Howey, Hugh : Trilogie Silo (tome 2) « Origines » (05/2014)

Howey, Hugh : Trilogie Silo (tome 2) « Origines » (05/2014)

Deuxième volet, en forme de prequel, de la trilogie Silo.

Résumé : En 2049, le monde est encore tel que nous le connaissons, mais le temps est compté. Seuls quelques potentats savent ce que l’avenir réserve. Ils s’y préparent. Ils essaient de nous en protéger. Ils vont nous engager sur une voie sans retour. Une voie qui mènera à la destruction ; une voie qui nous conduira sous terre. L’histoire du silo est sur le point de débuter. Notre avenir commence demain.

Mon avis : Tout ça pour ça. Alors autant j’ai aimé le premier autant j’ai trouvé que celui-ci n’apporte pas grand chose ! Quelques vagues explications qui ne changent en rien le cours de l’histoire.. peut-être un éphémère regain d’intérêt à partir de la page 450.. et encore.. pas de suspense.. Surtout ne commencez pas par celui-ci, et de fait laisser juste tomber en attendant la suite de l’histoire.. Bien sur il est important de connaître le contexte, alors je veux croire que ce qui nous est expliqué ici aura son importance pour la fin de la trilogie. Les personnages présentés ici  sont nettement moins attachants que les « aventuriers » du tome 1.. mais attendons de voir comment ils vont s’imbriquer dans la suite des événements…

Extraits :

Il se sentait étrangement calme. Toute douleur avait disparu. Les souvenirs avaient vaincu. Il se rappelait tout. Son âme était enfin libérée.

Il faut parfois penser aux mauvaises choses pour se rappeler les bonnes.

Ses sanglots le déchiraient comme s’il était en tissu.

Les humains ont une maladie Donny, cette manie de bouger, jusqu’à ce qu’ils se heurtent à un obstacle. Et alors, soit ils creusent un tunnel dans cet obstacle, où ils le traversent en bateau, à moins qu’ils ne l’escaladent

Il était fasciné de voir à quel point il était devenu bavard depuis que le chat était là. C’était toujours mieux que de parler à son ombre en faisant comme si c’était une vraie personne.

C’est l’endroit où chacun d’eux était : avec l’autre. Il n’y avait plus de maison, plus d’endroit sur terre où accueillir qui que ce soit, rien qu’un cauchemar infernal dans lequel plonger une autre âme pour avoir un peu de compagnie

 

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