Scott, Michael et Freedman, Colette – Les treize reliques (2013)

Scott, Michael et Freedman, Colette – Les treize reliques (2013)

 

Résumé : (tome un)

En aidant une vieille dame lors d’une agression, Sarah se retrouve en possession d’une vieille épée brisée. La femme lui demande de remettre cette relique sacrée à Owen, son petit-fils. Bientôt, Sarah et Owen sont poursuivis par 2 démonologues qui torturent et abattent des Gardiens des Reliques. Il faut empêcher ces 2 tueurs de rassembler les 13 objets, sinon le monde sombrerait dans le chaos…

Mon avis : Un bon polar « fantasy », qui se déroule tambour battant. Ceux qui aiment les livres comme le « Da Vinci Code », les romans de Katherine Neville ou de  Kate Mosse (le labyrinthe) et la série des petites sorcières « Charmed » devraient aimer. Ecriture fluide, héros inspirant la sympathie (la tante Judith surtout) , il y a les bons, les méchants, la magie noire, les gardiens des portes de l’enfer qui affrontent les démons, le sexe initiatique, la violence des meurtres sataniques. Roman d’aventures, qui est un délassement sympa, qui est parfait pour la plage.. Je me demande ce que vaudra la suite, mais je vais certainement la lire..

Extraits :

Elle repensa à son enfance : à cette époque, elle dormait toujours ainsi, et elle faisait des rêves… extraordinaires. L’épée représentait son portail vers des myriades de mondes oubliés, d’aventures magiques et merveilleuses

Quand les critiques littéraires vantaient ses univers incroyablement originaux et détaillés, ils ne se doutaient pas qu’elle ne faisait que décrire les endroits vus en songe.

La peur était l’impulsion la plus puissante de l’être humain, son instrument le plus précieux. La crainte des prédateurs avait permis aux premiers hommes de rester en vie, la hantise de la famine et des tribus rivales avait poussé les premiers immigrants à explorer le monde. La peur empêchait le plus grand nombre de se rebeller contre une poignée de privilégiés. Elle était à l’origine de la plupart des inventions brillantes, et au final, c’était elle qui préserverait l’humanité de sa propre destruction.

Selon la légende, il existait des rituels macabres capables de ramener les artefacts à la vie et de réveiller leur pouvoir. Les Rois de Jadis connaissaient ces rituels ; ils avaient sacrifié beaucoup de chair humaine et provoqué de nombreuses douleurs pour alimenter le pouvoir latent des Reliques. Les Souverains Mariés à la Terre pratiquaient une magie noire antique qui leur permettait de contrôler les artefacts. Au fil du temps, les Reliques avaient été dispersées et les rituels étaient tombés dans l’oubli… mais pas complètement.

De toute façon, il n’avait jamais aimé les ascenseurs. Non qu’il soit claustrophobe, mais, enfant, il avait lu une histoire à propos d’un homme qui monte dans un ascenseur, appuie sur un bouton pour descendre… et l’ascenseur l’emmène tout droit en enfer, sans s’arrêter à aucun des étages qui représentent autant de moments heureux dans sa vie.

Le Monde Incarné possédait tout ce dont manquait leur propre royaume : l’eau comme l’air y étaient purs et clairs, et on y trouvait une profusion de fruits, de graines et de toutes sortes d’autres aliments. Mais ce qui torturait le plus les démons, c’était la proximité des humains à la chair si tendre, au sang si chaud, aux organes si délicats et à l’âme plus délectable encore que tout le reste

Un instant, des images issues de ses propres rêves agités s’enroulèrent autour d’elle ainsi que des serpents, la laissant terrifiée et désorientée

Tant de questions et si peu de réponses…

Et les démons : étaient-ils réels, ou perdait-elle tout simplement la tête ? Si ça se trouve, songea-t-elle, en ce moment même, je gis dans un lit d’hôpital, abrutie par les calmants. Et elle pria pour que ce soit bien le cas – parce que sinon, les conséquences seraient si terribles qu’elle ne voulait même pas les envisager.

…trouvait toujours étrange de pouvoir se regarder ainsi, en sachant qu’un seul fil d’or rattachait son esprit à son corps. C’était l’une des rares images que la majorité des humains emportaient avec eux depuis le plan Astral : celle de leur corps vu du dessus. Peu d’entre eux réalisaient que leur esprit vagabondait librement dans l’Astral pendant leur sommeil, que leurs rêves étaient des fragments des aventures vécues dans la grisaille de l’Autremonde

Elles n’étaient que le spectre de gens morts depuis longtemps, des étincelles de consciences puissantes qui avaient laissé des échos dans la trame de l’Astral

la Toussaint, un des jours sacrés de l’ancien calendrier celtique, autrefois appelé Samain et désormais connu sous le nom d’Halloween.

Ils attendaient cela depuis si longtemps…

Leurs légendes parlaient d’une époque où ils arpentaient le Monde des Hommes et se repaissaient de leur chair succulente. Elles parlaient aussi de ceux qui avaient réussi à s’échapper par d’autres portails dérobés ou temporaires, d’autres ponts interdimensionnels. Mais à présent, l’attente touchait à sa fin. Six des serrures brûlantes qui scellaient la porte entre les plans d’existence étaient déjà ouvertes.

 

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