Perry, Anne «Un Noël à New York» (2016)

Perry, Anne «Un Noël à New York» (2016)

Histoires de Noël 12

Résumé : La fille de Thomas Pitt, Jemima, est l’héroïne de ce nouveau mystère de Noël dans le New York de 1904.

Jemina Pitt, la fille du célèbre directeur de la Special Branch, a 23 ans durant l’hiver 1904. Elle décide d’accompagner sa jeune amie Delphinia Cardew à New York, sur le point de se marier avec l’aristocrate Brent Albright. Dans la haute société new-yorkaise, ce mariage est une grande affaire qui liera deux familles prodigieusement riches. Mais Jemina détecte une ombre mystérieuse planant sur la célébration. Maria, la mère de Delphinia, est absente de la fête et les Albright refusent de mentionner son nom. Et quand le frère du marié demande à Jemina de l’aider à retrouver Maria afin de prévenir un scandale, elle n’hésite pas à se lancer dans une enquête aussi inattendue que périlleuse.

De Hell’s Kitchen à Central Park, Jemina devra trouver son chemin à travers les rues enneigées de New York, sans se douter qu’un danger mortel la menace.

Mon avis : Comme à chaque fin d’année, Anne Perry nous invite à explorer la vie d’un personnage … et c’est toujours un petit moment de bonheur que de faire connaissance des personnages secondaires. Et là, on verra que Jemina est bien la fille de Charlotte et Thomas ! Pour une fois nous allons quitter Londres et suivre les aventures de Jemina aux Etat-Unis. Jemina est aussi aventurière que sa mère et raisonne comme son père…

Extraits :

« Je deviens cynique, se dit-elle. À vingt-trois ans, voilà que je raisonne comme un policier ! Tu serais fier de moi, papa… et horrifié ! »

Le tact est une vertu précieuse… qui peut compenser grand nombre d’infortunes, tu ne crois pas ?

Cependant, rien de tout cela n’était censé avoir de l’importance dans ce nouveau monde où tous les hommes étaient égaux, et où la seule chose qui comptait était l’avenir, pas le passé.

Je sais que c’est stupide de dire cela d’un arbre qui a perdu ses feuilles, mais j’adore les branches nues ! ajouta-t-elle, histoire de meubler ce qui lui sembla un moment d’étrange et intense émotion. C’est alors comme si l’arbre se révélait dans sa pleine vérité

Elle craignait que la vie de certaines personnes ne se résume qu’à cela : de simples mots glissant à la surface de la réalité tels des oiseaux au-dessus des vagues, sans jamais se mouiller.

Nous préférons tous le connu à l’inconnu… C’est à la fois plus facile et plus confortable.

Quand on est loin de chez soi et qu’on a des difficultés, il est naturel de s’en remettre à ce qui nous plaît et nous réconforte. Les chocolats ? Une certaine sorte de thé ? Un endroit où l’on peut être seul ? Une vue qui revêt un sens particulier ? Un parc où se promener… un tableau dans un musée… quelque chose ?

« À vingt ans, on a le visage que la nature nous a donné ; à cinquante, on a celui qu’on mérite. » Le temps forgeait le caractère de telle manière que l’on finissait par deviner celui-ci au premier coup d’œil. Les habitudes se voyaient, pour le meilleur ou pour le pire.

Mais, très souvent, plus on s’élève dans la société, moins on est convenable

Elle sait ce qui est important et ce qui ne l’est pas, répondit-elle en choisissant ses mots avec précaution. Elle se souvient de ce qu’elle reçoit, jamais de ce qu’elle donne. Elle ne garde aucune rancune, et si elle trouve que quelque chose est drôle, elle éclate de rire, que ce soit « ce qui se fait » ou non. Elle adore l’opéra et les tenues somptueuses. Elle est franche quand bien même il est à la mode de ne pas l’être, mais elle n’est jamais méchante sans raison. Et elle se battrait à mort pour une cause en laquelle elle croit.

Page récapitulative : Perry, Anne « les petits crimes de Noël»

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