Harada, Hika « La bibliothèque des auteurs disparus » (2025) 304 pages
Autrice : est née dans la Préfecture de Kanagawa en 1970, est une romancière et scénariste japonaise. Elle est diplômée en littérature japonaise de l’université d’Otsuma. Elle remporte en 2006 le 34ème prix NHK du meilleur scénario de dramatique radiophonique.
Nami Editions – 06.03.2025 – 304 pages traduit par Jean-Baptiste Flamin
Résumé
Bienvenue à la Bibliothèque de nuit ! Derrière les portes automatiques d’un bâtiment grisâtre de la banlieue de Tokyo se cache un étrange établissement qui rassemble les bibliothèques personnelles d’auteurs décédés. Des ouvrages uniques et précieux, soigneusement classés et référencés, que tout le monde peut consulter, à condition de respecter des horaires inhabituels. Car cette bibliothèque n’ouvre que la nuit.
Pour Otoha Higuchi, ce lieu hors du commun devient rapidement un havre de paix. Après une première expérience catastrophique dans une chaîne de librairie, elle retrouve le bonheur de prendre soin de livres tendrement chéris par leurs précédents propriétaires. A mesure qu’elle découvre les histoires contrariées de ses collègues, elle commence à se demander qui est le mystérieux propriétaire des lieux.
Et si, non content d’accueillir ces ouvrages orphelins, il offrait également à tous les passionnés de livres une nouvelle chance au moment où ils en ont le plus besoin… Parsemé de références littéraires, un roman poétique empli de mystère qui nous entraîne dans les coulisses du monde des livres.
Mon avis: ❤️❤️
Ça partait pourtant bien… Une bibliothèque qui regroupe des ouvrages uniques, précieux. Une petite bibliothèque dans la banlieue de Tokyo, un nouveau départ pour une jeune femme qui aime les livres et souhaite faire un métier pour lequel elle se sent faite. Une proposition de travail dans une sorte de musée du livre, qui conserve les bibliothèques des auteurs décédés.
L’idée est bonne, les explications relatives au fonctionnement de cette bibliothèque sont intéressantes, la personne chargée du restaurant est pittoresque et concocté des mets tirés de la lecture de romans mais la sauce n’a pas pris… Cela a beau parler de bouquinistes, de bibliothécaires et de libraires… A part Anne de Green Gables et Autant en emporte le vent, l’autrice cite des auteurs japonais.
Très souvent je m’ennuie en lisant des romans asiatiques et une fois encore j’ai trouvé tellement lent… Il y a tellement de pudeur que les personnages sont fades … et je finis pour finir mais sans émotion… Et pour moi c’est raté…
Extraits:
— Nous sommes au service de ces livres… de vrais serfs. Des serfs-livres,