019auteur, entre autres, d\u2019une t\u00e9tralogie intitul\u00e9e Les Quatre Saisons qui est publi\u00e9e dans une quinzaine de pays. Ses deux derniers romans, L\u2019homme qui aimait les chiens (2011) et surtout H\u00e9r\u00e9tiques (2014) ont d\u00e9montr\u00e9 qu\u2019il fait partie des grands noms de la litt\u00e9rature mondiale. \u00a0<em><strong>Romans<\/strong><\/em> &#8211; <em>S\u00e9rie Mario Conde\u00a0: Cycle Les Quatre Saisons<\/em> : Pass\u00e9 parfait (Pasado perfecto) (1991) &#8211; Prix des Am\u00e9riques insulaires 2002 &#8211; Vents de car\u00eame (Vientos de cuaresma (1994) &#8211; \u00c9lectre \u00e0 La Havane (M\u00e1scaras (1997) &#8211; Prix Caf\u00e9 Gijon 1995, Prix Hammet 1998 &#8211; L&rsquo;Automne \u00e0 Cuba (Paisaje de oto\u00f1o (1998) &#8211; Prix Hammet 1999 \u00a0&#8211; Mort d&rsquo;un chinois \u00e0 La Havane (La cola de la serpiente (2000) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Padura, L\u00e9onardo \u00ab Adi\u00f3s Hemingway\u00a0\u00bb (2001) \u00a0 182 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21775\">Adi\u00f3s Hemingway<\/a> <\/span>(2001) &#8211; Les Brumes du pass\u00e9 (La neblina del ayer (2005) \u2013 H\u00e9r\u00e9tiques (Herejes (2013) &#8211; Le Palmier et l&rsquo;\u00c9toile (La novela de mi vida (2002), <em>roman policier historique ayant pour h\u00e9ros le po\u00e8te Jos\u00e9 Mar\u00eda Heredia<\/em> &#8211; L&rsquo;Homme qui aimait les chiens (El hombre que amaba a los perros (2009), <em>roman fond\u00e9 sur les derni\u00e8res ann\u00e9es \u00e0 La Havane de Ram\u00f3n Mercader, l&rsquo;assassin de L\u00e9on Trotski <\/em><br \/>\n<em><strong>Recueil de nouvelles<\/strong><\/em>\u00a0: Ce qui d\u00e9sirait arriver (Aquello estaba deseando ocurrir (2016)<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>Vald\u00e9s, Zo\u00e9<\/strong><\/span>\u00a0: \u00a0est n\u00e9e \u00e0 La Havane l&rsquo;ann\u00e9e o\u00f9 Fidel Castro prend le pouvoir \u00e0 Cuba. La r\u00e9volution castriste hante ses romans. M\u00eame exil\u00e9s, ses personnages sont d&rsquo;abord Cubains. Dans le &lsquo;<em>N\u00e9ant Quotidien<\/em>&lsquo;, elle d\u00e9nonce la faillite \u00e9conomique du r\u00e9gime et les privations de libert\u00e9 impos\u00e9es \u00e0 la population de l&rsquo;\u00eele. C&rsquo;est le premier livre vraiment critique \u00e0 l&rsquo;\u00e9gard du r\u00e9gime qui soit \u00e9crit par un auteur vivant encore \u00e0 Cuba au moment de sa publication et qui ne souhaite pas immigrer. Lorsque le roman sort en 1995, le r\u00e9gime de La Havane d\u00e9cr\u00e8te Zo\u00e9 Vald\u00e9s &lsquo;persona non grata&rsquo;. La romanci\u00e8re s&rsquo;installe \u00e0 Paris. Avec <em>&lsquo;La douleur du dollar&rsquo;<\/em> en 1997, elle signe son plus grand succ\u00e8s litt\u00e9raire. Le style est \u00e0 la fois cru et tendre, le propos \u00e0 la fois violent et sensuel. La toile de fond d\u00e9cr\u00e9pie, c&rsquo;est La Havane. Une femme victime de l&rsquo;amour tente d&rsquo;y survivre en pleine p\u00e9riode de p\u00e9nurie alimentaire. Autre obsession de l&rsquo;auteur : l&rsquo;exil, la distance, le manque de cette terre o\u00f9 elle est n\u00e9e et qui ne veut plus d&rsquo;elle. Ce sentiment lui inspire &lsquo;<em>La Sous-d\u00e9velopp\u00e9e<\/em>&lsquo; et &lsquo;<em>Caf\u00e9 nostalgia<\/em>&lsquo;. Sa production litt\u00e9raire est cons\u00e9quente : trois romans publi\u00e9s en 2000. En 2002, &lsquo;<em>Les Myst\u00e8res de La Havane&rsquo;, moins politique et plus ethnographique, \u00e9voque les l\u00e9gendes cubaines. Quelques titres\u00a0: L\u2019Eternit\u00e9 de l\u2019instant, Louves de mer, Trafiquants de beaut\u00e9, Cher premier amour, Une habanera \u00e0 Paris, La douleur du dollar, La sous-d\u00e9velopp\u00e9e.\u00a0<\/em><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>EQUATEUR<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Alem\u00e1n, Gabriela<\/strong>\u00a0: n\u00e9e le <time class=\"nowrap\" datetime=\"1968-09-30\" data-sort-value=\"1968-09-30\">30 septembre 1968 &#8211; professeur d&rsquo;Art contemporain \u00e0 l&rsquo;Universidad San Francisco de Quito<\/time><br \/>\n&#8211; \u00ab\u00a0Prison ambr\u00e9e\u00a0\u00bb\u00a0<em>&#8211;\u00a0<\/em>Anthologie de la nouvelle latino-am\u00e9ricaine contemporaine (traduction de Vanessa Capieu, dans <i>Les Bonnes Nouvelles de l&rsquo;Am\u00e9rique latine<\/i>, Gallimard, \u00abDu monde entier\u00bb, 2010)<\/p>\n<p><strong>Garc\u00eda Freire, Natalia<\/strong> : Natalia Garc\u00eda Freire est n\u00e9e \u00e0 Cuenca, \u00c9quateur, en 1991. Elle a \u00e9tudi\u00e9 la communication et a travaill\u00e9 comme journaliste pour le magazine <em>Nan<\/em> et de nombreux journaux et magazines hispanophones. Elle vit d\u00e9sormais \u00e0 Madrid.<br \/>\n<em><strong>Roman<\/strong><\/em> : \u00a0<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Garc\u00eda Freire, Natalia \u00ab\u00a0Mortepeau\u00a0\u00bb (2021) 160 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=18185\">\u00ab Mortepeau \u00bb (2021)<\/a><\/span> 160 pages<\/p>\n<p><strong>Noriega, Alfredo<\/strong> : Alfredo Noriega est n\u00e9 en 1962 \u00e0 Quito et est un auteur \u00e9quatorien.<br \/>\nIl vit \u00e0 Paris depuis 1985, o\u00f9 il donne des cours d\u2019espagnol et de th\u00e9\u00e2tre dans une \u00e9cole de commerce.<br \/>\nEn Espagne, il a publi\u00e9 plusieurs manuels de langue.<br \/>\nIl \u00e9crit de la po\u00e9sie et est l\u2019auteur de plusieurs romans dont \u00ab De que nada se sabe \u00bb adapt\u00e9 au cin\u00e9ma en \u00c9quateur.<br \/>\n<em><strong>Romans<\/strong><\/em> : \u00ab\u00a0Mourir, la belle affaire\u00a0\u00bb (Ombres Noires &#8211; 23 octobre 2013) &#8211; \u00a0\u00ab\u00a0C&rsquo;est dur de mourir au printemps\u00a0\u00bb (2017)<\/p>\n<p><strong>Ojeda, Monica<\/strong> : n\u00e9e le 17 mai 1988 \u00e0 Guayaquil dans la province du Guayas en \u00c9quateur, est une romanci\u00e8re, une po\u00e9tesse et une nouvelliste \u00e9quatorienne.<br \/>\n<strong><em>Romans:<\/em><\/strong> La desfiguraci\u00f3n Silva (2015)-\u00a0Nefando (2016) &#8211;<br \/>\nMand\u00edbula (2018) publi\u00e9 en fran\u00e7ais sous le titre M\u00e2choires (2022)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>GUATEMALA<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>GUYANE\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>HONDURAS\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #800000;\">MEXIQUE<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong><br \/>\nIbarg\u00fcengoitia Jorge<em> :<\/em><\/strong>(Guanajuato (Mexique), 27 janvier 1928 &#8211; Madrid, 27 novembre 1983) est un \u00e9crivain et dramaturge mexicain. \u00a0Il connut une fin tragique, au retour d&rsquo;un voyage \u00e0 Paris, dans l&rsquo;accident du Vol 011 Avianca \u00e0 Madrid, le 27 novembre 1983.<br \/>\nIl remporte un grand succ\u00e8s avec ses r\u00e9cits satiriques, notamment <em>Las Muertas (Les Mortes)<\/em>, <em>Dos Crimenes (Deux crimes)<\/em>, et Los Rel\u00e1mpagos de Agosto. Parmi ses pi\u00e8ces, Susana y los J\u00f3venes et Ante varias esfinges remontent toutes deux aux ann\u00e9es 1950. En 1955, Ibarg\u00fcengoitia re\u00e7oit une bourse Rockefeller pour faire des \u00e9tudes \u00e0 New York ; cinq ans plus tard, il remporte le prix litt\u00e9raire de la ville de Mexico. Dans ses romans, il s&rsquo;inspire souvent d&rsquo;\u00e9v\u00e9nements r\u00e9els, qu&rsquo;il traite d&rsquo;une fa\u00e7on sardonique.<br \/>\n<em>Romans<\/em>\u00a0: Los rel\u00e1mpagos de agosto (1965) &#8211; Maten al le\u00f3n (1969) (Le tyran meurt au quatri\u00e8me coup) &#8211; \u00a0Estas ruinas que ves (1975) (Ces ruines que tu vois) &#8211; Las muertas (1977) (Les Mortes) &#8211; Dos cr\u00edmenes (1979) (Deux crimes) &#8211; Los conspiradores (1981) ; r\u00e9\u00e9dition sous le titre Los pasos de L\u00f3pez (1982) (Les Conspirateurs)<\/p>\n<p><b>Solares, Mart\u00edn : <\/b>n\u00e9 \u00e0 Tampico (Mexique) le 29 ao\u00fbt 1970. Chercheur et \u00e9crivain, il travaille \u00e9galement depuis 1989 en tant que professeur de litt\u00e9rature, critique et \u00e9diteur. Il a v\u00e9cu \u00e0 Paris de 2000 \u00e0 2007, y obtenant un doctorat de litt\u00e9rature \u00e0 la Sorbonne.<br \/>\n<b>Romans<\/b>: les Minutes noires (2009 &#8211; <i>Los minutos negros, 2007<\/i>) &#8211; N\u2019envoyez pas de fleurs (2016 &#8211;<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><i>No manden flores, 2015<\/i>) &#8211;<br \/>\n<strong>Trilogie<\/strong> : Quatorze crocs (2020 <i>Catorce colmillos, 2018<\/i>) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Solares, Mart\u00edn \u00ab\u00a0Mort dans le jardin de la lune\u00a0\u00bb (2021) 270 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22171\">Mort dans le jardin de la lune<\/a> <\/span>(2021 <i>Muerte en el Jard\u00edn de la Luna &#8211; 2020<\/i>)<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span>&#8211; <i>C\u00f3mo vi a la mujer desnuda cuando entraba en el bosque<\/i> (2024)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>voir sous Porto-Rico les romans de Iglesias, Gabino sur la Santa-Muerte<\/em><br \/>\n<\/strong><strong><br \/>\n<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>NICARAGUA<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>PANAMA\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>PARAGUAY\u00a0<\/strong><\/span><\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>PEROU<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Roncagliolo Santiago<\/strong> :\u00a0 N\u00e9 \u00e0 Lima (P\u00e9rou) en 1975, Santiago Roncagliolo a pass\u00e9 une partie de son enfance au Mexique. Sc\u00e9nariste pour la t\u00e9l\u00e9vision et le cin\u00e9ma, traducteur et critique litt\u00e9raire, il est l\u2019auteur de plusieurs romans et recueils de nouvelles. En Espagne, la FNAC l\u2019a d\u00e9sign\u00e9 comme le meilleur talent litt\u00e9raire de l\u2019ann\u00e9e 2003. <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2978\">Avril rouge<\/a>, son premier livre traduit en fran\u00e7ais et d\u00e9j\u00e0 publi\u00e9 dans une dizaine de pays, a gagn\u00e9 en 2006 le prestigieux prix Alfaguara.<\/p>\n<p><strong>Gabriela Wiener : <\/strong>n\u00e9e \u00e0 Lima en 1975, est consid\u00e9r\u00e9e comme l&rsquo;une des meilleures \u00e9crivaines latino-am\u00e9ricaines de sa g\u00e9n\u00e9ration. Connue comme journaliste et \u00e9crivaine de narrative-non-fiction, son premier roman, Portrait huaco, en cours de traduction dans de nombreux pays, est consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;un des meilleurs livres parus en 2021.<br \/>\nElle fait partie du groupe des nouveaux chroniqueurs latino-am\u00e9ricains. Elle s&rsquo;est install\u00e9e en Espagne depuis 2003.<br \/>\nRoman traduit en fran\u00e7ais : Portrait huaco (2023)<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>PORTO-RICO<\/strong><\/span><\/p>\n<p><strong>Gabino Iglesias<\/strong> : est un \u00e9crivain, professeur, journaliste et critique litt\u00e9raire d\u2019origine portoricaine. Apr\u00e8s la publication de son premier roman, <i>Gutmouth<\/i>, en 2012, il s\u2019essaye \u00e0 son genre de pr\u00e9dilection : le roman noir. Mais il ne souhaite pas se laisser enfermer dans des normes g\u00e9n\u00e9riques, et <i>Santa Muerte<\/i> (<i>Zero Saints<\/i>) na\u00eet de cette volont\u00e9 de s\u2019affranchir des codes de la litt\u00e9rature de genre. Parmi les th\u00e8mes chers \u00e0 l&rsquo;auteur, on rel\u00e8ve l\u2019alt\u00e9rit\u00e9, la fronti\u00e8re, ainsi que le mal du pays.<br \/>\nEn plus de son activit\u00e9 d\u2019\u00e9crivain, Gabino Iglesias est r\u00e9dacteur en chef des critiques litt\u00e9raires pour le magazine <i>Pank<\/i> et journaliste pour LitReactor. Il est \u00e9galement professeur au lyc\u00e9e et enseigne la litt\u00e9rature en ligne dans le cadre du Master de cr\u00e9ation litt\u00e9raire propos\u00e9 par l\u2019universit\u00e9 Southern New Hampshire. Gabino Iglesias vit \u00e0 Austin, au Texas.<\/p>\n<p>Romans : Santa Muerte &#8211; Les Lamentations du coyote (2021)<\/p>\n<p><strong><span style=\"color: #800000;\">URUGUAY<\/span><\/strong><\/p>\n<p><strong>Onetti, Juan Carlos<\/strong> :\u00a0n\u00e9 le 1er juillet 1909 \u00e0 Montevideo et mort le 30 mai 1994 \u00e0 Madrid, est un \u00e9crivain uruguayen, c\u00e9l\u00e8bre, entre autres, pour ses romans La Vie br\u00e8ve (1950), Les Bas-Fonds du r\u00eave (1959), Le Chantier (1961) et Ramasse-Vioques (1964) et. Il s&rsquo;exile en Espagne apr\u00e8s avoir \u00e9t\u00e9 incarc\u00e9r\u00e9, pour sa participation \u00e0 un jury, par la dictature uruguayenne<\/p>\n<p><span style=\"color: #800000;\"><strong>VENEZUELA<\/strong><\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Article en cours de cr\u00e9ation Les pays d&rsquo;Am\u00e9rique latine \/du Sud\u00a0: Argentine &#8211; Bolivie \u2013 Br\u00e9sil &#8211; Chili &#8211; Colombie &#8211; Costa Rica &#8211; Cuba &#8211; Guatemala &#8211; Guyane &#8211; Honduras &#8211; Mexique &#8211; Nicaragua &#8211; Panama &#8211; Paraguay &#8211; P\u00e9rou &#8211; Uruguay &#8211; Venezuela &#8211; Equateur J&rsquo;ai rajout\u00e9 Porto-Rico bien que ce soit les &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5758\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5759,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[135,1],"tags":[],"class_list":["post-5758","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-amerique-latine","category-non-classe"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5758","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=5758"}],"version-history":[{"count":32,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5758\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22381,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/5758\/revisions\/22381"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/5759"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=5758"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=5758"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=5758"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}