Suter, Martin «Allmen et la disparition de Maria» (2015)

Suter, Martin «Allmen et la disparition de Maria» (2015)

4ème enquete de Von Allmen..

Résumé : La nouvelle enquête du détective zurichois prend une tournure peu ordinaire lorsque Maria, l’amie de son dévoué serviteur Carlos, est enlevée. La rançon exigée conduira les deux hommes à croiser des personnages bien singuliers… Spécialisé dans la recherche d’œuvres d’art, Allmen fait preuve de perspicacité et navigue avec flegme et aisance dans les milieux artistiques. De surprises en rebondissements, mais toujours avec élégance, il dirige brillamment son enquête et l’on se délecte à le suivre dans cette nouvelle aventure !

Mon Avis : 190 pages. C’est la suite du précédent. Je pense même qu’il faut avoir lu « Allmen et les dahlias » avant. Et même là, j’ai trouvé cet opus décevant, au niveau de l’intrigue car l’humour est toujours bien présent. Mais cette série est davantage un prétexte à la peinture d’un monde en voie de disparition qu’une série policière. Alors goutons de la plume de l’auteur et oublions le reste… Par contre j’ai bien aimé la face cachée Allmen, qui se soucie de Carlos, qui modifie son comportement en conséquence.. Derrière le dandy, l’homme de cœur sommeille… et un petit indice sur qui est à l’origine le personnage principal de la série..

Extraits :

le bref éclat de rire avec lequel les gens dont l’emploi du temps est désespérément saturé réagissent à une proposition de rendez-vous.

Plus elle faisait de vacarme, plus elle criait, plus elle trépignait et couinait, plus la panique montait en elle. Elle se cabra comme un animal pris au piège jusqu’à ce que ses forces l’abandonnent.

Elle avait souvent cru déceler en lui une tendance à fermer les yeux pour ne pas voir les choses désagréables de l’existence.

Ne rien faire lui était devenu insupportable. Mais à présent qu’il avait trouvé une activité, il était bien forcé de constater qu’elle ne le distrayait pas non plus.

Ce qui, parfois, le maintenait éveillé, ce n’étaient pas les soucis. C’était l’insouciance qui, de temps en temps, l’empêchait tout simplement d’aller dormir.

Au Guatemala, un « petit problème » pouvait avoir toutes les dimensions imaginables,

Le bruit le plus puissant à l’intérieur de la voiture provenait du bref bégaiement de l’un des balais d’essuie-glace, une fois sur deux, lorsqu’il revenait sur sa course.

Car il ne mesurait pas la richesse d’un homme à l’argent qu’il possédait. Mais à celui qu’il dépensait.

 

 

 

 

 

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