May, Peter « le mort aux quatre tombeaux » (2013)

May, Peter « le mort aux quatre tombeaux » (2013)

La série Assassins sans visages

.Lorsqu’il s’est mis au défi de résoudre quelques-unes des affaires jamais élucidées par la police française, Enzo MacLeod, l’enquêteur hors pair, était loin d’imaginer les conséquences sur sa vie. Les enquêtes vont le mener aux six coins de l’hexagone ( Le Mort aux quatre tombeaux, Terreur dans les vignes, La Trace du sang, L’Île au rébus,….)

 

 

La série Assassins sans visages (tome 1)

Résume de l’éditeur : MacLeod, ancien légiste écossais établi en France, entreprend une enquête autour de la mystérieuse disparition au mois d’août 1996 d’un ancien conseiller du Premier ministre devenu star de la télévision. Un pari lors d’une soirée trop alcoolisée amène Enzo MacLeod, ancien légiste de la police écossaise établi en France, à entreprendre une enquête autour de la disparition inexpliquée de Jacques Gaillard, conseiller du Premier ministre devenu star de la télévision et dont on n’a plus aucune trace depuis le mois d’août 1996. Cette affaire énigmatique a mis en échec la fine fleur de la police française. Arrogance déplacée ? En quelques jours, à la surprise générale, MacLeod remonte le fil jusqu’à une malle fortuitement découverte dans les catacombes de Paris. Une malle qui contenait, outre un crâne humain, une fort étrange collection d’objets : une coquille Saint-Jacques, un stéthoscope, un pendentif avec une abeille, une médaille de l’ordre de la Libération.

Et si, pour élucider le mystère, il fallait se plonger dans l’histoire de France ? MacLeod comprend que le ou les assassins ont jeté un défi aux enquêteurs en assemblant les pièces d’un inextricable puzzle. Il décide de relever le gant. Sans imaginer que le tueur puisse s’en prendre à lui.

Mon avis : Très différent de la trilogie écossaise qui m’avait beaucoup plu et qui m’avait charmée par l’ambiance écossaise. Ici l’important c’est la résolution de l’énigme, l’auteur qui nous promène dans toute la France, à la poursuite des indices. C’est l’action et l’intelligence qui occupent le centre du roman ; une fois de plus, les personnages sont attachants. J’ai eu un peu l’impression de me retrouver dans une enquête type « Da Vinci Code ». Une nouvelle facette de Peter May, un thriller, du suspense ; il va à l’essentiel, sans s’encombrer de descriptions. Le livre est court mais le suspense total.

Série « Assassins sans visages »

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