{"id":765,"date":"2014-06-15T16:10:03","date_gmt":"2014-06-15T15:10:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=765"},"modified":"2015-04-14T15:02:47","modified_gmt":"2015-04-14T14:02:47","slug":"willocks-tim-la-religion-2009","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=765","title":{"rendered":"Willocks, Tim \u00ab La Religion \u00bb (2009)"},"content":{"rendered":"<p><strong>R\u00e9sum\u00e9<\/strong>\u00a0: Mai 1565. Malte. Le conflit entre islam et chr\u00e9tient\u00e9 bat son plein. Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a d\u00e9clar\u00e9 la guerre sainte \u00e0 ses ennemis jur\u00e9s, les chevaliers de l&rsquo;ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des Templiers, ceux-ci d\u00e9signent leur communaut\u00e9 sous le vocable de \u00ab\u00a0la Religion\u00a0\u00bb. Alors qu&rsquo;un inquisiteur arrive \u00e0 Malte afin de restaurer le contr\u00f4le papal sur l&rsquo;ordre, l&rsquo;armada ottomane s&rsquo;approche de l&rsquo;archipel. C&rsquo;est le d\u00e9but d&rsquo;un des si\u00e8ges les plus spectaculaires et les plus durs de toute l&rsquo;histoire militaire. Dans ce contexte mouvement\u00e9, Matthias Tanhauser, mercenaire et marchand d&rsquo;armes, d&rsquo;\u00e9pices et d&rsquo;opium, accepte d&rsquo;aider une comtesse fran\u00e7aise, Caria La Penautier, dans une qu\u00eate p\u00e9rilleuse. Pour la mener \u00e0 bien, ils devront affronter les int\u00e9grismes de tous bords, d\u00e9nouer des intrigues politiques et religieuses, et percer des secrets bien gard\u00e9s. Sur fond de conflits et de myst\u00e8res religieux, cet ouvrage follement romanesque et d&rsquo;une \u00e9rudition sans faille t\u00e9moigne d&rsquo;un sens de l&rsquo;intrigue remarquable. En explorant la myst\u00e9rieuse histoire des chevaliers de l&rsquo;ordre de Malte, Tim Willocks, port\u00e9 par une langue aussi intense que r\u00e9aliste, \u00e9voque autant Alexandre Dumas qu&rsquo;Umberto Eco. Un classique imm\u00e9diat.<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: Vous aimez les romans de Follett \u00ab\u00a0les piliers de la terre\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0un monde sans fin\u00a0\u00bb ou les livres de Ildefonso Falcones \u00ab\u00a0La cath\u00e9drale\u00a0de la mer\u00bb ou \u00ab\u00a0les r\u00e9volt\u00e9s de Cordoue\u00a0\u00bb\u00a0? Les grandes fresques historiques, avec un h\u00e9ros, des batailles, un amour ou deux\u2026 Alors vous allez aimer ce pav\u00e9\u00a0! Moi j\u2019ai ador\u00e9\u00a0! Alors oui.. il y a des sc\u00e8nes de bataille un peu sanglantes.. L\u2019auteur est chirurgien\u2026 on ne se refait pas\u2026 et puis historiquement parlant, le si\u00e8ge de Malte, qui a dur\u00e9 du 18 mai au 7 septembre n\u2019a pas fait dans la dentelle\u00a0! L&rsquo;\u00eele est alors gouvern\u00e9e par un ordre monastique, les chevaliers de Saint-Jean de J\u00e9rusalem, sous la direction du Grand-Ma\u00eetre Jean Parisot de la Valette (70 ans). Les Turcs, au nombre de 30.000, d\u00e9barquent sur l&rsquo;\u00eele et tentent d&rsquo;investir les forts qu&rsquo;occupent les chevaliers.<\/p>\n<p>J\u2019ai vibr\u00e9 du d\u00e9but \u00e0 la fin. Tous les personnages sont si bien camp\u00e9s.. On les aime, on les d\u00e9teste, on tremble pour eux.\u00a0: le sens de l\u2019honneur, la trahison, l\u2019amiti\u00e9 virile.. tout y est . Le respect du souvenir, les implications du pass\u00e9\u2026 Petite ile, si\u00e8ge impressionnant et le roman est \u00e0 la d\u00e9mesure\u00a0! Je me suis laiss\u00e9e emporter et je l\u2019ai lu d\u2019une traite.. et j\u2019ai ador\u00e9\u00a0! 1000 pages\u2026 mais ce qui est bien, c\u2019est de savoir que c\u2019est le tome 1 de la Trilogie Mattias Tannhauser\u00a0!<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Elle \u00e9tait morte, et en m\u00eame temps toujours en vie puisqu\u2019elle emplissait son c\u0153ur d\u2019un amour qui semblait s\u2019envoler vers l\u2019infini<\/p>\n<p>Alors, aussi furtivement que le son \u00e9tait apparu, le silence lui\u00a0vola sa place, et l\u2019univers parut vide, et dans ce vide il \u00e9tait assis<\/p>\n<p>Et quand chaque note s\u2019achevait, o\u00f9 allait-elle\u00a0? Et comment chacune pouvait-elle \u00eatre, puis ne plus \u00eatre\u00a0? Ou\u00a0peut-\u00eatre chacune se r\u00e9percutait-elle\u00a0en \u00e9cho, jusqu\u2019\u00e0 la fin de toutes choses, d\u2019un bout lointain de la Cr\u00e9ation \u00e0 l\u2019autre\u00a0? Encore et encore la musique montait et descendait, et encha\u00eenait et affluait, avec un exub\u00e9rant espoir et un d\u00e9sespoir d\u00e9moniaque<\/p>\n<p>\u00ab En Arabie, dit-il, on raconte qu\u2019il \u00e9tait un temps jadis o\u00f9 toutes les roses \u00e9taient blanches. Une nuit, sous une lune d\u00e9croissante, un rossignol se posa pr\u00e8s d\u2019une telle rose, une grande rose blanche, et quand il la vit, il tomba imm\u00e9diatement amoureux. \u00c0 cette \u00e9poque, on n\u2019avait jamais entendu un rossignol chanter. Ils passaient leurs vies en silence, du d\u00e9but \u00e0 la fin, mais l\u2019amour de ce rossignol \u00e9tait si fort pour cette exquise rose blanche qu\u2019un chant d\u2019une merveilleuse beaut\u00e9 jaillit de son gosier et il l\u2019entoura de ses ailes en une embrassade passionn\u00e9e et le rossignol serra la rose contre son poitrail, mais avec une passion si sauvage que les \u00e9pines perc\u00e8rent son c\u0153ur, et il mourut, ses ailes drap\u00e9es autour d\u2019elle. Le sang du rossignol avait tach\u00e9 les p\u00e9tales de la rose blanche. Et c\u2019est pour cela que, depuis, certaines roses fleurissent rouges \u00bb<\/p>\n<p>Mais la v\u00e9rit\u00e9 d\u2019un conte est dans le talent de celui qui l\u2019entend.<\/p>\n<p>D\u00e9sesp\u00e9r\u00e9 de plaire comme l\u2019\u00e9tait cet homme, il empestait l\u2019exc\u00e8s de z\u00e8le et les ambitions mesquines si communes aux fonctionnaires de province<\/p>\n<p>Il\u00a0pin\u00e7a une corde pour observer sa vibration. \u00ab\u00a0La\u00a0transmutation du mouvement en son, voil\u00e0 un myst\u00e8re pour vous. Mais la transmutation du son en musique est encore plus myst\u00e9rieuse, ..<\/p>\n<p>lorsque l\u2019usage et la beaut\u00e9 sont mari\u00e9s \u00e0 la perfection, c\u2019est l\u00e0 que l\u2019on peut trouver la magie sous sa forme la plus pure<\/p>\n<p>Il\u00a0y avait d\u00e9j\u00e0 assez de haine sur terre sans qu\u2019elle y\u00a0ajoute sa donation<\/p>\n<p>tous ses espoirs \u2013 et qui savait quels r\u00eaves\u00a0? \u2013 reposaient d\u00e9sormais entre les mains de son ami, et les espoirs et les r\u00eaves d\u2019une femme \u00e9taient le fardeau le plus lourd qu\u2019un homme puisse conna\u00eetre<\/p>\n<p>Des amas de nuages pourpres s\u2019\u00e9loignaient de l\u2019est, comme une arm\u00e9e de la nuit fuyant devant l\u2019irruption du jour, et la brise, jamais aussi fra\u00eeche ni aussi douce qu\u2019\u00e0 l\u2019aube,<\/p>\n<p>portait sur ses ailes les voix d\u2019hommes chantant des psaumes.<\/p>\n<p>Et \u00e0 peine sa\u00a0bouche avait-elle couverte la sienne qu\u2019il se redressa, lui laissant le souvenir d\u2019avoir effleur\u00e9 un plaisir trop intense pour qu\u2019on puisse jamais en faire le tour<\/p>\n<p>Pendant un instant il eut cette peur\u00a0: que tout ceci finisse par fondre, comme un r\u00eave inoubliable qui s\u2019ach\u00e8ve sans arriver \u00e0 sa fin<\/p>\n<p>cette bataille n\u2019\u00e9tait qu\u2019une marque de\u00a0plus sur une route pav\u00e9e de tombes. Une route qui datait de sept\u00a0si\u00e8cles avant la naissance de tous ceux qui \u00e9taient rassembl\u00e9s ici et qui allait tracer son sillon sanglant pendant d\u2019innombrables si\u00e8cles encore.<\/p>\n<p>Son imagination ne s\u2019\u00e9tendait qu\u2019\u00e0 quelques heures avant ou apr\u00e8s le moment pr\u00e9sent. Demain \u00e9tait tr\u00e8s loin et hier avait d\u00e9j\u00e0 disparu. L\u2019ambition \u00e9tait un myst\u00e8re et ses souvenirs \u00e9taient rares<\/p>\n<p>Il y\u00a0avait un vide dans son c\u0153ur, aussi vaste que l\u2019univers autour de lui, et, dedans, il ne trouvait ni gr\u00e2ce, ni chemin qui par\u00fbt droit, et a fortiori aucun guide<\/p>\n<p>elle \u00e9tait assise sur le\u00a0mur du jardin, comme si, pour elle, les murs n\u2019avaient \u00e9t\u00e9 construits que dans ce but pr\u00e9cis<\/p>\n<p>dans l\u2019\u00e9ternit\u00e9, tous les hommes font partie de l\u2019intelligence divine, comme une goutte d\u2019eau fait partie de la vaste mer. Ainsi nous sommes lib\u00e9r\u00e9s et ainsi nous devenons un tout, et ainsi nous retournons aux fondements et \u00e0 la source de toutes choses<\/p>\n<p>Quand on dit que le mariage est un pacte dont seule l\u2019entr\u00e9e est gratuite, c\u2019est la v\u00e9rit\u00e9<\/p>\n<p>La\u00a0tristesse est le miroir du bonheur.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>L\u2019amour apporte toujours la peur, dit Carla. Ils\u00a0voyagent main dans la main, car conna\u00eetre l\u2019amour, c\u2019est savoir que tu\u00a0peux le perdre. Aimer exige courage et force. Mais tu as les\u00a0deux<\/p>\n<p>c\u2019\u00e9tait le hurlement primal du plus profond de son c\u0153ur. Le\u00a0hurlement qui faisait \u00e9cho aux mill\u00e9naires. C\u2019\u00e9tait la voix d\u2019un dieu dont le pouvoir avait \u00e9t\u00e9 ancien quand toutes les autres d\u00e9it\u00e9s n\u2019\u00e9taient pas encore n\u00e9es, dont la domination subsumait toutes les fois et les croyances plus faibles, et dont le r\u00e8gne verrait toutes les autres idoles se changer en poussi\u00e8re. C\u2019\u00e9tait l\u2019ordre de s\u2019agenouiller devant l\u2019autel de la guerre. Une invitation \u00e0 soulager cette soif qui affligerait toujours les hommes, et\u00a0qui ne serait jamais compl\u00e8tement \u00e9tanch\u00e9e<\/p>\n<p>Seuls les instants de beaut\u00e9 go\u00fbtaient \u00e0 l\u2019immortalit\u00e9. Tout le reste combin\u00e9, toutes ces vanit\u00e9s grandioses pour lesquelles tant peinaient et mouraient ne pouvaient m\u00eame pas revendiquer la magie d\u2019un songe \u00e9veill\u00e9<\/p>\n<p>Elle pleura, avec l\u2019\u00e9tonnement et l\u2019abandon d\u2019une enfant. Elle pleura comme elle n\u2019avait jamais pleur\u00e9 de sa vie. Un\u00a0millier de chagrins se chevauchaient \u00e0 travers elle<\/p>\n<p>Des rubans de pens\u00e9es et des moiti\u00e9s de r\u00eaves s\u2019enroulaient dans son esprit.<\/p>\n<p>Dans un monde dont l\u2019ascendant \u00e9tait la haine, elle pouvait au moins faire cela. Quelque chose d\u2019\u00e9ternel devait survivre au milieu de tant de haine, et seul l\u2019amour le pouvait.<\/p>\n<p>Son visage et son cou \u00e9taient tann\u00e9s d\u2019or sombre par le soleil<\/p>\n<p>Un\u00a0vent torride, issu des d\u00e9serts de l\u2019autre c\u00f4t\u00e9 de la mer, envoyait comme des brass\u00e9es de feuilles enflamm\u00e9es qui volaient vers les \u00e9toiles, telles les pages arrach\u00e9es \u00e0 un livre de pri\u00e8res qui aurait br\u00fbl\u00e9, condamn\u00e9 et jamais lu.<\/p>\n<p>les Grecs des temps oubli\u00e9s, avant qu\u2019ils ne deviennent la race d\u00e9sol\u00e9e que nous connaissons maintenant, identifiaient quatre\u00a0\u00e9l\u00e9ments fondamentaux de l\u2019univers. Le\u00a0feu, la terre, l\u2019eau et l\u2019air, mais cela, vous le savez. Pythagore en distinguait un cinqui\u00e8me, et d\u2019essence plus haute \u2013 la quintessence \u2013, qui, disait-il, s\u2019\u00e9levait vers la Cr\u00e9ation, et dont les \u00e9toiles elles-m\u00eames \u00e9taient constitu\u00e9es, ainsi que toutes les autres choses, vivantes ou mortes. Ce\u00a0n\u2019est pas seulement le pouvoir de la vie, mais celui de l\u2019\u00eatre.<\/p>\n<p>De\u00a0tels moments \u00e9taient des fragments d\u2019\u00e9ternit\u00e9, comme des perles sur le lit d\u2019un oc\u00e9an inexplor\u00e9<\/p>\n<p>Il\u00a0leva les yeux vers elle. Ses yeux si enfonc\u00e9s semblaient des tunnels for\u00e9s dans quelque abominable au-del\u00e0.<\/p>\n<p>Si j\u2019ai bris\u00e9 le n\u0153ud de nombre d\u2019intrigues, et si j\u2019en ai d\u00e9brouill\u00e9 bien d\u2019autres, celle-ci est au-del\u00e0 de mon g\u00e9nie, car ses fils les plus enchev\u00eatr\u00e9s sont ceux de mes propres \u00e9motions<\/p>\n<p>La\u00a0cruaut\u00e9 faisait partie de la nature, comme un hiver glacial\u00a0; quelque chose \u00e0 quoi il fallait survivre, puis oublier. Elle ne la laissait pas atteindre le plus profond de\u00a0son c\u0153ur<\/p>\n<p>Silence. Noirceur. Pierre. Un temps sans jours. Un\u00a0temps sans nuits. Sans soleil. Sans \u00e9toiles. Sans vent. Une puret\u00e9 d\u2019absence totale, con\u00e7ue pour accabler de d\u00e9sespoir le d\u00e9shonor\u00e9<\/p>\n<p>Envahi par un \u00e9lixir enivrant fait d\u2019\u00e9puisement, de solitude, d\u2019opium et de paix, il errait \u00e0 travers de vastes r\u00eaves, o\u00f9 des visages souriaient, o\u00f9 des torrents de vin coulaient entre les\u00a0pierres, o\u00f9 toutes les femmes \u00e9taient avenantes et tous les hommes doux, et o\u00f9 nombre d\u2019\u00e9tranges animaux r\u00f4daient sans faire de mal \u00e0 personne. \u00catre ainsi soulag\u00e9 de la bataille, de la clameur de la guerre, du fardeau anxieux des compagnons, du besoin de r\u00e9fl\u00e9chir, de d\u00e9terminer et d\u2019agir au c\u0153ur m\u00eame des turbulences du chaos, \u00e9tait un tonique aussi fort que la drogue elle-m\u00eame<\/p>\n<p>Sa gorge \u00e9tait serr\u00e9e d\u2019\u00e9motions impossibles \u00e0 nommer, et il les avala.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>R\u00e9sum\u00e9\u00a0: Mai 1565. Malte. Le conflit entre islam et chr\u00e9tient\u00e9 bat son plein. Soliman le Magnifique, sultan des Ottomans, a d\u00e9clar\u00e9 la guerre sainte \u00e0 ses ennemis jur\u00e9s, les chevaliers de l&rsquo;ordre de Malte. Militaires aguerris, proches des Templiers, ceux-ci d\u00e9signent leur communaut\u00e9 sous le vocable de \u00ab\u00a0la Religion\u00a0\u00bb. Alors qu&rsquo;un inquisiteur arrive \u00e0 Malte &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=765\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":766,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[2,7,43,18],"tags":[],"class_list":["post-765","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-lectures","category-romans-histoire","category-histoire","category-anglaise"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/765","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=765"}],"version-history":[{"count":2,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/765\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":769,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/765\/revisions\/769"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/766"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=765"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=765"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=765"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}