{"id":7418,"date":"2018-11-24T10:27:40","date_gmt":"2018-11-24T09:27:40","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7418"},"modified":"2025-02-17T17:17:50","modified_gmt":"2025-02-17T15:17:50","slug":"giebel-karine-toutes-blessent-la-derniere-tue-2018","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7418","title":{"rendered":"Giebel, Karine \u00abToutes blessent la derni\u00e8re tue\u00bb (2018)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteur<\/strong>\u00a0: Grande collectionneuse de prix litt\u00e9raires et ma\u00eetre \u00e8s-thriller psychologique, Karine Gi\u00e9bel est n\u00e9e en 1971. Son premier roman, <span style=\"color: #0000ff;\"><em><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2395\">Terminus Elicius <\/a><\/em><\/span>(collection \u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2004) re\u00e7oit le prix marseillais du Polar en 2005. Suivront <span style=\"color: #0000ff;\"><em><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2430\">Meurtres pour r\u00e9demption <\/a><\/em><\/span>(\u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2006), finaliste du prix Polar de Cognac, <em><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2399\"><span style=\"color: #0000ff;\">Les Morsures de l\u2019ombre<\/span> <\/a><\/em>(Fleuve Noir, 2007), prix Intramuros du festival Polar de Cognac 2008 et prix SNCF du polar 2009, <span style=\"color: #0000ff;\"><em><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2797\">Chiens de sang<\/a><\/em> <\/span>(Fleuve Noir, 2008), et <span style=\"color: #0000ff;\"><em><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2863\">Juste une ombre<\/a><\/em> <\/span>(Fleuve Noir, 2012), pour lequel Karine Gi\u00e9bel est couronn\u00e9e par le prix Polar francophone 2012 et re\u00e7oit pour la deuxi\u00e8me fois le prix Marseillais du Polar. Son roman <span style=\"color: #0000ff;\"><em><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=2984\">Purgatoire des innocents<\/a><\/em> <\/span>(Fleuve Noir 2013) confirme son talent et la consacre d\u00e9finitivement \u00ab\u00a0reine du polar\u00a0\u00bb. Apr\u00e8s <em><a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3445\">Satan \u00e9tait un ange\u00a0<\/a><\/em>(Fleuve Noir 2014),\u00a0 <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3538\"><em>De force<\/em><\/a><\/span><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> est son premier roman \u00e0 para\u00eetre chez Belfond.\u00a0; <\/span><em>D\u2019ombre et de silence<\/em><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> (contient 8 nouvelles) parait en 2017, <\/span><span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7418\"><em>Toutes blessent la derni\u00e8re tue<\/em><\/a><\/span><span style=\"display: inline !important; float: none; background-color: #ffffff; color: #333333; cursor: text; font-family: Georgia,'Times New Roman','Bitstream Charter',Times,serif; font-size: 16px; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: 400; letter-spacing: normal; orphans: 2; text-align: left; text-decoration: none; text-indent: 0px; text-transform: none; -webkit-text-stroke-width: 0px; white-space: normal; word-spacing: 0px;\"> en 2018<\/span><\/p>\n<p><strong>\u00a0<\/strong>(Ma\u00eetres du jeu\u00a0: nouvelles. : contient 2 nouvelles\u00a0: <span style=\"color: #0000ff;\"><a style=\"color: #0000ff;\" href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3340\">Post mortem<\/a><\/span> suivi de <a href=\"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=3352\"><span style=\"color: #0000ff;\">J\u2019aime votre peur<\/span> <\/a>\u2013\u00a0Pocket Thriller n\u00b0 15671, septembre 2013)<\/p>\n<p>et <strong>des nouvelles dans les\u00a0Pockets <\/strong><strong>\u00a0 \u00ab\u00a013 \u00e0 table \u00ab\u00a0<\/strong> en vente pour les restos du C\u0153ur en chaque fin d\u2019ann\u00e9e (\u00a0d\u00e8s novembre )<\/p>\n<p>Belfond \u2013 29.03.2018 \u2013 744 pages<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9\u00a0<\/strong>: Je connais l&rsquo;enfer dans ses moindres recoins. Je pourrais le dessiner les yeux ferm\u00e9s. Je pourrais en parler pendant des heures. Si seulement j&rsquo;avais quelqu&rsquo;un \u00e0 qui parler&#8230; Tama est une esclave. Elle n&rsquo;a quasiment connu que la servitude. Prisonni\u00e8re de bourreaux qui ignorent la piti\u00e9, elle sait pourtant r\u00eaver, aimer, esp\u00e9rer. Une rencontre va peut-\u00eatre changer son destin&#8230; Frapper, toujours plus fort.<br \/>\nLes d\u00e9truire, les uns apr\u00e8s les autres. Les tuer tous, jusqu&rsquo;au dernier. Gabriel est un homme qui vit \u00e0 l&rsquo;\u00e9cart du monde, avec pour seule compagnie ses d\u00e9mons et ses profondes meurtrissures. Un homme dangereux. Un matin, il d\u00e9couvre une inconnue qui a trouv\u00e9 refuge chez lui. Une jeune femme bless\u00e9e et amn\u00e9sique. Qui est-elle ? D&rsquo;o\u00f9 vient-elle ? Rappelle-toi qui tu es. Rappelle-toi, vite ! Parce que bient\u00f4t, tu seras morte.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Dans la m\u00eame veine que \u00ab\u00a0Meurtres pour r\u00e9demption\u00a0\u00bb. On plonge dans une r\u00e9alit\u00e9 sordide, on ouvre les yeux sur un univers qui nous est totalement \u00e9tranger, et on n\u2019a peine \u00e0 imaginer que cela peut encore exister de nos jours\u00a0! Alors non je ne vais rien vous dire. Je vais vous laisser vous indigner, et remercier l\u2019auteure de mettre le doigt sur des probl\u00e8mes de soci\u00e9t\u00e9 qui demeurent cach\u00e9s \u2026 On a peine \u00e0 imaginer que des t\u00e9moignages r\u00e9els sont \u00e0 la base du roman<br \/>\nUn livre sur l\u2019espoir, la r\u00e9silience, le pouvoir de l\u2019Amour avec un grand \u00ab\u00a0A\u00a0\u00bb et l\u2019importance des livres pour continuer \u00e0 vivre et s\u2019\u00e9vader.<br \/>\nLors d\u2019une interview, l\u2019auteure explique\u00a0:\u00a0 Un mot sur le titre\u00a0: \u00ab\u00a0Toutes blessent, la derni\u00e8re tue\u00a0\u00bb est la traduction d\u2019une expression latine, \u00ab\u00a0Vulnerant omnes, ultima necat\u00a0\u00bb. R\u00e9f\u00e9rence au temps qui passe, cette formule est affich\u00e9e sur les cadrans d&rsquo;horloge et les cadrans solaires. C\u2019est aussi une mani\u00e8re de rappeler que la derni\u00e8re heure peut arriver \u00e0 tout moment pour chaque individu&#8230; Une pr\u00e9cision qui rappelle que ce roman, tout en parlant de la soci\u00e9t\u00e9 qui nous entoure et de la psychologie humaine, est avant tout un thriller. (Culturebox\u00a0: <a href=\"https:\/\/culturebox.francetvinfo.fr\/livres\/policier\/l-esclavage-moderne-au-coeur-du-nouveau-thriller-de-karine-giebel-273011\">https:\/\/culturebox.francetvinfo.fr\/livres\/policier\/l-esclavage-moderne-au-coeur-du-nouveau-thriller-de-karine-giebel-273011<\/a>)<br \/>\nUn pav\u00e9 de pr\u00e8s de 750 pages qui se lit d\u2019une traite et dont je suis ressortie assomm\u00e9e. Nul doute que comme \u00ab\u00a0Meurtres pour r\u00e9demption\u00a0\u00bb, ce livre restera grav\u00e9 dans ma m\u00e9moire. Quand la r\u00e9alit\u00e9 est plus forte que le thriller\u2026 cela marque, forc\u00e9ment. Et elle fait tr\u00e8s fort\u00a0; oui c\u2019est un roman noir, oui c\u2019est du suspense, du thriller, mais c\u2019est aussi une formidable \u00e9tude de soci\u00e9t\u00e9 qui nous tient en haleine jusqu\u2019\u00e0 la derni\u00e8re page.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Extraits\u00a0<\/strong>:<\/p>\n<p>C\u2019est un joli pr\u00e9nom, Sefana. \u00c7a veut dire <em>la perle<\/em>.<\/p>\n<p>Mais il avait le temps. Ce temps qui ne comptait plus. Qui ne servait qu\u2019\u00e0 faire croire que la douleur et les souvenirs sont \u00e9ternels.<\/p>\n<p>\u00c0 cette \u00e9poque-l\u00e0, je m\u2019endormais en souriant.<br \/>\nSans doute parce que j\u2019ignorais tout du monde.<\/p>\n<p>\u00c0 chaque livre, j\u2019ai l\u2019impression qu\u2019une porte s\u2019ouvre quelque part dans ma t\u00eate. Les verrous c\u00e8dent, les uns apr\u00e8s les autres. Un livre, c\u2019est comme un voyage, dans l\u2019espace ou le temps. Dans l\u2019\u00e2me des hommes, dans la lumi\u00e8re ou les t\u00e9n\u00e8bres.<\/p>\n<p>Car il n\u2019y a que dans son sommeil qu\u2019elle trouve le courage de s\u2019enfuir.<\/p>\n<p>Je me quitte et je m\u2019envole, tel un oiseau, vers des contr\u00e9es lointaines.<\/p>\n<p>J\u2019ai lu un livre sur les volcans\u2026 J\u2019ai l\u2019impression que de la lave incandescente bouillonne au fond de mon ventre et qu\u2019elle va jaillir \u00e0 la premi\u00e8re occasion. L\u2019impression que je vais exploser et tuer tous ceux qui m\u2019entourent.<\/p>\n<p>Lui parler, encore et encore. Pour qu\u2019elle ne disparaisse pas vraiment.<\/p>\n<p>Les hommes sont fous, je crois. Mais leur folie est passionnante.<\/p>\n<p>Peut-\u00eatre devrait-elle appeler au secours\u2005? Mais pour appeler au secours, il faut exister. Exister quelque part, exister pour quelqu\u2019un.<\/p>\n<p>Mes doigts se sont ferm\u00e9s sur une indicible souffrance et ne se sont pas rouverts depuis.<\/p>\n<p>L\u2019apr\u00e8s-midi commen\u00e7ait et de lourds nuages s\u2019entassaient au-dessus des monts c\u00e9venols, pr\u00eats \u00e0 passer \u00e0 l\u2019attaque.<\/p>\n<p>C\u2019est fou le nombre de synonymes qu\u2019il y a pour <em>tuer<\/em>, tu ne trouves pas\u2005? Il y en a bien plus que pour le verbe <em>aimer<\/em>\u2026<\/p>\n<p>Il \u00e9couta les autres.<br \/>\nParler de leur vie, car ils en avaient encore une.<br \/>\nParler de leurs amis, car ils croyaient en avoir.<br \/>\nParler de leur avenir, comme s\u2019ils \u00e9taient immortels.<\/p>\n<p>Elle se levait t\u00f4t, se couchait tard. Elle disait que dormir, c\u2019est perdre du temps. Parce que la vie est courte. Moi, je la trouve trop longue.<\/p>\n<p>J\u2019apprends \u00e0 ne rien faire. J\u2019apprends que j\u2019en ai le droit.<\/p>\n<p>J\u2019ai toujours cette impression \u00e9trange d\u2019\u00e9voluer dans un conte de f\u00e9es. L\u2019impression qu\u2019une page va se tourner et que je vais brusquement replonger dans la sordide r\u00e9alit\u00e9. J\u2019ai le sentiment de ne pas m\u00e9riter de vivre ce r\u00eave. Le sentiment de ne pas \u00eatre \u00e0 ma place.<\/p>\n<p>Vivre, c\u2019est avoir peur, avoir mal. Vivre, c\u2019est risquer. Vivre, c\u2019est rapide et dangereux.<br \/>\nAutrement, \u00e7a s\u2019appelle <em>survivre<\/em>.<\/p>\n<p>Comment pouvait-on oublier \u00e7a\u2005?<br \/>\nPeut-\u00eatre quand on refusait de s\u2019en souvenir. Quand c\u2019\u00e9tait trop difficile de s\u2019en souvenir.<\/p>\n<p>\u00catre regard\u00e9, c\u2019\u00e9tait \u00eatre vivant.<br \/>\nInspirer la peur, c\u2019\u00e9tait \u00eatre vivant.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9t\u00e9 va bient\u00f4t m\u2019abandonner, j\u2019appr\u00e9hende le retour de l\u2019hiver. Car quelque part dans mon c\u0153ur, il fera toujours froid, d\u00e9sormais.<\/p>\n<p>son visage ressemblait \u00e0 une carte en relief menant \u00e0 un tr\u00e9sor\u00a0: son regard.<\/p>\n<p>Elle s\u2019est bien gard\u00e9e de me dire qu\u2019il y a des croix qu\u2019on porte sur son dos toute la vie. Qu\u2019on devienne un homme ou pas.<\/p>\n<p>Je me dis que l\u2019amour, c\u2019est peut-\u00eatre \u00e7a. Ne pas poser de questions.<\/p>\n<p>Sans pass\u00e9, on n\u2019a plus grand-chose \u00e0 perdre. Mais si ses souvenirs avaient disparu, son instinct de survie, lui, \u00e9tait encore intact, ancr\u00e9 dans ses g\u00e8nes.<\/p>\n<p>Que c\u2019est dans l\u2019amour qu\u2019elle me porte que je puiserai la force de devenir un homme. Un vrai.<br \/>\nUn homme qui n\u2019aura plus peur, \u00e0 chaque seconde, de perdre tout ce qu\u2019il poss\u00e8de.<\/p>\n<p>C\u2019est fou comme la peur rend dangereux\u2026<\/p>\n<p>Disons que si certains souvenirs font trop mal, ton cerveau a peut-\u00eatre choisi de les occulter pour le moment. Comme si tu mettais un voile sur ce que tu ne veux plus voir\u2026 Une sorte de r\u00e9flexe de d\u00e9fense.<\/p>\n<p>Aucun rep\u00e8re, aucun souvenir auquel me raccrocher, qu\u2019il soit bon ou mauvais\u2026 Aucune racine pour m\u2019attacher \u00e0 cette vie.<\/p>\n<p>Marcher sans avoir l\u2019impression d\u2019avancer.<br \/>\nRegarder derri\u00e8re, puisque l\u2019avenir a disparu.<\/p>\n<p>La vie n\u2019est qu\u2019une s\u00e9rie de questions\u2026 Esp\u00e9rons que la mort sera une s\u00e9rie de r\u00e9ponses.<\/p>\n<p>Il faut du temps pour casser ses cha\u00eenes. Il faut du temps et parfois, il faut de l\u2019aide.<\/p>\n<p>Elle \u00e9tait les \u00e9chines courb\u00e9es, les r\u00eaves bris\u00e9s, les d\u00e9tresses silencieuses, les longues nuits de solitude.<\/p>\n<p>Ce sont des pens\u00e9es sauvages. Chaque ann\u00e9e, elles fleuriront au d\u00e9but de l\u2019\u00e9t\u00e9. Et avec le temps, elles formeront un tapis de fleurs\u2026 Un parterre de pens\u00e9es.<\/p>\n<p>Mais le pass\u00e9 ne s\u2019efface jamais.<br \/>\nIl faut tenter de le surmonter, de le dompter.<br \/>\nOu de le redessiner.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Infos\u00a0:<\/strong> OIECM, l\u2019Organisation internationale contre l\u2019esclavage moderne\u00a0: \u00a0<a href=\"http:\/\/www.oicem.org\/accueil\/\">http:\/\/www.oicem.org\/accueil\/<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteur\u00a0: Grande collectionneuse de prix litt\u00e9raires et ma\u00eetre \u00e8s-thriller psychologique, Karine Gi\u00e9bel est n\u00e9e en 1971. Son premier roman, Terminus Elicius (collection \u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2004) re\u00e7oit le prix marseillais du Polar en 2005. Suivront Meurtres pour r\u00e9demption (\u00ab\u00a0Rail Noir\u00a0\u00bb, 2006), finaliste du prix Polar de Cognac, Les Morsures de l\u2019ombre (Fleuve Noir, 2007), prix Intramuros &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7418\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7419,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[520,91,5,193,98,12,81],"tags":[522,197,586,477,607,268,334,110,314,451,191,406,614,213,275,169],"class_list":["post-7418","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-520","category-polar-psychologique","category-lecture-polar","category-etude-de-societe","category-france","category-litterature-france","category-roman-noir","tag-adolescence","tag-amour","tag-esclavage","tag-espoir","tag-etude-de-societe","tag-maltraitance","tag-meurtres","tag-psychologique","tag-rapports-familiaux","tag-resilience","tag-social","tag-survie","tag-torture","tag-trahison","tag-viol","tag-violence"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7418","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7418"}],"version-history":[{"count":8,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7418\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21791,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7418\/revisions\/21791"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7419"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7418"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7418"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7418"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}