{"id":6016,"date":"2018-05-13T09:59:20","date_gmt":"2018-05-13T08:59:20","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6016"},"modified":"2025-02-08T14:30:36","modified_gmt":"2025-02-08T12:30:36","slug":"adam-olivier-chanson-de-la-ville-silencieuse-2018","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6016","title":{"rendered":"Adam, Olivier \u00abChanson de la ville silencieuse\u00bb (2018)"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur\u00a0<\/b>: Olivier Adam est n\u00e9 \u00e0 Paris le 12 juillet 1974.<\/p>\n<p><b>Romans<\/b>: Je vais bien, ne t\u2019en fais pas (Le Dilettante, 2000), A l\u2019Ouest (20oo1), Poids l\u00e9ger (2002), Douanes (2004) Passer l\u2019hiver (L\u2019Olivier, Goncourt de la nouvelle 2004), Falaises (L\u2019Olivier, 2005), \u00c0 l\u2019abri de rien (L\u2019Olivier, prix France T\u00e9l\u00e9visions 2007 et prix Jean-Amila-Meckert 2008), Des vents contraires (L\u2019Olivier, Prix RTL\/Lire 2009), Le C\u0153ur r\u00e9gulier (L\u2019Olivier, 2010), Les Lisi\u00e8res (2012), Peine perdue (2014) , La Renverse (2016) , <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Adam, Olivier \u00abChanson de la ville silencieuse\u00bb (2018)\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6016\">Chanson de la ville silencieuse<\/a><\/span> (2018), Une partie de badminton (2019), Tout peut s\u2019oublier (2020),Les roches rouge (2021) &#8211; Dessous les roses (2022), Personne n&rsquo;a besoin de savoir (2023) &#8211; <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Adam, Olivier \u00ab\u00a0Il ne se passe jamais rien ici\u00a0\u00bb (2024) 361 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=21727\">Il ne se passe jamais rien ici<\/a><\/span> (2024) &#8211;<br \/>\n<strong><em>Plusieurs de ses romans ont \u00e9t\u00e9 adapt\u00e9s au cin\u00e9ma ou \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision:<\/em><\/strong><br \/>\nPoids l\u00e9ger &#8211; Je vais bien, ne t\u2019en fais pas &#8211; \u00c0 l\u2019abri de rien (<i>Maman est folle<\/i>) &#8211; Des vents contraires &#8211; Le C\u0153ur r\u00e9gulier<\/p>\n<p>Flammarion \u2013 01.2018 &#8211; 224 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Je suis la fille du chanteur. La fille seule au fond des caf\u00e9s, qui noircit des carnets, note ce qu\u2019elle ressent pour savoir qu\u2019elle ressent. La fille qui se perd dans les rues de Paris au petit matin. La fille qui baisse les yeux. Je suis la fille dont le p\u00e8re est parti dans la nuit. La fille dont le p\u00e8re a gar\u00e9 sa voiture le long du fleuve. La fille dont le p\u00e8re a \u00e9t\u00e9 d\u00e9clar\u00e9 mort. Celle qui prend un avion sur la foi d\u2019un clich\u00e9 flou. Celle dans les rues de Lisbonne, sur les pentes de l\u2019Alfama. Qui guette un musicien errant, une \u00e9toile d\u00e9pouill\u00e9e d\u2019elle-m\u00eame, un ermite qui aurait tout laiss\u00e9 derri\u00e8re lui. La fille qui traverse les jardins, que les vivants bouleversent, que les mots des autres comblent, la fille qui ne veut pas dispara\u00eetre. Qui peu \u00e0 peu se d\u00e9livre.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Alors j\u2019ai ador\u00e9\u00a0! Premi\u00e8re fois que je lis cet auteur et je vais tr\u00e8s certainement en savourer d\u2019autres sous peu\u00a0! Gros coup de c\u0153ur. Je sais que certains critiques (Le masque et la plume) l\u2019ont descendu en fl\u00e8che mais je ne suis pas du tout, mais alors pas du tout d\u2019accord. L\u2019auteur, qui aurait souhait\u00e9 \u00eatre chanteur, joue avec la musique des mots et c\u2019et une m\u00e9lodie qui m\u2019a emport\u00e9.<\/p>\n<p>Un chanteur po\u00e8te un peu maudit, idole du pays, disparait apr\u00e8s s\u2019\u00eatre enterr\u00e9 pendant des ann\u00e9es en Ard\u00e8che. C\u2019est un livre sur le poids de la c\u00e9l\u00e9brit\u00e9, sur la disparition, sur l\u2019absence\u2026 mais si au premier abord on peut penser que le personnage principal est le chanteur, c\u2019est de fait sa fille qui est au centre du r\u00e9cit. Une fille de l\u2019ombre, qui est n\u00e9e d\u2019un p\u00e8re qui n\u2019avait pas le temps et d\u2019une m\u00e8re qui n\u2019avait pas l\u2019envie d\u2019etre m\u00e8re et qui d\u2019ailleurs est si effac\u00e9e qu\u2019elle n\u2019a pas de pr\u00e9nom \u2026 Un sujet de soci\u00e9t\u00e9 sur le monde de la chanson, la cr\u00e9ation, les paparazzi, l\u2019ombre et la lumi\u00e8re. Un livre aussi sur la disparition, le manque, l\u2019absence. Et comme dans tout deuil sans s\u00e9pulture, le doute est toujours pr\u00e9sent\u2026 et s\u2019il \u00e9tait toujours vivant\u2026 L\u2019apparition fantomatique d\u2019un chanteur des rues ouvre la porte de l\u2019espoir\u2026 et si c\u2019\u00e9tait lui\u00a0?<\/p>\n<p>15 ans pr\u00e8s la disparition de son p\u00e8re, la fille va partir \u00e0 Lisbonne apr\u00e8s avoir vu sur une photo floue un homme qui pourrait lui ressembler\u2026 Une ville qui est pleine de myst\u00e8res, des quartiers aussi d\u00e9catis que le chanteur des rues qu\u2019il pourrait \u00eatre devenu, des ruelles ou il est facile de disparaitre, de se cacher\u2026<\/p>\n<p>Le titre du livre est emprunt\u00e9 \u00e0 Dominique A. Pour la description de l\u2019artiste, il semble qu\u2019on puisse faire un m\u00e9lange de plein de chanteurs\u00a0: \u00a0\u00a0Kurt Cobain, Johnny, Dylan, tous ceux qui composent, tous ceux qui ont sombr\u00e9 dans la drogue et l\u2019alcool, ceux qui donnent tout sur sc\u00e8ne au d\u00e9triment de la vie familiale, de la vie tout court\u2026 J\u2019ai l\u2019impression que tout le monde peut retrouver un petit bout de son chanteur\u2026 L\u2019auteur fait aussi r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 beaucoup d\u2019artistes vivants ( Biollay, Julien Dor\u00e9, Delerm, Daho\u2026)\u00a0 Plein phare sur le c\u00f4t\u00e9 destructeur de la m\u00e9diatisation, des critiques, du star-syst\u00e8me, des lumi\u00e8res et des paillettes et plus tard acharnement des paparazzi qui vont assi\u00e9ger sa retraite alors qu&rsquo;il se ressource avec un rapport fusionnel avec la nature,\u00a0 puis tenter de suivre sa trace.. J&rsquo;ai relev\u00e9 l&rsquo;importance de l&rsquo;\u00e9corce dans le r\u00e9cit.<\/p>\n<p>La fille elle, est l\u2019oppos\u00e9 de son p\u00e8re. Elle a toujours \u00e9volu\u00e9 cach\u00e9e, dans l\u2019ombre\u00a0; elle est le fruit du hasard et mon du d\u00e9sir, et personne ne sait qu\u2019en faire\u2026 Elle va toutefois choisir de vivre dans le monde de la cr\u00e9ation, mais c\u00f4t\u00e9 coulisses\u00a0: dans l\u2019\u00e9dition. Et le rapport avec les mots est un lien avec le p\u00e8re&#8230; elle les lit, il les \u00e9crit et les chante\u2026 Comment fait-on pour se construire \u00e0 l\u2019ombre d\u2019une l\u00e9gende vivante\u00a0? Un livre sur la filiation, le doute, l\u2019enfance en marge\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Ils me sourient, me jugent incorrigible, ne semblent pas deviner que ce soir c&rsquo;est autre chose. Autre chose que\u00a0l&rsquo;effacement qui me tient lieu de caract\u00e8re.<\/p>\n<p>Une \u00e9charde dans la r\u00e9tine, une autre dans le c\u0153ur.<\/p>\n<p>\u00c9tendue sur le lit je ferme les yeux pour y voir\u00a0clair. Les mois, les ann\u00e9es se confondent. S&#8217;emm\u00ealent. Se superposent. Des strates. Un empilement de voiles. Un film flou, d\u00e9sordonn\u00e9, qu&rsquo;on rembobine. Je remonte les saisons, gagne l&rsquo;amont de rivi\u00e8res, d&rsquo;o\u00f9 s&rsquo;\u00e9chappent des affluents aux sources impr\u00e9cises. D\u00e9rive des semaines en arri\u00e8re. Nage \u00e0 contre-courant.<\/p>\n<p>Les phrases ne sont plus qu&rsquo;un encha\u00eenement de mots. Les mots des \u00e9nigmes. Un assemblage de lettres al\u00e9atoire.<\/p>\n<p>Plus rien n&rsquo;est jamais sorti de chez lui. M\u00eame si depuis des dizaines de chansons ont vu le jour. Et n&rsquo;ont re\u00e7u d&rsquo;autres \u00e9coutes que celles des oiseaux, des arbres, des rivi\u00e8res.<\/p>\n<p>Une g\u00e9ographie famili\u00e8re, retranch\u00e9e, qui toujours me serre le c\u0153ur. Me comprime la poitrine. Comme \u00e0 chacun les terres de l&rsquo;enfance.<\/p>\n<p>Je vivais cette vie mais elle n&rsquo;\u00e9tait pas pour moi. Pas au long cours en tout cas. \u00c7a aurait fini par me consumer.<\/p>\n<p>Son visage \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision, les extraits de concert o\u00f9 il semblait jouer sa peau \u00e0 chaque note, les rumeurs, les scandales.<\/p>\n<p>Au fil des ann\u00e9es je reconstitue, rejoue les sc\u00e8nes, assemble les pi\u00e8ces du puzzle. \u00c0 force tout se confond. Les souvenirs pr\u00e9cis et ceux invent\u00e9s pour boucher les trous, colmater les br\u00e8ches et reconstituer une image lisible, pr\u00e9sentable de mon enfance.<\/p>\n<p>Absent dans sa pr\u00e9sence m\u00eame. Habit\u00e9 par autre chose. Le doute. La peur du vide. Puis le trop-plein quand le vide s&rsquo;\u00e9loignait. Trop-plein de notes, de mots, d&rsquo;arrangements, de textures, d&rsquo;images. Ce bouillonnement qui ne laissait de place \u00e0 rien d&rsquo;autre.<\/p>\n<p>Tu n&rsquo;es qu&rsquo;une ombre. Un fant\u00f4me. Avec toi je ne suis m\u00eame plus s\u00fbr d&rsquo;\u00eatre vivant.<\/p>\n<p>La foule m&rsquo;oppresse. L&rsquo;agitation m&rsquo;inqui\u00e8te.\u00a0 Les cris. Les effusions. L&rsquo;enivrement g\u00e9n\u00e9ral. J&rsquo;ai toujours \u00e9t\u00e9 mal \u00e0 l&rsquo;aise dans les f\u00eates. Les grandes assembl\u00e9es. Les rues bond\u00e9es. Partout je cherche un passage d\u00e9rob\u00e9. Un itin\u00e9raire secret.<\/p>\n<p>J&rsquo;ignore comment est n\u00e9 ce mensonge. Ni pourquoi il y a consenti. S&rsquo;il s&rsquo;agissait pour lui de rev\u00eatir un masque, d&rsquo;une fa\u00e7on de se r\u00e9inventer, de cr\u00e9er un personnage plus grand que lui-m\u00eame, un double fantasm\u00e9. De nourrir son propre mythe. De se forger une carapace, un abri de fiction, et de garder pour lui la v\u00e9rit\u00e9 de sa vie.<\/p>\n<p>Un texte, un \u00e9cran qui les prot\u00e8ge, les camoufle. Les chanteurs, en concert, c&rsquo;est leur peau m\u00eame, leur corps entier, leurs mots, l&rsquo;int\u00e9rieur de leur cerveau qu&rsquo;ils mettent en jeu. Sans filtre. Sans\u00a0distance. Dans aucune autre forme d&rsquo;art on avance \u00e0 ce point nu, vuln\u00e9rable. Le chanteur sur sc\u00e8ne, c&rsquo;est un don brut. Primitif. Un truc de cannibale.<\/p>\n<p>J&rsquo;avais lu ces mots pr\u00e9monitoires. Cette obsession du d\u00e9part, de la fuite. Cette insistance \u00e0 dispara\u00eetre. Ce lexique de l&rsquo;effacement. Ce sentiment d&rsquo;une fin proche. J&rsquo;aurais sans doute d\u00fb m&rsquo;en inqui\u00e9ter.<\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: Calibri;\">\u00a0<\/span>Moi d&rsquo;ordinaire riv\u00e9e au silence. Mon \u00e9corce. Ma demeure.<\/p>\n<p>N&rsquo;a pas lanc\u00e9 sa r\u00e9plique favorite quand on s&rsquo;adressait \u00e0 lui pour lui infliger une conversation dont l&rsquo;objet l&rsquo;assommait\u00a0: pardonnez-moi de vous interrompre, mais vous devez me confondre avec quelqu&rsquo;un que \u00e7a int\u00e9resse.<\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: Calibri;\">\u00a0<\/span>Mon p\u00e8re aimait toujours autant la musique je crois. Elle \u00e9tait sa langue. Une vibration profonde au fond de lui. Elle le constituait, le hantait, le r\u00e9sumait.<\/p>\n<p><span style=\"color: #000000; font-family: Calibri;\">\u00a0<\/span>Il y a quelque chose d&rsquo;acide, d&rsquo;abrasif, de destructeur \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur de tout \u00e7a, qui finit par me ronger.<\/p>\n<p>Je me disais il fuit la vie, c&rsquo;est ainsi qu&rsquo;il s&rsquo;en sort mais \u00e0 quoi bon. Si plus rien ne l&rsquo;atteint, si plus rien ne le touche \u00e0 quoi bon. \u00c0 quoi bon vivre comme les pierres, les arbres, les rivi\u00e8res. Je me disais cela mais au fond, je savais bien que ma vie n&rsquo;\u00e9tait pas si diff\u00e9rente. Que je n&rsquo;\u00e9tais qu&rsquo;une ombre, une spectatrice.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre qu&rsquo;\u00e0 force de s&rsquo;abstraire de lui-m\u00eame, de se r\u00e9duire \u00e0 l&rsquo;absence, de s&rsquo;en remettre au silence, de couper tous les ponts, il ne restait plus rien de lui. Peut-\u00eatre n&rsquo;\u00e9tait-il plus qu&rsquo;une \u00e9corce.<\/p>\n<p>Je suis cette fille qui n&rsquo;a pas besoin d&rsquo;exister pour vivre.<\/p>\n<p>Un murmure, une caresse pos\u00e9e sur des mots myst\u00e9rieux, \u00e0 l&rsquo;\u00e9clat bizarre. Des \u00e9nigmes. Des images dont le sens d&rsquo;abord \u00e9chappe, mais qui s&rsquo;adressent \u00e0 des r\u00e9gions tr\u00e8s recul\u00e9es en nous-m\u00eames, insoup\u00e7onnables. Des mots qui creusent des galeries, se fraient un chemin, se d\u00e9ploient \u00e0 notre insu, et nous augmentent, nous \u00e9l\u00e8vent.<\/p>\n<p>De livres et de la vie, qui pour nous se confondent, s&rsquo;enlacent dans une m\u00eame respiration, un m\u00eame mouvement.<\/p>\n<p>Tout a la texture d&rsquo;un r\u00eave. Son ombre noire dans la nuit. Les maisons endormies, fantomatiques, \u00e0 demi en ruine. La porte branlante qui se referme derri\u00e8re lui dans un grincement arthritique. Le calme profond, \u00e0 pr\u00e9sent. M\u00eame la mer semble arr\u00eat\u00e9e. Aucun ressac, aucune rumeur n&rsquo;assourdit.<\/p>\n<p>Persuad\u00e9 qu&rsquo;un artiste ne peut que desservir son art, ce qu&rsquo;il a de meilleur \u00e0 donner, ce qui est d&rsquo;une certaine mani\u00e8re au-dessus de lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #404040; font-family: 'Roboto',Arial; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">(2\u00e8me <\/span><em>livre choisi pour le<\/em> <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5405\">\u00ab\u00a0challenge j\u2019ai lu 2018\u00a0\u00bb<\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #404040; font-family: 'Roboto',Arial; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> ) : Un livre comportant des paroles de chanson dans le titre<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Olivier Adam est n\u00e9 \u00e0 Paris le 12 juillet 1974. Romans: Je vais bien, ne t\u2019en fais pas (Le Dilettante, 2000), A l\u2019Ouest (20oo1), Poids l\u00e9ger (2002), Douanes (2004) Passer l\u2019hiver (L\u2019Olivier, Goncourt de la nouvelle 2004), Falaises (L\u2019Olivier, 2005), \u00c0 l\u2019abri de rien (L\u2019Olivier, prix France T\u00e9l\u00e9visions 2007 et prix Jean-Amila-Meckert 2008), Des &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6016\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":6017,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,578,12,24,1,156,105],"tags":[577,94,184,175,417,345,325,314,111],"class_list":["post-6016","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-lisbonne","category-litterature-france","category-musique","category-non-classe","category-portugal","category-roman","tag-absence","tag-art","tag-creation","tag-deuil","tag-disparition","tag-enfance","tag-mal-etre","tag-rapports-familiaux","tag-solitude"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6016","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=6016"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6016\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21735,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6016\/revisions\/21735"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/6017"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=6016"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=6016"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=6016"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}