Evanovich, Janet «Dix de retrouvés» (03.2015)

Evanovich, Janet «Dix de retrouvés» (03.2015)

Série : Stéphanie Plum : 10ème enquête

Résumé : Fâcheuse coïncidence ! Alors que Stéphanie Plum et sa partenaire Lula s’arrêtent à l’épicerie pour acheter des nachos, la boutique se fait braquer par le Diable rouge, membre des Exterminateurs de Comstock Street. La situation dégénère et, bien vite, la tête de Stéphanie est mise à prix. Elle n’a qu’une solution : se cacher dans le mystérieux appartement de Ranger, le chasseur de primes le plus sexy de Trenton. Ce qui n’est évidemment pas pour plaire à son petit ami par intermittence, Joe Morelli. Le compte à rebours a commencé, mais Stéphanie n’est pas du genre à se laisser abattre…

Mon avis : rien de tel pour se vider la tête après le traumatisant David Vann… la Miss Plum, sa partenaire , sa famille et tout particulièrement sa grand-mère sont toujours aussi déjantés et loufoques… Je dois dire que ce n’est pas le meilleur de la série, loin de là.. Stéphanie a toujours ses soucis de régime, ses problèmes de cœur, ses soucis de bagnoles, l’art de se mettre dans les gonfles les plus improbables… mais je l’aime bien…

Extraits :

Le niveau économique moyen semblait juste un cheveu au-dessus du désespoir total.

Il était gentil, mais ressemblait plus à un animal de compagnie qu’à un futur beau-frère.

J’ai encore un peu roulé sur Broad et je me suis arrêtée devant une sandwicherie Subway.

— J’adore cet endroit pour déjeuner, a décrété Lula. Ils ont des sandwichs pauvres en glucides et d’autres pauvres en graisse. On peut perdre pas mal de poids en mangeant ici. Plus tu bouffes, plus tu maigris.

Le problème, c’est que Lula et moi, on est un peu les Laurel et Hardy du cautionnement judiciaire. Il nous arrive toujours des tuiles pas possibles

Même si je suis à moitié italienne, personne dans ma famille n’est capable de jeter le mauvais œil. Le truc, chez moi, c’était plutôt le doigt d’honneur.

Tout le monde a fait le signe de croix à l’évocation du contrôle fiscal. Les gangs et la mafia n’étaient rien, comparés aux impôts

Comment ne pas avoir de sympathie pour quelqu’un qui dévalise une fourgonnette de chips et engloutit toutes les preuves ?

Son visage était impassible, mais ses yeux ressemblaient aux eaux dormantes du Styx : noirs, sans fond et terrifiants.

Rien : ni la pluie, ni la grêle, ni la neige, ni même les soldes au rayon chaussures de Macy’s, ne pouvait me dépêtrer du traditionnel dîner du samedi soir chez mes parents. Comme un saumon qui fraie, je devais sans cesse revenir à mon lieu de naissance. Contrairement au poisson, je ne mourais pas à la fin du trajet, même si je le souhaitais parfois ardemment, et ma migration était hebdomadaire.

— Je fais mon travail.
— Tu es un appeau à catastrophes…

— C’est quoi, le dessert ?
— Du gâteau au chocolat avec de la glace à la vanille.
Si Dieu avait voulu que je perde du poids, il se serait arrangé pour qu’on mange des épinards à la crème pour le dessert.

Et si tu te faisais renverser par un camion demain et que tu mourais ? Hein ? Tu aurais fait un régime pour rien. Régale-toi !

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