Aspe, Pieter «Chaos sur Bruges» (2008) 340 pages
Auteur : (nom de plume de Pierre Aspeslag) est un écrivain belge de langue néerlandaise, né à Bruges le 3 avril 1953 et mort le 1er mai 2021 dans la même ville. Il est également l’auteur d’autres romans non traduits en français de deux livres pour les adolescents (Bloedband : roman d’aventures qui traite de l’amitié et évoque le massacre de Srebrenica et Luchtpost qui se déroule en Afrique avec les mêmes personnages)
Série : Commissaire Van In : Pieter Aspe est devenu célèbre grâce à la série des enquêtes du commissaire Van In. Celles-ci mettent en scène les sympathiques policiers Pieter Van In et son adjoint Guido Versavel, ainsi que la substitute Hannelore Martens, qui s’éprend de Van In dans le premier roman. La plupart des histoires se déroulent à Bruges et sont l’occasion de découvrir la ville, ses arcanes et sa vie sociale. (source Wikipedia)
Le Carré de la vengeance – Chaos sur Bruges – Les Masques de la nuit – La Quatrième Forme de Satan – Le Collectionneur d’armes – De sang royal – La Mort à marée basse – Le- Tableau volé – Pièce détachée – Coup de pub – Le Message du pendu – L’Affaire du tarot – 13 – Dernier tango à Bruges – La Femme tatouée – Faites vos jeux – Bas les masques – Regrets éternels –
Les dix premiers volumes ont été l’objet d’une série télévisée, Aspe, de la chaîne flamande
Enquêtes du Commissaire Van In (tome 2)
Paris, Albin Michel, coll. « Carré Jaune », 29.10. 2008, 304 p. / Livre de poche – 5.5.2010 – 340 pages ( De midas moorden, 1996 traduit du néerlandais par Emmanuèle Sandron)
Résumé :
Le commissaire Van In, grande gueule au coeur tendre et buveur de bière impénitent, son adjoint, le perspicace Versavel, et la belle Hannelore Martens, substitut du procureur : un trio de choc pour déjouer une série d’affaires qui sème la panique dans la bourgeoise ville de Bruges. une fois encore, le pas très politiquement correct Van in s’apprête à jeter le trouble en haut lieu, où l’on semble peu pressé de le voir résoudre son enquête..
Après le très remarqué « Carré de la vengeance », le nouveau suspense de Pieter Aspe, « le Simenon flamand », qui fait souffler un vent comique et iconoclaste au pays du roman policier. (Le Figaro Magazine)
Mon avis: 🖤
C’est sur les conseils de mon amie N@n que j’avais découvert cet auteur belge. Malheureusement j’ai pas ressenti le plaisir escompté en retrouvant le commissaire Van In, la substitute du Procureur Hannelore Martens, Versavel qui m’avaient séduits dans le tome 1. J’ai trouvé l’humour pas drôle, l’écriture plate, et il a fallu attendre la moitié du livre pour lire autre chose que les états d’âme de Van In et les scènes de boisson…
Heureusement cela s’améliore un peu par la suite et on sort enfin de l’ambiance glauque et peu intéressante de la première moitié du roman. Par chance les menaces à l’encontre du Bourgmestre et la Vierge à l’enfant vont réveiller tout ce petit monde et nous replonger dans l’envers du décor de la bourgeoisie brugeoise.
Mais j’ai trouvé lent, brouillon, je n’ai plus ressenti d’émotion, je n’ai pas pas eu l’impression de suivre une enquête. La Vierge à l’enfant de Michel-Ange n’a pas fait de miracle…
Heureusement il y a Bruges en hiver… mais cela ne suffit pas .
Grosse déception donc.
J’espère que le prochain tome sera plus émoustillant… si je persévère …
Extraits:
D’avoir une silhouette de contrebasse ne l’empêchait pas de se prendre pour Naomi Campbell.
Sa pâleur subite aurait rendu un caméléon malade de jalousie.
Hippie ou grunge, les rebelles valaient toujours mieux que les carriéristes au cerveau conditionné.
On avait beau n’être qu’à la mi-février, les touristes se pressaient derrière les barrières de sécurité.
« Avec les moustiques, au moins, on a la paix en hiver ! »
Avec cinquante pour cent de sang sicilien dans les veines, il appartenait à la catégorie des produits hautement inflammables.
Cette odeur de chocolat ! Avec un trait de cognac, cette boisson serait digne de l’ambroisie des dieux grecs !