Martel, Corinne «Et tu vis encore» (2016)

Martel, Corinne «Et tu vis encore» (2016)

Auteur : Romancière française, Né(e) à : Paris en 1969
Passionnée par l’écriture, Corinne Martel est rapidement remarquée puis récompensée de nombreuses fois pour ses essais en poésie et littérature.
Après avoir réalisé ses études et obtenu ses diplômes dans un institut supérieur de gestion et de commerce, Corinne Martel embrasse une carrière orientée dans les jeux vidéos et activités pour enfants qu’elle exerce toujours à l’heure actuelle.
Fascinée par la littérature imaginaire, elle décide de s’inspirer de ses expériences ludiques pour écrire son premier roman, « Et tu vis encore » (IS Édition, collection « Sueurs glaciales », 2016), un thriller énigmatique doté d’un suspense et scénario à couper le souffle qui laisse entrevoir une carrière prometteuse.

167 pages – IS Editions – 2016

Résumé : Alice, une jeune star de la chanson, a de mystérieux secrets qu’elle nomme le « Plan A ».
Marc, un écrivain de polars, appelle les siens le « Plan B ». En panne d’inspiration, il passe son temps à visiter des sites monstrueux qui troublent son équilibre mental.
Quant à Pierre, il réussit à obtenir la direction d’une nouvelle prison composée de trente-huit détenus très spéciaux : des tueurs en série enfermés à vie. Sur son bureau, une chemise grise, nommée le « plan C ».
L’atmosphère est bien trop angoissante pour ce si petit village du Vercors…
L’heure des choix ne serait-elle pas prématurée ? Ils le savent bien, la mise en place de leurs plans va bouleverser le cours de leurs vies et les conséquences seront irréparables.
Et vous, à leur place, qu’auriez-vous fait..?
Meurtres, secrets de famille, suspense… L’énigmatique thriller de Corinne Martel est un bijou de ruses et double sens qui ne laissera aucun lecteur indemne.

Ce qu’ils en ont pensé :

« « Et tu vis encore » est une intrigue très prenante, une excellente idée de base avec une histoire dont on ne voit pas défiler les pages. » Kerry Legres, « Les Perles de Kerry » (blog littéraire)
« Émouvant, addictif, des coups au cœur au fil des mots et cette question qui nous taraude et qui prend tout son sens lorsque l’on referme le livre… Une lecture bouleversante et une vague d’émotions, de pages en pages. » Catherine Sicsic (correctrice littéraire)
« Frais, rapide et très rythmé, ce roman Feel good m’a fait passer un bon moment. » Matthieu Biasotto (auteur de thrillers)
« J’ai trouvé le livre bouleversant et la phrase de fin permet une remise en question de nos propres codes, de notre façon de penser et de voir les choses. Merci pour ce moment de lecture. » Cécile Quidé, « Mordus de thrillers » (groupe de lecture)

Mon avis : Petit roman qui m’a été prêté par une amie et qui m’a beaucoup plu mais pas coup de cœur. Une histoire de famille, de clan, de vie et de mort… Le malaise pour moi vient de la question : qui est-on pour juger de la valeur de la vie ? Je le recommande sans hésiter car il tient en haleine… L’idée du scénario est originale et formidable… mais peut-être mon bémol est au niveau de l’empathie avec les personnages… L’auteur les a décrit mais je n’ai pas eu le déclic du cœur… et je me rend compte que c’est souvent le cas quand je lis des romans courts… pas assez le temps de faire connaissance … Comme c’est un premier roman, je suis curieuse de lire le prochain..

Extraits :

Est-ce d’ailleurs avoir le choix que de devoir choisir entre le pire et… le pire ?

Le contraste entre le froid du dehors et la chaleur de la boutique contribue un peu plus à cette ambiance hors du temps que procurent les fêtes de Noël.

Pour elle, la retraite, c’est une longue descente vers la fin, c’est se retrouver dans une maison vide, mais remplie de souvenirs.

Son foyer est tellement silencieux qu’elle entend le bruit assourdissant du temps qui passe.

Comme dans le conte de Lewis Carroll, il n’y a pas qu’un pays des merveilles, il y a aussi celui de l’autre côté du miroir…

Non ! Je ne peux pas utiliser le passé, pas encore, pas maintenant, je n’y arrive pas, je veux continuer au présent !
Le présent.
Le temps des vivants !

Ses yeux ont dû verser des torrents de larmes tellement ils ont l’air délavés.

Il est où mon Harrison Ford ? De la dernière croisade, on est passé à l’arche perdue !

Je vois pas tes yeux, mais j’imagine qu’ils sont éteints ; la noirceur a pris le pouvoir, tout est noir, en dedans comme en dehors

J’étais morte de trouille.
J’étais morte, mais j’étais vivante.

il n’avait jamais réussi à savoir pourquoi, mais ce n’était pas de la distance de désamour, plutôt un respect des zones obscures de l’un et de l’autre.

l’homme était encore parti, laissant place à l’animal et son instinct premier.

Elle voulait hurler de douleur, mais tout restait à l’intérieur.
Crier dans le silence, crier que c’était ici et maintenant.

Comment prendre soin de soi quand tout à l’intérieur n’est que questions, doutes, peurs et remords ?

il faut bien chercher des réponses à ses « pourquoi ? ». On veut absolument chercher une raison, une source au mal.
Un coupable !

Parfois, il vaut mieux agir sans savoir que savoir et ne plus vouloir agir.

C’est un truc de malade ! Bon, d’un autre côté, un truc de malade pour quelqu’un qui est à l’hôpital… Tiens, voilà que je me remets à faire de l’humour ! Oui, bon, pas terrible, mais ça revient !

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