{"id":6140,"date":"2018-03-09T12:57:42","date_gmt":"2018-03-09T11:57:42","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5685"},"modified":"2019-11-30T15:25:50","modified_gmt":"2019-11-30T14:25:50","slug":"nicci-french-lundi-melancolie-2012-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6140","title":{"rendered":"Nicci French \u00abLundi m\u00e9lancolie\u00bb (2012)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteurs<\/strong>\u00a0: Sous le pseudonyme de Nicci French se cache un couple de journalistes, Nicci Gerrard et Sean French. Tous deux ont \u00e9tudi\u00e9 la litt\u00e9rature anglaise \u00e0 Oxford \u00e0 la fin des ann\u00e9es 1970 sans jamais se rencontrer. Ensuite, chacun a men\u00e9 sa carri\u00e8re de son c\u00f4t\u00e9 dans le journalisme. Nicci collabore \u00e0 l\u2019Observer pour lequel elle traite notamment des grands proc\u00e8s d\u2019assises ; Sean est chroniqueur litt\u00e9raire pour divers magazines. Ils se croisent enfin en 1989, et d\u00e9cident de partager leur vie et leur \u00e9criture. Maniant l\u2019art de jouer avec les nerfs et le suspense cousu main, ils rencontrent le succ\u00e8s d\u00e8s leur premier thriller psychologique,<\/p>\n<p><strong>S\u00e9rie\u00a0Frieda Klein: \u00a08 livres<\/strong>\u00a0:\u00a0<b>\u2013 <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5697\">S\u00e9rie \u00ab\u00a0Frieda Klein\u00a0\u00bb\u00a0 (page sur la s\u00e9rie)<\/a><\/b><\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6140\"><i>Lundi m\u00e9lancolie<\/i><\/a><em> \u2013 <\/em><i><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5860\">Sombre mardi<\/a><\/i><em> \u2013 <\/em><i><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6265\">Maudit mercredi<\/a><\/i><em>\u00a0\u2013 <\/em><i><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6308\">Terrible jeudi<\/a><\/i><em> \u2013 <\/em><i><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6432\">Cruel vendredi<\/a><\/i><em> \u2013 <\/em><i><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6446\">T\u00e9n\u00e9breux samedi <\/a><\/i>\u2013 <em><a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6569\">Fatal dimanche<\/a> \u2013 <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=9869\">Le jour des Saints <\/a> \u00a0<\/em><\/p>\n<p><em>L\u2019action se passe \u00e0 Londres. Une psychoth\u00e9rapeute d\u2019une trentaine d\u2019ann\u00e9es, qui tient \u00e0 son ind\u00e9pendance, et au respect de sa vie priv\u00e9e. Elle a une ni\u00e8ce de 16 ans \u00e0 qui elle donne des cours de chimie et cela semble \u00eatre la seule personne de sa famille \u00e0 laquelle elle soit attach\u00e9e. Elle souffre d\u2019insomnies et de ce fait elle parcourt Londres la nuit, seule, \u00e0 pied.<\/em><\/p>\n<p><em>Elle va faire \u00e9quipe avec le policier Karlsson mais elle a des m\u00e9thodes bien \u00e0 elle et tr\u00e8s ind\u00e9pendantes de collaborer\u2026<\/em><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n<p><strong>Lundi m\u00e9lancolie. Le jour o\u00f9 les enfants disparaissent \/ trad. Marianne Bertrand<\/strong><\/p>\n<p>( Fleuve noir, 2012, 432 p\u00a0 \/ Pocket 2013)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Frieda, psychanalyste, s\u2019inqui\u00e8te pour l\u2019un de ses patients : Alan, d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 de ne pas \u00eatre p\u00e8re. Toutes les nuits, il r\u00eave d\u2019un petit gar\u00e7on. <em>Son<\/em> petit gar\u00e7on. Un fils qui lui ressemblerait, roux, comme lui quand il \u00e9tait jeune. Et comme Matthew, 5 ans, disparu \u00e0 la sortie de l\u2019\u00e9cole quelques jours plus t\u00f4t.<br \/>\nSimple co\u00efncidence ? Malgr\u00e9 le scepticisme de la police, Frieda est bien d\u00e9cid\u00e9e \u00e0 mener l\u2019enqu\u00eate.<br \/>\nEt si les r\u00eaves d\u2019Alan sont des preuves, ils ont tout d\u2019un cauchemar.<\/p>\n<p><strong>La Presse<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>\u00ab Une machine psychologique habile et oppressante. Intrigue parfaitement men\u00e9e, suspense et rebondissements, ce thriller fera passer quelques nuits blanches aux amateurs. \u00bb<br \/>\n<strong><em>femmeactuelle.fr<\/em><\/strong><br \/>\n\u00ab Ce thriller est vraiment excellent et se hisse au niveau de ce qui se fait de mieux dans ce domaine. \u00bb <em>Encre Noire<\/em><br \/>\n\u00ab Dense et puissante, cette premi\u00e8re enqu\u00eate a de quoi nous rendre accro. \u00bb<strong><em>F.F. \u2013 <\/em><\/strong><em><strong>Avantages<\/strong><\/em><br \/>\n\u00ab Le couple Nicci French est ind\u00e9niablement au sommet du suspense psychologique britannique : sp\u00e9cialiste des rebondissements, il est pass\u00e9 ma\u00eetre dans l\u2019art de faire monter la pression. <em>\u00bb<strong>The Observer <\/strong><\/em><br \/>\n\u00ab Une lecture addictive, qui met les nerfs \u00e0 vif. \u00bb <strong>TheDaily Express <\/strong><br \/>\n\u00ab L\u2019un des romans de French les plus durs \u00e0 reposer. \u00bb<strong>The Sunday Express.<\/strong><\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: J\u2019avais souvent entendu parler de ces auteurs, mais jamais approfondi. Et bien je vais me ruer sur la suite de la s\u00e9rie. Et dire qu\u2019il n\u2019y a pas que cette s\u00e9rie\u00a0! Si tous leurs livres sont aussi passionnants\u00a0! J\u2019ai de quoi lire pour un bon moment.<\/p>\n<p>Donc Londres, \u00e9t\u00e9 1987. Il fait chaud. Rosie, 9 ans, se rend chez le marchand de bonbons avec sa petite s\u0153ur Joanna. Cette derni\u00e8re lambine sur le chemin puis s\u2019\u00e9vanouit dans la nature.<br \/>\nVingt ans plus tard, un petit gar\u00e7on disparait. Les deux affaires pourraient-elles avoir un lien\u00a0?<br \/>\nL\u2019intrigue est passionnante, le climat oppressant, les personnages (qui je l\u2019esp\u00e8re seront r\u00e9currents) sont attachants, atypiques. Le cot\u00e9 psychologique est tr\u00e8s marqu\u00e9.<br \/>\nLes personnages secondaires sont eux aussi tr\u00e8s pr\u00e9sents et bien camp\u00e9s. Son mentor en psychologie \u00e0 qui elle pique si l\u2019on peut dire son patient, le peintre ukrainien qui va faire irruption dans sa vie\u2026 Des ambiances surr\u00e9elles, des personnages qui hantent les nuits et peuplent les cauchemars.<br \/>\nLa belle journ\u00e9e d\u2019\u00e9t\u00e9 du d\u00e9but du livre ne va pas tarder \u00e0 c\u00e9der la place \u00e0 la noirceur et les brumes de l\u2019hiver londonien\u2026 alors&#8230; place aux frissons\u2026 et pas uniquement climatiques\u2026<br \/>\nEt je ne dis rien de plus pour ne pas spoiler..<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Une semaine qui devrait affronter novembre, l\u2019obscurit\u00e9 et la pluie, avec une obscurit\u00e9 et une pluie croissantes pour seules perspectives. C\u2019\u00e9tait une \u00e9poque o\u00f9 l\u2019on ferait mieux de dormir pour se r\u00e9veiller en mars, avril ou mai. Dormir.<\/p>\n<p>Elle traversa Gray\u2019s Inn Road\u00a0\u2013 quelques bus et taxis de plus\u00a0\u2013 et emprunta une ruelle, si petite qu\u2019on aurait dit qu\u2019elle avait sombr\u00e9 dans l\u2019oubli.<\/p>\n<p>Il n\u2019avait pas envie de retrouver sa jeunesse, et tout ce mal-\u00eatre, ce chagrin, cette sensation de ne pas \u00eatre \u00e0 sa place qui allaient avec.<\/p>\n<p>Je passe mon temps \u00e0 aider les gens \u00e0 mettre de l\u2019ordre dans leur vie. \u00c0 leur trouver un fil conducteur. Mais je ne sais pas quel est le mien.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0Vous croyez\u2026 Vous croyez\u2026 Vous croyez\u2026 commen\u00e7a-t-il. (Il \u00e9tait habitu\u00e9 \u00e0 ce qu\u2019on l\u2019interrompe. Il parlait pour combler les vides jusqu\u2019\u00e0 parvenir \u00e0 trouver ses mots.)<\/p>\n<p>On n\u2019aime r\u00e9ellement qu\u2019une seule ville. La mienne est ici.<\/p>\n<p>Face \u00e0 un probl\u00e8me, il faut s\u2019y coller et le r\u00e9soudre, voil\u00e0 ma conviction. En parler ne le fait pas dispara\u00eetre.<\/p>\n<p>Quand il leva les yeux vers elle, elle s\u2019effor\u00e7a de sourire. \u00catre heureuse lui faisait peur.<\/p>\n<p>Au bout d\u2019un moment, ce n\u2019\u00e9tait m\u00eame plus comme si je m\u2019adressais \u00e0 quelqu\u2019un. \u00c7a faisait le m\u00eame effet que d\u2019explorer une maison dans laquelle je n\u2019\u00e9tais jamais entr\u00e9 jusque-l\u00e0, en d\u00e9couvrant des choses, en les ramassant pour les \u00e9tudier, comme si je me laissais aller \u00e0 errer en moi-m\u00eame.<\/p>\n<p>Il ne cessa pas d\u2019\u00e9couter les mots mais il cessa de les traduire. Il tenta de les laisser devenir musique, une musique qui se contenterait de flotter par l\u00e0.<\/p>\n<p>Depuis longtemps, \u00e0 pr\u00e9sent, Frieda avait appris \u00e0 organiser son existence de fa\u00e7on \u00e0 la rendre aussi sereine et fiable qu\u2019une roue \u00e0 eau, dont chaque rayon plongerait au c\u0153ur de l\u2019exp\u00e9rience pour en ressortir de nouveau.<\/p>\n<p>Jusqu\u2019o\u00f9 le laisserait-elle entrer dans sa vie\u00a0? Elle s\u2019effor\u00e7ait de l\u2019imaginer. Voulait-elle vivre en couple, \u00e9voluer \u00e0 l\u2019avenir comme des alpinistes encha\u00een\u00e9s ensemble\u00a0?<\/p>\n<p>[\u2026] notre mission n\u2019est pas de g\u00e9rer le d\u00e9sordre du monde mais celui qui se trouve dans la t\u00eate du patient.<\/p>\n<p>\u2014\u00a0\u00c0 un moment donn\u00e9, on est oblig\u00e9 de se dire que c\u2019est fini, voyez-vous\u00a0? Oblig\u00e9.<\/p>\n<p>Il croyait beaucoup au d\u00e9ni. Selon lui, c\u2019\u00e9tait ainsi que les gens restaient sains d\u2019esprit.<\/p>\n<p>[\u2026] il existait deux types de chefs en cuisine\u00a0: l\u2019artiste et le scientifique. Lui appartenait manifestement \u00e0 la famille des artistes, capable d\u2019improvisations extravagantes\u00a0; elle \u00e9tait la scientifique, pr\u00e9cise et un peu tatillonne, suivant chaque recette \u00e0 la lettre.<\/p>\n<p>Je n\u2019arrive pas \u00e0 penser \u00e0 autre chose. Je me l\u00e8ve en pensant \u00e0 lui, je me couche et je r\u00eave de lui. Je vais au pub avec les coll\u00e8gues, on parle de tout, j\u2019entends des mots sortir de ma bouche. C\u2019est fou qu\u2019on puisse continuer d\u2019agir comme si tout \u00e9tait normal quand \u00e7a ne l\u2019est pas.<\/p>\n<p>Il pourrait s\u2019agir d\u2019un cas de syndrome solipsiste. Vous savez, cet \u00e9tat mental de dissociation o\u00f9 les gens ont l\u2019impression d\u2019\u00eatre les seules personnes r\u00e9elles et que tous les autres sont des acteurs ou ont \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9s par des robots, ce genre-l\u00e0.<\/p>\n<p>On ne peut pas tomber amoureux de quelqu\u2019un dont on sait tout.<\/p>\n<p>Plus que \u00e7a, elle trouvait important de ne pas rompre les silences, de ne pas les combler de son propre bavardage, m\u00eame si la situation pouvait s\u2019av\u00e9rer tr\u00e8s frustrante. Le silence, en soi, pouvait devenir une forme de communication.<\/p>\n<p>Quand bien m\u00eame, il \u00e9tait facile de faire ce qu\u2019il convenait pour sauver quelqu\u2019un, mais serait-elle pr\u00eate \u00e0 faire le mal\u00a0? Voil\u00e0 le genre de pens\u00e9es d\u00e9biles qui bourdonnaient dans un cerveau \u00e0 3\u00a0heures du matin quand le taux de sucre dans le sang \u00e9tait bas. Elle avait appris durant sa formation et par exp\u00e9rience que ces heures-l\u00e0 engendraient un raisonnement n\u00e9gatif, destructeur. Voil\u00e0 pourquoi elle avait pris l\u2019habitude de se lever au beau milieu de la nuit. D\u2019aller marcher, de lire un mauvais livre, de prendre un bain, un verre\u2026 Tout valait mieux que de rester allong\u00e9e dans son lit \u00e0 se tourmenter avec des pens\u00e9es noires.<\/p>\n<p>Voil\u00e0 qu\u2019ils reprenaient espoir, une nouvelle forme de torture.<\/p>\n<p><strong>Nicci French \u2013 <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5697\">S\u00e9rie \u00ab\u00a0Frieda Klein\u00a0\u00bb\u00a0 (page sur la s\u00e9rie)<\/a><\/strong><\/p>\n<p><span style=\"margin: 0px; color: #404040; font-family: 'Arial',sans-serif;\"><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #404040; font-family: 'Roboto',Arial; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\">(<\/span><em>livre choisi pour le<\/em> <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5405\">\u00ab\u00a0challenge j\u2019ai lu 2018\u00a0\u00bb<\/a><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: transparent; color: #404040; font-family: 'Roboto',Arial; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> ) :<\/span> Un livre \u00e9crit par deux auteurs<\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteurs\u00a0: Sous le pseudonyme de Nicci French se cache un couple de journalistes, Nicci Gerrard et Sean French. 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Nicci collabore \u00e0 l\u2019Observer pour lequel &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6140\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5687,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[91,489,490,18,1],"tags":[345,262,271,463,110,314,370],"class_list":["post-6140","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-polar-psychologique","category-au-fil-du-rasoir-polars","category-thrillers","category-anglaise","category-non-classe","tag-enfance","tag-enlevement","tag-jumeaux","tag-psychanalyse","tag-psychologique","tag-rapports-familiaux","tag-suspense"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6140","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=6140"}],"version-history":[{"count":5,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6140\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":9890,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6140\/revisions\/9890"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/5687"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=6140"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=6140"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=6140"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}