King, Stephen « Après » (2021)

King, Stephen « Après » (2021)

Auteur: Stephen King né le 21 septembre 1947 à Portland dans le Maine, est un écrivain américain. Il a écrit plus de 50 romans, autant de best-sellers, et plus de 200 nouvelles. Couronné de nombreux prix littéraires, il est devenu un mythe vivant de la littérature américaine (médaille de la National Book Foundation en 2003 pour sa contribution aux lettres américaines, Grand Master Award en 2007 pour l’ensemble de son œuvre). En février 2018, il a reçu un PEN award d’honneur pour service rendu à la littérature et pour son engagement pour la liberté d’expression.

Albin-Michel – 03.11.2021 – 329 pages ( traduit par Marina Boraso)

Résumé : Grandir, c’est parfois affronter les démons qui vous hantent.
Jamie n’est pas un enfant comme les autres : il a le pouvoir de parler avec les morts. Mais si ce don extraordinaire n’a pas de prix, il peut lui coûter cher. C’est ce que Jamie va découvrir lorsqu’une inspectrice de la police de New York lui demande son aide pour traquer un tueur qui menace de frapper… depuis sa tombe. Obsédant et émouvant, le nouveau roman de Stephen King nous parle d’innocence perdue et des combats qu’il faut mener pour résister au mal.

 

Mon avis :

4ème déception de suite avec du Stephen King … Décidemment … Alors oui cela se lit vite, facilement, mais … ce n’est pas Dolorès Clairborne, Simetierre, Shining, La ligne verte, Misery, Carrie, 22/11/63, Christine, Dead Zone …
Maître de l’horreur et du paranormal… mais là, même pas peur…
Donc après «Jessie» (1993) – trop violent pour moi mais du King pur et dur- , « L’année du loup-garou »  (2002), et la nouvelle « Laurie » (2019) re- déception… Je me suis limite ennuyée… Ok, Jamie est un gentil petit garçon à sa Maman qui a une particularité : il peut voir les morts quelques jours après leur décès et parler avec eux. Une particularité : les morts sont obligés de dire la vérité quand Jamie leur pose des questions. Ça partait bien… Certes il y a quelques rencontres intéressantes (avec les vivants et les morts gentils et les morts méchants), il y a les relations entre Jamie et sa mère, l’amie de sa mère qui est une inspectrice de la Police de New-York (oui j’ai bien écrit New-York), un vieux professeur… mais oui, c’est sympa, mais cela ne va pas laisser de traces … Et ok, s’il veut découvrir les secrets des gens, il faut attendre le décès des gens vu qu’il leur fait dire la vérité après leur mort…
Mais il y a le coté sympa de la mère et de la façon dont elle va écrire un livre, il y a un enfant sympa mais qui perd confiance en les adultes qui sont des personnes intéressées. Et coté écriture… oui d’accord c’est un gosse qui écrit… mais quand même…et ça a quand même bien un petit coté Sixième sens… d’ailleurs il l’écrit lui-même dans le livre…
Enfin pas emballée … vous l’aurez compris…

Extraits :

Il y a toujours un après, maintenant je le sais. Jusqu’à ce qu’on meure, évidemment. À partir de là, je suppose que tout appartient à l’avant.

Les gens meurent en emportant leurs secrets, Jamie, et il y en a toujours qui cherchent à les découvrir.

– Ce qui est magique avec les livres, c’est qu’on peut les emporter partout avec soi. J’ai lu ça quelque part. Je vais prendre les miens, et on se retrouve là-bas.

 

Info : le rituel de Chüd
Le Chöd (littéralement « couper au travers ») est une pratique rituelle appartenant au Shee Ché (ti.: ཞི་བྱེད།, w. : Zhi-byed « apaisement de la souffrance »), une lignée bouddhisme tibétain. C’est une méthode pour couper au travers des obstacles (c’est-à-dire l’ignorance, la colère, et en particulier le dualisme, surtout le dualisme du sens de soi comme différent des autres) et permet au pratiquant de demeurer dans un état naturel libéré de la crainte. (Source : début de l’article de Wikipédia)

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