Martin, Faith (Jacquie Walton) « Un pique-nique presque parfait » (Loveday & Ryder) 2020

Martin, Faith (Jacquie Walton) « Un pique-nique presque parfait » (Loveday & Ryder) 2020

Autrice : Jacquie Walton, est l’autrice de nombreux romans policiers à succès.
Née à Oxford et amoureuse de la campagne anglaise, elle situe nombre de ses romans dans le cadre bucolique de la région oxonienne.

Série : Loveday & Ryder : (cosy murders) ) « Le corbeau d’Oxford » (tome 1) – « Un pique-nique presque parfait » (tome 2) –  « Meurtre en coulisse » (tome 3) –  « Le Secret de Briar’s Hall » (tome 4)

Tome 2 : HarperCollins noir – 17.06.2020 – 288 pages/  HarperCollins poche – 06.10.2021 – 280 pages – Traduit de l’anglais (Royaume-Uni) par Alexandra Herscovici-Schiller.

 

Résumé :
Eté 1960. Loveday & Ryder, le duo d’enquêteurs improbable et détonant ! Eté 1960. Après la fête de fin d’année organisée par les étudiants de St Bede’s College sur les berges d’une rivière, le corps d’un certain Derek Chadworth est retrouvé flottant dans les eaux de Port Meadow. Si tous les jeunes gens présents sur les lieux affirment que la mort de Derek est accidentelle, aucun d’entre eux ne peut attester avoir bel et bien aperçu ce dernier durant les festivités.
Confronté à des témoignages vagues qu’il juge peu crédibles, le Dr Clement Ryder décide d’ouvrir une enquête, assisté de la jeune policière Trudy Loveday. Infiltrée parmi les élèves, Trudy arrivera-t-elle à percer le mystère qui entoure la mort d’un des jeunes hommes les plus populaires de l’université ? Car une chose est sûre : Derek Chadworth n’était pas un étudiant comme les autres…

Mon avis :

Comme je l’avais écrit après la lecture du premier, c’est un petit cosy mystery/murder sympa qui passe bien après un livre sérieux. Une transition sans prise de tête.
J’ai retrouvé avec plaisir le duo enquêteurs mais c’est léger, léger…

Extraits :

Comme je l’ai toujours dit, dans ce monde, ce qui compte, ce n’est pas ce que vous savez, mais qui vous connaissez.

— Les coïncidences existent bel et bien. Sinon, nous n’aurions pas inventé un mot pour les désigner.

Je sais que dans la vie, tout n’est pas blanc ou noir. C’est juste que…
— Vous n’aimez pas trop les nuances de gris, devina-t-il avec un sourire.

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