{"id":7357,"date":"2018-11-13T08:47:37","date_gmt":"2018-11-13T07:47:37","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7357"},"modified":"2018-11-13T09:06:58","modified_gmt":"2018-11-13T08:06:58","slug":"huston-nancy-sensations-fortes-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7357","title":{"rendered":"Huston, Nancy \u00abSensations fortes\u00bb (2017)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur\u00a0<\/strong>: N\u00e9e \u00e0 Calgary au Canada, Nancy Huston, qui vit aujourd\u2019hui \u00e0 Paris, est l\u2019auteur de nombreux romans et essais publi\u00e9s chez Actes Sud et chez Lem\u00e9ac, parmi lesquels Instruments des t\u00e9n\u00e8bres (1996 ; prix Goncourt des lyc\u00e9ens et prix du Livre Inter), L\u2019Empreinte de l\u2019ange (1998 ; grand prix des Lectrices de Elle), Prodige (1999), Dolce agonia (Prix Odyss\u00e9e 2001), Une adoration (2003), Lignes de faille (2006 ; prix Femina et France Televisions), Infrarouge (2010), Danse noire (2013) , Le club des miracles relatifs(2016), <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7357\">Sensations fortes (2017)<\/a>, L\u00e8vres de pierre (2018)<\/p>\n<p><strong>Actes Sud Litt\u00e9rature \u2013 <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3762\">Collection Essences<\/a> &#8211; Octobre, 2017 \/ 10,0 x 19,0 \/ 96 pages<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>: Neuf nouvelles \u00e9crites entre 1978 et 1998 dans lesquelles le lecteur trouve l&rsquo;encrage du motif Hustonien dans toute sa puissance d\u00e9rangeante. Neuf histoires courtes, telles des variations initiales, qui prennent place dans la collection Essences telle une figure de proue.<\/li>\n<li>L\u2019amour \u00e9tant capable d\u2019accomplir certains miracles, le jeune couple arrive sain et sauf \u00e0 la cabane, la bonne cabane, au bord du bon lac, et, quand ils sortent une clef, c\u2019est la bonne clef. Encombr\u00e9s de b\u00fbches, de sacs de couchage et de couvertures, ils s\u2019engouffrent dans la petite maison en bois (c\u2019est-\u00e0-dire, soyons clairs, en planches nues), et referment vite vite la porte pour que la neige ne s\u2019y engouffre pas \u00e0 son tour.<\/li>\n<li>Ils se regardent.<\/li>\n<li>Ils ne voient rien.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0Je ne suis pas tr\u00e8s \u00ab\u00a0nouvelles\u00a0\u00bb mais je suis tr\u00e8s \u00ab\u00a0Essences\u00a0\u00bb alors je suis partie \u00e0 la d\u00e9couverte de cette auteure.<\/p>\n<p>Au final, l\u2019impression que bien que n\u00e9e au Canada, l\u2019auteure ne r\u00eavait que d\u2019ailleurs. Elle recherche ses racines, son moi profond et ses nouvelles Parlent de personnes qui ne sont pas \u00e0 leur place, mal ou pas int\u00e9gr\u00e9es, d\u00e9racin\u00e9es\u2026 J\u2019ai fait un petit topo sur chacune des nouvelles\u2026<\/p>\n<p>Ce qui est certain c\u2019est que je ne me suis pas fait une id\u00e9e claire de l\u2019\u0153uvre de la romanci\u00e8re en lisant ce petit opus. Il va falloir lire un roman pour pouvoir me prononcer davantage.. je ne sais pas si j\u2019aime ou pas\u2026<\/p>\n<ol>\n<li>L<strong>a Sainte Famille <\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>A vous couper le souffle cette \u00e9vocation de Noel en une seule et interminable phrase. Une sensation d\u2019urgence, de besoin de tout dire, de tout expliquer, de tout offrir, de couvrir de cadeaux et de combler le manque par une pr\u00e9sence \u00e9touffante \u00e0 force de vouloir tout bien faire. Deux fillettes d\u00e9couvrent Noel en Allemagne\u00a0; elles d\u00e9couvrent une famille, la langue, les traditions, la nourriture, les friandises. La logorrh\u00e9e comme cocon pour ne pas \u00e9voquer l\u2019essentiel.<\/p>\n<p><strong>Extrait\u00a0<\/strong>: [\u2026] c\u2019est l\u2019heure de manger \u2013\u00a0<em>essen<\/em>, pas <em>fressen<\/em>, il ne faut pas confondre les mots, quand tu les confonds les adultes explosent de rire, <em>essen<\/em> veut dire manger et <em>fressen<\/em> veut dire bouffer, se goinfrer comme un animal\u00a0\u2013\u00a0go\u00fbte \u00e7a, c\u2019est une nouvelle sorte de fromage, <em>K\u00e4se<\/em>, et voici le pain, <em>Brot<\/em>, il ne faut pas tout m\u00e9langer, <em>fr\u00f6lich<\/em>, heureux, <em>f\u00fcrchterlich<\/em>, horrifiant, ceci est ta <em>Mutti<\/em> \u00a0[\u2026]<\/p>\n<p>E<em>t c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : le go\u00fbt.<\/p>\n<ol start=\"2\">\n<li><strong>Deux voyages retour simple<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Au centre de la nouvelle\u00a0: le d\u00e9sir de voyager, de fuir. L\u2019envie de fuir Edmonton (Canada) pour un ailleurs, de retrouver ses racines en Irlande (les Huston ont fui l\u2019Irlande pour le Canada), de retrouver sa grand-m\u00e8re en Allemagne, d\u2019aller en inde pour se rapprocher du pass\u00e9 de sa s\u0153ur, les Etats Unis pour faire \u00e9cho aux r\u00eaves de sa m\u00e8re. Et pour son p\u00e8re et sa nouvelle \u00e9pouse, l\u2019envie de quitter Edmonton pour partir en voyage de noces. Pour les enfants, la fuite vers l\u2019Europe s\u2019invente en radeau\u2026 Mais quand on n\u2019a pas les moyens, s\u2019\u00e9loigner de chez soi est source de probl\u00e8mes, de d\u00e9sillusion, de peur, d\u2019\u00e9chec\u2026<\/p>\n<p><strong>Extrait<\/strong>\u00a0:\u00a0 il s\u2019agit d\u2019une route non goudronn\u00e9e, non d\u00e9blay\u00e9e et non balis\u00e9e, une route sans lampadaire, une simple \u00e9gratignure sur le vaste dos plat de l\u2019Alberta central, \u00e9gratignure sur laquelle la Plymouth se trouve totalement seule.<\/p>\n<ol start=\"3\">\n<li><strong>La Pleureuse<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Miki souhaite se prot\u00e9ger de la vie, elle d\u00e9sire vivre \u00e0 l\u2019abri des \u00e9v\u00e9nements, vivre les drames des autres mais pas y \u00eatre confront\u00e9e. Jusqu\u2019au jour o\u00f9 elle est confront\u00e9e \u00e0 l\u2019\u00e9motion, une vague qui la submerge, la remplit, la fait suffoquer. La douleur enfle et s\u2019\u00e9chappe d\u2019elle par un cri, celui des pleureuses ancestrales qui la r\u00e9v\u00e8le en qualit\u00e9 de femme<\/p>\n<p><strong>Extrait<\/strong>\u00a0:\u00a0 Les larmes arriv\u00e8rent alors, d\u2019abord silencieuses puis accompagn\u00e9es de cris. Mais ces cris ne provenaient pas des cordes vocales\u00a0; ils remontaient du fond des \u00e2ges. [\u2026] Les larmes arriv\u00e8rent alors, d\u2019abord silencieuses puis accompagn\u00e9es de cris. Mais ces cris ne provenaient pas des cordes vocales\u00a0; ils remontaient du fond des \u00e2ges.<br \/>\n&#8211; Les cris se succ\u00e9d\u00e8rent, de plus en plus sauvages et imp\u00e9rieux. Et Miki comprit que c\u2019\u00e9tait cela l\u2019\u00e9motion ancestrale, et qu\u2019\u00eatre femme c\u2019\u00e9tait cela\u00a0: hurler contre la mort, s\u2019arracher les cheveux comme l\u2019ont fait toutes les pleureuses depuis l\u2019Antiquit\u00e9, les femmes de h\u00e9ros morts que Miki avait toujours admir\u00e9es sans y croire, sur les vases grecs au mus\u00e9e par exemple.<br \/>\n&#8211; [\u2026]\u00a0 oui, c\u2019\u00e9tait cela, \u00eatre pleureuse\u00a0: cette naus\u00e9e et ce vertige, ce besoin de se vider, de se retourner comme un gant, d\u2019interrompre tous les processus vitaux et de trembler jusqu\u2019\u00e0 la transparence.<\/p>\n<p><em>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : l\u2019ou\u00efe, la parole.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"4\">\n<li><strong>La Joie de l\u2019arbre<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Une femme se m\u00e9tamorphose en arbre, une nouvelle sur le renouvellement. Mais aussi \u00e0 nouveau. L\u2019id\u00e9e des racines. En devenant arbre, la femme s\u2019ancre dans le paysage, dans la terre d\u2019o\u00f9 elle vient et ne peut pas \u00eatre transplant\u00e9e ailleurs. Sa transformation fait passer Miki de vivante \u00e0 immortelle\u00a0; enfin pas car exactement la nature aussi est mortelle,et par cette transformation elle donne vie \u00e0 la nature, parle des sensations \u00e9prouv\u00e9es par des entit\u00e9s vivantes diff\u00e9rentes de l\u2019\u00eatre humain proprement dit. Puis, de bois, elle devient bois p\u00e9trifi\u00e9\u2026 mais en m\u00eame temps, elle d\u00e9couvre la valeur de toutes les composantes de la nature et l\u2019essence de la vie\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0: \u00a0 des clich\u00e9s polis comme des cailloux par des mill\u00e9naires de sagesse populaire et par les trois d\u00e9cennies de sa propre vie.<\/p>\n<p><em>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : le toucher, le go\u00fbt.<\/p>\n<ol start=\"5\">\n<li><strong> Carpentras<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Une fois encore, la non int\u00e9gration, le rejet de certaines personnes. Profanation du cimeti\u00e8re \u2026 et r\u00e9v\u00e9lation de la condition de mortel des profanateurs\u2026 Quand l\u2019odeur, la terreur et la pens\u00e9e se rejoignent, les \u00e9motions incontr\u00f4l\u00e9es jaillissent\u2026<\/p>\n<p><strong>Extrait\u00a0<\/strong>: Il n\u2019y a que la lune, supr\u00eamement indiff\u00e9rente \u00e0 l\u2019amour comme \u00e0 l\u2019horreur, et les c\u00e8dres qui se penchent en g\u00e9missant doucement dans le mistral. [\u2026]<br \/>\nLe soleil, sans \u00e9tat d\u2019\u00e2me, toujours \u00e9galitaire, se l\u00e8ve et brille sur le g\u00e2chis.<\/p>\n<p><em>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : l\u2019odorat<\/p>\n<ol start=\"6\">\n<li><strong> Histoire en amibe<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Une nouvelle sur la diff\u00e9rence, la non int\u00e9gration dasn un milieu qui n\u2019et pas le n\u00f4tre. Mais \u00eatre diff\u00e9rent qui fascine son contraire\u00a0; l\u2019obscure cr\u00e9ature attire l\u2019\u00e9toile de la soir\u00e9e. La sorci\u00e8re et l\u2019intellectuel se compl\u00e8tent\u2026 C\u2019est contre nature, inimaginable et donc ce ne peut \u00eatre que de la folie, de l\u2019imagination\u2026 Le moins que l\u2019on puisse dire c\u2019est que cela rend mal \u00e0 l\u2019aise..<\/p>\n<p><strong>Extrait\u00a0: <\/strong>Sentant la g\u00eane qu\u2019elle engendre comme d\u2019habitude, elle se tait et se retire, essaie de dispara\u00eetre, essaie d\u2019\u00e9couter, de s\u2019accrocher \u00e0 la conversation qui sautille et papillote dans l\u2019atmosph\u00e8re fumeuse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ol start=\"7\">\n<li><strong> Les Places num\u00e9rot\u00e9es<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Vision d\u2019horreur dans les transports en commun\u2026 Plong\u00e9e dans l\u2019inconnu, dans l\u2019indicible\u2026 Et de l\u00e0, elle fuit\u2026 Mais ce ne sont pas les couloirs du m\u00e9tro et les rues qui vont contribuer \u00e0 la perdre\u2026 elle est prdue dans le chemin de la vie, elle bifurque au hasard, se perd, erre dasn la complexit\u00e9 des sentiments et des \u00e9motions .. Elle est enfant perdue, mais la jungle qui l\u2019\u00e9touffe est plus int\u00e9rieure que terrestre. Et petit \u00e0 petit, elle devient invisible et se disloque, part en morceaux\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0: <\/strong>Tous les m\u00e9tros de mes r\u00eaves passent par ici. C\u2019est le croisement in\u00e9vitable, l\u2019enchev\u00eatrement ind\u00e9m\u00ealable de mes trajets oniriques [\u2026] je me retrouve brusquement dans un quartier inconnu, voire une ville \u00e9trang\u00e8re, o\u00f9 personne ne me comprend et d\u2019o\u00f9 il est impossible de rebrousser chemin.<br \/>\net je pense \u00e0 toi, et au fait que nous n\u2019avons jamais pris le m\u00e9tro ensemble, sinon tard le soir ou t\u00f4t le matin, pour aller vers une gare ou pour en revenir, et je trouve sid\u00e9rant que tu puisses m\u2019effleurer \u00e0 peine et me faire trembler d\u2019\u00e9moi, alors qu\u2019ici je suis press\u00e9e de toutes parts et ne sens rien\u00a0: <em>qu\u2019est-ce que le toucher\u00a0?<\/em><\/p>\n<p><em>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : le toucher.<\/p>\n<ol start=\"8\">\n<li><strong> Le Mur des perturbations<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Fake-news\u2026 Le nouveau mur de Berlin. La transparence n\u2019est pas la libert\u00e9\u2026<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0: <\/strong>Le symbole des Deux Magots a \u00e9t\u00e9 choisi en souvenir de la philosophie de la transparence, \u00e9labor\u00e9e, voici un demi-si\u00e8cle, dans le c\u00e9l\u00e8bre caf\u00e9 du m\u00eame nom par Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir.<br \/>\nC\u2019est gr\u00e2ce \u00e0 la transparence que nous nous sommes mis \u00e0 \u00e9tudier les effets n\u00e9gatifs de la non-transparence.<\/p>\n<p><em><strong>\u00a0<\/strong>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : la vue.<\/p>\n<ol start=\"9\">\n<li><strong> Film muet<\/strong><\/li>\n<\/ol>\n<p>Une fois encore une histoire d\u2019exil, de d\u00e9racin\u00e9e.<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0: Quand ils se servent de mots, c\u2019est dans sa langue \u00e0 lui.<br \/>\nElle, ce n\u2019est m\u00eame pas son pays.<\/p>\n<p><em>Et c\u00f4t\u00e9 essence et sensation<\/em> : le toucher, la vue.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>La Collection \u00ab\u00a0Essences\u00a0\u00bb d\u2019Actes Sud<\/strong> (<a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3762\">voir page sur le blog<\/a>)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: N\u00e9e \u00e0 Calgary au Canada, Nancy Huston, qui vit aujourd\u2019hui \u00e0 Paris, est l\u2019auteur de nombreux romans et essais publi\u00e9s chez Actes Sud et chez Lem\u00e9ac, parmi lesquels Instruments des t\u00e9n\u00e8bres (1996 ; prix Goncourt des lyc\u00e9ens et prix du Livre Inter), L\u2019Empreinte de l\u2019ange (1998 ; grand prix des Lectrices de Elle), Prodige &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7357\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7363,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,58,52,1,481],"tags":[217,297,433,49,72,515],"class_list":["post-7357","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-canada","category-litterature-canadienne","category-non-classe","category-rl2017","tag-essence","tag-exil","tag-fuite","tag-jeunesse","tag-nouvelles","tag-racines"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7357","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7357"}],"version-history":[{"count":4,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7357\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":7368,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7357\/revisions\/7368"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7363"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7357"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7357"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7357"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}