Grafton, Sue «Série : L’alphabet du crime»

Grafton, Sue «Série : L’alphabet du crime»

Autrice :Elle ne terminera pas son « alphabet du crime ». L’Américaine Sue Grafton est morte le 28 décembre 2017 des suites d’un cancer, à l’âge de 77 ans, juste après avoir publié « Y is for Yesterday ».

La Série : Sue Grafton appartient au panel des spécialistes du polar « made in England ». Américaine du Kentucky, elle publia son premier roman en 1967, et a écrit de nombreux scénarios pour la télévision, dont deux adaptations de romans d’Agatha Christie. Comme beaucoup d’auteurs de romans policiers, elle trouve son inspiration dans la lecture des faits divers.
En 1982, elle débute un original abécédaire du crime ; avec son enquêtrice fétiche, Kinsey Millhone, l’équivalent pour elle de Sherlock Holmes pour Conan Doyle. L’auteur s’est entouré de professionnels des mondes hospitalier, de la justice et de la police. Ainsi, l’exploitation de toutes les informations et le cheminement de l’analyse apparaissent réalistes dans leurs moindres détails : le lecteur vit donc l’enquête, et les interprètes sont crédibles dans leurs sentiments comme dans leurs réactions.
L’Héroïne : Kinsey Millhone, deux fois divorcée, appréciant la solitude, et âgée de 32 ans dans le premier volume, a 37 ans ici. Ses goûts prononcés pour la cuisine rapide et épicée (notamment le sandwich aux cornichons avec beurre de cacahouètes), le chardonnay californien, le jogging, et sa coupe de cheveux qu’elle rafraîchit au coupe-ongles, sont autant de caractéristiques qui la rendent aussi sympathique que le comté de Santa Teresa où elle habite, à 150 km au nord de Los Angeles. Kinsey, encroûtée dans sa routine, est bien entourée de Henry (le propriétaire de son petit appartement et gentil nonagénaire, ancien boulanger-pâtissier à la retraite ) et de son frère William (un hypocondriaque marié à Rosie, d’origine hongroise et qui tient un restaurant où elle expérimente de nouvelles recettes ). Tout ce petit monde sert de cobayes aux plats américano-germano-haïtiens qu’elle concocte avec entrain.
Elle apprit le métier de détective auprès de deux policiers au fil de leurs enquêtes, continuant à travailler pour une compagnie d’assurances, avant s’établir en tant que détective indépendante. Elle prit l’habitude, pour chaque fait, d’établir des fiches à la machine à écrire. Comme elle n’a personne pour l’aider à procéder aux recoupements, elle bat ses fiches comme un jeu de cartes, le temps d’une patience pour voir apparaître une nouvelle idée.   ( tiré de la page du Seuil)
Face à la tradition établie par les prêtresses du polar made in England, Sue Grafton, Américaine du Kentucky, impose un nouveau style de roman noir. Son original abécédaire du crime a ramené durablement le polar en tête des listes de best-sellers.

Avis Global : J’ai commencé par le « A » et je les ai lu à la suite… mais il faut que je recherche dans mes notes de lecture mes petits commentaires qui datent d’avant le blog. J’ai adoré cette série pleine d’humour et peu sanglante.

A comme Alibi
Résumé
: Je m’appelle Kinsey Millhone. Trente-deux ans, deux fois divorcée, et appréciant la solitude. Je suis détective privé à Santa Teresa en Californie.
Certains prétendent que ce n’est pas un métier pour une femme. Les préjugés ont la vie dure. Mais en général les clients sont plutôt contents de mes services. Prenez Niccki Fiffe par exemple. Elle était venue me voir le lendemain de sa sortie de prison, où elle venait de purger huit ans pour le meurtre de son mari. Elle voulait juste que je rouvre le dossier, prouve son innocence et trouve le véritable assassin.
Mon avis :

B comme Brûlée
Résumé
: L’intuition féminine, parlons-en ! Quand sa sœur m’a demandé de retrouver Elaine Boldt, je m’imaginais que ce serait une affaire de routine qui me prendrait au maximum deux ou trois jours. Et maintenant je me retrouve avec le cadavre calciné de sa meilleure amie. Bien sûr, ça n’a peut-être aucun rapport. Mais Elaine se cache-t-elle parce qu’elle a peur d’être la prochaine victime ou parce qu’elle est la meurtrière ?
Mon avis :

C comme Cadavre
Résumé
:  » J’ai rencontré Bobby Callahan un lundi. Le jeudi, il était mort. Il était persuadé que quelqu’un essayait de le tuer. Et les faits ont prouvé qu’il avait raison.
Malheureusement, personne ne l’a compris à temps. C’était la première fois de ma vie que je travaillais pour un mort, et j’espère que cela ne se reproduira jamais. D’autant que, pour mettre un peu plus de gaieté dans mon enquête, Bobby avait été employé de la morgue… « 
Mon avis :

D comme Dérapage
Résumé
: Ce n’était pas un travail très compliqué : retrouver un adolescent du nom de Tony Gahan et lui remettre un chèque certifié de 25 000 dollars. Et puis, un ex-detenu qui cherche à indemniser anonymement ses victimes, c’est plutôt sympathique. Ce qui l’est moins, c’est d’avoir réglé votre détective préférée avec un chèque qui, lui, était sans provision.
Et ce qui est franchement inacceptable, c’est d’avoir trouvé en plus le moyen de se faire assassiner.
C’est vrai, si tous mes clients se font descendre, cela va finir par me faire une sale réputation…
Mon avis :

E comme Explosif
Résumé
: Une simple enquête de routine sur l’incendie d’un entrepôt, et tout à coup voilà qu’on m’accuse d’avoir touché un pot-de-vin pour trafiquer mon rapport ! Un pot-de-vin ? Moi, Kinsey Millhone, la détective privée la plus craquante de l’ouest du Mississippi ? C’est tellement ridicule que c’en serait presque amusant. Mais soudain, l’illumination ! Les mâchoires du piège se refermant sur moi : au courrier du matin, j’avais reçu un avis m’informant qu’un dépôt de 5 000 dollars venait d’être effectué sur mon compte… J’avais cru à une erreur de la banque. Maintenant je savais ce que cela signifiait. Je n’aurais jamais imaginé avoir à prouver ma propre innocence. Et laissez-moi vous dire que c’est extrêmement motivant…
Mon avis :

F comme Fugitif
Résumé
 : Admettons-le : j’ai vraiment le don pour hériter des affaires les plus impossibles !
Cela faisait dix-sept ans que l’on avait découvert le corps de Jane Timberlake. Dix-sept ans qu’un jeune homme s’était accusé du meurtre, avant de s’évader de prison. Dix-sept ans que celui-ci avait vécu comme un fugitif, sous un nom d’emprunt.
Mais il y a des gens qui n’ont pas de chance : la police venait de l’arrêter par erreur et les ordinateurs avaient reconnu ses empreintes. Et maintenant il se rétractait, niait tout en bloc, et sa famille me demandait de prouver son innocence.
Chaque mort violente représente le point culminant d’une histoire à partir duquel plusieurs scénarios peuvent prendre forme. Mon travail consiste à trouver une fin à cette histoire. Et, après tout ce temps, c’est loin d’être évident.
Mon avis :

G comme Gibier
Résumé
: Quand une sympathie concitoyenne de Santa Teresa m’a chargée de retrouver sa vieille mère, j’étais plutôt contente. L’enquête ne paraissait pas d’une difficulté insurmontable et à trente dollars de l’heure, elle venait à point pour regarnir un compte en banque défaillant.
Et voilà brusquement qu’un truand lance un contrat sur ma tête, que la vieille dame dissimule un terrible mais incompréhensible secret, et qu’un énorme camion tout droit sorti du  » Duel  » de Spielberg s’en prend à ma pauvre coccinelle…
Me retrouver gibier passe encore, mais quand on m’adjoint les services d’un garde du corps, là c’est un franchement le cauchemar…
Mon avis :

H comme Homicide
Résumé
: La fraude en matière d’assurance automobile est un sujet qui me passionne depuis ma plus tendre enfance. Du moins, c’est ce que j’ai imprudemment laissé entendre à mes clients de la California Fidelity. Et me voilà endossant l’identité de Hannah Moore, jeune femme affranchie qui n’a peur de rien et surtout pas des hommes, fussent-ils les derniers machos.
En moins de temps qu’il ne faut pour le dire, je retrouve l’auteur des escroqueries, une certaine Bibianna Diaz, au demeurant extrêmement sympathique. Pour m’apercevoir qu’il ne s’agissait là que de broutilles en regard de ce que fomente le  » fiancé  » de Bibianna…
Et comme une imbécile, je me laisse convaincre par la police et par ma nouvelle amie que je suis la seule à pouvoir infiltrer le réseau de ce redoutable chef de gang…
Face à la tradition établie par les prêtresses du polar made in England, Sue Grafton, Américain de du Kentucky, impose un nouveau style de roman noir. Son original abécédaire du crime a ramené durablement le polar en tête des listes de best-sellers.
Mon avis :

I comme Innocent
Résumé
: Accusé d’avoir assassiné sa femme Isabelle pour des motifs tout sauf passionnels – la dame était richissime -, le séduisant David Barnay vient de bénéficier d’un non-lieu.
Seulement voilà : le premier mari de la victime reste tellement persuadé que David est l’assassin qu’il fait appel à un avocat qui lui-même embauche votre détective privée préférée.
Je commence donc à mener mon enquête dans les quartiers ultra-chics de Santa Theresa et découvre chemin faisant que la douce Isabelle ne s’était pas fait que des amis. Pour tout dire, je crois n’avoir jamais rencontré autant de suspects et de meurtriers potentiels en aussi peu de temps. De quoi vous donner la nostalgie des banlieues mal famées…
Mon avis : Je viens de finir « I comme innocent »… c’est peut-être mon préféré jusqu’à présent….

J comme Jugement
Résumé
: Une assurance-vie d’un demi-million de dollars versée à une veuve éplorée, un pseudo-défunt qui réapparaît sur une plage mexicaine, enfin une compagnie d’assurances, la « California Fidelity », persuadée de s’être fait gruger ! Voilà les premiers éléments de l’enquête confiée à la célèbre détective californienne Kinsey Millhone. Kinsey traque la vérité d’autant plus motivée, qu’il y a quelques années elle s’est fait renvoyer de la « California Fidelity » par son odieux directeur… Mais elle tombe bientôt sur une drôle de surprise : une famille maternelle dont elle ignorait jusqu’à l’existence. Pas forcément agréable… Car comme dit Kinsey : « Ce qu’il y a de pénible avec la mort, c’est qu’on ne peut rien y changer. Ce qu’il y a de pénible dans la vie, c’est que rien ne reste jamais comme avant ». Et cette fois, ce n’est pas un vain mot !
Mon avis :

K comme Killer
Résumé
: A Santa Teresa, quatre-vingt-cinq pour cent des homicides sont élucidés. Pour moi, les victimes des crimes restants sont un peu comme des âmes errantes, qui rôdent autour de moi en essayant de me chuchoter le nom de leur assassin.
Lorna Kepler, par exemple, morte mystérieusement quelques mois plus tôt. Une séduisante jeune femme de vingt-cinq ans, qui menait à l’évidence une double vie si l’on en juge par la cassette qui vient d’être envoyée anonymement à sa mère. Secrétaire modèle pour la municipalité d’un côté et interprète de films pornos de l’autre. Quelqu’un aussi qui avait réussi à mettre à gauche un demi-million de dollars…
La seule question bien sûr est de savoir qui a été assassiné : la nymphomane toujours prête à flirter avec le danger, la gentille employée à la santé fragile ou la spéculatrice avisée ?
Mon avis :

L comme Lequel ?
Résumé
: Pour Bucky, Pappy Johnny Lee fut un héros de la Seconde Guerre mondiale et il aimerait bien que le Ministère des Anciens Combattants lui fasse un enterrement militaire. Refus du Ministère : Johnny Lee ? Connaît pas. L’imbroglio bureaucratique s’épaississant, devinez à qui Bucky fait appel ? A Kinsey Minlhone, votre privé préférée. Et moi, bonne poire, j’accepte gracieusement d’aider le jeune homme.
Arrivée d’un vieil et curieux ami de Lee, cambriolage, coffre-fort qui livre une clé qui n’ouvre rien. Bien fait pour moi, d’autant plus que l’enquête patauge. Jusqu’au jour où je me lance à la poursuite d’un sac et de l’inconnu qui vient de le dérober chez Bucky.
Le voyage sera long, dangereux et comique à la fois. Johnny Lee était vraiment un sacré lascar.
Face à la tradition établie par les prêtresses du polar made in England, Sue Grafton, Américaine du Kentucky, impose un nouveau style de roman noir.
Mon avis :

M comme Machination
Résumé
 : Les successions, quand il y a quelque quarante millions de dollars à partager, se passent rarement bien. Aussi, lorsque meurt Bader Malek, le fondateur de la Malek Constructions, le peu d’amour qui unissait ses quatre fils vole en éclats. Surtout, il faut retrouver Guy, disparu de la circulation depuis dix-huit ans, qui doit être présent à l’ouverture du testament. Appelée à la rescousse, l’illustre détective Kinsey Millhone se surprend elle-même en le retrouvant en un tour de main. Mais voilà que loin de la féliciter, les trois frères l’accusent de comploter avec Guy et que la presse s’en mêle…
Mon avis : j’ai fini le « M »… c’est que ca se lit vite ces peites betes là… Il est aussi très bien. Moins je cours partout et plus « psychologique » comme l’avais dit Maat-Henoutsen. Kinsey devient de plus en plus attachante. et là c’est vraiement relié avec les personnages des aventures d’avant… je crois qu’on perdrait de la lire sans avoir lu les autres ( pas du point de vue de l’intrique proprement dite mais de tout l’environment qui a son importance)

N comme Nausée
Résumé
: Lorsqu’elle accepte cette nouvelle affaire, Kinsey Millhone se dit qu’elle va prendre quelques jours de vacances à Nota Lake, Californie. La veuve de Tom Newquist, l’adjoint du shérif, lui a demandé d’enquêter sur le décès de son mari. A 400 dollars par jour, Kinsey est prête à tout entendre. Elle inspecte le bureau du mort, cuisine le shérif et les proches. La routine. Mais à Nota Lake les gens ne sont pas bavards, c’est même comme s’ils avaient perdu l’usage de la parole…
Mon avis : J’ai volontairement raccourci le résumé de l’éditeur … Au début, on se demande pourquoi elle enquete… mais comme toujours on se laisse prendre et à la fin … on stresse avec elle…

O comme Oubli
Résumé : Dans un carton récupéré au garde-meuble, la célèbre détective Kinsey découvre une lettre de son premier mari, qu’elle n’avait jamais reçue. Quinze ans après son divorce, ce bout de papier l’invite à revoir son jugement sur Mickey Magruder. Réputé pour ses méthodes peu orthodoxes, le policier avait été obligé de démissionner de la police de Los Angeles pour une affaire de meurtre jamais élucidée. Il n’en fallait bien sûr pas plus à Kinsey pour se séparer de lui.
Et si elle s’était trompée ? Pour la première fois, Kinsey va devoir mener l’enquête sur son propre passé.
Mon avis : je crois que c’est le meilleur…. Je sais, je le dis presque à tous les coups. Mais là… Kinsey se surpasse….

P comme Péril
Résumé
– Le Dr Dowan Purcell, soixante-neuf ans, a disparu depuis neuf semaines lorsque sa première femme, Fiona, demande au célèbre détective privée Kinsey Millhone de le retrouver. La police a déjà fait tout ce qu’elle pouvait et l’affaire a toutes les chances d’être classée…
Pourtant, pour le personnel de la maison de retraite que dirige le docteur, celui-ci a été enlevé. Pour Fiona, il aurait fui Crystal, sa seconde épouse, qui ne pense qu’à le ruiner. Pour elle, bien sûr, Purcell est mort. Bref, c’est à contrecœur que Kinsey Millhone s’engage dans une enquête qui promet de déboucher sur une impasse, le seul indice sérieux étant la disparition de trente mille dollars sur le compte du docteur : pour l’heure il n’est plus question d’enterrer ce dossier, mais bien de le résoudre.
Mon avis : Elle a indiscutablement passé la vitesse supérieure depuis le « M » : plus dans le psychologique et moins dans l’action… Excellent. En plus là, il y a une deuxième intrique en filigrane, qui la concerne elle… très sympa

Q comme Querelle
À l’approche inéluctable de ses 37 ans, la célèbre détective privée Kinsey Millhone ne va pas fort. Heureusement, Con Dolan, lieutenant aux Homicides de Santa Teresa, lui demande un coup de main pour résoudre une vieille affaire. Kinsey accepte : c’est mieux que de remuer paperasse et idées noires…
Le 3 août 1969, le cadavre décomposé d’une jeune femme a été découvert dans une carrière, près de Lompoc. Poignardée, la gorge tranchée, la victime n’a jamais été identifiée. Seuls indices à se mettre sous la dent : des hippies erraient dans les parages et des vêtements de femme ont été retrouvés sur la banquette arrière d’une voiture abandonnée non loin de là. Kinsey Millhone se met au travail et, très troublée, s’aperçoit que les faits se sont déroulés près de la maison où elle a habité enfant…

R comme Ricochet
Des chiffres et des lettres : avec « R comme ricochet », Sue Grafton continue à égrener l’alphabet et signe la dix-huitième aventure de son héroïne fétiche, Kinsey Millhone. Les fans de la série retrouveront sans doute avec plaisir leur détective californienne favorite (ici transformée en nounou de choc pour surveiller une fille de bonne famille fraîchement sortie de prison). Et ça tombe bien, car la romancière américaine compte beaucoup (trop ?) sur son personnage pour faire passer une intrigue plutôt moyenne. Réservé aux accros.

S comme Silence
Le 4 juillet 1953, Violet Sullivan mettait ses plus beaux atours et s’en allait assister au feu d’artifice donné en l’honneur de la fête nationale américaine. On ne devait plus jamais la revoir. Trente-quatre ans plus tard, dans la petite ville californienne de Serena Station, les mauvaises langues sont toujours aussi bien affûtées. Pour la plupart des gens, la jeune femme, qui était très belle, un rien aguicheuse et régulièrement battue par son mari, aurait décidé de disparaître avec son amant. Pour sa fille Daisy, ces explications ne sauraient faire le tour d’un problème dont la solution, elle le soupçonne, pourrait embarrasser bien des gens. Au risque, grave, de découvrir une mère qui, morte ou encore vivante, personne ne le sait, pourrait ne correspondre en rien à l’image qu’elle s’en est faite, elle décide de faire appel à la célèbre détective privée, Kinsey Millhone. Difficile et dangereuse, l’enquête met vite au jour des secrets qu’on aurait préféré ne pas rendre publics.

T comme traîtrise
L’illustre privée Kinsey Millhone mène ses enquêtes de routine sans grand enthousiasme lorsqu’un de ses voisins âgés fait une chute et doit être hospitalisé. À son retour de l’hôpital, celui-ci est trop faible pour vivre seul et fait appel à une infirmière à domicile pour l’aider.
Entre alors en scène la terrible Solana Rojas, une infirmière qui a usurpé son identité et les diplômes qui la qualifieraient entièrement. Torture psychologique, voire coups quand c’est nécessaire, Gus, le voisin handicapé, est aussitôt soumis à un traitement inhumain destiné à lui faire perdre la tête et accéder aux demandes de plus en plus effrayantes de l’infirmière indélicate. Kinsey Millhone qui s’en aperçoit un jour devra tout faire pour arracher le vieillard aux griffes du monstre.
Mais ce monstre est fin psychologue et la tâche s’avère vite bien plus compliquée et dangereuse que le pensait naïvement Kinsey Millhone.

U pour usurpation (Un cadavre pour un autre)
Résumé
 : Michael Sutton, un jeune homme de bonne famille de 27 ans qui a abandonné l’université et semble vivre de sa fortune, vient solliciter les services de Kinsey : un article récent dans la presse, qui faisait allusion à un fait divers vieux de plus de 20 ans, a ravivé chez lui un vieux souvenir…
Quand il avait 5 ans, Sutton se souvient avoir vu, dans la maison d’un petit copain qui fêtait son anniversaire, deux hommes enterrer ce qui ressemblait à un cadavre. Or cet événement correspond à la date où la petite Marie Claire, 4 ans, a disparu, en 1967… Le jeune est convaincu d’avoir assisté à l’enterrement de l’enfant, même si ses souvenirs sont étrangement vagues. Un peu méfiante mais curieuse malgré tout, Kinsey retrouve le jardin en question et obtient de la police qu’elle vienne déterrer ce qui s’avère être le cadavre… d’un chien-loup. Affaire classée, en apparence…Sauf que Sutton réapparaît, plus obstiné que jamais. Il a peur, se sent menacé : il a reconnu un visage familier, celui d’un des fossoyeurs, parmi les badauds présents lors de la découverte du chien. L’homme est aussi un ancien camarade d’université de Kinsey : cette fois, le passé et le présent semblent bien se rejoindre dans ce qui ressemble à une terrible affaire de meurtre d’enfant
Mon avis :

V is for Vengeance

W is for Wasted

X

Y is for Yesterday

6 Replies to “Grafton, Sue «Série : L’alphabet du crime»”

  1. Marrant que tu reviennes sur cette série : tout un temps, mon épouse aimait lire ces ouvrages que nous avons acquis en collection de poche au fur et à mesure que la Fnac de Liège les proposait. Vérification faite à l’instant, elle les a tous jusqu’à la lettre S. Par la suite, elle me dit s’en être lassée et est passée à d’autres auteurs … dont, actuellement, d’après ce que j’encode dans le fichier biblio de l’ordinateur, des romanciers scandinaves …
    Moi qui ne lis pas tout cela, je me contenterai d’un jeu de mots, un peu macabre : le dernier de cet alphabet aurait pu s’appeler : « Zut, j’aurai pas le temps » …

    Bon 1er mai à toi, chère Cat.

    1. je me suis arrêtée à P il y a des années. Et je suis tombée par le plus grand des hasards sur Q et R récemment .
      je vais donc les lire pour voir si le sourire est toujours présent à la lecture…

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