{"id":6145,"date":"2018-05-06T11:45:57","date_gmt":"2018-05-06T10:45:57","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5994"},"modified":"2026-03-31T15:58:01","modified_gmt":"2026-03-31T13:58:01","slug":"black-benjamin-vengeance-2017-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6145","title":{"rendered":"Black, Benjamin \u00abVengeance\u00bb (2017)"},"content":{"rendered":"<p><b>Auteur<\/b> : N\u00e9 \u00e0 Wexford, en Irlande, le 8 d\u00e9cembre 1945, John Banville vit \u00e0 Dublin. Depuis ses d\u00e9buts, l\u2019\u0153uvre de cet\u00a0 \u00bb orf\u00e8vre des mots\u00a0 \u00bb a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9e par de nombreux grands prix litt\u00e9raires. Avec <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a>,<\/span> pl\u00e9biscit\u00e9e par la critique et le public anglais, publi\u00e9e dans une trentaine de pays, il a remport\u00e9 le plus prestigieux d\u2019entre eux : le Booker Prize. Ses derniers romans, L\u2019intouchable (1998),\u00a0 Eclipse (2002), Impostures (2003) ,<span style=\"color: #0000ff;\"> <a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a><\/span>, \u00a0Ath\u00e9na (2005), \u00a0Infinis (2011), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17922\">La lumi\u00e8re des \u00e9toiles mortes<\/a><\/span> (2014), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=10203\">La guitare bleue<\/a> <\/span>(2018 ), <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=17239\">Neige sur Ballyglass House<\/a><\/span> (2022)<\/p>\n<p>Il est consid\u00e9r\u00e9 comme l&rsquo;un des auteurs vivants les plus importants de langue anglaise. Il est laur\u00e9at d&rsquo;un prix Booker [ <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=635\"><i>La Mer<\/i><\/a>,<\/span>] et il a re\u00e7u en 2014 le c\u00e9l\u00e8bre prix Prince des Asturies pour l\u2019ensemble de son \u0153uvre romanesque, publi\u00e9e en grande partie chez Robert Laffont, dans la collection \u00ab Pavillons \u00bb.<\/p>\n<p>Passionn\u00e9 de litt\u00e9rature polici\u00e8re des ann\u00e9es 50, il \u00e9crit \u00e9galement des romans noirs \u2013 <strong><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\">S\u00e9rie <i>Quirke<\/i><\/a><\/span><\/strong> \u2013\u00a0 sous le pseudonyme de \u00ab\u00a0Benjamin Black\u00a0\u00bb : <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5312\">Les Disparus de Dublin<\/a><\/span> \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5342\">La Double Vie de Laura Swan<\/a><\/span>\u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5393\">La Disparition d\u2019April Latimer<\/a><\/span> \u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5416\">Mort en \u00e9t\u00e9<\/a> <\/span>\u2013 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6145\">Vengeance<\/a> <\/span>\u2013\u00a0<i>Holy Orders (2013)<\/i> &#8211; <i>Even the Dead (2016)<\/i> &#8211; Le printemps basque d&rsquo;April Latimer (2025) (<i>April in Spain (2021) &#8211;\u00a0<\/i><i><\/i><\/p>\n<p><b>Autre roman <\/b>(traduit) : \u00ab<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"Black, Benjamin (Banville, John ) \u00ab\u00a0La Blonde aux yeux noirs: Le Retour de Philip Marlowe\u00a0\u00bb (2015) 377 pages\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=24083\">La Blonde aux yeux noirs: Le Retour de Philip Marlowe\u00a0<\/a><\/span>\u00bb (2016) ressorti en 2023 sous le titre \u00ab\u00a0Marlowe\u00a0\u00bb . (Nouveau titre suite \u00e0 la sortie du film<span class=\"Apple-converted-space\">\u00a0 <\/span><b><i>Marlowe<\/i><\/b><i> ou D\u00e9tective Marlowe au Qu\u00e9bec, une coproduction internationale r\u00e9alis\u00e9e par Neil Jordan et sorti en 2022<\/i><i>. Le sc\u00e9nario, sign\u00e9 William Monahan, est adapt\u00e9 du roman The Black-Eyed Blonde de John Banville qui met en sc\u00e8ne le personnage de Philip Marlowe cr\u00e9\u00e9 par Raymond Chandler.<\/i>)<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Quand un grand \u00e9crivain (John Banville, Booker Prize 2005 pour La Mer) se lance dans le roman noir sous le nom de Benjamin Black, cela donne un des policiers les plus excitants de ces derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\"><strong>SERIE : QUIRKE, m\u00e9decin l\u00e9giste<\/strong><\/a><\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><strong>Quirke <\/strong>5 : <strong>Vengeance<\/strong><\/p>\n<p>Robert Laffont &#8211; avril 2017 &#8211; 342 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Un roman aussi noir qu&rsquo;\u00e9l\u00e9gant, par le ma\u00eetre du genre, John Banville, alias Benjamin Black. Victor Delahaye, patron d&rsquo;une tr\u00e8s prosp\u00e8re soci\u00e9t\u00e9 dublinoise, emm\u00e8ne le fils de son associ\u00e9 faire un tour en mer. Une fois au large, le jeune Davy Clancy assiste, impuissant, au suicide de Delahaye, qui se tire une balle dans le coeur. Ce drame attire l&rsquo;attention de l&rsquo;inspecteur Hackett et de son ami, le m\u00e9decin l\u00e9giste Quirke.<\/p>\n<p>Les Delahaye et les Clancy sont rivaux depuis des g\u00e9n\u00e9rations et, lorsque tombe une seconde victime, Quirke ne doute plus que de terribles secrets se cachent au sein de ces deux familles. Dans un monde hant\u00e9 par la jalousie, l&rsquo;orgueil et l&rsquo;ambition, les apparences peuvent \u00eatre trompeuses&#8230; Avec Vengeance, le Booker Prize 2005, styliste hors pair, poursuit en virtuose son hommage au roman noir.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon Avis\u00a0<\/strong>: Je suis venue \u00e0 Benjamin Blake par John Banville et je ne le regrette pas\u00a0! C\u2019est une s\u00e9rie que j\u2019affectionne tout particuli\u00e8rement et une \u00e9criture qui me ravit.<\/p>\n<p>L&rsquo;inspecteur Hackett et le m\u00e9decin l\u00e9giste Quirke sont de retour pour une cinqui\u00e8me enqu\u00eate. Quirke \u00a0a toujours autant de succ\u00e8s aupr\u00e8s des femmes et est toujours aussi peu apte \u00e0 faire des choix, conditionn\u00e9 par son pass\u00e9 d\u2019orphelin mal dans sa peau. Il semble que petit \u00e0 petit la relation p\u00e8re-fille \u00e9volue \u2026 J\u2019aime l\u2019ambiance, les personnages troubles, les \u00e9tudes de caract\u00e8res. Alors suicide ou pas suicide\u00a0? Dans des familles de la bonne soci\u00e9t\u00e9 irlandaise, rien n\u2019est simple\u2026 et sous le vernis\u2026 \u00a0\u00a0un panier de crabes. Quand on fait de plus s\u2019affronter les familles catholiques et protestantes\u2026 Je dois dire que je les lis davantage pour le contexte, les descriptions, les personnages que pour avoir le fin mot de l\u2019histoire. Vapeurs d\u2019alcool et volutes de fum\u00e9es dans une Irlande brumeuse et arros\u00e9e, sur fond de malaise et d\u2019unions pour le moins fumeuses\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>\u00c0 quelque distance du bateau, deux oiseaux blancs, occup\u00e9s \u00e0 p\u00eacher, grimpaient vers le ciel en un mouvement fr\u00e9missant de tire-bouchon, puis pivotaient sur eux-m\u00eames, plaquaient les ailes contre leurs flancs et piquaient vers l&rsquo;eau qu&rsquo;ils fendaient comme des lames presque sans une seule \u00e9claboussure.<\/p>\n<p>\u201cUn homme n&rsquo;est pas grand-chose s&rsquo;il ne peut pas compter sur lui-m\u00eame, r\u00e9p\u00e9tait-il souvent, et il n&rsquo;est rien du tout si les autres ne peuvent pas compter sur lui.\u201d<\/p>\n<p>Ses yeux avaient une curieuse couleur grise, qui rappelait le brillant des \u00e9clats de silex.<\/p>\n<p>Le gamin \u00e9tait toujours l\u00e0, pi\u00e9g\u00e9 dans le corps du jeune homme. Ils \u00e9taient tous pareils, tous les hommes qu&rsquo;elle avait connus, dans sa famille ou en dehors\u00a0: quand ils \u00e9taient bless\u00e9s, tristes ou en difficult\u00e9, ils r\u00e9gressaient.<\/p>\n<p>La chaise poussa un petit cri, comme si elle protestait sous son poids.<\/p>\n<p>Les sentiments qu&rsquo;il nourrissait pour elle formaient un n\u0153ud inextricable de confusion, de doutes et de malentendus.<\/p>\n<p>Un silence se fit et, comme pour mieux le souligner, l&rsquo;ombre d&rsquo;un nuage balaya le jardin dehors, tandis que, dans la pi\u00e8ce, la lumi\u00e8re baissait une seconde comme si quelqu&rsquo;un avait appuy\u00e9 sur un interrupteur.<\/p>\n<p>Ces visites \u00e9taient une torture, mais le pire, c&rsquo;\u00e9tait le sentiment curieux qu&rsquo;il n&rsquo;y avait personne d&rsquo;autre dans la pi\u00e8ce, qu&rsquo;il parlait tout seul.<\/p>\n<p>Il avait la sensation qu&rsquo;on venait de soulever la grosse pierre sous laquelle il s&rsquo;\u00e9tait longtemps abrit\u00e9, de sorte qu&rsquo;il \u00e9tait \u00e0 pr\u00e9sent expos\u00e9 \u00e0 l&rsquo;\u00e9clat aveuglant du soleil.<\/p>\n<p>\u00catre heureux de temps en temps, l&rsquo;espace d&rsquo;un petit moment, ce n&rsquo;est pas si difficile.<\/p>\n<p>\u00ab\u202fD\u00e9sol\u00e9, j&rsquo;essaie d&rsquo;arr\u00eater, lui expliqua-t-elle. Maintenant, ils disent que \u00e7a file le cancer.<br \/>\n\u2014 C&rsquo;est la vie qui file le cancer.\u202f\u00bb<\/p>\n<p>Elle souriait toujours, mais son sourire avait un petit d\u00e9faut, pareil \u00e0 une f\u00ealure sur un miroir.<\/p>\n<p>Les joues \u00e0 vif, l&rsquo;\u0153il rougi, elle toussait avec la r\u00e9gularit\u00e9 d&rsquo;un moteur automobile qui a du mal \u00e0 l&rsquo;allumage.<\/p>\n<p>ils pataugeaient de concert dans le bourbier des cupidit\u00e9s et des trahisons humaines<\/p>\n<p><em>C&rsquo;est bizarre<\/em>, se dit Quirke pendant ce temps,\u00a0<em>en r\u00e9alit\u00e9 je n&rsquo;aime pas trop l&rsquo;alcool et tout ce qui va avec, la puanteur savonneuse de la bi\u00e8re, la br\u00fblure du whisky<\/em>. M\u00eame le gin, quasiment pas un alcool, \u00e0 son sens, lui laissait dans la bouche un go\u00fbt m\u00e9tallique qui lui donnait envie de frissonner. En revanche, le vertige de la premi\u00e8re gorg\u00e9e, ce vertige-l\u00e0, repr\u00e9sentait dans sa\u00a0vie quelque chose dont il ne voulait pas se priver, quel que soit l&rsquo;\u00e9tat de son foie ou de son cerveau.<\/p>\n<p>Elle \u00e9prouvait de la compassion pour lui, mais une compassion d\u00e9tach\u00e9e, comme si elle avait affaire \u00e0 quelqu&rsquo;un dont elle aurait d\u00e9couvert les malheurs\u00a0dans la presse ou via une tierce personne.<\/p>\n<p>\u00ab\u202f&#8230; Esp\u00e8ce de cochon\u202f!<br \/>\n\u2014 Quelle aimable insulte pour un juif.\u202f\u00bb<\/p>\n<p>C&rsquo;est marrant que tu parles d&rsquo;eux en disant \u201cles jumeaux\u201d. On ne pense jamais \u00e0 des adultes comme \u00e0 des jumeaux&#8230; mais ils le sont, c&rsquo;est certain. On ne les voit jamais l&rsquo;un sans l&rsquo;autre.\u202f\u00bb<\/p>\n<p>Qu&rsquo;elle \u00e9tait noire, l&rsquo;eau qui s&rsquo;enroulait autour de lui pareille \u00e0 des bandes de satin glac\u00e9es.<\/p>\n<p>Quand il faisait cette moue-l\u00e0 et baissait les paupi\u00e8res, il lui \u00e9voquait toujours un vieil \u00e9v\u00eaque romain tout en rondeurs, personnage calculateur et sournois ayant ses entr\u00e9es au Vatican et rompu aux usages du monde.<\/p>\n<p>En des moments comme celui-ci, rares et pr\u00e9cieux, la possibilit\u00e9 du bonheur la surprenait avec la force suffocante d&rsquo;un brusque et lointain souvenir. Allait-elle passer sa vie \u00e0 \u00e9luder le pr\u00e9sent, \u00e0 anticiper, tout en ressassant le pass\u00e9\u202f?<\/p>\n<p>La feuille \u2013 une feuille de sycomore, non\u202f? \u2013 ressemblait \u00e0 une main tordue qui aurait griff\u00e9 le sol.<\/p>\n<p>cette grande bringue, guind\u00e9e et majestueuse comme un h\u00e9ron, avec son accent chichiteux et sa carapace de politesse imp\u00e9n\u00e9trable<\/p>\n<p>Mais comment oublier\u202f? Dans la journ\u00e9e, \u00e7a allait, mais la nuit, oh, la nuit&#8230; Un frisson lui parcourut l&rsquo;\u00e9chine, ou peut-\u00eatre pas un frisson mais une dr\u00f4le de sensation. Elle avait quelque chose dans le casaquin, comme on disait autrefois. Quelque chose dans le casaquin.<\/p>\n<p>Ces temps-ci, il ne montrait que des piquants\u00a0ac\u00e9r\u00e9s, tel un animal qui se terre et se replie sur lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>Une brusque douleur cramoisie la frappa le long de sa colonne vert\u00e9brale et lui coupa le souffle. Elle se for\u00e7a \u00e0 se redresser, \u00e0 ne plus bouger. On aurait dit qu&rsquo;elle portait un enfant en elle\u00a0: il fallait qu&rsquo;elle berce sa douleur, qu&rsquo;elle l&rsquo;apaise afin qu&rsquo;elle ne se r\u00e9veille pas vraiment, qu&rsquo;elle ne la griffe pas de ses petits ongles.<\/p>\n<p>Elle avait su et avait choisi de ne pas savoir. C&rsquo;\u00e9tait pr\u00e9cis\u00e9ment ce qu&rsquo;elle avait toujours secr\u00e8tement m\u00e9pris\u00e9 chez les Irlandais, cette aptitude \u00e0 l&rsquo;aveuglement, cette hypocrisie dans le rapport aux\u00a0autres.<\/p>\n<p>S&rsquo;il se critiquait, c&rsquo;\u00e9tait qu&rsquo;il devait avoir un meilleur c\u00f4t\u00e9, quand bien m\u00eame solidement dissimul\u00e9. Les vrais m\u00e9chants estimaient sans doute que leurs d\u00e9fauts \u00e9taient bien\u00a0naturels, n&rsquo;en avaient m\u00eame pas conscience ou s&rsquo;en glorifiaient, tel Iago ou le Satan de Milton.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;\u00e9prouvait rien, sinon l&rsquo;impression que dans son c\u0153ur glac\u00e9 , un truc \u00e9tait en train de fondre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Vocabulaire<\/strong>\u00a0:\u00a0 <em>Avoir quelque chose dans le casaquin\u00a0: <\/em>\u00catre troubl\u00e9 ou malade.<\/p>\n<p><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=5309\"><strong>SERIE : QUIRKE, m\u00e9decin l\u00e9giste<\/strong><\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur : N\u00e9 \u00e0 Wexford, en Irlande, le 8 d\u00e9cembre 1945, John Banville vit \u00e0 Dublin. Depuis ses d\u00e9buts, l\u2019\u0153uvre de cet\u00a0 \u00bb orf\u00e8vre des mots\u00a0 \u00bb a \u00e9t\u00e9 r\u00e9compens\u00e9e par de nombreux grands prix litt\u00e9raires. Avec La Mer, pl\u00e9biscit\u00e9e par la critique et le public anglais, publi\u00e9e dans une trentaine de pays, il a &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=6145\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":5995,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[446,489,490,27,31,1],"tags":[512,370,332],"class_list":["post-6145","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-serie","category-au-fil-du-rasoir-polars","category-thrillers","category-irlande","category-litterature-irlandaise","category-non-classe","tag-medecin-legiste","tag-suspense","tag-thriller"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6145","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=6145"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6145\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":24105,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/6145\/revisions\/24105"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/5995"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=6145"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=6145"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=6145"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}