Hosseini, Khaled

Auteur:  Khaled Hosseini, est un médecin et écrivain américain d’origine afghane, né à Kaboul en 1965.
Cadet de cinq enfants, fils d’un diplomate et d’une professeur de farsi, il a passé son enfance en Iran, puis à Paris, déménageant au gré des affectations de son père fixées par le ministère afghan des Affaires étrangères.   En 1980, alors que l’Afghanistan est occupé par l’armée soviétique, les Hosseini obtiennent le droit d’asile aux États-Unis et s’installent à San José, en Californie.  Après une licence de biologie à l’Université de Santa Clara en 1988 et des études de médecine, Khaled Hosseini devient interne au Cedars-Sinai Medical Center de Los Angeles en 1996, où il exerce toujours.

Romans traduits en français : Les cerfs-volants de Kaboul (2005) – Mille soleils splendides (2007) – Ainsi résonne l’écho infini des montagnes (2013)

« Les Cerfs-volants de Kaboul » (2005)

Résumé : Dans les années 70 à Kaboul, le petit Amir, fils d’un riche commerçant pachtoun, partage son enfance avec son serviteur Hassan, jeune chiite condamné par sa race à exécuter les tâches les plus viles. Liés par une indéfectible passion pour les cerfs-volants, les garçons grandissent heureux dans une cité ouverte et accueillante. Ni la différence de leur condition ni les railleries des camarades n’entament leur amitié. Jusqu’au jour où…

Mon avis : Ce livre est magnifique. Je n’ai pas vu le film et je ne souhaite pas le voir. Les personnages sont si vivants dans mon imagination. Une pure merveille que je recommande vivement. En plus de la relation humaine entre les enfants, les jeunes, les adultes, il y a la tragédie de l’Afghanistan.. L’histoire d’un homme, oui . Mais aussi celle d’un peuple, d’un conditionnement, d’une culture, la montée en puissance des talibans…

Extraits : comme j’ai lu ce livre avant le blog, je vais rechercher des extraits / citations pour les faire figurer dans le sujet

« Mille soleils splendides » (2007)

Résumé : Forcée d’épouser un homme de trente ans son aîné, Mariam ne parvient pas à lui donner un fils. Après dix-huit années de soumission à cet homme brutal, elle doit endurer une nouvelle épreuve : l’arrivée sous son propre toit de Laila, une petite voisine de quatorze ans. Enceinte, Laila met au monde une fille. D’abord rongée par la jalousie, Mariam va finir par trouver une alliée en sa rivale. Toutes deux victimes de la violence et de la misogynie de leur mari, elles vont unir leur courage pour tenter de fuir l’Afghanistan. Mais parviendront-elles à s’arracher à cette terre afghane sacrifiée, et à leur ville, Kaboul, celle qui dissimulait autrefois derrière ses murs, « mille soleils splendides »?(Mot de l’éditeur) –

Mon avis : Epoustouflant mais dur; plus dur encore que les cerfs volants de Kaboul mais il se lit d’une traite et je vous le recommande vivement. Non seulement un document sur la vie des femmes et sur la guerre qui a sévi là-bas, la descente aux enfers et l’espoir qui renait, mais aussi une extraordinaire histoire d’amitié et d’amour.

Extraits : comme j’ai lu ce livre avant le blog, je vais rechercher des extraits / citations pour les faire figurer dans le sujet

« Ainsi résonne l’écho infini des montagnes » (2013)

Résumé : En Afghanistan, des années 1950 à nos jours, mais aussi à Paris dans les années 1970, en Californie dans les années 2000 et sur une île grecque aujourd’hui.
A Shadbagh, un minuscule village agricole, Abdullah, 10 ans, s’occupe de sa petite sœur Pari. Entre les deux enfants, le lien est indéfectible, ce qui leur permet d’oublier la mort de leur mère, les absences de leur père qui cherche désespérément du travail et ces jours où la faim les tenaille encore plus qu’à l’habitude.
Un jour, leur père décide de partir pour Kaboul où l’oncle Nabi lui aurait trouvé un emploi et d’emmener Pari avec lui. Abdullah sent qu’il se trame quelque chose. Et de fait, leur père, préférant « couper un doigt pour sauver la main », vend Pari à la riche famille pour laquelle travaille Nabi. Une séparation déchirante qui pèsera sur toute la vie d’Abdullah, même après son exil aux Etats-Unis.
La petite Pari oublie et grandit à Paris où sa mère, Nila, trop libre pour la société afghane, s’est enfuie au milieu des années 50. Nabi est resté auprès de Suleiman, le mari de Nila, devenu handicapé suite à un AVC.
Des années plus tard, bien après la chute des Talibans, Abdullah n’a pas oublié Pari qui, elle, n’a jamais pu combler une sensation de vide, comme s’il lui manquait quelque chose d’indispensable, dont elle ignorait tout…

Mon avis : pas encore lu 😉

 

One thought on “Hosseini, Khaled

  1. Je partage entièrement ton avis au sujet de ces deux magnifiques romans. Pas encore lu le troisième.

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