{"id":7671,"date":"2019-01-07T18:12:42","date_gmt":"2019-01-07T17:12:42","guid":{"rendered":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7671"},"modified":"2021-02-15T18:02:38","modified_gmt":"2021-02-15T16:02:38","slug":"tuti-ilaria-sur-le-toit-de-lenfer-2017","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7671","title":{"rendered":"Tuti, Ilaria \u00abSur le toit de l&rsquo;enfer\u00bb (2017)"},"content":{"rendered":"<p><strong>Auteure<\/strong> : N\u00e9e en 1976, Ilaria Tuti vit \u00e0 Gemona del Friuli, au nord-est de l&rsquo;Italie. Passionn\u00e9e de photographie et de peinture, elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;\u00e9conomie et a travaill\u00e9 comme illustratrice.<br \/>\nV\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne dans son pays, <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7671\">\u00ab\u00a0Sur le toit de l&rsquo;enfer\u00a0\u00bb<\/a> (&lsquo;Fiori sopra l\u2019inferno&rsquo;) , premier volet de sa s\u00e9rie autour de Teresa Battaglia, lui a valu d&rsquo;\u00eatre surnomm\u00e9e par la presse italienne la \u00ab\u00a0Donato Carrisi au f\u00e9minin\u00a0\u00bb. Le tome deux <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=12137\">\u00ab La nymphe endormie\u00bb<\/a> parait en 2019.<\/p>\n<p><strong>R\u00e9sum\u00e9\u00a0<\/strong>: Dans les montagnes sauvages du Frioul, en Italie, le commissaire Teresa Battaglia, la soixantaine, la langue ac\u00e9r\u00e9e et le coeur tendre, est appel\u00e9e sur les lieux d&rsquo;un crime pour le moins singulier : un homme a \u00e9t\u00e9 retrouv\u00e9 mort, les yeux arrach\u00e9s. A c\u00f4t\u00e9 de lui, un \u00e9pouvantail fabriqu\u00e9 avec du cuivre, de la corde, des branchages&#8230; et ses v\u00eatements ensanglant\u00e9s. Pour Teresa, sp\u00e9cialiste du profilage, cela ne fait aucun doute : le tueur frappera \u00e0 nouveau.<br \/>\nElle va devoir rassembler toute son \u00e9nergie et s&rsquo;en remettre \u00e0 son exp\u00e9rience pour traquer cette b\u00eate humaine qui r\u00f4de dans les bois. Si tant est que sa m\u00e9moire ne commence pas \u00e0 lui faire d\u00e9faut&#8230;<\/p>\n<p>Robert Laffont \u2013 06.09.2018 &#8211; 405 pages<\/p>\n<p><strong>Mon avis<\/strong>\u00a0: D\u00e8s le d\u00e9but j\u2019ai aim\u00e9. La rencontre entre la Commissaire et l\u2019Inspecteur qui vient d\u2019arriver dans la r\u00e9gion donne le ton\u00a0! La Commissaire qui est aussi profileur, est un personnage qui ne ressemble pas aux flics habituels. Elle a une profondeur, une humanit\u00e9 qui m\u2019a touch\u00e9e\u00a0; son cauchemar\u00a0: l\u2019\u00e2ge qui pourrait bien alt\u00e9rer sa lucidit\u00e9. Elle est atta-chiante au possible. (Par certains c\u00f4t\u00e9s elle me fait un peu penser \u00e0 l\u2019inspectrice Vera Stanhope cr\u00e9e par Ann Cleeves) Et le pauvre inspecteur Massimo Marini devra r\u00e9soudre \u00e0 la fois plusieurs probl\u00e8mes\u00a0: s\u2019adapter \u00e0 son nouvel environnement, participer \u00e0 l\u2019enqu\u00eate, ne pas passer pour un imb\u00e9cile.<br \/>\nD\u00e8s le debut du livre on est partag\u00e9s entre des \u00e9v\u00e9nements qui se sont d\u00e9roul\u00e9s dans le pass\u00e9 et l\u2019enqu\u00eate qui commence avec un meurtre \u00e0 l\u2019\u00e9poque actuelle<br \/>\nBienvenue au Frioul et en particulier dans les for\u00eats frioulanes. Pas rassurant comme lieu de promenade\u00a0! Et la montagne enneig\u00e9e est un personnage du roman. Des victimes, des enfants, une cr\u00e9ature fant\u00f4me qui apparait et se volatise\u2026<br \/>\nEt toujours l\u2019identit\u00e9 du village isol\u00e9 qui consid\u00e8re que tout ce qui est \u00e9tranger est mauvais, qui se mure dans le silence et se retranche, refusant d\u2019imaginer que le mal peut venir des habitants de toujours.<br \/>\nLes traditions ancestrales, les personnages du folklore et les l\u00e9gendes planent aussi et contribuent \u00e0 rendre l\u2019ambiance pesante et angoissante, avec notamment les \u00ab\u00a0krampus\u00a0\u00bb avec lesquels j\u2019avais d\u00e9j\u00e0 fait connaissance dans le livre de <a href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7306\">Luca D\u2019Andrea \u00ab L\u2019essence du Mal\u00a0\u00bb<\/a>. D\u2019ailleurs je pense que ceux (et celles) qui ont aim\u00e9 le Luca d\u2019Andrea aimeront celui-ci.<br \/>\nPour ma part j\u2019ai nettement pr\u00e9f\u00e9r\u00e9 celui-ci car la dimension psychologique et l\u2019attachement \u00e0 l\u2019h\u00e9ro\u00efne ont \u00e9t\u00e9 un net plus. Je me r\u00e9jouis vraiment de lire la prochaine enqu\u00eate de la bien nomm\u00e9e Teresa Battaglia.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Extraits<\/strong>\u00a0:<\/p>\n<p>Les cimes enneig\u00e9es dominaient une for\u00eat mill\u00e9naire, surgissant comme des lames opaques d&rsquo;un \u00e9pais tapis d&rsquo;arbres. Elles faisaient penser aux g\u00e9ants de la mythologie, elles vous obligeaient \u00e0 lever la t\u00eate, avec une sensation de vertige dans\u00a0l&rsquo;\u00e2me.<\/p>\n<p>On fuit ce qui nous effraie et nous blesse, ou ce qui nous emprisonne<\/p>\n<p>ils le savaient tous les deux, comme on sait qu&rsquo;une gifle est sur le point de tomber, comme on sent la fi\u00e8vre monter quand on a encore le front frais.<\/p>\n<p>Les yeux d\u00e9couvrent le monde, ils l&rsquo;observent, le mesurent. Ils regardent et ils d\u00e9sirent\u00a0: peut-\u00eatre ont-ils regard\u00e9 et d\u00e9sir\u00e9 quelque chose qu&rsquo;ils n&rsquo;auraient pas d\u00fb\u00a0? Ils sont le miroir de l&rsquo;\u00e2me, dit-on.<\/p>\n<p>Tu dois repartir de z\u00e9ro\u00a0: c&rsquo;est-\u00e0-dire de l\u00e0 o\u00f9 tu te trouves \u00e0 la minute pr\u00e9sente.<\/p>\n<p>La criminologie n&rsquo;est pas une science exacte, c&rsquo;est vrai. Cela n&rsquo;a rien de math\u00e9matique et chaque dossier est unique. C&rsquo;est un art. L&rsquo;art d&rsquo;apprendre \u00e0 examiner des r\u00e9alit\u00e9s qu&rsquo;un type comme toi n&rsquo;entrevoit m\u00eame pas. Mais ce n&rsquo;est pas de la magie\u00a0: c&rsquo;est de l&rsquo;interpr\u00e9tation. C&rsquo;est de la probabilit\u00e9, de la statistique. Jamais une certitude.<\/p>\n<p>C&rsquo;\u00e9tait une belle petite, peut-\u00eatre un peu trop maigre, mais avec des yeux si noirs et lumineux qu&rsquo;on aurait cru y voir se refl\u00e9ter les \u00e9toiles.<\/p>\n<p>La lumi\u00e8re \u00e9tait celle d&rsquo;un soleil malade\u00a0: elle ne vous r\u00e9chauffait pas, ne vous r\u00e9confortait pas.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;\u00e9tait pas facile d&rsquo;humaniser l&rsquo;horreur, il \u00e9tait plus rassurant de la croire \u00e9trang\u00e8re.<\/p>\n<p>C&rsquo;\u00e9tait comme si le deuil \u00e9loignait les gens au lieu de les rapprocher. Il les effrayait avec son odeur reconnaissable, comme cela arrivait au chasseur avec les animaux.<\/p>\n<p>la douleur avait fini par faire partie d&rsquo;elle-m\u00eame, jusqu&rsquo;\u00e0 ne plus \u00eatre hostile. C&rsquo;\u00e9tait presque une amie, un fardeau qu&rsquo;il \u00e9tait n\u00e9cessaire de porter pour ne pas renoncer \u00e0 ses souvenirs.<\/p>\n<p>La lumi\u00e8re. Au cours de ces derni\u00e8res heures, elle l&rsquo;avait vue telle qu&rsquo;elle \u00e9tait\u00a0: une entit\u00e9 palpitante qui emplissait l&rsquo;air, changeait de couleur et\u00a0s&rsquo;\u00e9tendait aux murs et aux choses, les effleurait avant de se\u00a0retirer. L&rsquo;obscurit\u00e9 \u00e9tait de la lumi\u00e8re noire. C&rsquo;\u00e9tait une onde de fr\u00e9quence, une mar\u00e9e.<\/p>\n<p>C&rsquo;\u00e9tait encore la lumi\u00e8re qui changeait. L&rsquo;obscurit\u00e9 s&rsquo;en allait. Il lui fallait trouver la force de chasser aussi la noirceur qui \u00e9tait en elle, mais ce serait plus facile si elle avait eu quelqu&rsquo;un \u00e0 ses c\u00f4t\u00e9s.<\/p>\n<p>le milieu environnant fa\u00e7onne l&rsquo;esprit de ceux qui l&rsquo;habitent et ces montagnes ne sont pas un lieu facile<\/p>\n<p>Il n&rsquo;\u00e9tait plus que le squelette de lui-m\u00eame. Il avait tout laiss\u00e9 derri\u00e8re lui, sa zone de confort faite d&rsquo;habitudes, de ma\u00eetrise et de certitudes.<\/p>\n<p>Est-il fort, le loup qui d\u00e9vore sa proie, ou est-il simplement lui-m\u00eame\u00a0?<\/p>\n<p>Ils voient l&rsquo;enfer que nous avons sous les pieds, alors que nous autres, nous ne voyons que les fleurs qui poussent sur la terre. [\u2026] Parce que je suis comme eux, je vois ce qu&rsquo;il y a au-dessous des fleurs. Je vois l&rsquo;enfer, murmura-t-elle.<\/p>\n<p>Interroger un t\u00e9moin \u00e9tait un art qui requ\u00e9rait de la ma\u00eetrise de soi, afin de ne pas sugg\u00e9rer d&rsquo;id\u00e9es qui auraient pu \u00e9loigner, et non rapprocher, de la d\u00e9couverte de la v\u00e9rit\u00e9.<\/p>\n<p>Ce n&rsquo;est pas facile d&rsquo;\u00e9chapper \u00e0 la mort et de demeurer intact \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur, conc\u00e9da-t-elle. Quelque chose se brise<\/p>\n<p>La peur est souvent ce qui fait la diff\u00e9rence entre vivre et mourir. Elle peut sauver des vies.<\/p>\n<p>La peur na\u00eet dans la r\u00e9gion la plus primitive de notre cerveau, celle que nous avons en commun avec les reptiles.<\/p>\n<p>Tu ne dois pas la consid\u00e9rer comme une femme, mais comme une personne, autrement, pour elle, c&rsquo;est d\u00e9j\u00e0 une fa\u00e7on de la discriminer, tu saisis\u00a0?<\/p>\n<p>Ce journal ne devait pas \u00eatre un Mur des Lamentations, et pourtant j&rsquo;ai l&rsquo;impression de devenir une vieille pleureuse, en plus d&rsquo;\u00eatre une emmerdeuse.<\/p>\n<p>Que tout tueur en s\u00e9rie, avant de franchir le point de non-retour, a d&rsquo;abord \u00e9t\u00e9 un \u00eatre humain qui a souffert. Tr\u00e8s souvent maltrait\u00e9. Et forc\u00e9ment tr\u00e8s seul.<\/p>\n<p>Freud\u00a0: \u00ab\u00a0L&rsquo;homme primitif survit en nous, de sorte que n&rsquo;importe quel groupe humain peut reconstituer la horde primitive.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>C&rsquo;est l&rsquo;\u00e9clipse de l&rsquo;esprit qui me prive de sommeil, parce que je ne suis rien d&rsquo;autre que mes pens\u00e9es, mes souvenirs, et les espoirs li\u00e9s \u00e0 mes r\u00eaves. Je ne suis rien d&rsquo;autre que ces \u00e9motions et que ma dignit\u00e9.<\/p>\n<p>Selon la l\u00e9gende, la nuit de la Saint-Nicolas, les Krampus r\u00f4dent \u00e0 la recherche des enfants m\u00e9chants. Ils \u00e9taient les serviteurs du saint, n&rsquo;ob\u00e9issant qu&rsquo;\u00e0 lui, et \u00e0 lui seul. Une mani\u00e8re comme une autre de ne pas s&rsquo;exposer aux foudres de l&rsquo;Inquisition.<\/p>\n<p>Il n&rsquo;y avait qu&rsquo;une chose qui soit pire que donner la chasse \u00e0 un assassin, et c&rsquo;\u00e9tait donner la chasse \u00e0 un ravisseur d&rsquo;enfants.<\/p>\n<p>Elle n&rsquo;avait aucun souvenir de ces mots-l\u00e0. Les lire lui faisait un effet \u00e9trange, comme s&rsquo;ils appartenaient \u00e0 une autre, qui vivait en elle. Cette autre avait voulu l&rsquo;aider.<\/p>\n<p>Unis contre le monde ext\u00e9rieur et aveugles, par commodit\u00e9, envers leurs propres fautes.<\/p>\n<p>N&rsquo;\u00e9tant pas assez apprivois\u00e9s pour la craindre, ils ne faisaient qu&rsquo;un avec cette nature encore sauvage.<\/p>\n<p>ls \u00e9taient all\u00e9s de l&rsquo;avant, comme les nuages passant devant le soleil, comme l&rsquo;eau sur les rochers et le vent entre les brins d&rsquo;herbe. Ils \u00e9taient des fleurs qui cherchaient la lumi\u00e8re et l&rsquo;avaient enfin trouv\u00e9e.<\/p>\n<p>Il avait la f\u00e2cheuse habitude de lui adresser des reproches en silence, de sorte qu&rsquo;elle n&rsquo;avait m\u00eame pas la satisfaction de pouvoir le remettre \u00e0 sa place avec une plaisanterie acerbe.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Photo\u00a0<\/strong>: \u00ab\u00a0Au Japon, ils appellent cela <em>nanten<\/em>, ou bambou sacr\u00e9. Ils s&rsquo;en servent pour les c\u00e9r\u00e9monies dans les temples bouddhistes. Chez nous, \u00e7a s&rsquo;appelle de la nandine domestique. C&rsquo;est une plante \u00e0 feuilles persistantes qui pousse dans les jardins.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Infos sur les Krampus<\/strong>\u00a0: <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Krampus\">https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Krampus<\/a><\/p>\n<p><strong>Infos sur\u00a0 Ren\u00e9 Arpad Spitz<\/strong>: <a href=\"https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Ren\u00e9_Spitz\">https:\/\/fr.wikipedia.org\/wiki\/Ren\u00e9_Spitz<\/a><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Auteure : N\u00e9e en 1976, Ilaria Tuti vit \u00e0 Gemona del Friuli, au nord-est de l&rsquo;Italie. Passionn\u00e9e de photographie et de peinture, elle a \u00e9tudi\u00e9 l&rsquo;\u00e9conomie et a travaill\u00e9 comme illustratrice. V\u00e9ritable ph\u00e9nom\u00e8ne dans son pays, \u00ab\u00a0Sur le toit de l&rsquo;enfer\u00a0\u00bb (&lsquo;Fiori sopra l\u2019inferno&rsquo;) , premier volet de sa s\u00e9rie autour de Teresa Battaglia, lui &hellip; <\/p>\n<p class=\"read-more\"><a class=\"readmore-btn\" href=\"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/?p=7671\">+<span class=\"screen-reader-text\">  Read More<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":7672,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_crdt_document":"","_monsterinsights_skip_tracking":false,"_monsterinsights_sitenote_active":false,"_monsterinsights_sitenote_note":"","_monsterinsights_sitenote_category":0,"footnotes":""},"categories":[521,91,5,35,101,9,78,192],"tags":[447,112,262,186,334,504,568,111,619],"class_list":["post-7671","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","hentry","category-521","category-polar-psychologique","category-lecture-polar","category-coup-de-coeur-lectures","category-italie-2","category-italie","category-xxeme","category-xxieme-siecle","tag-amour-maternel","tag-angoisse","tag-enlevement","tag-enquete","tag-meurtres","tag-montagne","tag-psychiatrie","tag-solitude","tag-traque"],"aioseo_notices":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7671","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=7671"}],"version-history":[{"count":7,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7671\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":12856,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/7671\/revisions\/12856"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/media\/7672"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=7671"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=7671"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.cathjack.ch\/wordpress\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=7671"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}