{"id":693,"date":"2014-06-12T14:10:53","date_gmt":"2014-06-12T13:10:53","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=693"},"modified":"2025-07-29T15:47:46","modified_gmt":"2025-07-29T13:47:46","slug":"may-peter-la-trilogie-ecossaise","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=693","title":{"rendered":"May, Peter : la t\u00e9tralogie \u00e9cossaise"},"content":{"rendered":"<p><strong>T\u00e9tralogie \u00e9cossaise \u00a0\u00ab L\u2019\u00eele aux oiseaux \u00bb, \u00ab L\u2019homme de Lewis \u00bb et \u00ab Le braconnier du lac perdu \u00bb<\/strong><\/p>\n<p>Passionn\u00e9 par la Chine, membre honoraire de l&rsquo;Association des Auteurs chinois de romans policiers, Peter May a d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 journaliste avant de devenir l&rsquo;un des plus brillants et prolifiques sc\u00e9naristes de la t\u00e9l\u00e9vision \u00e9cossaise &#8211; signant plus de 1000 g\u00e9n\u00e9riques en 15 ans. Dans les ann\u00e9es 90, il produit et tourne, aux \u00eeles H\u00e9brides, une grande s\u00e9rie en langue ga\u00eblique, &lsquo;Machair&rsquo;, nomin\u00e9e au Festival du Film celtique. Il y a quelques ann\u00e9es, Peter May a d\u00e9cid\u00e9 de quitter le monde de la t\u00e9l\u00e9vision pour se consacrer \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture de ses romans.\u00a0 (une troupe de 70 com\u00e9diens et membres d&rsquo;\u00e9quipage jusqu&rsquo;aux \u00efles H\u00e9brides, pour y tourner, en ext\u00e9rieur, 99 \u00e9pisodes.\u00a0 Pendant cinq ans, il y passe cinq mois par an pour le tournage.(source Evene) <strong>Peter May <\/strong>est tr\u00e8s minutieux dans la fiabilit\u00e9<span style=\"color: #333333;\"> de ses sources documentaires)\u00a0\u00a0 Les paysages et l\u2019atmosph\u00e8re le marquent profond\u00e9ment, au point de d\u00e9cider de lui consacrer une trilogie romanesque \u00e9cossaise.<\/span><\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0L&rsquo;\u00eele des chasseurs d&rsquo;oiseaux\u00a0\u00bb<\/strong> ( tome 1)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong> : Marqu\u00e9 par la perte r\u00e9cente de son fils unique, l&rsquo;inspecteur Fin Macleod, d\u00e9j\u00e0 charg\u00e9 d&rsquo;une enqu\u00eate sur un assassinat commis \u00e0 Edimburg, est envoy\u00e9 sur Lewis, son \u00eele natale, o\u00f9 il n&rsquo;est pas revenu depuis dix-huit ans. Un cadavre ex\u00e9cut\u00e9 selon le m\u00eame modus operandi vient d&rsquo;y \u00eatre d\u00e9couvert. Cependant, d\u00e8s l&rsquo;autopsie effectu\u00e9e par le m\u00e9decin l\u00e9giste, Fin ne croit plus \u00e0 un lien entre les deux affaires. \u00a0Sur cette \u00eele temp\u00e9tueuse du nord de l&rsquo;Ecosse, couverte de landes, o\u00f9 l&rsquo;on se chauffe \u00e0 la tourbe, pratique encore le sabbat chr\u00e9tien et parle la langue ga\u00e9lique, Fin retrouve les acteurs de son enfance, \u00e0 commencer par Ange, chef tyrannique de la bande dont il faisait partie. Marsaili, son premier amour, vit aujourd&rsquo;hui avec Artair. Ce m\u00eame Artair dont le p\u00e8re a perdu la vie en sauvant celle de Fin lors de l&rsquo;exp\u00e9dition qui, chaque ann\u00e9e, depuis des si\u00e8cles, conduit une douzaine d&rsquo;hommes sur An Sgeir, rocher inhospitalier \u00e0 plusieurs heures de navigation, pour y tuer des oiseaux nicheurs. \u00a0Que s&rsquo;est-il pass\u00e9 il y a dix-huit ans entre ces hommes, quel est le secret qui p\u00e8se sur eux et ressurgit aujourd&rsquo;hui ? \u00a0Sur fond de traditions ancestrales d&rsquo;une cruaut\u00e9 absolue, Peter May nous plonge au coeur de l&rsquo;histoire personnelle de son enqu\u00eateur Fin Macleod. Fausses pistes, dialogues \u00e0 double sens, sc\u00e8nes gla\u00e7antes : l&rsquo;auteur tient le lecteur en haleine jusqu&rsquo;\u00e0 la derni\u00e8re page.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>: Magnifique jusqu&rsquo;\u00e0 bout&#8230; suspense total et angoisse&#8230;.. et super tremplin pour le suivant.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0L&rsquo;homme de Lewis\u00a0\u00bb\u00a0<\/strong> ( tome 2)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9\u00a0<\/strong>: En rupture de ban avec son pass\u00e9, Fin Macleod retourne sur son \u00eele natale de Lewis. La mort tragique de son jeune fils a pulv\u00e9ris\u00e9 son mariage. Impuissant et r\u00e9sign\u00e9, il a quitt\u00e9 la police. La lande balay\u00e9e par les vents, la fureur de l&rsquo;oc\u00e9an qui s&rsquo;abat sur le rivage, les voix ga\u00e9liques des anc\u00eatres qui s&rsquo;\u00e9l\u00e8vent en un chant tribal : il pense pouvoir retrouver ici un sens \u00e0 sa vie. Mais, Fin \u00e0 peine arriv\u00e9, on d\u00e9couvre le cadavre d&rsquo;un jeune homme, miraculeusement pr\u00e9serv\u00e9 par la tourbi\u00e8re. Les analyses ADN relient le corps \u00e0 Tormod Macdonald, le p\u00e8re de l&rsquo;amour de jeunesse de Fin, et font de lui le suspect n\u00b0 1. C&rsquo;est une course contre la montre qui s&rsquo;engage alors : l&rsquo;inspecteur principal est attendu sur l&rsquo;\u00eele pour mener l&rsquo;enqu\u00eate et il n&rsquo;\u00e9pargnera pas le vieil homme, atteint de d\u00e9mence s\u00e9nile. Au rythme des fulgurances qui traversent l&rsquo;esprit malade de Tormod, le pass\u00e9 ressurgit, douloureux, dramatique, et d\u00e9voile le sort que la soci\u00e9t\u00e9 \u00e9cossaise a r\u00e9serv\u00e9 pendant des d\u00e9cennies aux \u00abhomers\u00bb : ces enfants orphelins ou abandonn\u00e9s que l&rsquo;\u00c9glise catholique envoyait sur les \u00eeles H\u00e9brides. Apr\u00e8s L&rsquo;\u00cele des chasseurs d&rsquo;oiseaux, on retrouve ici avec bonheur la figure d&rsquo;un enqu\u00eateur ind\u00e9cis \u00e0 la crois\u00e9e des chemins, tent\u00e9 de construire son avenir sur les cendres du pass\u00e9. L&rsquo;\u00c9cosse myst\u00e9rieuse, majestueuse et sauvage est un \u00e9crin de r\u00eave pour ces vies dans la tourmente, magistralement orchestr\u00e9es par Peter May<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: magistral&#8230; Cette enqu\u00eate revient sur des parties de l&rsquo;histoire d&rsquo;Ecosse ignor\u00e9es. L&rsquo;enqu\u00eate est passionnante, les paysages donnent envie de retourner en Ecosse, dans cette ambiance si particuli\u00e8re. les personnages sont attachants..<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0Le braconnier du lac perdu\u00a0\u00bb<\/strong> (tome 3)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>: Depuis qu&rsquo;il a quitt\u00e9 la police, Fin Macleod vit sur son \u00eele natale des H\u00e9brides, \u00e0 l&rsquo;ouest de l&rsquo;\u00c9cosse. Engag\u00e9 pour pourchasser les braconniers qui pillent les eaux sauvages des domaines de p\u00eache, il retrouve Whistler, son ami de jeunesse. Le plus brillant des enfants de Lewis. Le plus loyal aussi qui, par deux fois, lui a sauv\u00e9 la vie. Promis au plus bel avenir, il a pourtant refus\u00e9 de quitter l&rsquo;\u00eele o\u00f9 il vit aujourd&rsquo;hui comme un vagabond ; sauvage, asocial, priv\u00e9 de la garde de sa fille unique. Et d&rsquo;entre tous, il est le plus redoutable des braconniers. Quand Fin se voit contraint de le traquer, Whistler, de nouveau, l&rsquo;arrache \u00e0 la mort et le conduit jusqu&rsquo;\u00e0 un lac qui abrite depuis dix sept ann\u00e9es l&rsquo;\u00e9pave d&rsquo;un avion. L&rsquo;appareil, que tous croyaient ab\u00eem\u00e9 en mer, rec\u00e8le le corps d&rsquo;un homme, assassin\u00e9. Dans sa qu\u00eate pour r\u00e9soudre l&rsquo;\u00e9nigme, Fin op\u00e8re un retour vers le pass\u00e9 qui le confronte aux trois femmes qui ont marqu\u00e9 sa vie : Marsaili qui a hant\u00e9 toute son existence, Mairead \u00e0 la voix pure qui a envo\u00fbt\u00e9 ses premi\u00e8res ann\u00e9es d&rsquo;homme, Mona dont l&rsquo;a s\u00e9par\u00e9 pour toujours la mort tragique de leur fils. Opus final de la trilogie de Lewis, Le Braconnier du lac perdu en est aussi le plus apocalyptique. Alors que ressurgissent les d\u00e9mons enfouis et que les insulaires affrontent une nature d\u00e9vastatrice, l&rsquo;heure des comptes a sonn\u00e9 et les damn\u00e9s viennent r\u00e9clamer leur lot de victimes.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Quel dommage qu&rsquo;il n&rsquo;y ait que trois livres dans une trilogie ! Toujours la m\u00eame ambiance , tous les souvenirs de jeunesse remontent&#8230; Notre ex-flic toujours enqu\u00eateur oscille entre pass\u00e9 et pr\u00e9sent, entre boulot de flic et fid\u00e9lit\u00e9 \u00e0 l&rsquo;amiti\u00e9. Les sentiments sont l\u00e0 mais pas de sentimentalisme ni de mi\u00e8vrerie. Alors une superbe trilogie \u00ab\u00a0polar\u00a0\u00bb mais avec un tel souffle et une telle aptitude a nous faire nous sentir chez nous dans cette Ecosse magnifique et si particuli\u00e8re que c&rsquo;est aussi de magnifiques romans&#8230; Si vous aimez les endroits sauvages et les caract\u00e8res en ad\u00e9quation avec les \u00e9l\u00e9ments : la trilogie vous tend les bras..<\/p>\n<p><strong>\u00ab\u00a0Loch noir\u00a0\u00bb<\/strong> (tome 4)<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9 : <\/strong>Le corps de Caitlin Black est retrouv\u00e9 \u00e0 l\u2019embouchure d\u2019An Loch Dubh, le loch noir, sur la c\u00f4te ouest de l\u2019\u00eele de Lewis. La jeune femme, habitu\u00e9e des sujets sur l\u2019environnement et nageuse \u00e9m\u00e9rite, a \u00e9t\u00e9 viol\u00e9e et battue avant d\u2019\u00eatre assassin\u00e9e. Lorsque Fionnlagh, le fils qu\u2019il a eu de Marsaili, est accus\u00e9 du crime, Fin Macleod plaque son boulot \u00e0 la police de Glasgow et s\u2019envole aussit\u00f4t vers sa terre d\u2019enfance. Il l\u2019a quitt\u00e9e dix ans plus t\u00f4t pour vivre librement son amour pour Marsaili.<br \/>\nComment disculper son fils alors que les preuves l\u2019accablent??<br \/>\nComment renouer avec les H\u00e9brides alors que les baleines s\u2019\u00e9chouent sur les plages??<br \/>\nComment faire face aux ombres qui remontent du pass\u00e9??<br \/>\nDans ce jeu de faux-semblants, Fin Macleod va devoir traverser les mensonges et les secrets des hommes, les cruaut\u00e9s de l\u2019oc\u00e9an qui ne pardonne ni aux imprudents ni aux t\u00e9m\u00e9raires.<br \/>\nEt s\u2019il le faut, affronter la mort.<br \/>\nAvec ce roman poignant, Peter May redonne vie au h\u00e9ros embl\u00e9matique qui a boulevers\u00e9 des millions de lecteurs \u00e0 travers le monde et nous prend \u00e0 nouveau au c\u0153ur dans l\u2019ab\u00eeme du loch noir.<br \/>\n<span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" title=\"May, Peter \u00ab\u00a0Loch noir\u00a0\u00bb (2024 traduit en 2025) 368 pages (T\u00e9tralogie \u00e9cossaise tome 4)\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=22684\"><strong>Voir article sur le blog\u00a0<\/strong><\/a><\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>T\u00e9tralogie \u00e9cossaise \u00a0\u00ab L\u2019\u00eele aux oiseaux \u00bb, \u00ab L\u2019homme de Lewis \u00bb et \u00ab Le braconnier du lac perdu \u00bb Passionn\u00e9 par la Chine, membre honoraire de l&rsquo;Association des Auteurs chinois de romans policiers, Peter May a d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 journaliste avant de devenir l&rsquo;un des plus brillants et prolifiques sc\u00e9naristes de la t\u00e9l\u00e9vision \u00e9cossaise &#8211; &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=693\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":697,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,5,42,33],"tags":[],"class_list":["post-693","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-lecture-polar","category-ecosse-2","category-ecosse"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/693","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=693"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/693\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22690,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/693\/revisions\/22690"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/697"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=693"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=693"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=693"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}